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Sortie oiseaux au bois de Vincennes dimanche 30 août

27 août

Sittelle torchepot (photo CC : Serge Ninanne / wikimedia)

Sittelle torchepot (photo CC : Serge Ninanne / wikimedia)

Rougequeue noir (photo CC : Sylvain Haye / wikimedia)

Rougequeue noir (photo CC : Sylvain Haye / wikimedia)

Pouillot véloce (photo CC : א (Aleph) / wikimedia)

Pouillot véloce (photo CC : א (Aleph) / wikimedia)

 

Le bois de Vincennes est un véritable poumon pour la ville et la biodiversité urbaine, il tisse une liaison biologique entre Paris et la région, et les milieux variés accueillent tous types de faune.

Les fans de renards et d’écureuils ne s’y trompent pas mais dimanche, c’est de bêtes à plumes qu’il s’agira.

Au fil de l’eau, des prairies et du sous-bois, le Centre ornithologique Île-de-France (Corif) vous propose une sortie guidée à la découverte des ténors, des fugaces, des endormis et des palmipèdes barbotant.

Et si vous croisez de drôles d’oiseaux à la tête déplumée, conservez votre sang froid et allez consulter (pas le médecin) le blog des Oiseaux en ville.

 

C’est donc dimanche 30 août au bois de Vincennes

L’inscription à la sortie est obligatoire et les vêtements flashy rédhibitoires !

Pour vous inscrire et connaître les horaires et le point de rendez-vous, appelez le 01 48 60 13 00

 

Canard colvert (photo CC : Norbert Nagel / wikimedia)

Canard colvert (photo CC : Norbert Nagel / wikimedia)

 

N’oubliez pas vos jumelles
> daplaza

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La ferme de Paris à Paris-Plages, témoignage d'un lapin bélier

25 août

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Photo : Christophe Noël

Photo : Christophe Noël

Photo: Christophe Noël

Photo: Christophe Noël

 

Les 20 juillet et 10 et 11 août certains des animaux de la ferme de Paris sont venus à la rencontre des Parisiens à Paris Plages, sur la voie Georges-Pompidou au niveau du pont Louis-Philippe. Voici le témoignage d’un des lapins béliers qui fut du voyage.

« Je vis à la ferme de Paris entouré de verdures et de chèvres, vaches, dindons et autres créatures à poils ou à plumes. Afin de nous aussi profiter de la fête qu’est Paris Plages, une délégation de poules, moutons et lapins sommes allés à la rencontre des promeneurs accompagnés des conseillers environnement de la Ferme Vincent, Marc et Maryline.

L’occasion de montrer notre contribution à la vie de tous. Par la laine de nos moutons et les œufs de nos poules bien sûr mais également d’autres activités beaucoup plus urbaines. Les animaux sont en effet des acteurs centraux de l’agriculture urbaine au travers, par exemple, l’écopâturage. Il s’agit de méthodes alternatives à l’entretien mécanique et chimique des espaces verts urbains et péri-urbains. Saviez-vous que des moutons d’Ouessant s’occupent de la pelouse des Archives de Paris (19e) et des différents sites du bois de Vincennes ? Mes collègues les poules, quant à elles, se chargent d’éliminer tous vos déchets alimentaires. Avec elles, rien ne traîne ! et elles se régalent. Nous autres lapins pouvons également nous charger de ces deux activités dans une moindre mesure.

Si le public a dans un premier temps été plutôt surpris de rencontrer des animaux sur une berge de Seine, notre présence a permis à l’équipe de la ferme d’échanger avec les visiteurs sur le rôle des animaux en ville et, plus largement, sur l’agriculture urbaine.

Photo : Christophe Noël

Photo : Christophe Noël

Photo : Christophe Noël

Photo : Christophe Noël

 

Nous sommes maintenant de retour à la ferme, heureux de notre expérience mais bien content de retrouver notre environnement habituel. Le bitume et l’agitation citadine, ajoutés à la chaleur de l’été, ne valent pas la quiétude du bois de Vincennes pour gambader. »

Des animateurs de la ferme et de Paris-Plage qui nous ont bichonné pendant cette aventure. - Photo : Christophe Noël

Des conseillers environnement de la ferme et de Paris Plage qui nous ont bichonné pendant cette aventure. – Photo : Christophe Noël

Les enfants ont été ravis de voir des œufs directement issus du poulailler. - Photo : Christophe Noël

Les enfants ont été ravis de voir des œufs directement issus du poulailler. – Photo : Christophe Noël

