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Tiens, un potager dans mon école !

4 sept

Tomate en cultures associées (Christophe Noël / mairie de Paris)

Tomate en cultures associées (Christophe Noël / mairie de Paris)

Potiron (Christophe Noël / mairie de Paris)

Potiron (Christophe Noël / mairie de Paris)

Aubergine (Christophe Noël / mairie de Paris)

Aubergine (Christophe Noël / mairie de Paris)

 

Après les vergers, ce sont aujourd’hui les jardins potagers qui germent dans les cours de récréation, les petits écoliers vont être incollables sur l’agriculture urbaine et la biodiversité !

Cultiver dans les écoles, c’est un vœu des Parisiens, exprimé massivement au vote du budget participatif de septembre dernier.

La mairie de Paris va d’ailleurs installer de la végétation partout où cela est possible, et pas seulement dans les jardins ! D’ici 2020, on atteindra 100 ha de végétalisation, dans les rues, sur les toitures et les façades, dans les équipements sportifs et les écoles !

Des potagers au pied des vergers

Les nouveaux potagers seront plantés en pleine terre dans les écoles où la surface disponible permettra de cultiver conjointement un verger et un potager.

Les écoles qui ne disposent pas de surface de terre suffisante ne seront pas oubliées, des bacs en textile pour les maternelles et en bois pour les primaires y seront installés.

 

Bac-sacs potagers (Catherine Bernard / mairie de Paris)

Bac-sacs potagers (Catherine Bernard / mairie de Paris)

Bac-sacs potagers (Catherine Bernard / mairie de Paris)

Bac-sacs potagers (Catherine Bernard / mairie de Paris)

Bac-sacs potagers (Catherine Bernard / mairie de Paris)

Bac-sacs potagers (Catherine Bernard / mairie de Paris)

Une pédagogie tournée vers la nature et l’agriculture urbaine

Un guide d’activités pédagogiques a été réalisé par les personnels des affaires scolaires et des services techniques des espaces verts et de l’environnement. Il fournit aux enseignants et aux animateurs de centres de loisirs des clés pour emmener les petits Parisiens à la découverte de la biodiversité, des saisons et du climat.

 

Semis de tomate (Thierry Guillaume / mairie de Paris)

Semis de tomate (Thierry Guillaume / mairie de Paris)

Cucurbitacées (Thierry Guillaume / mairie de Paris)

Cucurbitacées (Thierry Guillaume / mairie de Paris)

4, 5, 6, cueillir des cerises…
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Un potager dans mon école

Un potager dans mon école

 

 

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Votez pour votre décoration florale préférée

3 sept

Mail de Bièvre (5e) — photo Jean-Pierre Viguié

Mail de Bièvre (5e) — photo Jean-Pierre Viguié

Square Boucicaut (7e) — photo Jean-Pierre Viguié

Square Boucicaut (7e) — photo Jean-Pierre Viguié

Parc Floral (12e) — photo Christophe Noël

Parc Floral (12e) — photo Christophe Noël

Square Maurice-Kriegel-Valrimont (18e) — photo Jean-Pierre Viguié

Square Maurice-Kriegel-Valrimont (18e) — photo Jean-Pierre Viguié

 

Décoflo 2015 : à vous de jouer !

« Décoflo », c’est le petit nom que nous donnons au concours de décorations florales organisé chaque année dans les jardins municipaux. Et cette année encore, les jardiniers de la Ville ont rivalisé de créativité et de savoir-faire pour nous proposer leurs plus belles compositions.

Douze jardins ont été présélectionnés par un jury professionnel. C’est à vous de départager les finalistes en votant sur Paris.fr jusqu’au dimanche 6 septembre.

Un conseil : allez voir les créations « en vrai » : n’est-ce pas le prétexte idéal pour sa balader de jardin en jardin ce weekend ?

Pour voter, c’est ici.

