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Visite guidée lundi 2 mai : les arbres du Champ-de-Mars

29 avr

Champ de Mars - Photo Christophe Noël

Champ-de-Mars – Photo Christophe Noël

Champs de Mars - Photo Wanderer89 - CC Flickr

Champ-de-Mars – Photo Wanderer89 – CC Flickr

 

Les beaux jours sont enfin arrivés ! Venez profiter d’une belle balade pour admirer le parc du Champ-de-Mars (7e), son jardin fleuri particulièrement riche en arbres et arbustes… ça vous branche ? Rendez-vous le 2 mai de 14h30 à 16h30 à l’angle de la rue Émile-Acollas et de l’avenue de la Motte-Picquet.

Véritable trésor botanique, le parc Champ-de-Mars est également un site historique qui regorge de surprises.

Un jardin au centre de grandes commémorations historiques

Avec ses 24,5 hectares, le Champ-de-Mars est l’un des plus grands espaces verts de Paris. Au XVIe siècle, le paysage de cette vaste esplanade était constitué essentiellement de vignes et de potagers. L’armée l’utilisa au XVIIIe siècle comme champ de manœuvre. En effet, son étendue lui permettait d’y ranger jusqu’à 10 000 soldats, d’où son nom : Mars, autrement dit le Dieu de la guerre !

La magnificence du Champ-de-Mars lui valut d’être au centre de nombreuses grandes commémorations. Son nom évolua selon les périodes. Ce fut un temps le Champ de la Fédération (en l’honneur de la fête qu’y organisa l’évêque Talleyrand, le 14 juillet 1790, qui préfigure notre fête nationale, avec pas moins de 300 000 spectateurs rassemblés). L’on y organisa aussi des courses hippiques et le premier ballon dirigeable sans équipage s’y envola en 1783.

Les arbres du Champ-de-Mars… pour les geeks !

Platane commun - Champ-de-Mars - Photo Jean-Pierre Viguié Ce platane commun est distingué par le label national "Arbres remarquables de France" attribué en 2015 par l’association ARBRES à la Ville de Paris pour son engagement de préservation et de sauvegarde. Planté en 1814, il est remarquable par sont port étalé, avec ses 6 troncs en cépée, et parce que c’est l’un de deux plus vieux et plus gros Platanes de Paris. Dimensions en 2015 Hauteur 20 m Circonférence : 705 cm

Platane commun – Champ-de-Mars – Photo Jean-Pierre Viguié

Platane commun - Champ-de-Mars - Photo Jean-Pierre Viguié

Platane commun – Champ-de-Mars – Photo Jean-Pierre Viguié

 

Distingué par son label national « Arbres remarquables de France » attribué en 2015, le Platanus x hispanica ou platane commun est facilement reconnaissable par son grand tronc fissuré en écailles.

Saviez-vous qu’il y a près de 4925 platanes communs dans Paris ? Non ? Alors pour les geek, les amoureux de la nature ou simplement les petits curieux qui veulent tout savoir sur les magnifiques arbres qui peuplent les parcs et jardins, ça se passe sur l’Open Data de la mairie de Paris. Retrouvez le nom des arbres qui vous ont tapé dans l’œil durant la visite : ils y sont tous répertoriés. Vous serez imbattable sur leur nom latin !

Un abri pour de nombreuses espèces

Pic épeiche - Photo philomin briot - CC Flickr

Pic épeiche – Photo philomin briot – CC Flickr

Chouette hulotte - Photo renaud d - CC Flickr

Chouette hulotte – Photo renaud d – CC Flickr

 

Les arbres du parc ont attiré de nombreuses petites bêtes à plumes, d’ordinaire plus enclines à la quiétude de la forêt. Le pic épeiche y a par exemple élu domicile. Ce dernier, facilement reconnaissable à son plumage noir, blanc et rouge vif, a la fâcheuse habitude de se dissimuler au moindre bruit, ce qui le rend assez difficile à observer. Mais il n’est pas le seul ! En effet, l’oiseau le plus célèbre du Champ-de-Mars reste sans conteste la chouette hulotte. Son vol silencieux et son existence nocturne la rend presque invisible en ville, mais son hululement (souvent repris dans les scènes nocturnes au cinéma) la trahit.