Allez, à bientôt à la ferme ! - Photo : Christophe Noël

Allez, à bientôt à la ferme ! – Photo : Christophe Noël

 

Propos recueillis par Alexia

 

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Nuit européenne de la chauve-souris 2015

24 août

Pipistrelle commune au-dessus du Pont-Neuf – Photo : Flickr – Jean-Yves Romane / john-aïves-1946 – CC

Pipistrelle commune au-dessus du Pont-Neuf – Photo : Flickr – Jean-Yves Romane / john-aïves-1946 – CC

 

Samedi 29 août  2015 à 19 heures, rendez-vous à l’entrée de la Grande Galerie de l’évolution du Museum National d’Histoire Naturelle pour une nuit pleine de frissons… C’est la nuit européenne de la chauve-souris

Projection du film : Belles de Nuit (film allemand réalisé par Volker Arzt/ photo Dietmar Nill / produit par Arte)
Conférence : présentation générale sur les chiroptères, focus sur les chauves-souris tropicales.
Promenade nocturne dans le Jardin des Plantes guidé par un chiroptérologue muni d’une Bat box. Vous partirez en petit groupe pour contacter les chauves-souris en chasse, en chemin plusieurs surprises techniques vous attendent pour découvrir le monde des animaux nocturnes.
Fin de parcours vers 23 heures.

Inscription obligatoire au 01 40 79 56 01
Adresse : Museum National d’Histoire Naturelle
36, rue Geoffroy-Saint-Hilaire (5e)
Plus d’infos ici.

D’autres animations en Île-de-France (et dans toute l’Europe) pour la nuit européenne de la chauve-souris, à découvrir sur leur site –> ici.

Des chauves-souris à Paris ? Sans blague ?

Oui. Mais à votre avis combien d’espèces fréquentent la capitale ?

Une ? Trois ? Non 10 espèces de chauves-souris vivent à Paris !

La Pipistrelle commune : la plus petite des chauves-souris européenne chasse en plein Paris dans les parcs et jardins, sous les lampadaires, dont la lumière attire les insectes. Elle dort dans les tunnels de la petite ceinture. Le tunnel sous l’ancien hôpital Broussais, abrite la plus grande colonie de Pipistrelles d’Île-de-France (certains pensent même de France !). Lire l’article du Parisien à ce sujet –> ici.

La Pipistrelle de Kuhl : à Paris elle fréquente les bois de Boulogne et de Vincennes.

La Pipistrelle de Nathusius, espèce strictement sylvicole, vit dans les deux bois parisiens (elle peut vivre plus de 20 ans parait-il…)

La Pipistrelle soprane ou Pipistrelle pygmée habite dans les bois elle aussi.

Le Murin à moustaches ou Vespertilion à moustaches, rare à Paris, il peut se rencontrer dans les bois.

Le Murin de Daubenton ou Vespertilion de Daubenton ou Vespertilion nathaline, vit le long de la Seine, des canaux parisiens et des petites rivières des deux bois.

La Noctule commune et la Noctule de Leisler vivent elles aussi dans les bois.

L’Oreillard roux vit dans les bois, sous les feuilles, sous les branches, dans les cavités des troncs qu’il explore pour trouver des insectes.

La Sérotine commune préfère la partie haute des arbres. On peut de temps en temps l’apercevoir dans Paris intra-muros.

 

A voir, vidéos en infra-rouge de chauve-souris, sur le site de l‘Office National de la forêt –> ici et .

Merci à Xavier Japiot, chargé d’études faunistiques à la Ville de Paris, pour ces passionnantes infos.

Mado

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Le bestiaire des jardins parisiens

30 juil

La Baleine de Michel Le Corre au square Saint-Éloi (12e) - photo Antonin Crenn

La Baleine de Michel Le Corre au square Saint-Éloi (12e) – photo Antonin Crenn

La Baleine de Michel Le Corre au square Saint-Éloi (12e) - photo Antonin Crenn

La Baleine de Michel Le Corre au square Saint-Éloi (12e) – photo Antonin Crenn

 

Cette baleine et moi, c’est une longue histoire ! C’est une sculpture de Michel Le Corre réalisée en 1982 pour la fontaine du square Saint-Éloi (12e), dans cet espace vert créé au cœur de la ZAC Montgallet. Mais en fait, cette baleine, c’est surtout la mascotte du square de mon enfance…

Et si on faisait un petit tour des animaux de nos parcs et jardins ?