Antonin

 

 

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Végétation spontanée : comment notre terrasse se couvrit de vert…

2 sept

La terrasse du 8e étage au 103, avenue de France — photo Christophe Noël

La terrasse du 8e étage au 103, avenue de France — photo Christophe Noël

La terrasse du « 103 » — photo Christophe Noël

La terrasse du « 103 » — photo Christophe Noël

La terrasse du « 103 » — photo Christophe Noël

La terrasse du « 103 » — photo Christophe Noël

 

Les bureaux où travaillent les rédacteurs de ce blog sont au 8e et dernier étage du 103 avenue de France (13e) : une grande terrasse végétalisée offre une vue sur le quartier.

Une terrasse « végétalisée » où pas grand chose ne poussait… jusqu’au printemps dernier. Puis, en quelques mois, une véritable jungle s’est développée (à l’heure où j’écris cet article, les plus grandes herbes me dépassent d’une bonne tête !). Étrangement, les plantes qui composent cette jungle ne semblent pas être les mêmes que celles qui ont été plantées sur la terrasse du 6e étage. Alors, comment sont-elles arrivées jusqu’ici ? Nous avons proposé à notre collègue Paul-Robert Takács, chargé d’études floristiques, de mener l’enquête. Il a relevé le défi. Voici son analyse :

Comment ces plantes sont-elles arrivées là-haut ?

 

Échantillonnage de la flore de la terrasse — photo Paul-Robert Takács

Échantillonnage de la flore de la terrasse — photo Paul-Robert Takács

 

« Le nombre d’espèces à fruits ou à graines emmenées par le vent (à aigrettes, à parachutes…) est très élevé : cette observation est cohérente avec l’apparition spontanée de plantes sur une terrasse située dans les étages élevés. Quelques unes d’entre ces espèces anémochores (c’est-à-dire, qui se dispersent par l’action du vent), sont regroupées sur la photo ci-dessus. La chaleur générée par les immeubles de l’avenue de France (minéral, métal et verre) explique en partie l’ascension des diaspores en façade ; elle explique peut-être donc aussi le fait qu’on ne trouve pas la même diversité floristique sur la toiture du 6e étage de la façade opposée.

Quant à la présence d’espèces aux fruits charnus (Phytolacca americana, le Raisin d’Amérique, et Solanum nigrum, la Morelle noire), on ne peut pas l’attribuer au vent mais plus probablement par l’apport d’oiseaux (fientes). La fréquentation de notre terrasse par les oiseaux laissant d’ailleurs d’autres traces, parmi lesquelles des os, restes de repas d’oiseaux omnivores tels que les Corneilles… »

Quelles espèces trouve-t-on sur notre terrasse ?

La couverture par des espèces invasives, notamment les Vergerettes (Conyza canadensis et Conyza sumatrensis) est très importante. Il faudra les surveiller de près !

Buddleia de David — photo Christophe Noël

Buddleia de David — photo Christophe Noël

Buddleia de David — photo Jean-Pierre Viguié

Buddleia de David — photo Jean-Pierre Viguié

 

Invasif parmi les invasifs, ce Buddleia de David (Buddleja davidii Franch.), dit « arbre à papillons », devra être supprimé si l’on ne veut pas qu’il colonise tout le quartier. Par ailleurs, il pourrait endommager l’étanchéité de la terrasse (c’est un ligneux). Tant pis pour les papillons ! Nous avons aussi renoncé au Paulownia qui prenait racine (mais rassurez-vous, il a trouvé refuge sur le balcon de Paul-Robert).

En voilà un que je n’aurais pas imaginé trouver au 8e étage : un Peuplier noir d’Italie commence à pousser… (Populus cf. nigra ‘Italica’). Celui-là aussi, nous devrons nous en séparer.