Envie d’en savoir plus sur le parc du Champ-de-Mars ? Alors rendez-vous ici.

Plus d’informations par mail auprès de  Education-environnement@paris.fr ou sur quefaire.paris.fr

Marine

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Visite d’un jardin entre ciel et terre : le Jardin Atlantique

28 avr

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Jardin Atlantique – Photo : Niall Harrison – CC Flickr

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Jardin Atlantique – Photo : Ernestine – CC Flickr

 

De passage à la gare Montparnasse ?

Partez à la découverte du jardin Atlantique (15e) qui couvre les quais de la gare TGV.

La ville de Paris vous organise une visite guidée de ce jardin géométrique surprenant, sur les toits de la gare Montparnasse, qui allie esthétisme et prouesse technique. Inspiré de l’océan, on retrouve ce thème tant dans le mobilier que dans la végétation : ondulations du sol, couleurs des plantes …

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Jardin Atlantique – Photo : John Althouse Cohen – CC Flickr

 

Comment s’y rendre ?

Le rendez-vous est fixé à le jeudi 28 avril à 14h30, place des Cinq Martyrs du Lycée Buffon.

Plus d’informations ici ou par mail auprès de Education-environnement@paris.fr.

Pauline

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À la découverte de la Petite Ceinture du 13e le mardi 3 mai

27 avr

Extension des aménagements de la petite ceinture 13ème

Petite Ceinture du 13e – Photo : Christophe Noël

Extension des aménagements de la petite ceinture 13ème

Petite Ceinture du 13e – Photo : Christophe Noël

Extension des aménagements de la petite ceinture 13ème

Petite Ceinture du 13e – Photo : Christophe Noël

 

Les projets d’aménagements de la Petite Ceinture, l’ancienne ligne de chemin de fer faisant le tour de Paris, continuent de se développer.

Après les  15e et 16e arrondissements, c’est au tour de 13e de s’ouvrir au public (on vous en parlait ici).

La Petite Ceinture du 13e a été inaugurée cet hiver et est accessible depuis le 23 janvier 2016, et relie le jardin Charles Trenet à celui du Moulin-de-la-Pointe, en passant par le jardin de la Poterne-des- Peupliers.

Ce tronçon offre un espace de promenade dédié à la biodiversité, qui s’était développée spontanément depuis sa désaffectation.  On y laisse s’exprimer la végétation, qui sert d’abri à la faune et la flore sauvage parisienne.

Avec l’arrivée des beaux jours, la mairie de Paris vous propose une visite guidée de la PC 13 le mardi 3 mai à 14h30 : rendez-vous à l’entrée du jardin du Moulin de la Pointe, avenue d’Italie. Vous pourrez ainsi découvrir ce décor insolite qui donne de nouveaux points de vue sur la ville de Paris.

Pauline

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Fin avril au bois de Vincennes

26 avr

Cette oie bernache est entrain de couver près d’un massif – crédit : C Baldié

Cette oie bernache est entrain de couver près d’un massif – crédit : C Baldié

Bois de Vincennes / Photo : Jean-Pierre Viguié

Bois de Vincennes / Photo : Jean-Pierre Viguié

 

Le printemps est enfin arrivé et le bois de Vincennes a revêtu ses plus beaux atours.

Parmi les hautes herbes la faune est très occupée à se reproduire et fait preuve de beaucoup d’imagination pour trouver le meilleur endroit pour nicher.

