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Zoé Valdés entre néant et paradis

16 mai

Crédit : Paris.fr

Vendredi 11 mai 2012, la plus parisienne des auteures cubaines recevait la Grande médaille de la ville de Paris. Bertrand Delanoë et Paris entendaient ainsi saluer ses engagements renouvelés en faveur des droits de l’Homme, sa vie exemplaire et son œuvre littéraire incontournable. Son dernier roman est d’ailleurs un double évènement. Il reprend le néant quotidien (paru en 1995), premier opus dans lequel Zoé Valdès évoque la vie de la jeune Yocandra à Cuba, sous le régime Castriste. Le paradis du néant seconde partie de l’ouvrage projette Yocandra 15 ans plus tard, exilée de Cuba à Paris. Rencontre, autour de Zoé Valdès, sa Grande médaille et Paris.

 

Zoé Valdès,
grande médaille de Paris

 

Vendredi 11 mai 2012, autour de l’auteure cubaine elle-même accompagnée de ses proches, Bertrand Delanoë, Anne Hidalgo, Christophe Girard, Pierre Schapira saluent autant la femme que l’écrivain, ses convictions et ses engagements reconnus dans le combat universel mené pour la défense des droits de l’Homme.
Images et émotions.


Zoé Valdès ou l’art de l’intime par mairiedeparis

 

Bonus

retrouvez le discours de Zoé Valdès ci-dessous


Zoe Valdes Bonus par mairiedeparis

Portrait

La Havane-Paris. Entre les deux, Zoé Valdès, citoyenne espagnole et française, du monde. Elle quitte Cuba en 1995. Trouve refuge à Paris, suite à la parution de Le néant quotidien qui parle de la dictature, dénonce, témoigne. Suivent de nombreuses oeuvres (La douleur du dollar, la sous-développée…>>oeuvres).
Cuba, sa population, un peuple sous contrainte et l’exil encadrent les mots de Zoé Valdès. Elle reçoit hommages, distinctions, décoration, est faite Chevalier des Arts et des Lettres.

Et puis en 2010, Zoé Valdès se fait l’écho des dames en blanc de Cuba sur le parvis de l’Hôtel de ville.


Zoé Valdès : solidarité avec les Dames en blanc… par mairiedeparis

 

Le roman de Yocandra

4ème de couv’

« Yocandra, c’est à la fois moi et une autre personne.
Yocandra, c’est la muse du poète que j’ai aimé.
Yocandra, c’est aussi Jocaste (Yocasta) et Cassandra, la fatalité de la prophétie et des prédictions, Yocandra, c’est surtout Cuba, qui lie pour toujours ma vie d’ici et ma vie de là-bas.

Le Néant quotidien, roman catharsis, m’a imposé l’exil. Le Paradis du néant, roman de sérénité, m’a imposé la mémoire. Voilà comment deux livres m’ont sauvé la vie! »

Zoé Valdès

 

Ce que j’aime

D’abord
Le régime castriste, c’est une pierre brute, un caillou acéré dans la chaussure de Yocandra.  Longtemps, elle (comme tant d’autres) marche avec, coûte que coûte. Il la fait pleurer, il la fait saigner. Pourtant Yocandra ravale sa fierté, attrape sa vie comme elle peut et en porte ses plaies en emportant sa trace loin de cette ile si belle, mais si laide de ce que d’autres en font depuis si longtemps.

Ensuite
15 ans ont passé. Yocandra marche toujours, le caillou a disparu. Disparu de la chaussure. Il est maintenant dans le pied, imprimé en trois dimensions, dans la chair, dans le coeur et le souvenir.
Zoé Valdès raconte ses maux universels, bouleversant, criant de vérité.

 

Merci

à Zoé Valdès d’abord, son entourage, JC Lattès, tous nos talents, Mathilde et Laura (côté vidéos) , Marc (aux manettes). Jean-Luc (aux sourires) et puis Florence Moretti (aux relations internationales).

Tout, pour aujourd’hui.

 

 

Carnet(s)

Éditions JC Lattès

Zoé Valdes, le blog

 

Editions JC Lattès

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3 Responses to “Zoé Valdés entre néant et paradis”

  1. michelle b 16 mai 2012 at 9 h 57 min #

    bon reportage merci

    • Batist Aubrian 16 mai 2012 at 9 h 59 min #

      Merci Michelle

  2. plume de rue 18 mai 2012 at 9 h 05 min #

    Bravo pour votre blog et merci à Zoé Valdès (et inversement) !

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