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Le dahlia imperialis du Parc Floral est en fleurs

26 nov

Le dahlia imperialis - Louise Docker/ Wikimédia/ CC

Le dahlia imperialis – Louise Docker/ Wikimédia/ CC

Sa floraison est exceptionnelle à Paris. Le dahlia imperialis fleurit au moment où les premières gelées se font sentir d’habitude, or cet automne, la douceur est au rendez-vous. On n’en voit souvent même pas la couleur. Et des couleurs, il en a plein à offrir. Ses grandes et belles fleurs mauves simples sont un enchantement.

Dans les régions et dans les situations d’exposition les plus clémentes, la floraison peut s’étirer sur deux mois. Les veinards.

Le tubercule peut être très très long et dépasser 1 mètre. La souche qui est composée de plusieurs tubercules peut aisément remplir le volume d’une brouette…  Quand on a le courage de s’attaquer à l’arrachage d’un beau pied…

Vous comprendrez alors aisément qu’on le laisse en pleine terre l’hiver. Pour qu’il n’attrape pas froid, les jardiniers du Parc Floral emmitouflent le pied avec des feuilles sèches, de la paille, des écorces, du sable, de la terre… Du moment que c’est bien sec. La bête est résistante, car le bulbe ainsi protégé résiste jusqu’à -15°C.

En dehors du gèle, le dahlia imperialis craint aussi les gastéropodes et les larves terricoles de papillons (noctuelle). Les hérissons, qui en sont friands, sont ici d’un grand secours.

Mais, parole de jardinier : « Eliminons manuellement ces limaces et chenilles au moment du travail du sol, surveillons nos cultures régulièrement… C’est la meilleure façon de cultiver des plantes en respectant l’environnement. On tente aussi de favoriser la compétition naturelle contre ces parasites en introduisant dans les premiers centimètres du sol des nématodes particuliers (microscopiques vers du sol). »

Courrez-vite l’admirer avant que le thermomètre ne chute !

 

Lili

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Opération compost au jardin Cambrai

25 nov

Compost Flickr – Joi Ito – CC

Compost Flickr – Joi Ito – CC

Compost  Flickr – szczel– CC

Compost Flickr – szczel– CC

Dans le cadre de la Semaine Européenne de Réduction des Déchets (SERD), la Régie de quartier du 19e vous invite à participer à l’Opération Compost. L’objectif de la Semaine est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets générée.

Samedi 29 novembre, au jardin Cambrai, une après-midi festive sera organisée de 13h30 à 17h avec différentes activités autour du thème de la réduction des déchets.

Au programme :

  • De 14h à 15h30 : découverte des secrets d’un bon compost (films, conseils et astuces)
  • De 15h30 à 16h : atelier ludique d’observation des petites bêtes !
  • 16h: gouter «zéro déchets»

Accès : entre les numéros 12 et le 24 rue Bernard Têtu, 75019 Paris, juste en face du Jardin Curial. Renseignements : 01 42 09 96 02

Manon

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La saison des nichoirs

25 nov

Photo : Flickr – Tom-Bee – CC

Photo : Flickr – peapodsquadmom – CC

Photo : Flickr – Bo Insogna TheLightningMan.com / Striking Photography by Bo – CC

Photo : Flickr – Corey Harmon / ccharmon – CC

Photo : Flcikr – Whitney Gallien Hedges / Whitney GH – CC

Photo : Flickr – Dèsirèe Tonus – CC

Photo : Flickr – Stephen Downes – CC

 

C’est en automne, qu’il faut poser les nichoirs. Pourquoi ?

- parce que les oiseaux cavicoles (mésanges charbonnières et bleues, rougequeue noir, grimpereau, sitelle… qui nichent dans des cavités) sont dès l’automne à la recherche de leur abri pour nicher au printemps. Vous pouvez les voir en ce moment fureter, déjà à la recherche du gite parfait.

- parce que les oiseaux pourront utiliser le nichoir comme abri cet hiver, si les conditions climatiques sont rudes.