Monsieur bernache, pas content - crédit: C Baldié

Monsieur bernache, pas content – crédit: C Baldié

 

Un peu plus loin deux autres femelles bernaches ont préféré s’installer en bordure du lac….

nid de bernache en bord du lac  -  Crédit C Baldiè

nid de bernache en bord du lac – Crédit C Baldiè

Une autre bernache en bord de lac   -  Crédit C Baldiè

Une autre bernache en bord de lac – Crédit C Baldiè

 

Personne ne sait où les paons font leur nid me dit une des gardiennes du bois de Vincennes. « Un jour ils arrivent avec leurs petits mais personne n’a jamais trouvé leur nid… ». Celui-çi s’est fait un plaisir de poser pour moi

Le paon pose pour moi - Crédit: C Baldiè

Le paon pose pour moi – Crédit: C Baldiè

 

Un couple de cygnes a érigé un magnifique nid avec vue imprenable sur le lac. La sympathique gardienne des lieux m’explique que les matériaux de construction ont tous été pêchés dans le lac, séchés sur la rive et ensuite minutieusement disposés pour construire ce nid douillet.

Nid de cygne - Crédit: C Baldié

Nid de cygne – Crédit: C Baldié

 

[ ré-édition d’un article d’avril 2013]

Colette.

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Visite guidée exceptionnelle du Centre de production horticole à Rungis

25 avr

Centre Horticole de Rungis – Photo : Thierry Guillaume

Visite du Centre de Production Horticole de Rungis CPH par la directrice de la DEVE Carine Bernede et M. Chotard. Présentation des protections en pot des plantes.

Centre Horticole de Rungis – Photo : Christophe Noël

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Centre Horticole de Rungis – Photo : Christophe Noël

 

Lorsque l’on évoque Rungis, vous ne pensez qu’au marché de gros et aux produits frais ? Détrompez-vous !

Rungis abrite également le Centre de Production Horticole de la Ville de Paris, qui s’étend sur plus de 4 000 hectares. Les jardiniers y produisent chaque année trois millions de plantes, utilisées par la Ville de Paris pour fleurir ses parcs et ses jardins.

Ce lieu, habituellement fermé au public, ouvre exceptionnellement ses portes pour une visite guidée le mardi 26 avril à 14h30.

A la période où les jardins parisiens revêtent leurs plus belles couleurs, c’est l’occasion de découvrir les coulisses et l’origine de ces plantes.

Les jardiniers vous accueilleront dans cette immense pépinière et vous feront visiter leurs nombreuses serres.

 

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Moutons d’Ouessant au Centre Horticole – Photo : Christophe Noël

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Moutons d’Ouessant au Centre Horticole – Photo : Christophe Noël

 

Le petit + : Vous pouvez désormais y croiser des moutons d’Ouessant ! Implantés l’été dernier dans le Centre de production horticole dans une optique d’éco-pâturage, ils se baladent librement dans l’espace mis à leur disposition.

On vous donne rendez-vous au 27, avenue de Fresnes à Rungis pour un après-midi coloré !

Plus d’informations par mail auprès de Education-environnement@paris.fr ou sur quefaire.paris.fr.

Consultez ici tout le programme de la saison des visites guidées.

Pauline

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L'épinard-fraise ? Un légume-fruit ?

25 avr

Epinard-fraise – Photo : Flickr – Per Verdonk – CC

Epinard-fraise – Photo : Flickr – Søren Holt / skrubtudse – CC

Epinard-fraise – Photo : Flickr – Andreas Balzer – CC

Epinard-fraise – Photo : Flickr – Andreas Balzer – CC

Epinard-fraise – Photo : Flickr – Biodiversity Heritage Library – CC

 

 

Quelle étrange plante, cet épinardfraise

Pas beaucoup d’informations sur le web. Elle se cultive et se consomme. Les feuilles se mangent jeunes en salade ou cuites comme des épinards. Les baies rouges ont un goût de betterave et seraient délicieuses à déguster séchées d’après les informations glanées sur les forum de jardinage.

