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Des perruches à Paris

11 Déc

Perruche omnicolore au quartier de Porte des Lilas - Photo : Susana Gomez

Perruche omnicolore au quartier de Porte des Lilas – Photo : Susana Gomez

C’est un sujet qui plait beaucoup, car il est toujours étonnant : des perruches à Paris ? Qui volent librement ?

Et oui !

Une perruche omnicolore  (Platycercus eximius) cohabite depuis plus d’un mois avec les pigeons au quartier de Porte des Lilas. Une lectrice nous en a informés et nous a envoyés cette photo. Cet oiseau est devenu la star du quartier, auquel les habitants apportent des grains. Quelques photos de cette superbe espèce…

Photo : zosterops / Flickr CC

Perruche omnicolore- Photo : zosterops / Flickr CC

Photo : David Cook / Flickr CC

Perruche omnicolore – Photo : David Cook / Flickr CC

Plusieurs colonies de perruches à collier vivent également en région parisienne, depuis plusieurs années, dont une au Parc Montsouris et une autre au cimetière parisien de Thiais (comme en témoignent ces photos prises par Franck Bohain, gardien au cimetière) .

Perruche à collier au cimetière parisien de Thiais – Photo : Franck Bohain

Perruche à collier au cimetière parisien de Thiais – Photo : Franck Bohain

Perruche à collier au cimetière parisien de Thiais – Photo : Franck Bohain

Perruche à collier au cimetière parisien de Thiais – Photo : Franck Bohain

Les permières perruches à collier ont été observées dans les années 70 en Ile-de-France, aujourd’hui on en observe un peu partout. On retrouve de grandes colonies, parait-il,  à côté des 2 grands aéroports de Paris (échappées des cages d’importation ?).

Les perruches seraient plusieurs milliers à vivre à Bruxelles. J’en ai vu à Rome…

Plus d’infos sur le blog les oiseaux en ville.

[Actualisation et modification d'un article paru en 2013]

Mado et Manon

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Rescensez les perruches

29 Jan

Perruche à collier – Photo : Flickr – Dean Thorpe – CC

 

Vous observez régulièrement dans votre ville des perruches ou des perroquets, et vous savez même où ils se rassemblent la nuit pour dormir ? Vous pouvez participer au World Parrot Count.

Depuis les années 1960, plusieurs espèces de Psittacidés ont établi des populations viables en milieu urbain, souvent à partir d’oiseaux échappés de captivité, dans l’hémisphère nord essentiellement, mais aussi dans les pays tropicaux et dans les régions australes (Nouvelle-Zélande, Australie, …).

L’édition 2013 du World Parrot Count a lieu en janvier et en février 2013, le moment de l’année où les oiseaux se regroupent en troupes pour se nourrir et surtout pour dormir.

Ce comptage international, dirigé par les chercheurs Roelant Jonker (de l’université de Leiden aux Pays-Bas) et Michael Braun (de l’université d’Heidelberg en Allemagne) a pour objectifs le recensement des espèces de  perruches et de perroquets introduits ou échappés de captivité qui se sont établis en milieu urbain, de connaître la taille et l’évolution de leurs populations, de mieux comprendre leur adaptation à cet habitat, de déterminer les facteurs favorables à leur expansion, et de voir dans quelle mesure la croissance de ces populations pourraient contribuer à la conservation de certaines espèces dans la nature (par le biais de réintroductions ou d’une colonisation spontanée).

Les Psittacidés les plus connus qui ont colonisé les villes sont certainement la Perruche à collier (Psittacula krameri) et la Conure veuve (Myiopsitta monachus), mais des dizaines d’autres espèces sont concernées. Il s’agit même parfois d’oiseaux menacés dans leur habitat naturel, comme l’Amazone à tête jaune (Amazona oratrix), qui survivent et se reproduisent désormais en Allemagne et aux Etats-Unis.

Informations issues du site Ornithomedia.com.

Le site officiel du World Parrot Count.

A vous de compter maintenant…

 

Pour en savoir plus, consultez le billet que nous avons consacré au sujet des perruches –> ici.