A Paris, plus de 380 nichoirs sont installés dans les espaces verts (jardins et les 2 bois).

Vous pouvez installer un nichoir sur votre balcon ou terrasse. Pour augmenter les chances d’occupation, voici quelques règles à respecter :

- placer le nichoir dans un endroit calme, peu fréquenté.

- Suspendre le nichoir entre 2 et 3 m de haut au moins pour les petits passereaux. Un nichoir pour rouge-gorge peut se mettre à 1 m de hauteur, mais devra être dissimulé dans la végétation.

- Orienter à l’Est ou au Sud-Est à l’abri des vents dominants et de la pluie

- Nettoyer le nichoir à partir de septembre (retirer l’ancien nid c’est tout, na pas utiliser de produits).

- Eviter de peindre le nichoir (contrairement à certains modèles présenté ci-dessus !), la peinture dégage des composants toxiques pour la nichée.

 

Quels nichoirs installer ?

Nichoir à mésange (ici une mésagne bleue fait le guet) – Photo : Flickr – Duncan Brown (Cradlehall) – CC

 

A Paris, principalement des nichoirs à oiseaux cavicoles, comme les mésanges charbonnières et bleues.

 

Toutes les infos sur les nichoirs, sur un site très complet –> nichoirs.net

Et sur le jardinoscope

[ Ré-édition d'un article publié en 2013 ]

Mado

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Marrons glacés, pas si compliqué...

24 nov

Marrons glacés - Flickr - Max xx

Marrons glacés – Flickr – Max xx

La première fabrique de marrons glacés a été créée en Ardèche par monsieur Clément Faugier en 1882 afin d’utiliser une matière première importante dans la région – l’Ardèche est le premier département producteur de châtaignes tant en volume que par la qualité, l’AOC obtenue récemment le confirme – et une main-d’œuvre disponible du fait de la crise autour de l’élevage du ver à soie. (source wikipédia)

Les marrons, c’est différent des châtaignes!

Pour être « marron », la châtaigne ne doit pas être cloisonnée, c’est-à-dire que le fruit doit demeurer d’un seul tenant avant d’être confit.

Marron dans sa bogue en forêt - Flickr - gelinh

Marron dans sa bogue en forêt – Flickr – gelinh

Préparation

Pour 1 kg de marrons il faut 1kg500 de sucre, un litre et demi d’eau et une gousse de vanille.

Le plus compliqué est de bien éplucher les marrons. Les « pros des fourneaux » conseillent d’en inciser la peau avant de les plonger dans une casserole d’eau froide. Ensuite on fait bouillir 3 minutes environ et à ce moment là l’épluchage devient plus facile. Attention ils doivent rester entiers et ça ce n’est pas facile! Sinon vous n’aurez que des brisures de marrons et ça ce n’est pas pro!

Bassine pleine de marrons glacés - Flickr - Simon31

Bassine pleine de marrons glacés – Flickr – Simon31

Ensuite déposez vos marrons épluchés dans une casserole d’eau froide et portez à faible ébullition pendant 15 min. Ils doivent rester fermes. Pour cela, après cuisson, plongez les immédiatement dans de l’eau froide.

Marron glacé - Flickr - roboppy

Marron glacé – Flickr – roboppy

Ensuite on va passer au très délicat glaçage. Mettez l’eau, le sucre et la gousse de vanille fendue en deux dans une casserole sur feu moyen jusqu’à ce que le sucre devienne transparent. A ce moment là augmentez le feu et faites bouillir pendant 3 min. Mettez les marrons dans une gaze ou un panier de friteuse et plongez-les dans le sirop pendant 2 minutes environ. Laissez-les refroidir pendant 24h et répétez cette opération le lendemain et surlendemain. Eh oui les marrons glacés ça se mérite!