Semis en avril-mai et récolte de juin à août sur tous types de sols.

La variété sauvage, Chenopodium foliosum ou épinard fraise en baguette, est classée sur la Liste rouge de la Flore vasculaire de France métropolitaine, commeespèce menacée.

[Ré-édition d’un billet de mars 2013]

Mado

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Le Grand Bombyle, insecte mystère

22 avr

Qui suis-je ? — photo Ulrich Guérin

Qui suis-je ? — photo Ulrich Guérin

La bête mystère butine un cerisier en fleurs... — photo Ulrich Guérin

La bête mystère butine un cerisier en fleurs… — photo Ulrich Guérin

Regardez-moi de plus près ! — photo Ulrich Guérin

Regardez-moi de plus près ! — photo Ulrich Guérin

 

Ulrich Guérin travaille à la conservation du cimetière parisien d’Ivry. Il nous régale souvent de ses photos magnifiques de la biodiversité francilienne, que nous publions sur ce blog et sur notre compte Instagram : une abeille ici, une fleur de cerisier là, ou encore un narcisse

La semaine dernière, parmi les réjouissantes photos printanières qu’il m’envoie, je tombe nez-à-nez sur cet insecte étrange et effrayant. Peut-être le connaissez-vous ? Mais pour moi qui suis ignorant en entomologie, je vous assure que cette énorme bestiole charnue et poilue, dotée d’un dard aiguisé comme une épée, m’a fait une drôle d’impression quand elle est apparue en gros plan sur mon écran !

L’insecte mystère

De quel insecte s’agit-il ? Un moustique géant ? Un bourdon ? Faut-il en avoir peur ?

Ni une, ni deux : je demande à Xavier Japiot, chargé d’études sur la faune parisienne, de m’éclairer de ses lumières :

« Raté, ce n’est pas un Moustique ! Il s’agit d’une Mouche parasite à allure de Bourdon, le Grand Bombyle (Bombylius major), adulte. Il est entièrement inoffensif et se nourrit de nectar. Par contre, il parasite les nids d’Abeilles solitaires en pondant à l’intérieur de leurs galeries souterraines où ses asticots (larves) se nourriront des larves d’Abeilles solitaires. »

Merci Xavier ! Ce n’est donc qu’une mouche, et cette proéminence impressionnante n’est pas un dard, mais une trompe ! Nous les hommes, nous n’avons donc rien à craindre… mais nos amies les abeilles solitaires n’ont qu’à bien se tenir.

Antonin

PS. : à la lecture de cette article, Franck Bohain me fait remarquer que lui aussi, il a vu de très beaux Grands Bombyles chez lui… à croire que j’étais le seul à ne pas savoir que ces insectes existaient ! Voilà donc deux beaux spécimens photographiés cette semaine au cimetière parisien de Thiais :

Mouche parasite à allure de Bourdon nommée Grand Bombyle. Elle est entièrement inoffensive et se nourrit de nectar. Par contre, elle parasite les nids d’Abeilles solitaires en pondant à l’intérieur de leurs galeries souterraines où ses asticots (larves) se nourriront des larves d’Abeilles solitaires.

Grand Bombyle en mode « camouflage »… qui n’échappe pas à l’œil de lynx de Franck Bohain !

Mouche parasite à allure de Bourdon nommée Grand Bombyle. Elle est entièrement inoffensive et se nourrit de nectar. Par contre, elle parasite les nids d’Abeilles solitaires en pondant à l’intérieur de leurs galeries souterraines où ses asticots (larves) se nourriront des larves d’Abeilles solitaires.