 

Mado

 

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Cimetière parisien de Bagneux : naissance d'une perruche à collier

7 Juin

Bébé perruche à collier au cimetière parisien de Bagneux / Photo Sylvie Le Toumelin / Mairie de Paris

Bébé perruche à collier au cimetière parisien de Bagneux / Photo Sylvie Le Toumelin / Mairie de Paris

 Photo Sylvie Le Toumelin / Mairie de Paris

Photo Sylvie Le Toumelin / Mairie de Paris

 Photo Sylvie Le Toumelin / Mairie de Paris

Photo Sylvie Le Toumelin / Mairie de Paris

 Photo Sylvie Le Toumelin / Mairie de Paris

Photo Sylvie Le Toumelin / Mairie de Paris

Originaire d’Afrique tropicale et d’Asie, cette espèce de la famille des perroquets est aujourd’hui très présente en Ile-de-France. Haute d’une quarantaine de centimètres, il est facile de la reconnaître à son plumage vert tendre, orné d’un collier noir.

 La famille s’agrandit

Dans la famille Tropmimi faites place aux perruches à collier ! C’est au cimetière parisien de Bagneux qu’un nouveau petit être à plumes a pointé le bout de son bec. Après le jeune pic vert né en Septembre dernier, un adorable bébé perruche à collier a vu le jour au mois de Mai. Ce petit fait désormais le bonheur de ses parents, et des promeneurs. Nous remercions au passage Sylvie Le Toumelin, agente administrative de la conservation, pour ces précieux clichés.

Un programme quotidien intensif

Pas de répit pour bébé perruche, à peine les deux pattes dans le monde c’est un riche programme qui l’attend. En effet, Papa et Maman débutent leur journée dès le lever du soleil. Après quelques pépiements matinaux, ils s’affairent à la recherche de feuillages très humides pour y faire leur toilette et lisser leurs plumes. Eh oui, les perruches sont coquettes.

Et pour rester en forme après tout ça, place à la sieste! Afin d’être à l’abri de tout prédateur, c’est en hauteur que la famille a élu domicile.

Le coin des curieux

Pour avoir une chance d’apercevoir toute la petite famille, vous trouverez les infos pratiques ici.

Envie d’en savoir plus ? Nous avions déjà parlé des perruches à Paris.

Retrouvez également nos articles sur toutes les petites bêtes à poil et à plumes qui peuplent le cimetière parisien de Bagneux.

 

Marine

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Alerte à la perruche !

21 Oct

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Perruche sauvage aperçue dans un bois – photo Lip Kee Yap Flickr

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Perruche sauvage aperçue dans un bois – photo Viq111 Flickr

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Perruche sauvage en pleine ville – photo Olivier Bacquet Flickr

C’est le Parisien qui l’a dit !

« Avec son magnifique plumage vert tendre, orné d’un collier noir et sa longue queue tirant sur le turquoise, la perruche à collier — haute d’une quarantaine de centimètres — peut amuser les enfants et charmer les parents.

Aujourd’hui, à Paris et en Île-de-France, cette espèce de la famille des perroquets, venue d’Afrique tropicale et d’Asie, commence plutôt à inquiéter les ornithologues tant elles prospèrent à une vitesse grand V. »

Le quotidien d’une perruche en Île-de-France :

La perruche débute sa journée au lever du soleil. Elle accompagne ce dernier de pépiements tout en cherchant des feuillages très humides pour y faire sa toilette et se lisser les plumes. Eh oui la perruche est coquette.

Les déplacements de la perruche se font principalement en groupe et en chanson. Tout en émettant des cris de contact, les perruches peuvent voler sur de très longues distances, jusqu’à des dizaines de kilomètres. Elles se nourrissent des graines fraîches prélevées sur des plantes poussant en période de pluie et fouillent dans le sable, à l’aide de leur bec, pour dénicher quelques minéraux.

La perruche aime aussi faire la sieste! Elle reste souvent inactive en début d’après midi. C’est en hauteur qu’elle se repose à l’abri des serpents et des rapaces. C’est à son réveil que les mâles paradent et régurgitent des aliments à leur femelle tout en intimidant les concurrents présents.