Séneçon du Cap — photo Jean-Pierre Viguié

Séneçon du Cap — photo Jean-Pierre Viguié

 

Ces fleurs jaunes sont celles du Séneçon du Cap (Senecio inaequidens DC.). Cette plante a une drôle d’histoire : originaire d’Afrique du Sud comme son nom l’indique, il est arrivé jusqu’à nous en remontant progressivement les voies ferrées et les routes commerciales depuis cent cinquante ans. Véritable passager clandestin, il s’était caché dans les ballots de laine des moutons sud-africains exportés à travers tout le continent et vers l’Europe… et le vent a suffi à le semer sur la route. Depuis peu, il est devenu une espèce courante dans nos contrées.

Cirse commun — photo Christophe Noël

Cirse commun — photo Christophe Noël

Cirse commun — photo Jean-Pierre Viguié

Cirse commun — photo Jean-Pierre Viguié

Cirse commun — photo Christophe Noël

Cirse commun — photo Christophe Noël

 

D’autres plantes recensées par Paul-Robert sont, au contraire, typiques de la flore indigène d’Île-de-France : Cirse commun (le chardon), Géranium à feuilles rondesLaitue scariolePicride fausse-vipérine et Picride fausse-épervièrePourpierMorelle noire (qui produit ces fruits charnus recherchés par les oiseaux), Vulpie queue-de-rat.

Au total, dix-neuf espèces ont été identifiées.

Tussilage pas-d’âne — photo Christophe Noël

Tussilage pas-d’âne — photo Christophe Noël

 

La dernière bizarrerie de notre terrasse est ce Tussilage pas-d’âne (Tussilago farfara), plante de berge. Notre terrasse accueillerait une plante aquatique ? Drôle d’histoire… Peut-être un nouveau mystère à élucider.

Antonin

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Les parcs, jardins et cimetières parisiens au fil des pages - Rive gauche

1 sept

Lecteur au jardin du Luxembourg - Photo : Thibault Martin-Lagardette / CC Flickr

Lecteur au jardin du Luxembourg – Photo : Thibault Martin-Lagardette / CC Flickr

 

Il y a quelques temps, nous nous promenions dans les parcs, jardins et cimetières de la rive droite avec  des héros de romans plus où moins connus. Cette fois-ci, traversons la Seine – en empruntant le pont Mirabeau pour rendre hommage à Guillaume Apollinaire – pour rejoindre la rive gauche. L’émulation artistique et intellectuelle de Saint-Germain-des-Prés, Montparnasse et du Quartier latin a lié cette rive à de nombreux écrivains qui, en plus d’y avoir séjourné de leurs vivant, y reposent pour l’éternité. Ces quartiers emblématiques ne sont cependant pas les seuls à avoir inspiré des auteurs, le parc Montsouris étant par exemple cité dans nombre d’ouvrages.

Lire dans les décors d’origine

Repère des étudiants mais aussi des amoureux depuis des décennies, c’est au jardin du Luxembourg que Cosette des Misérables « attendait tous les jours l’heure de la promenade avec impatience, elle y trouvait Marius, se sentait indiciblement heureuse, et croyait sincèrement exprimer toute sa pensée en disant à Jean Valjean : – Quel délicieux jardin que ce Luxembourg ! ».

Jardin du Luxembourg - Photo : Davide Oliva / CC Flickr

Jardin du Luxembourg – Photo : Davide Oliva / CC Flickr

 

En plus du roman éponyme Le Jardin des Plantes de Claude Simon, de nombreux autres œuvres évoquent ce lieu. Au XVIIIe, déjà, Rétif de la Bretonne l’évoquait dans Les Nuits de Paris en précisant à propos de ses visiteurs : « Je ne décrirai pas leurs amusements ; ils avaient raison de tenir les portes fermées ». Il s’agissait en effet d’un rendez-vous de libertinage. Au XIXe, c’est au tour de Balzac d’en faire le théâtre d’un passage de La Peau de Chagrin.

Le jardin des Plantes inspira de nombreux autres auteurs dont les textes sont compilés dans Les bonnes feuilles du Jardin des Plantes.

