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Un été à l'air livre - promenons nous...

20 Juil

Pour ce troisième volet de notre série estivale, nous partons en balade dans les rues de Paris, puis nous mettons dans la peau d’un Ripeur avant de faire un petit tour dans les couloirs du temps et de l’histoire… le tout en attrapant entre les lignes le meilleur de l’été. A vous de choisir bien sûr, mais nous vous aurons prévenu, nouez bien vos lacets, cela risque de tanguer sur les routes et les lignes !

 

¤En ouverture, catégorie rêvons à Paris

Présentation
Laurent Dupeyroux, nouveau « Piéton de Paris », arpente sa ville avec une émotion et une curiosité sans cesse renouvelées. Dans le fourmillement de la vie parisienne, il trouve à chaque instant mille raisons de nourrir son attachement à la capitale, dont il connaît les moindres recoins. Métamorphosant le spectacle des petits détails du quotidien en évocations aussi surprenantes que poétiques, il nous fait ici partager ses émois, ses élans et ses secrets avec humour et érudition.

Au terme d’une vie itinérante, qui l’a mené des Antilles au Sud-Est asiatique, Laurent Dupeyroux a quitté l’enseignement pour retrouver Paris, son port d’attache. Ses racines familiales sont indissociables de la capitale : on trouve, par exemple, un de ses ancêtres sur les barricades, s’opposant au coup d’État de 1851, quand un autre fait métier d’ébéniste à Passy.

Trois questions à Laurent Dupeyroux

1-Comment a débuté cette aventure ?

Ma famille étant établie à Pris depuis plusieurs générations, je m’y suis senti très tôt enraciné. Curieux des différents quartiers et de leur histoire, j’en suis naturellement venu, au fil de mes errances, à vouloir partager mes découvertes par le biais d’un livre – enthousiasmes et déconvenues confondus. L’écriture a suivi, tout simplement. Rien à voir, donc, avec l’élaboration systématique d’un guide, par exemple.

2-Quel est votre parcours ? 

Un penchant avéré pour les littératures afro-américaine et caribéenne m’a d’abord porté à suivre les cours de Michel Fabre, à la Sorbonne, pour ensuite enseigner à mon tour en France et à l’étranger.

3-Vous partez où cet été ?

Je ne considère pas qu’il faille quitter Paris pour me sentir en vacances. Cela dit, c’est d’habitude dans le sud-est asiatique que je vais me ressourcer.

Un peu plus…

+Éditions l’Éditeur

+En septembre dernier, déjà chez l’Éditeur, nous avions blogué le formidable Tout autour des Halles quand finissait la nuit de Gérard Landrot.

 

¤Catégorie littérature, à plein poumons

La part Commune éditions


Présentation

« J’ai vingt-sept ans et je cours derrière un camion-poubelle. Je cours parce que j’ai sauté sans crier gare. J’ai sauté parce qu’une des nôtres était cachée. J’ai sauté pour la centième fois de la journée. J’ai sauté par acquis de conscience, je suis un professionnel de la poubelle. Mais jai aussi sauté pour retrouver ma liberté. Quelques instants d’éternité. Une fuite inversée. […] J’ai vingt-sept ans et je passe mon temps à sauter d’un camion-poubelle.  Ma vi est pleine de surprises finalement. »
Du haut de son marchepied, le héros de Ripeur nous livre ses réflexions sur le monde, l’amour et le temps qui passe. Peut-on être heureux quand on est le boueux de la ville? Entre les différentes tournées, la lutte contre la fatigue, les échanges avec Thierry et Jean, la contemplation de la nuit, notre héros se construit peu à peu et dévoile la part d’humanité qui se cache sous les tenues fluorescentes de ces hommes de l’ombre.

Trois questions à Jeff Sourdin

 1- Comment est née cette aventure ?