Les pépiements de la perruche s’estompent au fur et à mesure que le soleil se couche. C’est à la tombée de la nuit que la perruche recherche un abri, en hauteur, à l’abri des prédateurs. Cet oiseau préfère s’endormir en groupe sur l’une des branches d’un arbre bien dense.

Perruche aperçue le 23.09.2015 au cimetière parisien de Bagneux - photo Sylvie Le Toumelin

Perruche aperçue le 23.09.2015 au cimetière parisien de Bagneux – photo Sylvie Le Toumelin

 

Le « paparazzi de perruches », un métier d’avenir :

Les perruches sauvages commencent à créer leur nid sur la toile. On vous a déniché une petite vidéo venant tout droit d’Île-de-France. Imaginez ce que ces deux oiseaux peuvent bien se raconter, perchés sur des tournesols… A vous les studios.

 

Et pour finir en beauté, une compile spéciale perruches, made in « Ça se passe au jardin » !

Amélie

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L’écureuil de Bagneux et le noisetier de Byzance

9 Oct

Écureuil roux au cimetière parisien de Bagneux — photo Sylvie Le Toumelin

Écureuil roux au cimetière parisien de Bagneux — photo Sylvie Le Toumelin

Écureuil roux au cimetière parisien de Bagneux — photo Sylvie Le Toumelin

Écureuil roux au cimetière parisien de Bagneux — photo Sylvie Le Toumelin

Écureuil roux au cimetière parisien de Bagneux — photo Sylvie Le Toumelin

Écureuil roux au cimetière parisien de Bagneux — photo Sylvie Le Toumelin

Écureuil roux au cimetière parisien de Bagneux — photo Sylvie Le Toumelin

Écureuil roux au cimetière parisien de Bagneux — photo Sylvie Le Toumelin

Écureuil roux au cimetière parisien de Bagneux — photo Sylvie Le Toumelin

Écureuil roux au cimetière parisien de Bagneux — photo Sylvie Le Toumelin

 

Sophoras, Sycomores, Ormes de Pumila, Pommiers à fleurs, Érables pourpres… Au cimetière parisien de Bagneux, les avenues portent le nom des arbres dont elles sont plantées.

Pic-verts, Renards, Perruches, Faucons hobereaux, Geais des chênes… Au cimetière parisien de Bagneux, les animaux ont trouvé refuge et mènent une vie paisible à l’abri de l’agitation urbaine.

Nous vous avons parlé récemment des pic-verts et pics épeiche photographiés par Sylvie Le Toumelin. Nous ne résistons pas à la tentation de vous montrer aujourd’hui ces photos d’un écureuil roux, prises par Sylvie à la mi-septembre.

Devinette : où a-t-il été aperçu, ce petit gourmand ? Avenue des Noisetiers de Byzance, évidemment… !

Noisetier de Byzance — Dany Gander-Gosse

Noisetier de Byzance — Dany Gander-Gosse

Plan du cimetière parisien de Bagneux

Plan du cimetière parisien de Bagneux (cliquez pour agrandir)

 

Pour apprendre le noms des arbres, on vous donne une astuce : promenez-vous au cimetière parisien de Bagneux avec un plan à la main, et ouvrez grand les yeux.

Et demain, samedi 10 octobre, suivez le guide ! Le Corif vous fait découvrir les oiseaux du cimetière de Bagneux et de Thiais : inscrivez-vous ici.

Antonin

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Les oiseaux du parc Montsouris

27 Jan

Roitelet huppé - Photo : Vitalii Khustochka / CC Flickr

Roitelet huppé – Photo : Vitalii Khustochka / CC Flickr

Grimpereau des jardins - Photo : janofonsagrada / CC Flickr

Grimpereau des jardins – Photo : janofonsagrada / CC Flickr

Pic épeichette - Photo : Maris Pukitis / CC Flickr

Pic épeichette – Photo : Maris Pukitis / CC Flickr

Perruche à collier - Photo : Akshay Charegaonkar / CC Flickr

Perruche à collier – Photo : Akshay Charegaonkar / CC Flickr

 

Le Parc Montsouris regorge de belles surprises ornithologiques. Une grande variété d’oiseau y vit.
J’ai eu l’occasion de les observer samedi, lors de l’animation de la LPO pour le comptage national des oiseaux des jardins. Mélissa, l’animatrice nous en a appris plus sur la biodiversité du Parc, et sur les nombreuses espèces qu’il héberge.