Jardin des Plantes - Photo : Lesley A. Butler / CC Flickr

Jardin des Plantes – Photo : Lesley A. Butler / CC Flickr

 

Plongeons dans le Paris des années 1960 au parc Georges-Brassens. Relativement récent – il a été créé en 1985 – , ce parc se trouve à l’emplacement des anciens abattoirs de Vaugirard. Si peu de vestiges subsistent de cette activité, les Taureaux d’Isidore Bonheur (ou Auguste Cain selon les historiens) peuvent nous aider à retrouver l’ambiance de ce quartier, décrite par Patrick Modiano dans Des Inconnues.

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Le parc Montsouris, fort de ses plus de 137 ans d’existence, est cité dans de nombreuses œuvres littéraires. Notamment dans La Nuit, le Jour et toutes les autres Nuits du cinéaste et écrivain Michel Audiard qui s’y déroule en grande partie ou dans le tome L’Affaire du Collier de la série de bande dessinée Blake et Mortimer. Rien de tel que de s’allonger sur une pelouse de ce parc de plus de 15 hectares pour les découvrir.

Parc Montsouris - Photo : Jean-Pierre Viguié

Parc Montsouris – Photo : Jean-Pierre Viguié

Parc Montsouris - Photo : Jean-Pierre Viguié

Parc Montsouris – Photo : Jean-Pierre Viguié

 

Lieu emblématique de la vie parisienne au XIXe siècle, le bois trouve sa place à de nombreuses reprises dans la littérature de ce siècle. Alphonse Daudet, en 1871, évoque dans Le Nabab « le bois des petits, le bois des humbles, la petite forêt sous la grande » qui côtoie le bois mondain. Bois mondain où se rendent des personnages de Germinie Lacerteux des frères Edmond et Jules de Goncourt, Une Page d’Amour d’Emile Zola, les Mémoires de deux jeunes mariée d’Honoré de Balzac, Bel-Ami de Guy de Maupassant Césarine Dietrich de Georges Sand et bien d’autres romans.

Bois de Boulogne - Photo : Jean-Pierre Viguié

Bois de Boulogne – Photo : Jean-Pierre Viguié

 

Se recueillir sur la tombe de son écrivain préféré

Rive gauche, c’est le cimetière du Montparnasse qui accueille les tombes de nombreux écrivains. Parmi eux, Raymond Aron, Samuel Beckett, Vercors, Andrée Chedid, Emil Cioran, Marguerite Duras, Robert Sabatier,  Henri Troyat et, incontournable, la tombe recouverte de traces de rouge-à-lèvre – le témoignage de l’amour porté à la philosophie existantialiste par de nombreux visiteurs ? – de Jean-Paul Sartre et Simone et Beauvoir.

Cimetière du Montparnasse - Photo : Christophe Noël

Cimetière du Montparnasse – Photo : Christophe Noël

Cimetière du Montparnasse - Photo : Christophe Noël

Cimetière du Montparnasse – Photo : Christophe Noël

Cimetière du Montparnasse - Photo : Christophe Noël

Cimetière du Montparnasse – Photo : Christophe Noël

Lire chez les auteurs

La rive gauche compte également un certain nombre de squares et jardins nommés en l’honneur d’écrivains célèbres, notamment dans le quartier de la bibliothèque François-Mitterrand. On trouve ainsi les jardins Georges-Duhamel (13e), Cyprian-Norwid (13e), James-Joyce (13e) Rosny-Aîné (13e) et Paul-Nizan (13e) et les squares  Héloïse-et-Abélard (13e) et Jean-Cocteau (15e).

Jardin Georges-Duhamel (13e)

Jardin Georges-Duhamel (13e) – Photo : Jean-Pierre Viguié

Jardin partagé "Des mots et merveilles" dans le jardin Paul-Nivan - Photo : Christophe Noël

Jardin partagé « Des mots et merveilles » dans le jardin Paul-Nivan – Photo : Christophe Noël

 

Alexia

 

 

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Concours international de dahlias 2015

31 août

Nous sommes une grande famille de 99 variétés - Photo : Flickr - Par Sawako Hamasaki - CC

Photo : Flickr – Par Sawako Hamasaki – CC

Rien de mieux que les dahlias pour voir la vie en rose ! - Flickr - Kees Wielemaker (pedaal)

Photo : Flickr – Kees Wielemaker (pedaal)

 

Photo : Jean-Pierre Léglise

Photo : Jean-Pierre Léglise

Photo : Jean-Pierre Léglise

Photo : Jean-Pierre Léglise

 

Au début de l’été, on vous parlait du concours international de roses de Bagatelle. En septembre voici venu le temps du concours international de dahlias au parc Floral.