Grand Bombyle butinant au cimetière Parisien de Thiais – photo Franck Bohain

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La fraise de saison

21 avr

Fraises au jardin - Flickr - CassiopAe2010

Fraises au jardin – Flickr – CassiopAe2010

Fleur de fraisier - Flickr - clementbecle

Fleur de fraisier – Flickr – clementbecle

Fraises - Flickr - Pata

Fraises – Flickr – Pata

 

– La gariguette, de forme légèrement allongée, très parfumée.
– La mara des bois : variété remontante, rouge brique, de calibre moyen et au goût proche de celui de la fraise des bois.
– La selva : plus commune, variété très rouge, virant sur le pourpre, petite et ferme.

Selon la variété, la saison de maturation des fraises s’étend de mai à septembre dans l’hémisphère Nord. Par des techniques de cultures artificielles de types hors-sol, sous tunnel et chauffée, il est possible de produire des fraises en dehors de cette période (avril à novembre).

La fraise regorge de vitamine C (antioxydants), de vitamine A, B9 (acide folique). Elle est riche en oligo-éléments, potassium, calcium, magnésium (anti stress).

Attention, malgré tous ces bienfaits, la fraise peut occasionner des allergies alimentaires.

Plaisir gourmand mais fragile, les fraises sont à consommer dès leur achat. Conservez-les, dans leur barquette perforée et dans le bac à légumes du réfrigérateur, au maximum 3 jours si elles ne sont pas très mûres.

Salade de fraises - Flickr - Arthur40A

Salade de fraises – Flickr – Arthur40A

 

Lavez-les rapidement, sans les faire tremper, et avant équeutage (sinon elles se gorgent d’eau). Elles gardent mieux leur parfum hors du réfrigérateur.

Les fraises parfumées et mûries au soleil nécessitent un minimum de préparation. Elles se suffisent a elle-mêmes. On peut y ajouter un sachet de sucre vanillé et un jus de citron pour en exalter les arômes.

Compote de fraises - Flickr - Pachango

Compote de fraises – Flickr – Pachango

 

Ma recette :

En début de saison, quand parfois les fraises sont très rouges mais blanches à l’intérieur et qu’elles sont un peu fades. Moi j’en fais de la compote ! L’odeur des fraises cuites dans la maison c’est tout un poème ! J’équeute les fraises, les coupe en deux (ou en quatre) quand elles sont grosses et je les mets dans une casserole avec un jus de citron, une gousse de vanille, et un sachet de sucre vanillé. Il ne faut pas cuire trop longtemps. Quand le jus recouvre toutes les fraises (il faut environ 10 minutes) j’arrête la cuisson et je met un couvercle pour que ça infuse et que la vanille dégage tout son arôme. Ensuite on laisse refroidir et on met au réfrigérateur pour servir bien frais.

[réédition d'un article d'avril 2012]

Colette

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Jusqu’au 6 mai, proposez vos idées pour végétaliser le 18e arrondissement

20 avr

Jardinières sur trottoirs, rue Custine (18e) — photo Jean-Pierre VIguié

Jardinières sur trottoirs, rue Custine (18e) — photo Jean-Pierre VIguié

Jardinières sur trottoirs, rue Custine (18e) — photo Jean-Pierre VIguié

Jardinières sur trottoirs, rue Custine (18e) — photo Jean-Pierre VIguié

Pieds d'arbres fleuris, rue Saint-Bruno (18e) — photo Jean-Pierre VIguié

Pieds d’arbres fleuris, rue Saint-Bruno (18e) — photo Jean-Pierre VIguié

Végétalisons notre 18e

Végétalisons notre 18e

 

Dans le 18e arrondissement comme ailleurs, les Parisiens réclament plus de vert dans leur quartier… et ils ont raison ! Pour la biodiversité, pour le lien social, pour la beauté de notre ville : les avantages ne sont plus à démontrer.

Dans le 18e, l’appel à projets « Végétalisons notre 18e » vous permet de solliciter l’aide de la mairie pour réaliser votre idée.

