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Un été à l'air livre - coquillages et crustacés

10 Juil

Au menu du jour… le temps passe, l’été avance et vous avez déjà dévoré d’une traite notre précédente sélection littéraire?
Pas de panique, détendez-vous et reprenez un peu de citronnade, voici pour notre plus grande satisfaction collective une nouvelle salve d’idées et livres à ne pas manquer. Une idée du bonheur, une balade en Val-d’Oise et un voyage dans le temps… rien que cela.

 

¤En ouverture, catégorie la vie est belle


Présentation

« Si la vie n’a pas de sens, le bonheur est sa direction. »

Récit-mosaïque ou promenade éclairée, chaque court chapitre de ce livre graphique contribue à apporter un élément de réponse à la question fondamentale :

Qu’est-ce qui nous rend heureux?

 

 

 

 

Trois questions à Arthur Dreyfus

1-Comment est née cette histoire ?

« D’une jeune femme qui m’a dit « Vivement la retraite ». Elle avait vingt ans. J’ai essayé de comprendre comment on pouvait espérer la retraite si jeune, et ne pas croire en la vie, quand tout reste à faire. J’ai vu au même moment un film d’Edgar Morin et Jean Rouch, Chroniques d’un été, tourné dans le Paris des années 1960, et où Marceline Loridan-Ivens allait à la rencontre des Parisiens pour leur demander s’ils étaient heureux. Le livre est né de cette réflexion, et de l’émotion provoquée par ce film.

2-Quel est votre parcours ?

-J’ai grandi à Lyon. Je rêvais de Paris, ville de la beauté et de la liberté. J’ai tout fait pour intégrer une hypokhâgne à Paris. Je suis arrivé en internat au Lycée Henri-IV, j’ai tellement profité de la ville que j’ai peu travaillé, je suis retourné à la fac pour étudier l’anglais, puis j’ai intégré une école de journalisme, le CELSA, et Sciences-Po. À côté de ce cursus, je n’ai pas cessé de créer, d’écrire, de tourner des films, etc.

3-Vous partez où cet été ?

-Nantes, Paris,La Rochelle, Izieu, Malte, Miami, Lubéron, Rouen. »

Un peu plus…

+Éditions Flammarion

 

 

¤Catégorie promenons nous, dans les bois



Présentation

Que ce soit au café de Vétheuil ou dans son bureau, Nathalie Sarraute écrit seulement le matin ; elle réserve l’après-midi pour de longues promenades à pied. Ses destinations favorites sont la ferme du Chesnay et le moulin de Fourges, de l’autre côté de l’Epte. On y traverse des champs typiques du Vexin. Elle aime aussi descendre de son plateau pour contempler les rives sinueuses de la Seine, perchée sur la route des Crêtes, entre Vétheuil et La Roche-Guyon. « J’ai une passion pour cette région, dit-elle. Il y a tant de promenades à faire et Chérence est si tranquille. »

 

Trois questions à Marie-Noëlle Craissati, éditrice

1-Comment est née cette histoire ?

Balade en Val d’Oise est le 4e ouvrage de notre collection de Géographie Littéraire de la France, qui a commencé son parcours dans les départements de la Région parisienne. Il s’agit de découvrir un « pays » à travers les traces et témoignages laissés dans les récits des vies des écrivains qui y ont résidé. Nous sélectionnons les écrivains qui appartiennent à cette région, soit par naissance, soit par choix et que les habitants reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine.

2-Quel est votre parcours ?

Quinze ans que je dirige cette collection au sein des Éditions Alexandrines ; avant cela, une direction d’entreprises dans la région parisienne, qui m’a fait découvrir la grande richesse de ces territoires.

3-Vous partez où cet été ?

Dans le Var,  bientôt.

 

Un peu plus…

+Editions Alexandrines

+En juin, chez Alexandrines toujours, nous avions déjà blogué Le Paris des écrivains de Jean Le Nouvel

 

¤Pour finir, catégorie voyage immobile


Présentation
« J’ai donc parcouru les tribus indiennes sans fatigue et sans danger ; j’ai vu leurs traits, j’ai touché leurs armes, leurs pipes, leurs scalps ; j’ai assisté à leurs initiations terribles, à leurs chasses audacieuses, à leurs danses effrayantes. »

C’est la George Sand (1804-1976) humaniste et passionnée qui rapporte, dans Relation d’un voyage chez les sauvages de Paris, sa rencontre, à quelques encablures de chez elle, avec des Peaux-rouges. Etude de moeurs et critique sociale, cette lettre à un ami, parue en1846, est le récit d’une fascination pour un peuple, dit primitif, et de sa confrontation à la société occidentale. Dans ces pages se déploie ainsi l’Amérique sauvage, originelle, qui, brisée, cherche à survivre parmi les Blancs en préservant sa culture.

Trois questions aux éditions du sonneur

1-Comment est née cette histoire ?

« La naissance de cette histoire, vous la découvrirez en la lisant. En revanche, je peux vous raconter la renaissance de ce texte : j’aime fouiller, éplucher, décortiquer les vieux livres, les revues du siècle dernier. En feuilletant un volume rassemblant divers écrits sur Paris, je suis tombée sur ce texte de George Sand. Son titre m’a immédiatement attirée, mais induite en erreur également. Il ne faut pas se fier aux apparences : c’est entre autre ce George Sand démontre dans cette Relation d’un voyage chez les sauvages de Paris.

2-Quel est votre parcours ?

-Lequel ? Celui de George Sand ou le mien ? Celui de George Sand est bien plus intéressant et vous pouvez le découvrir dans ses œuvres, sa correspondance, les biographies qui lui ont été consacrées.

3-Vous partez où cet été ?

-Je reste souvent l’été dans Paris. »

 

Un peu plus…

+Editions du Sonneur

 

Garçon, l’addition !

Prochaine quinzaine, où l’on découvrira : surprise, surprise…

En attendant, bonne(s) lecture(s) à toutes et tous. N’oubliez pas la crème littéraire.

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2 Responses to “Un été à l'air livre - coquillages et crustacés”

  1. lucien 29 juillet 2012 at 21 h 07 min #

    les promenades de l’été aux longues journées méritaient d’être agrémentées par des grammes de satifactions bonnes vacances en perspectives!

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  1. On découvre le blog Paris à l’air livre ! | Blog ChronoBook - 16 juillet 2012

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