Cette fleur originaire d’Amérique centrale et du Sud pare le Parc Floral de ses couleurs variées : rose poudré, violet profond, rouge flamboyant, jaune acidulé… Jusqu’au 13 septembre, à vous de voter pour votre variété préférée parmi les milles dahlias originaires de toute l’Europe inscrits au concours. La remise des prix aura lieu le 18 septembre.

Retrouvez les lauréats du concours 2014 ainsi que davantage d’information à propos du jardin de dahlias du parc Floral.

Informations sur le concours ici.

Photo : Jean-Pierre Léglise

Photo : Jean-Pierre Léglise

Photo : Flickr - Par F D Richards - CC

Photo : Flickr – Par F D Richards – CC

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Alexia

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Les fruits naissent grâce aux fleurs

28 août

Fleur de cerisier - CC Flickr / Pittou2

Fleur de cerisier – CC Flickr / Pittou2

Fleur de cerisier - CC Flickr / Alain G

Fleur de cerisier – CC Flickr / Alain G

Cerises / CC Flickr Thomas

Cerises / CC Flickr Thomas

 

Saviez-vous que les fruits venaient des fleurs ? Oui ? Non ? Si ce n’est pas le cas, voici une histoire qui vous permettra sans doute de comprendre la reproduction sexuelle des fleurs et du passage de la fleur au fruit.

C’est l’histoire d’une fleur qui possède en son sein, un organe mâle (étamine) et un organe femelle (pistil), lui-même composés d’un sommet (stigmate), d’un cœur (ovule) et d’une enveloppe protectrice qui recouvre le cœur (ovaire).

Ses amis pollinisateurs, abeilles, bourdons ou autres, lui piquent l’étamine pour prendre un grain de pollen et partent le déposer sur le stigmate d’une autre fleur. Le vent peut aussi faire déplacer les grains de pollen d’une fleur à l’autre.

Et là commence la fécondation. Le grain de pollen fait son chemin jusqu’à atteindre l’ovule. La fleur fane et l’ovaire grossit, encore et encore, jusqu’à devenir fruit.

Attention, toutes les fleurs ne produisent pas de fruits.

Pour en savoir plus sur les fruits :
Exposition Fruits à tous les étages
Du 2 juin au 1er novembre
Plus d’infos sur Que Faire à Paris ?

 

Mélodie

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Sortie oiseaux au bois de Vincennes dimanche 30 août

27 août

Sittelle torchepot (photo CC : Serge Ninanne / wikimedia)

Sittelle torchepot (photo CC : Serge Ninanne / wikimedia)

Rougequeue noir (photo CC : Sylvain Haye / wikimedia)

Rougequeue noir (photo CC : Sylvain Haye / wikimedia)

Pouillot véloce (photo CC : א (Aleph) / wikimedia)

Pouillot véloce (photo CC : א (Aleph) / wikimedia)

 

Le bois de Vincennes est un véritable poumon pour la ville et la biodiversité urbaine, il tisse une liaison biologique entre Paris et la région, et les milieux variés accueillent tous types de faune.

Les fans de renards et d’écureuils ne s’y trompent pas mais dimanche, c’est de bêtes à plumes qu’il s’agira.

Au fil de l’eau, des prairies et du sous-bois, le Centre ornithologique Île-de-France (Corif) vous propose une sortie guidée à la découverte des ténors, des fugaces, des endormis et des palmipèdes barbotant.