Voici quelques unes des espèces que notre petit groupe d’amateurs d’oiseaux, équipé de jumelles, a pu apercevoir :

  • une colonie de perruches à collier
  • de minuscules et très élégants roitelets huppés
  • des grimpereaux des jardins, véritables grimpeurs, facilement reconnaissables à la manière dont ils escaladent les troncs d’arbres
  • un pic épeichette, petit frère du pic épeiche

Nous avons également appris à différencier les mâles des femelles des merles et des mésanges charbonnières.

Le merle mâle est noir avec un bec orange, la femelle est marron.

Merle mâle - Photo : Juan Emilio / CC Flickr

Merle mâle – Photo : Juan Emilio / CC Flickr

Merle femelle - Photo : Margrit / CC Flickr

Merle femelle – Photo : Margrit / CC Flickr

 

Quand à la mésange charbonnière, on reconnait le mâle à sa « cravate » noire plus épaisse que celle de la femelle.

Mésange charbonnière mâle - Photo : Jean-Jacques Boujot / CC Flickr

Mésange charbonnière mâle – Photo : Jean-Jacques Boujot / CC Flickr

Mésange charbonnière femelle - Photo : Erik Jørgensen / CC Flickr

Mésange charbonnière femelle – Photo : Erik Jørgensen / CC Flickr

 

Nous avons enfin découvert comment reconnaître le pigeon ramier du pigeon biset. Le pigeon ramier est plus gros, et est décoré d’une large bande blanche sur le bord extérieur de l’aile et  d’une tache blanche sur les côtés du cou.

Pigeon biset - Photo : gynti_46 / CC Flickr

Pigeon ramier – Photo : gynti_46 / CC Flickr

Pigeon biset - Photo : Ken Slade / CC Flickr

Pigeon biset – Photo : Ken Slade / CC Flickr

Une journaliste de Terra Eco présente lors de ce comptage des oiseaux au Parc Montsouris, a écrit un article à lire ici.

Manon

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Participez au comptage des oiseaux des jardins

15 Jan

Chardonneret élégant - Photo : F.Cahez / LPO

Chardonneret élégant – Photo : F.Cahez / LPO

Mésange bleue - Photo : F.Cahez / LPO

Mésange bleue – Photo : F.Cahez / LPO

Mésange charbonnière - Photo :  Jyrki Salmi / Flickr CC

Mésange charbonnière – Photo : Jyrki Salmi / Flickr CC

Les 24 et 25 janvier 2015, la LPO et le Muséum national d’Histoire naturelle vous invitent à participer à une grande enquête nationale de comptage des oiseaux des jardins. Les données collectées permettront de mieux les connaître et mieux les protéger.
Le comptage de l’hiver 2013-2014 a par exemple permis de constater la baisse des oiseaux dans les jardins : il y a eu en moyenne 19 oiseaux de moins dans chaque jardin participant comparé à 2013. Quatre espèces ont notamment été moins présentes dans les jardins : les Mésanges charbonnières et bleues, les Pinsons des arbres et les Verdiers d’Europe. Cette 3ème édition de comptage permettra de voir l’évolution de ce phénomène. Ce sera aussi l’occasion de répondre à d’autres questions : les espèces observées sont-elles différentes à la ville et à la campagne ? Qu’est ce qui incite les oiseaux à visiter les jardins ?