Taureau d'Isidore Bonheur à l'entrée du parc Georges-Brassens (15e) - photo Flickr / Phil Beard / CC

Taureau d’Isidore Bonheur à l’entrée du parc Georges-Brassens (15e) – photo Flickr / Phil Beard / CC

 

Devant l’entrée du parc Georges-Brassens (15e), on connaît cette paire de Taureaux d’Isidore Bonheur (le frère de Rosa Bonheur, l’artiste qui donne son nom à la guinguette la plus branchée de Paris, aux Buttes-Chaumont !). Mais sait-on qu’ils ont été sculptés pour l’exposition universelle de 1878 au Champ-de-Mars ? Ils ont été installés vingt ans plus tard aux abattoirs de Vaugirard… à l’emplacement du futur parc Georges-Brassens.

Chat du jardin de la Cour-de-la-Ferme-Saint-Lazare (10e) - photo Laurent Pascuito

Chat du jardin de la Cour-de-la-Ferme-Saint-Lazare (10e) – photo Laurent Pascuito

Cochon du jardin de la Cour-de-la-Ferme-Saint-Lazare (10e) - photo Laurent Pascuito

Cochon du jardin de la Cour-de-la-Ferme-Saint-Lazare (10e) – photo Laurent Pascuito

 

En allant découvrir la nouvelle médiathèque Françoise-Sagan, vous passerez sûrement par le jardin de la Cour-de-la-Ferme-Saint-Lazare (10e) : c’est une petite aire de jeux charmante, agrémentée de sculptures animalières. Un chat adresse un regard en coin au cochon, qui n’a pas vraiment les yeux en face des trous.

Jardin des Rosiers-Joseph-Migneret (4e) - photo Jean-Pierre Viguié

Jardin des Rosiers-Joseph-Migneret (4e) – photo Jean-Pierre Viguié

Jardin des Rosiers-Joseph-Migneret (4e) - photo Antonin Crenn

Jardin des Rosiers-Joseph-Migneret (4e) – photo Antonin Crenn

 

Dans le jardin des Rosiers-Joseph-Migneret (4e), un autre petit jardin caché des regards, on craque pour la petite famille de canards et pour les marcassins.

Square du 20, rue du Département (18e) - photo Jean-Pierre Viguié

Square du 20, rue du Département (18e) – photo Jean-Pierre Viguié

Square du 20, rue du Département (18e) - photo Jean-Pierre Viguié

Square du 20, rue du Département (18e) –  photo Christophe Noël

Square du 20, rue du Département (18e) - photo Jean-Pierre Viguié

Square du 20, rue du Département (18e) – photo Christophe Noël

 

Déjà évoqués récemment, ces jeux pour enfants du square du 20, rue du Département (18e) sont particulièrement réussis… et dépaysants ! L’éléphant, la girafe et le crocodile se sont bien acclimatés à ce nouveau quartier dynamique, du côté de la halle Pajol.

Lion au serpent, d'Antoine-Louis Barye, square Barye (4e) - photo © Ville de Paris - COARC - Claire Pignol

Lion au serpent, d’Antoine-Louis Barye, square Barye (4e) – photo © Ville de Paris – COARC – Claire Pignol

 

Enfin, comment ne pas évoquer l’incontournable Antoine-Louis Barye, l’un des plus grands sculpteurs animaliers de son temps ? Le square Barye, sur l’île Saint-Louis (4e) lui rend hommage par un ensemble de copies, restituées dans les années 2010 à partir des originaux du Louvre. On y admire le Lion au serpent, chef-d’œuvre de 1832, placé dans le square en 2014.

La liste pourrait être encore longue… Et vous, que rangez-vous dans votre bestiaire ?

Antonin

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Rapido et Idéal au service des bûcherons

29 juil

Le parc des Buttes-Chaumont — photo Mairie de Paris

Le parc des Buttes-Chaumont — photo Mairie de Paris

Bûcherons et chevaux en plein travail — photo Mairie de Paris

Bûcherons et chevaux en plein travail — photo Mairie de Paris

Une grume tirée dans les allées du parc des Buttes-Chaumont — photo Mairie de Paris

Une grume tirée dans les allées du parc des Buttes-Chaumont — photo Mairie de Paris

Rapido et Idéal — photo Mairie de Paris

Rapido et Idéal — photo Mairie de Paris

 

Nous vous avons déjà présenté l’atelier des chevaux du bois de Vincennes. Créé en 1998, l’atelier compte aujourd’hui quatre chevaux ardennais âgés de 6 à 19 ans : deux hongres et deux juments. Ces chevaux de trait effectuent à peu près le même travail qu’un tracteur, mais avec infiniment plus de tact et dans un respect absolu de l’environnement : ils se faufilent entre les arbres sans les endommager, et il n’est donc pas nécessaire de créer des chemins de débardage qui abîment la forêt.