Et si vous croisez de drôles d’oiseaux à la tête déplumée, conservez votre sang froid et allez consulter (pas le médecin) le blog des Oiseaux en ville.

 

C’est donc dimanche 30 août au bois de Vincennes

L’inscription à la sortie est obligatoire et les vêtements flashy rédhibitoires !

Pour vous inscrire et connaître les horaires et le point de rendez-vous, appelez le 01 48 60 13 00

 

Canard colvert (photo CC : Norbert Nagel / wikimedia)

Canard colvert (photo CC : Norbert Nagel / wikimedia)

 

N’oubliez pas vos jumelles
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La Fête des jardins 2015, c’est dans un mois !

26 août

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Descente en tyrolienne dans le square Carpeaux (18e) lors de la fête des jardins 2014 - Photo : Jean-Pierre Viguié

Descente en tyrolienne dans le square Carpeaux (18e) lors de la fête des jardins 2014 – Photo : Jean-Pierre Viguié

 

Pour la 19e année consécutive, Paris fêtera ses jardins au début de l’automne. Samedi 25 et dimanche 26 septembre 2015, participez à des activités dans vos parc, jardins et squares préférés et découvrez des lieux méconnus du public.

Seront exceptionnellement ouverts, entre autres, le jardin des Pères Maristes (6e), le jardin Chaufournier (19e) — où se trouvent l’un des cinq vignobles parisiens — et de nombreux jardins partagés.

Visite « coulisses » : A la découverte des vignes de la Butte Bergeyre Mardi 11 août 2015  rue des Chaufourniers (19e). La Butte Bergeyre, quartier qui compte 1.200 habitants, à l’allure d’un village perché sur une colline. Elle culmine à 100 mètres d’altitude, à l’ouest du Parc des Buttes Chaumont. Des maisons y furent bâties en 1927, mais le jardin n’apparaît vraiment que dans les années 1980. Le vignoble débute lui en 1995, un peu par hasard, lorsqu’un jardinier de la Ville de Paris décide de planter un cep par curiosité. Ses successeurs lui ont emboîté le pas, à tel point, que ce vignoble compte aujourd’hui 250 pieds. Les jardiniers de la Ville de Paris entretiennent  ces vignes conseillés par une œnologue. Jusqu’à 380 kg de raisin sont produits chaque année, de différents cépages : Chasselas, Chardonnay, Sauvignon et Pinot noir. Ils permettent d’obtenir un vin rosé que l’on peut  déguster le dernier week-end de septembre, lors de la Fête des jardins. Ce vignoble, comme les autres vignobles parisiens, sera mis à l’honneur lors de la première fête des vignes à l’automne prochain.

Vignes du jardin Chaufournier (butte Bergeyre – 19e) – Photo : Christophe Noël

 

Pour ce qui est des activités proposées lors de la fête, sont prévues de nombreuses rencontres avec les jardiniers, les agents d’accueil et de surveillance et les bûcherons-élagueurs mais aussi des ateliers rempotage, des quiz, des descentes en tyrolienne…

Animations au parc de Belleville lors de la fête des jardins 2014 - Photo : Jean-Pierre Viguié

Animations au parc de Belleville lors de la fête des jardins 2014 – Photo : Jean-Pierre Viguié

Jeu de l'oie géant au parc de Belleville lors de la fête des jardins 2014 - Photo : Jean-Pierre Viguié

Jeu de l’oie géant au parc de Belleville lors de la fête des jardins 2014 – Photo : Jean-Pierre Viguié

Animations dans le jardin partagé solidaire "l"Univert" lors de la fête des jardins 2014 - Photo : Jean-Pierre Viguié

Animations dans le jardin partagé solidaire « l »Univert » lors de la fête des jardins 2014 – Photo : Jean-Pierre Viguié

 

Retrouvez l’intégralité du programme de la Fête des jardins 2015 sur Que faire à Paris ?