Marron glacé dans du papier doré - Flickr - Surat Lozowick

Marron glacé dans du papier doré – Flickr – Surat Lozowick

La déco

Ensuite il n’y a plus qu’à les laisser sécher sur du papier alu ou sulfurisé et à donner libre cours à votre imagination pour la présentation. Délicats petits moules individuels, papier doré, argenté, boite capitonnée…Votre travail mérite d’être mis en valeur!

[ré-édition d'un article publié en 2012]

Colette.

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Participez à une expérience scientifique sur le comportement des oiseaux

24 nov

Mesange Huppé - Crédit photo : ARonning

Mesange Huppé – Crédit photo : ARonning

Mésange charbonnière - Jyrki Salmi / Flickr CC

Mésange charbonnière – Jyrki Salmi / Flickr CC

Pinson des arbres - Gareth Williams/ Flickr CC

Pinson des arbres – Gareth Williams/ Flickr CC

Vigie Nature, du Muséum national d’histoire naturelle vous propose de réaliser chez vous une expérience scientifique pour comprendre les comportements de nourrissage des oiseaux en hiver. Vous pouvez y participer dès aujourd’hui, car l’opération dure du 24 novembre 2014 au 31 mars 2015. Cette opération de science participative innovante associe jeu et observation grâce à une application smartphone : BirdLab.

Comment participer ?
Pour participer, vous devez simplement avoir deux mangeoires sur votre balcon, et un smartphone. Si vous voulez réaliser vous-même votre mangeoire, Vigie Nature vous explique comment en fabriquer. Il faut que les oiseaux puissent tenir à plusieurs sur le lieu de nourrissage pour participer à l’expérience.
Si vous ne pouvez pas en installer chez vous, vous pouvez aussi participer, car des mangeoires seront installées dans certains lieux publics. Une carte sera publiée sur Vigie Nature pour vous permettre le localiser les mangeoires les plus proches de chez vous. Le 13 décembre prochain aura lieu la grande journée nationale de lancement du réseau public de mangeoires avec des animations dans toute la France.

Pinson du Nord - Crédit photo : ARonning

Pinson du Nord – Crédit photo : ARonning

Comment fonctionne l’application  BirdLab?
Cette application au superbe design est gratuite. Avant de commencer vos observations, un jeu vous sera proposé pour apprendre à reconnaître les 26 espèces d’oiseaux les plus communes des jardins. Des fiches descriptives des 26 espèces d’oiseaux sont inclues. Pour alimenter vos mangeoires, nous vous conseillons de vous procurer des graines de tournesol, qui sont économiques et plaisent aux oiseaux. Lorsque vous connaissez bien les oiseaux, placez-vous face aux deux mangeoires (pas trop près pour ne pas faire peur aux oiseaux). Pendant 5 minutes, reproduisez sur votre application l’activité des oiseaux en temps réel, en faisant glisser les icônes de chaque espèce sur les mangeoires. A la fin de chaque partie, vos données d’observations seront directement transmises aux scientifiques de Vigie Nature

BirdLab

BirdLab

BirdLab

BirdLab

BirdLab

BirdLab

Vous pouvez également scanner ce QRCode qui vous permettra de télécharger l’application directement.

Qrcode_BirdLab

Nous vous donnons aussi dans un article précédent quelques conseils sur les nichoirs, avec des superbes exemples en photos pour vous inspirer ! Nous parlons également ici et ici de petits conseils pour aider les oiseaux à passer l’hiver.

Manon

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Couleurs d'automne - # les baies

21 nov

Fruits de l’arbousier (Arbutus unedo) – Photo : Flickr – Anna Fuster – CC

fruits de l’aubépine (Crataegus monogyna) – Photo : Flickr – Hermann Falkner – CC

fruits du rosier : les cynorrhodons – Photo : Flickr- Jacdesalpes – CC

Fruits du genévrier (Juniperus) – Photo : Flickr – José Maria Escolano – CC

fruits du Neflier (Mespilus germanica L.) – Photo : Flickr – .bambo. – CC

fruits du sureau (Sambucus nigra) – Photo : Flickr – Damon Taylor – CC

 

Où observer ces jolies baies d’automne à Paris ?