Ils sont accompagnés dans leur travail par deux bûcherons, deux jardiniers et un cantonnier. Tous ensemble, leurs missions sont notamment de collecter les déchets dans le bois, de herser les pistes cavalières, d’abattre les arbres et de transporter les grumes (c’est-à-dire les troncs d’arbres abattus).

À la mi-juillet, un érable du parc des Buttes-Chaumont (19e) est tombé, près de la Petite Ceinture. Afin de l’évacuer, il a d’abord été débité en tronçons par les bûcherons. Mais ensuite, comment extraire les grumes avec délicatesse, sur ce terrain en forte pente ? C’est à ce moment-là qu’on appelle à la rescousse Rapido et Idéal, nos chevaux d’élite.

Ce chantier s’est déroulé les 15 et 16 juillet dernier. Nos collègues bûcherons ont pris ces photos et réalisé une vidéo que vous pouvez voir ici.

Image de prévisualisation YouTube

 

Un bel exemple de collaboration efficace !

Antonin

 

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Les renards de Thiais… pour le plaisir

6 juil

Renard du cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renard du cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renard du cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renard du cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

 

Franck Bohain, gardien-photographe du cimetière parisien de Thiais et grand observateur de la nature, nous envoie ces nouvelles photos des renards. On sait aujourd’hui que la famille est nombreuse : lire notre dernier article sur les dix naissances du printemps

Alors, juste pour le plaisir, on partage ces belles photos avec vous.

À bientôt pour de nouveaux épisodes !

Antonin

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Atelier Le Paris des papillons - Maison Paris Nature

3 juil

Polyommatus - Flickr - fra298

Papillon Polyommatus – Photographe : fra298 / Flickr-CC

Papilio machaon - flickr - Björn S

Papillon machaon – Photographe : Björn S / Flickr – CC

Papillon Polyommatus - Flickr - Javier Diaz Barrera

Papillon Polyommatus – Photographe : Javier Diaz Barrera – Flickr/CC

Polyommatus spp. - Flickr - Dean Morley

Papillon Polyommatus spp – Photographe : Dean Morley – Flickr / CC

Celastrina argiolus  - Flickr - Allan Hopkins

Celastrina argiolus – Photographe : Allan Hopkins – Flickr/CC

 

Nous sommes nombreux à nous être un jour extasiés devant les collections entomologiques du Muséum national d’Histoire naturelle, en particulier celle des lépidoptères. Regorgeant d’espèces de papillons aux milles formes et couleurs, elle est la preuve même de la diversité biologique qui nous entoure.

Profitons de l’été pour en apprendre plus sur ces fascinants insectes grâce à l’atelier organisé par la Maison Paris Nature qui dispose, entre autre, d’un Jardin des papillons de 200m2. Les participants auront l’occasion de participer à l’entretien des élevages.

http://www.dailymotion.com/video/xsksr2

Afin de vous permettre de prolonger l’expérience, un inventaire des papillons de l’association Noé vous sera présenté – cet article en était un avant-goût –.

L’atelier aura lieu le 9 juillet de 10h à 12h. Il est gratuit, ouvert à tous à partir de l’âge de 8 ans et nécessite une inscription. Une deuxième édition se tiendra le 6 août.

Alexia

 

 

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La Petite Ceinture du 16e : voyage au cœur de la biodiversité parisienne

1 juil

 

la petite ceinture du 16  Bde Montmorency/ bde Beauséjour

La petite ceinture du 16e / Photographe : Solange Eric

 

Où trouver une promenade à la fois insolite, bucolique, et instructive,  sans même quitter Paris ? Ne cherchez plus : Direction le 16e arrondissement où un tronçon de la Petite Ceinture a été reconquis par la faune et la flore.

Construite au XIXe siècle par les frères Pereire, la vocation d’origine de cette friche ferroviaire subsiste dans le tracé de la promenade. Le souvenir des voyageurs, le roulement bruyant des wagons sur les rails…eux, se sont évanouis. C’est aujourd’hui un précieux corridor écologique favorisant le déplacement des espèces en milieu urbain. Ici, place au bruissement délicat des feuillages, au parfum du sous-bois, au pépiement des oiseaux.