Comptez les oiseaux du parc Montsouris avec la LPO

Samedi 24 janvier 2015, de 10 h à 12 h, un ornithologue aguerri vous aidera à compter et observer les oiseaux communs présents dans le parc.
Lieu de rendez-vous : locaux de la LPO dans le parc Montsouris.
26 boulevard Jourdan
75014 Paris
Téléchargez le plan d’accès

Plan d'accès au rendez-vous

Plan d’accès au rendez-vous

Comptez les oiseaux depuis votre jardin

  1. Optez pour un jour d’observation : samedi 24 ou dimanche 25 et un créneau horaire d’une heure.
  2. Choisissez un lieu d’observation : un jardin privé ou public, un balcon, votre lieu de travail…
  3. Observez et comptez durant une heure tous les oiseaux qui fréquentent le jardin. Pour cela, une fiche d’aide à l’observation est à la disposition des participants ici. Elle rassemble les principales espèces d’oiseaux qui peuvent être observées dans les jardins. Notez le nombre d’individus de chaque espèce observée durant l’heure d’observation.
  4. Transmettez vos données sur le site de l’Observatoire des oiseaux des jardins
Pinson des arbres - Gareth Williams/ Flickr CC

Pinson des arbres – Gareth Williams/ Flickr CC

Dans l’alternative où un oiseau est observé mais non identifié, l’équipe de l’Observatoire se tient à votre disposition. Il suffit d’envoyer une description de l’oiseau, ou mieux, une photo par mail avant le 28 février 2015.

Participez à une expérience scientifique sur le comportement des oiseaux

Participez à une expérience scientifique sur le comportement des oiseaux

Des perruches à Paris

Des perruches à Paris

Manon

 

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Les fleurs et les papillons du cimetière de Thiais

3 Sep

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Cimetière parisien de Thiais – Photo Christophe Noël – Mairie de Paris

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Cimetière parisien de Thiais – Photo Christophe Noël – Mairie de Paris

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Papillon belle dame au cimetière de Thiais – Franck Bohain

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Orchis pyramidale au cimetière de Thiais – Photo Franck Bohain

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Vipérine commune au cimetière de Thiais – Franck Bohain

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Ophrys abeille au cimetière de Thiais – Franck Bohain

 

Planté de 5 875 arbres de 65 essences différentes, le cimetière parisien de Thiais constitue un écrin de verdure arboré et fleuri qui offre un cadre naturel propice au développement d’une faune et d’une flore riche et variée.

Outre la famille de renards qui séjourne au cimetière depuis plusieurs années, de nombreux écureuils roux et oiseaux en tout genre (grimpereaux des jardins, éperviers, gobemouches noirs et gris, perruches à collier, chouette hulotte ou encore hypolaïs polyglotte etc.) y ont également établi leur QG, aux côtés d’une grande population d’insectes : sauterelles, mille-pattes, et de nombreux papillons.

Notre correspondant sur place, Franck Bohain, gardien du cimetière, a notamment pu observer un papillon machaon, un Écaille de Chine, un azuré de Bugrane, une Vanesse du chardon (Belle-Dame), ou encore un papillon demi-deuil.

La végétation luxuriante du cimetière a également permis la floraison d’un grand nombre de plantes variées (vipérine commune, mauve sauvages, knautie des champs) qui viennent enrichir la palette de couleurs des divisions. Franck nous a aussi envoyé les photos dorchidées sauvages (orchis pyramidale, l’orchis pourpre et l’ophrys abeille).

Encore un grand merci à toi Franck pour tes observations et toutes les jolies photos que tu nous envoies !

Quitterie

 

 

 

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Bagneux - un cimetière peuplé d'animaux

12 Août

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Photo de deux perruches à Bagneux – Crédits : Sylvie Letoumelin

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Photo d’un écureuil à Bagneux – Crédits : Sylvie Letoumelin

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Photo d’un rouge-gorge à Bagneux – Crédits : Sylvie Letoumelin

 

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Crédits photos : Sylvie Letoumelin

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Crédits photos : Sylvie Letoumelin

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Crédits photo : Sylvie Letoumelin

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Crédits photo : Sylvie Letoumelin

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Un pic vert à Bagneux – Crédits photo : Sylvie Letoumelin

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Crédits photo : Sylvie Letoumelin

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Cimetière parisien de Bagneux – Christophe Noël / Mairie de Paris

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Cimetière parisien de Bagneux – Christophe Noël / Mairie de Paris

 

Entrer dans le cimetière parisien de Bagneux, c’est pénétrer un écrin de verdure, aussi dépaysant que paisible et reposant, un havre de paix arboré et fleuri parfaitement propice au recueillement, à la méditation, ou encore aux promenades champêtres, loin du vacarme et du rythme effréné parisien.

