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Au temps où Montmartre dansait

17 Oct


crédit (flickr) CC Context Travel

L’an passé, Gérard Landrot nous narrait avec brio l’histoire d’une femme perdue dans l’Histoire et la sienne. Nous avions aimé. Cette année, il récidive mais cette fois ancre son histoire, ses personnages et leurs péripéties  au coeur du Vieux Montmartre des années 1900. On en parle.

1-Présentation

4e de couv

Plongez au coeur du Vieux Montmartre pour suivre les aventures endiabliées d’Eugène, artiste-peintre le jour et « furet » la nuit. A ses côtés, vous accompagnerez de riches touristes en mal de sensations fortes dans le Paris insolite des années 1900. Sur fond de mi-carême et de bastringues hauts en couleur, vous croiserez Confetti, Vieux gars, Rirette et autre inquiétante comtesse russe. Ecrit avec humour dans une langue à la fois populaire et raffinée, ce roman, fourmillant de détails historiques et de personnages pittoresques, vous fera vivre l’exceptionnel parcours d’un « ambitieux malgré lui ».

2-Questions à Gérard Landrot

Après les halles d’après-guerre, vous nous transportez dans le Montmartre des années 1900, vous vouliez changer de décor?

« J’aime Paris & j’aime l’histoire. Mon précédent roman était proche de l’époque et du lieu où vécurent mes parents. Celui-ci est plus proche de l’époque où vécurent mes grands-parents.

Ce Montmartre était-il si différent?

-Certainement. Il y avait très peu de touristes. Le tourisme nécessitait de gros moyens et les riches visiteurs préféraient les grands boulevards et l’Opéra. Pourtant quelques curieux s’aventuraient sur la Butte qui était l’authentique pré carré des peintres, des poètes et des apaches…

Paris sans Montmartre, serait-ce Paris?

-Bien que Montmartre ait été relativement récemment rattaché(e) à Paris, elle a toujours été une ville dans la ville, frondeuse, se voulant indépendante, populaire et (de par sa situation et son histoire) hautaine en même temps. Rappelons qu’il existe une République de Montmartre, la Commune libre de Montmartre et son maire etc…Mais cependant on ne peut imaginer Paris sans Montmartre et les milliers de touristes qu y défilent actuellement chaque jour nous le confirment.

Vous explorez le milieu populaire, vous y êtes très attaché?

-Bien sûr. Mon grand père était chaudronnier en cuivre, s’appelait Eugène et était né en 1878. Mais la comparaison avec le héros de mon roman s’arrête là. Je lui ai inventé posthumément une glorieuse vie d’artiste qu’il est loin d’avoir vécu !

Vous avez fait des recherches pour retrouver le langage montmartrois?

-Un peu, car l’argot est une langue très vivante et celui de cette époque est assez éloigné de la langue verte actuelle ? Cependant mon grand-père avait des expressions populaires bien à lui dont j’ai glissé certaines dans mon récit.

Vous vous baladez souvent dans ce coin de Paris?

-J’y habite. Alors… »

Pour résumer

+Editions L’éditeur

+Sur le blog littéraire, Gérard Landrot pour son livre Tout autour des Halles, quand finissait la nuit

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