L’appel à projets

Voici comment la mairie du 18e présente l’opération : « Si vous êtes motivés mais sans expérience du végétal ou du jardinage, vous pouvez être accompagnés dans la réalisation de votre projet. Les interventions techniques importantes (retirer l’asphalte, étanchéifier, apporter des matériaux spécifiques…) seront réalisées par les services de la Ville. »

Cela vous tente ? n’attendez pas ! Vous avez jusqu’au 6 mai pour présenter votre projet. Les modalités pratiques sont détaillées ici.

Besoin d’inspiration ?

Pour vous donner quelques idées, allez faire un tour dans les rues du quartier : ces trois projets-là, par exemple, ont été accompagnés par la mairie du 18e lors de l’opération précédente en 2014 :
– 54, rue du Simplon ;
– Impasse Robert ;
– 63, rue Duhesme.

Mais puisque vous lisez notre blog tous les jours, vous avez déjà des tas d’idées : on vous fait confiance !

Les résultats de l’appel à projets seront dévoilés lors de la Semaine de la nature (27-27 mai).

Antonin

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La chouette hulotte parisienne menacée

19 avr

Chouette hulotte - Photo doevos - CC Flickr

Chouette hulotte – Photo doevos – CC Flickr

Chouette hulotte - Photo fra298 - CC Flickr

Chouette hulotte – Photo fra298 – CC Flickr

Chouette hulotte - Photo renaud d - CC Flickr

Chouette hulotte – Photo renaud d – CC Flickr

Jeune chouette hulotte - Photo Helen Haden - CC Flickr

Jeune chouette hulotte – Photo Helen Haden – CC Flickr

 

Rapace nocturne le plus répandu en France, la population de Chouette hulotte en France est estimée à 200 000 couples. Pourtant, cette espèce semble se faire de plus en plus rare dans la capitale depuis ces dernières années. En effet, en 1990 on recensait près d’une trentaine de couples dans la zone intramuros de Paris. En 2010, seul 4 ou 5 y nichait toujours. Face à ces chiffres alarmants, Romain Sordello initie la même année La hulotte parisienne, un projet visant à comprendre pourquoi cet oiseau pourtant peu exigeant est en déclin dans Paris, et plus largement dans le milieu urbain, et comment le préserver. Les derniers résultats de ce projet sont visibles dans le bilan 2015.

Où vit-elle ?

Le projet comporte en autre la pose de nichoirs dans Paris, et leur suivi annuel. Ces nichoirs pallient non seulement au manque d’abri naturel, mais permettent également un suivi de la population des hulottes (sexe, âge, couleurs, régime alimentaire…). Ainsi, certaines caractéristiques (lumière artificielle, végétation, isolement du site, …) peuvent permettre d’identifier quel environnement est le plus propice à la reproduction de ces petites bêtes.

 

Nichoir - Photo Romain Sordello

Nichoir – Photo Romain Sordello

Nichoir - Photo la Hulotte parisienne

Nichoir – Photo Romain Sordello

Ponte de chouette hulotte - Photo Romain Sordello

Ponte de chouette hulotte – Photo Romain Sordello

 

En 2015, une cinquantaine de nichoirs étaient répartis sur Paris intramuros, le Bois de Boulogne, et le Bois de Vincennes. Et c’est au Bois de Vincennes que les résultats ont été les plus visibles, avec :

  • une femelle hulotte couvant 3 œufs
  • une ponte de 2 œufs non aboutie

Comment la reconnaître ?

Son chant très identifiable, est souvent repris dans les scènes nocturnes au cinéma. Ainsi, grâce à des soirées d’écoute et à l’implication de nombreux citoyens, Romain Sordello a pu répertorier les chouettes hulottes présentes sur la capitale. La Hulotte parisienne nous dévoile ainsi les lieux où ont pu être entendues ou observées ses petites protégées :

Pour plus d’information consultez le site la Hulotte parisienne.

Une impression de déjà vu ? Eh oui, nous avons avions déjà fait quelques articles sur les chouettes hulottes. C’est par ici :

Marine

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