Du désir de raconter l’histoire d’un héros ordinaire dans une ville rurale où le temps semble s’être arrêté et de la volonté de mettre dans la lumière un métier de l’ombre, de l’invisible dont on ne parle presque jamais (l’éboueur). Ce qui m’intéressait c’était de voir toutes les incidences sur le quotidien (vie sociale, amoureuse,…) que peut occasionner une situation professionnelle peu commune (être un ripeur). J’ai voulu questionner l’image sociale de l’éboueur en essayant de répondre à cette question: le ripeur peut-il être heureux?
J’ai effectué ce métier de ripeur l’été de mes vingt ans. Quelques années plus tard, j’ai puisé dans cette expérience pour écrire une nouvelle qui racontait la journée d’un éboueur. Nouvelle qui a fait office de starter puisqu’à partir de cette dernière, j’ai eu envie d’écrire la suite qui est devenue Ripeur.

2- Quel est votre parcours ?

Naissance à Fougères (35), enfance et adolescence à la ferme parentale, études à l’université de Rennes 2 où je suis devenu professeur d’Éducation Physique et Sportive. Depuis 2004, je vis à Paris où j’exerce ce travail. Mon parcours littéraire est encore plus bref: deux romans, parus chez la maison d’édition La Part commune. Ripeur en 2010 et Le clan des poissards en 2012.

3- Vous partez où cet été ?

A Prague avec Les fragments Solander de Pierre Cendors, en Russie avec Limonov de Carrère et sans doute en Amérique du nord avec Dernière nuit à Twisted River de John Irving. Sinon en Bretagne et au soleil, c’est-à-dire quelque part au sud de la Loire…

Un peu plus…

+Éditions La Part Commune

+Jeff Sourdin, présente son nouveau livre « Le clan des poissards » en image(s)…

 


¤Pour finir, catégorie cultivons jeunesse et talent(s)

Présentation
Les chefs-d’œuvre du musée du Louvre nous emmènent en terre d’Islam pour parcourir trois continents et onze siècles d’histoire. Ils nous racontent l’épopée des conquêtes, la vie des souverains, le génie des artistes. Ils font apparaître des jardins de paradis, des villes immenses aux peuples et langues multiples. Allons à leur rencontre et laissons-nous charmer par les récits de mille et un contes.

Trois questions à Rosène Declémenti

1-Comment est née cette aventure ?

« Elle est née d’un grand projet : l’ouverture prochaine du nouveau département des Arts de l’Islam au musée du Louvre.
C’est avant tout l’envie de partager des connaissances, de faire découvrir un univers inconnu ou mal connu qui a guidé mon ambition. Faire le lien entre les collections du Louvre, l’histoire de la civilisation islamique et le jeune public, ce n’était pas simple. J’espère que c’est réussi…
Heureusement j’étais épaulée par une équipe formidable: éditeurs, maquettiste, illustratrice, cartographe, historiens, iconographe, correcteurs, … Grâce à eux mes idées ont pris forme. Car il faut bien plus qu’un auteur pour faire un livre !

2-Quel est votre parcours ?

 –Je suis un vrai « rat de musée ». Immédiatement après mes études d’histoire de l’art. J’ai commencé comme médiatrice culturelle puis j’ai été responsable de service pédagogique et régisseur d’œuvres, avant  d’accomplir mon rêve de petite fille : travailler au Louvre. Au département des Arts de l’Islam, je suis documentaliste. Mon travail consiste à réunir les informations relatives aux œuvres pour les communiquer aux publics. Je n’avais encore jamais écrit de livre. C’est le premier… d’une longue série peut-être ?

 3-Vous partez où cet été ?

-A Antibes, ma ville natale, rejoindre toute ma famille, faire le plein de soleil et d’énergie avant le grand rendez-vous de septembre : l’inauguration des nouvelles salles Islam au Louvre. »

Un peu plus…

+Actes Sud Junior/Louvre éditions

+Musée du Louvre

Garçon, l’addition !

Prochaine quinzaine, où l’on découvrira : surprise, surprise…

En attendant, bonne(s) lecture(s) à toutes et tous. N’oubliez pas la crème littéraire.

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2 Responses to “Un été à l'air livre - promenons nous...”

  1. michelle b 28 juillet 2012 at 19 h 19 min #

    j’ai bien aimé merci

  2. lucien 29 juillet 2012 at 20 h 41 min #

    voici le bonheur dans la prés-rentrée partons nous évadés dans les sillons d’auteurs ensoleillés, à suivre…sans modération

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