L’arbouse est le fruit comestible de l’arbousier (Arbutus unedo). A voir au Parc Monceau (8e), au Parc de Bercy (12e) et au Jardin des Serres d’Auteuil (16e).

La cenelle est le fruit de l’aubépine (Crataegus). Pas facile à trouve à Paris, car pendant longtemps il était interdit d’en planter à cause du feu bactérien. Vous en trouverez à l’Arboretum de l’École du Breuil (bois de Vincennes).

Le cynorrhodon est le fruit du rosier et de l’églantier. Il est aussi appelé « gratte-cul » car il contient des poils à gratter. Si on enlève bien les poils irritants, c’est un fruit comestible, dont on fait une délicieuse confiture. Très beaux cynorrhodons à observer au Parc André Citroën (15e) et à la roseraie paysage du Parc de Bagatelle (bois de Boulogne).

Le genièvre est le fruit du genévrier (Juniperus), arbuste pas très courant dans les jardins parisiens. Vous pouvez en observer sur la promenade plantée (12e).

La nèfle, fruit du neflier (Mespilus germanica) est comestible après les premières gelées, lorsque le fruit est devenu blet. Vous pouvez en observer au jardin du Musée de Cluny (5e) et dans le bois de Boulogne.

Les belles baies noires du sureau (Sambucus nigra) sont au parc Floral (12e).

Merci à Roseline, Anne-Marie et Florence, grandes spécialistes des jardins parisiens, pour leurs précieuses informations et localisations.

Article est déjà paru sur ce blog en 2011, 2012 et 2013 - je recycle !


Mado


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Créez votre Kokedama, un art végétal étonnant - DIY

21 nov

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Qu’est ce qu’un Kokedama ?
Le Kokedama est une décoration végétale japonaise, en forme de sphère de mousse, sur laquelle pousse une plante. Il peut être suspendu et semble alors être un minuscule jardin flottant. Cet art végétal permet de mettre en scène une plante de manière originale et poétique. Il installe une ambiance zen et très nature.
Le Kokedama a été inventé dans les années 90 au Japon, s’inspirant de techniques ancestrales (le bonzaï, l’ikebana, et le nearai ). A l’instar du bonzaï, il connait un grand succès. De nombreux fleuristes se sont même spécialisées dans cet art !
Vous êtes prêts à vous lancer dans l’aventure du Kokedama ?

Quelle plante choisir ?
Choisissez une plante de préférence résistante, persistante et appréciant l’humidité. Elle doit également avoir une adaptation racinaire aisée. Le lierre, les fougères (comme la fougère davallia, de petite taille) ou une plante tropicale ( le petit palmier chamae dorea ou l’asparagus) sont des types de plantes particulièrement adaptés au Kokedama.
Choisissez également de la mousse bien épaisse, de celle qui pousse dans les bois par exemple. Pensez bien à la nettoyer afin d’enlever les parasites (insectes, petits escargots…) !

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Gergely Hideg12

Comment créer son Kokedama ?
Un Kokedama est composé de trois choses : de la mousse, une plante, du substrat.
Pour préparer votre substrat, vous pouvez utiliser un mélange d’akadama (argile granuleuse) et de ketoh (argile noire), utilisés pour l’entretien des bonsaïs. Si vous n’en possèdez pas, vous pouvez aussi réaliser votre substrat en mélangeant à proportion égale de l’argile (celle utilisée pour faire de la poterie par exemple), du terreau et de la sphaigne (qu’on trouve en jardinerie, à ne pas confondre avec la tourbe).
Vous pouvez maintenant dépoter votre plante, en enlevant la terre pour mettre ses racines à l’air. Placez les racines dans une boule de substrat compacte. Entourez cette sphère de la mousse, puis ficelez le tout avec un fil de coton noir. Arrosez là, car la manipulation assèche les racines, le substrat et la mousse. Le tour est joué !