Alexia

 

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Atelier boutures à la Maison du jardinage

25 août

Photo : Mark Shirley / CC Wikimedia

Photo : Mark Shirley / CC Wikimedia

Photo : Artofactivism / CC Wikimedia

Photo : Artofactivism / CC Wikimedia

 

Le bouturage est une méthode de multiplication végétale très pratique et économique. La Maison du jardinage (12e) vous propose une initiation ce vendredi 28 août de 14 h à 16 h 30 lors de l’atelier pratique « Les boutures aoûtés ». Un soupçon de technique, une poignée de plantes vous suffiront à créer une pépinière aromatique avec l’aide d’un conseiller environnement du pôle ressource Jardinage urbain. Tenue de jardinage conseillée.

Rendez-vous à la Maison du jardinage : Parc de Bercy – 41, rue Paul Belmondo – Paris 12e – Métro : Bercy.

Gratuit, renseignements et inscriptions auprès de main.verte@paris.fr, par téléphone au 01 53 46 19 19.

Photo : Beatrice Murch / CC Wikimedia

Photo : Beatrice Murch / CC Wikimedia

 

Daniel et Alexia

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La ferme de Paris à Paris-Plages, témoignage d'un lapin bélier

25 août

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Photo : Christophe Noël

Photo : Christophe Noël

Photo: Christophe Noël

Photo: Christophe Noël

 

Les 20 juillet et 10 et 11 août certains des animaux de la ferme de Paris sont venus à la rencontre des Parisiens à Paris Plages, sur la voie Georges-Pompidou au niveau du pont Louis-Philippe. Voici le témoignage d’un des lapins béliers qui fut du voyage.

« Je vis à la ferme de Paris entouré de verdures et de chèvres, vaches, dindons et autres créatures à poils ou à plumes. Afin de nous aussi profiter de la fête qu’est Paris Plages, une délégation de poules, moutons et lapins sommes allés à la rencontre des promeneurs accompagnés des conseillers environnement de la Ferme Vincent, Marc et Maryline.

L’occasion de montrer notre contribution à la vie de tous. Par la laine de nos moutons et les œufs de nos poules bien sûr mais également d’autres activités beaucoup plus urbaines. Les animaux sont en effet des acteurs centraux de l’agriculture urbaine au travers, par exemple, l’écopâturage. Il s’agit de méthodes alternatives à l’entretien mécanique et chimique des espaces verts urbains et péri-urbains. Saviez-vous que des moutons d’Ouessant s’occupent de la pelouse des Archives de Paris (19e) et des différents sites du bois de Vincennes ? Mes collègues les poules, quant à elles, se chargent d’éliminer tous vos déchets alimentaires. Avec elles, rien ne traîne ! et elles se régalent. Nous autres lapins pouvons également nous charger de ces deux activités dans une moindre mesure.

Si le public a dans un premier temps été plutôt surpris de rencontrer des animaux sur une berge de Seine, notre présence a permis à l’équipe de la ferme d’échanger avec les visiteurs sur le rôle des animaux en ville et, plus largement, sur l’agriculture urbaine.

Photo : Christophe Noël

Photo : Christophe Noël

Photo : Christophe Noël

Photo : Christophe Noël

 

Nous sommes maintenant de retour à la ferme, heureux de notre expérience mais bien content de retrouver notre environnement habituel. Le bitume et l’agitation citadine, ajoutés à la chaleur de l’été, ne valent pas la quiétude du bois de Vincennes pour gambader. »

Des animateurs de la ferme et de Paris-Plage qui nous ont bichonné pendant cette aventure. - Photo : Christophe Noël

Des conseillers environnement de la ferme et de Paris Plage qui nous ont bichonné pendant cette aventure. – Photo : Christophe Noël

Les enfants ont été ravis de voir des œufs directement issus du poulailler. - Photo : Christophe Noël

Les enfants ont été ravis de voir des œufs directement issus du poulailler. – Photo : Christophe Noël

Allez, à bientôt à la ferme ! - Photo : Christophe Noël

Allez, à bientôt à la ferme ! – Photo : Christophe Noël

 

Propos recueillis par Alexia

 

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