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Archive | Paris RSS feed for this section

On vole des enfants à Paris, de Louis Forest

22 Déc

Aujourd’hui, on vous parle d’une affaire bien étrange qui fit de Paris, le temps d’un feuilleton journalistique (publié en 1906), la ville où l’on volait des enfants. […]

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PARIS 1926, de Ludwig Hohl

21 Déc

Aujourd’hui, nous parlons d’une ville qui nous tient à cœur : Paris, et d’une année : 1926. L’année des 20 ans d’un certain Ludwig Hohl, auteur et 1narrateur justement de Paris 1926. […]

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« Dans la famille Paris, je demande… la famille »

19 Déc

Flickr/Zequouine

Mercredi dernier, nous avons rencontré François de Singly, professeur de sociologie à l’université Paris Descartes, à l’occasion de la présentation de son dernier ouvrage « En famille à Paris » co-écrit avec Christophe Giraud (Ed. Armand Collin). La rencontre était fixée au Relais Information Familles/Pôle Parents de la mairie du 4e

Deux sociologues mènent l’enquête…

« Alors, dites-moi comment cela se passe pour les familles à Paris ? Bon d’accord, vous allez me parler du rythme « boulot-métro-dodo » mais encore ? Comment font-elles pour s’y retrouver, les familles ? Entre le petit dernier à « récupérer » à la crèche et les devoirs du grand frère à surveiller.  Que reste-t-il du couple ? De la tendre moitié qui reste bloqué dans les bouchons, du dîner, forcément, à réchauffer, du… et j’en passe. ».

Enfin, vous l’avez compris, la ville impose un rythme. Ou l’on s’impose un rythme. François de Singly et Christophe Giraud, grands spécialistes de la famille, nous livrent des témoignages de Parisiens qui tentent de résister à la routine. Pas si facile, le quotidien… Bien plus difficile pour les familles monoparentales. Seul(e) pour gérer plusieurs vies à la fois. En oubliant la sienne, parfois. Par manque de temps, par manque d’argent.

« Des villes dans la ville »

On s’imagine, sans vraiment réfléchir, qu’il existe qu’un seul Paris. Pourtant, il y a bien son « propre » Paris, celui du boulanger au bout de la rue ou du papa de la petite Mathilde qui fréquente la même école que notre enfant. Et le Paris du travail, celui qui nous fait partager des repas, entre collègues, au restaurant d’entreprise. Et tous les autres Paris. Celui des autres et des nôtres qui s’entrecroisent pour ne jamais s’arrêter. Peut-être.

Alors, pour « conjurer le sort », certains réagissent et s’organisent au sein d’un même quartier. Pour mieux se connaitre, ils se rencontrent, par exemple, dans des « cafés parents », des lieux qui peuvent sembler atypiques mais qui permettent de tisser du « lien ». Entre parents, enfants, grands-parents et voisins. Côté Ville, la mairie a créé des Relais informations familles (RIF). Au nombre de douze, ces lieux d’accueil permettent aux familles d’être informé sur plusieurs domaines : santé, médiation, loisirs… Mais bien plus qu’un soutien administratif, ces structures proposent également, et de façon régulière, des conférences-débats et des ateliers enfants. Dans un avenir proche, ce réseau couvrira tous les arrondissements.

Paris multipliée par deux, par trois…

Editions Armand Colin

Il y a un Paris de la mode, un Paris des beaux-quartiers, un Paris populaire, un Paris noctambule, un Paris des affaires, un Paris-musée nourri de l’imaginaire des romans et des films. Et il y a aussi un Paris des familles, vécu par les mères, les pères et leurs enfants, dont la cartographie est parsemée de jardins publics, de crèches et d’écoles.

C’est à l’exploration de ce Paris familial qu’invite cette grande enquête qualitative qui rompt avec plusieurs clichés tenaces : l’anonymat de la vie urbaine, l’absence de liens sociaux et l’individualisme très concurrentiel des Parisiens. Cette approche sociologique offre un regard différent, plus nuancé sur la capitale : la vie en famille se caractérise notamment par une nouvelle territorialisation autour de l’école, par un certain contrôle des quartiers et par des solidarités qui se développent entre les « groupes familiaux » voisins.

Si l’individu et la famille peuvent s’épanouir conjointement dans la grande ville, qu’en est-il du couple ? Est-il fragilisé par la dynamique familiale ? À ces questions, l’enquête apporte également des réponses inattendues.