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Comment l’installer ?
Vous pouvez le placer en intérieur ou en extérieur, mais préférez l’intérieur pour les plantes exotiques. Le Kokedama peut être suspendu a un fil, ce qui donne une ambiance poétique et originale. Il peut aussi être positionné sur des billes d’argile qui conserveront l’humidité. Évitez de l’exposer au soleil direct, aux courants d’air ou à la climatisation !

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Comment entretenir votre Kokedama ?
Surveillez bien son humidité ! Son poids peut vous servir d’indicateur : s’il est léger, c’est qu’il a besoin d’eau ! Vous pouvez l’arroser classiquement ou par trempage, avec de l’eau si possible faiblement minéralisée. Vous pouvez aussi pulvériser régulièrement de l’eau sur la mousse afin qu’elle conserve son humidité.
Au bout d’un certain temps, les racines de la plante seront à l’étroit dans le Kokedama. Vous pouvez alors rempoter la plante, ou refaire un Kokedama après avoir taillé les racines, remis un nouveau substrat et de la nouvelle mousse autour !

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Vous pouvez de nombreux conseils précieux sur l’entretien du Kokedama sur ce site.

Si vous aimez l’art végétal japonais, rendez-vous au jardin japonais d’Albert Kahn que nous vous présentons dans cet article, ou dans le jardin japonais des serres d’Auteuil !

Manon

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Paris filmé par un aigle

20 nov

Pygargue à queue blanche : Magnus Enger / Flickr CC

Pygargue à queue blanche : Magnus Enger / Flickr CC

Comment les oiseaux voient-ils Paris, vu du ciel ? 

Victor, un grand aigle d’Europe, s’est élancé du sommet de la tour Eiffel et a survolé Paris jusqu’au Trocadéro, le 28 Septembre. Une caméra miniature a été accroché à son dos. Le résultat est une vidéo qui nous permet d’imaginer ce que les oiseaux voient en survolant la capitale ! Derrière cette performance : faire voler une espèce sauvage au dessus d’un environnement totalement urbain, se cache un projet de sensibilisation pour sauver une espèce : le Pygargue à queue blanche

Image de prévisualisation YouTube

Le Pygargue à queue blanche est le plus grand aigle pêcheur d’Europe. Cette espèce a disparue en France depuis 50 ans. Cet événement a été organisée dans le cadre du projet Freedom, qui réalisent un documentaire-fiction sur cette espèce et sensibilisent à leur danger de disparition. En effet, leur population en Europe ne dépasse pas le 2 500 couples. Le film est prévu pour le début de l’année 2015. Freedom travaille en collaboration avec l’ONG SOS (Save Our Species) et le parc Les aigles du Léman. Ce parc est le plus grand centre de conservation du Pygargue à queue blanche d’Europe.  Ils y mettent au point une nouvelle technique de réintroduction pour des aigles adultes nés en captivité, en leur apprenant notamment à pêcher. 

Voici les superbes images du teaser de ce film.

Vous aimez les oiseaux ? Nous vous présentons dans nos articles précédents un livre sur les oiseaux du monde. Nous vous présentons aussi des informations sur les faucons pèlerins du 15e arrondissement de Paris.

Manon

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Couleurs d'automne - l'érable du Japon

20 nov

Erable du Japon (Acer palmatum) – Photo : Flickr – Josi Kraft / jk-photos – CC

Erable du Japon (Acer palmatum) – Photo : Flickr – autan – CC

Erable du Japon (Acer palmatum) – Photo : Flickr – James West / westy – CC

 

L’érable du Japon est un des plus beaux arbres d’automne.

A voir flamboyants, actuellement, au Parc de Bercy (12e), au Parc André Citroën (15e), et dans 3 des sites du Jardin Botanique de Paris : au Jardin des Serres d’Auteuil (16e), au Parc Floral (Bois de Vincennes) et à l’Arboretum du Breuil (Bois de Vincennes).

 

[ré-édition du billet de novembre 2012 - recyclage !]