Planté de 5 912 arbres de 49 essences différentes (cyprès, sophoras, noisetiers de Byzance, tilleuls de Hollande, marronniers d’Inde, etc.), le cimetière présente une végétation luxuriante aussi riche qu’abondante, qui offre un environnement accueillant et propice au développement d’une faune et d’une flore également très diversifiée.

Pas étonnant donc de croiser au sein de ce réservoir de biodiversité, des écureuils roux ou d’y entendre chanter des oiseaux de plus de 35 espèces différentes.

Grâce aux clichés de Sylvie Letoumelin, photographe du cimetière, les différentes apparitions des écureuils, perruches ou encore pics verts qui pointent le bout de leur nez ou bec, ne sont pas passées inaperçu.

Des renardeaux ou des perruches à collier à Thiais, des fouines ou des hérissons à Saint-Ouen, des éperviers ou pigeons colombin à Thiais : la vie s’installe aussi dans les autres cimetières parisiens comme nous le prouvent ces clichés pris par les gardiens de cimetières, qui sont très souvent des grands amoureux de la nature et qui nous font partager ces reportages photos. Un grand merci à eux pour leur précieuse contribution !

Informations pratiques 

Ouverture à 8h en semaine, 8h30 le samedi, 9h le dimanche et les jours feriés

Fermeture à 17h30 (du 6 novembre au 15 mars) puis à 18h (du 16 mars au 5 novembre)

Accès en vélos et en véhicule autorisé, possibilité de se garer à l’intérieur

Quitterie

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Les bébés du Jardin d’Acclimatation

19 Juin

Canetons - Flickr - anjoudiscus

Canetons – Flickr – anjoudiscus

Canetons lovés près de leur mère, perruches nichées dans la Volière, chevreaux gambadant déjà sur le Rocher aux Daims, lapereaux à la Petite Ferme… la nurserie du Jardin d’Acclimatation est remplie de petits ! La « bébémania » a envahi le plus célèbre des jardins parisiens qui compte trente-sept nouveaux résidents de plus depuis le printemps !

chevraux - Flickr - Ty-Maneki Neko

chevraux – Flickr – Ty-Maneki Neko

La Grande Volière a accueilli cinq faisans dorés qui se font dorloter par leurs parents, six canetons Casarca au plumage bicolore, blanc et brun, avant de devenir tout roux quand ils grandiront, deux perruches à collier qui, à peine nées, poussent déjà leur cri sonore si caractéristique qui résonne dans les alentours, quatre perruches Callopsittes et douze perruches ondulées qui font la joie de leurs couples de parents unis pour la vie.

lapereaux - Flickr - Daniel Biays

lapereaux – Flickr – Daniel Biays

A la Petite Ferme, cinq lapereaux sont nés dans la famille des Fauves de Bourgogne et, au Rocher aux Daims, deux Chevreaux du Rove ont rejoint les membres du clan des caprins et des cervidés puisque quatre jeunes daims viennent d’arriver eux aussi voici quelques jours au Jardin d’Acclimatation. Ce sont désormais 24 de ces animaux agiles qui cohabitent sur ce rocher artificiellement créé en 1860 par le paysagiste de Napoléon III, Jean-Pierre Barillet-Deschamps.

Le petit ânon du Jardin d'Acclimatation - DR
Le petit ânon du Jardin d’Acclimatation – DR

Chez les ânes du Berry, un ânon vient de naître dimanche 8 juin. Pirate, la maman et son petit se portent bien. Ils attendent votre visite.

Toutes les infos: ici

Colette.

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