Plus d’infos

François de Singly (Université Paris Descartes)

Éditeur Armand Collin

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L'enfant grec, de Vassilis Alexakis

19 Déc

Aujourd’hui, nous vous proposons une balade romanesque dans un des jardins les plus emblématiques de Paris, celui du Luxembourg. […]

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Paris, vu par Hollywood

16 Déc

Alors que l’exposition vient juste de refermer ses portes (à l’hôtel de ville de Paris), revivez ou découvrez Paris et Hollywood à travers le cinéma qui nous fait toujours tant rêver. […]

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Le roi des Ombres, de Eve de Castro

15 Déc

Aujourd’hui, place au Roi des ombres et à l’histoire de France, la petite et la grande forcément. […]

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Les zoos de Paris, de Jean-Michel Derex

14 Déc

Aujourd’hui, nous vous proposons une balade historique dans les zoos et l’histoire animalière urbaine de Paris… […]

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Paris, Bars et Restos Insolites

13 Déc

Aujourd’hui, on vous donne un bon tuyau, suivez donc ce guide plein de bons… tuyaux (lui aussi) et rendez-vous compte que finalement, vous ne connaissez pas si bien que cela Paris… […]

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Ma bio dégradable, de Jean-Claude Dreyfus

12 Déc

Aujourd’hui, on vous parle de Jean-Claude Dreyfus. Pas le comédien, mais l’auteur. Bien que l’auteur parle aussi du comédien et le comédien de l’auteur dans sa bio(dégradable). Vous me suivez? […]

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Misia, Reine de Paris

30 Nov

Celle qui inspira à Proust sa princesse Yourbeletieff fit de Paris son petit théâtre (extra)ordinaire et la scène de tous ces succès. Elle y côtoie très tôt des artistes qui seront bientôt célèbres, fait pour quelques uns leurs beaux jours, pour d’autres leurs belles nuits. Pour tout cela et bien plus encore, Misia est au centre d’une grande exposition (au Musée d’Orsay, puis Musée Bonnard) et d’un catalogue éponyme qui est parvenu jusqu’à nous. On en parle.

Portrait d’une muse

4e de couverture

Misia Godebska (1872-1950), figure de légende de la vie artistique de la Belle Époque aux Années Folles, commence à se faire connaitre par son talent de pianiste. Son premier mariage en 1893 avec Thadée Natanson, le directeur de La Revue blanche, la propulse au centre d’un groupe de créateurs défendant un art symboliste et décoratif.
Au somment de son influence, elle devient l’une des femmes les plus portraiturées de son temps, posant pour Bonnard, Vuillard, Valloton, Toulouse-Lautrec, Renoir, Amie de Diaghilev, Nijinski, Stravinski, Cocteau. Chanel, elle finance grâce à la fortune de son deuxième, Alfred Edwards, un magnat de la presse, les Ballets russes pendant plus d’une décennie. Son troisième mari, le peintre catalan José Maria Sert, créera de nombreux décors, en particulier pour cette compagnie. Tombant peu à peu dans l’oubli, elle disparait en 1950. Coco Chanel la maquille et l’habille alors pour la dernière fois.

L’extrait

page 105, Mathias Auclair (conservateur en chef à la Bibliothèque-musée de l’Opéra de Paris)

Marcel Proust a livré un témoignage littéraire fascinant du phénomène artistique et social que constituent les spectacles des Ballets russes à Paris. Il n’a pas manqué non plus de saisir avec beaucoup d’acuité la personnalité de Misia sous les traits de la princesse Yourbeletieff. C’est pourtant à un autre personnage d’À la recherche du temps perdu que ses amis la comparent au moment où celle-ci côtoie Serge de Diaghilev : Coco Chanel lui donne le surnom de « Madame Verdurinska » tandis que Paul Morand se souvient d’elle comme « plus Mme Verdurin que la vraie ». Cependant, comme marraine des Ballets russes, Mme Verdurin et la princesse Yourbeletieff sont bien deux sœurs jumelles : Madame Verdurin, sorte de correspondant attitré à Paris de tous les artistes étrangers, allait bientôt, à côté de la ravissante princesse Yourbeletieff, servir de fée Carabosse, mais toute-puissante, aux danseurs russes ».

(copyright : éditions Gallimard – musée d’Orsay)


On résume

+Misia, Musée d’Orsay

+Musée Bonnard (au Cannet)

+Nicolas DRT photographe

Félix Vallotton (1865-1925). Misia à sa coiffeuse1898.Détrempe sur carton. Paris, musée d’Orsay acquis avec la participation de la Fondation Meyer, 2004 © RMN-Grand Palais (Musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski

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