Mado

 

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Tricots pour arbres

19 nov

Yarn bombing – Suzanne Tidwell – Seattle (Etats-Unis) – Photo : Flickr – Jim Culp / prorallypix – CC

lieu et artiste inconnus – Photo : Flickr – Sally / Queenie and the Dew – CC

Yarn bombing – Suzanne Tidwell – Seattle (Etats-Unis) – Photo : Flickr – Jim Culp / prorallypix – CC

Die – Drôme (France) – Photo : Madeline Florance

Yarn bombing – Melbourne (Australie) – Photo : Flickr – Tony & Wayne / Bonito Club – CC

Yarn bombing – Blanton Museum – Austin – Texas (Etats-Unis) – Photo : Flickr – Dan Machold – CC

 

Avec l’arrivée du froid, je ressors la petite laine et un billet de l’année passée sur le tricot de rue pour arbres….

De la laine pour les arbres ?

C’est de l’art urbain, éphémère, qui égaie la ville, c’est du « tricot de rue » (yarn bombing ou knit graffiti en anglais).

C’est du land art, du street art. C’est joyeux et plein de couleurs.

J’ai choisi dans ce billet de ne montrer que les œuvres sur arbres (mais le tricot de rue concerne aussi le mobilier urbain, les infrastructures etc…)

 

A Paris ?

Pratiqué par des collectifs de tricoteuses comme le Collectif France Tricot  qui a réalisé ces quelques tricots d’arbres à Paris : à M et Mme Arbre à Montmartre, un petit pull et une annonce de… temps perdu ! Et les personnages d’Alice au Pays des Merveilles, dans le jardin des Tuileries :

Lapin par Soso du Collectif France Tricot – Photo : Collectif France Tricot

 

Des gangs de tricoteuses

Certaines artistes enrôlent des mamies retraitées, le tricot de rue créé alors le lien social :

Sidonie Hollard et son projet de tricot urbain dans les Vosges –> ici.

Chantal Torre et les usagers de la maison des Acacias pour le festival Plastik’Art à Manosque — >

Dans les Alpes, aux Contamines-Montjoie, c’est tous les habitants de la station qui ont été invités à tricoter. Toutes les infos -> ici.

Contamines (Haute-Savoie) – Photo : Office du tourisme des Contamines-Montjoie

Yarn bombing – Gosford (Australie) – Photo : Flickr – Doug Beckers – CC

Yarn bombing – Santiago (Chili) – Photo : Flickr – Wen Rou – CC

Yarn bombing – Helsinki (Finlande) – photo : Flickr – Sarah Stierch – CC

Yarn bombing – Helsinki (Finlande) – Photo : Flickr – Sandy Kemsley – CC

 

Yarn bombing – Photo : Flickr – TEBart – CC

Cologne (Allemagne) – Photo : Flickr – Daniele Civello – CC

Yarn bombing – Kolding (Danemark) – Photo : Flickr – Niels Linneberg – CC

Yarn bombing – Austin – Texas (Etats-Unis) – Photo : Flickr – Awesome Joolie – CC

 

Des artistes

C’est un art pratiqué par certaines artistes  : Agata Olek, Carol Hummel, Magda Sayeg.

Plus de photos ? Je ne m’en lasse pas…

Yarn bombing – Bristol (Royaume Uni) – Photo : Flickr – Adam Heath / SanguineSeas – CC

Yarn bombing – Helsinki (Finlande) – Photo : Flickr – Sandy Kemsley – CC

Photo : Flickr – Bjorn1101 – CC

Yarn bombing – Suzanne Tidwell – Seattle (Etats-Unis) – Photo : Flickr – Downtown Traveler – CC

Photo : Flickr – ilhu industries – CC

 

Ça vous dit de tricoter pour les arbres parisiens ?

Vous ne savez pas tricoter ? Prenez des cours ! Des cours proposés , dans l’agenda Que faire à Paris ? 

 [Réedition de l'article posté le 27 Novembre 2013]

Mado

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