 

la petite ceinture du 16  Bde Montmorency/ bde Beauséjour

La petite ceinture du 16e / Photographe : Solange Eric

 

En quelques années, le site s’est métamorphosé en laboratoire du vivant à ciel ouvert. La main de l’homme se fait légère pour guider le développement des espèces présentes, éviter que certaines, plus invasives, n’en étouffent d’autres, plus rares.

Ce cheminement ombragé, long de 1,2 km, donne à observer différents milieux : prairie, murs, talus calcaire, boisement et même, une zone humide… Vous découvrirez que les remontées de la nappe aquifère des sables d’Auteuil ont ainsi favorisé l’apparition de peupliers, de saules, de bouleaux…végétation caractéristique du boisement des cours d’eau.  Un environnement frais, apprécié de la  mésange bleue par exemple. Pics, fauvette, papillons… se côtoient aussi sur ce site.

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Mésange bleue / Photographe : G.Bontemps

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Fauvette – Photographe : Rachid H / Flickr-CC

 

Pour en apprécier toute la richesse,  rendez-vous sur place le 7 juillet, le temps d’une visite guidée. Cette portion de la Petite Ceinture est bordée de quelques jolies demeures, dont l’une fut habitée par Jean-Charles Alphand, à qui l’on doit la création de nombreux jardins parisiens sous Haussmann. Un indice ? Elle se trouve non loin de l’ancienne gare de Passy–La Muette…

Infos pratiques

Le mardi 7 juillet 2015 de 14h30 à 16h30
Rendez-vous à l’angle de la chaussé de la Muette et du boulevard de Beauséjour (16e)
Métro Ranelagh

Inscription : Education-environnement@paris.fr
Tarifs : Plein tarif 8 €, demi-tarif 4 €

Christine

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PROPAGE, ou comment compter les papillons

12 juin

La piéride du chou, le fameux « papillon blanc » - photo Flickr / Thomas Bresson / CC

La piéride du chou, le fameux « papillon blanc » si commun par chez nous — photo Flickr / Thomas Bresson / CC

 

Certains comptent les moutons, les agents de la Mairie de Paris comptent les papillons !

Afin de permettre à tous de s’impliquer dans la préservation de la faune, il existe plusieurs types de protocole : pour les particuliers, les naturalistes et les gestionnaires.

Grâce au protocole PROPAGE – Protocole Papillons Gestionnaires –, il est possible de dénombrer et identifier les papillons les plus communs. Mis en place par le Museum national d’Histoire Naturelle et l’association Noé, qui a pour mission de sauvegarder la biodiversité, ce protocole très simple consiste à se déplacer dans une parcelle en comptant pendant dix minutes les papillons observés dans une boîte imaginaire de cinq mètres. Il a pour objectif de mesurer l’impact de la gestion de la biodiversité. Plusieurs générations de papillons apparaissant en une saison, leur réaction au changement est rapidement observable. Le protocole PROPAGE préconise donc d’effectuer trois passages autour des 1er juin, 5 juillet et 10 août.

Au travers ces quelques photos, je vous emmène compter les papillons du cimetière du Père-Lachaise (20e).

Photo Jean-Pierre Viguié

C’est parti pour le protocole PROPAGE ! / Photo Jean-Pierre Viguié

Photo Jean-Pierre Viguié

Une mégère (non apprivoisée) / Photo Jean-Pierre Viguié

Photo Jean-Pierre Viguié

C’est aussi l’occasion de profiter d’une atmosphère paisible à l’écart du tumulte parisien / Photo Jean-Pierre Viguié

Jean-Pierre Viguié

La biodiversité des cimetières parisiens c’est aussi les geais… / Photo Jean-Pierre Viguié

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Mais difficile de les apercevoir ! / Phot Jean-Pierre Viguié

 

Alexia

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Renards du cimetière parisien de Thiais : la famille s’agrandit

10 juin

Renardeaux au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renardeaux au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renardeaux au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renardeaux au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renardeau au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renardeaux au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renardeaux au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renardeau au cimetière parisien de Thiais

Renardeau au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

 

Aux portes de Paris, au cimetière parisien de Thiais, vit une petite famille de renards. Les lecteurs fidèles de ce blog les connaissent déjà bien, grâce aux observations passionnées de Franck Bohain, gardien du cimetière, qui nous envoie régulièrement ses photos. En voici de toutes nouvelles !

Chaque année, au printemps, une nouvelle portée donne le jour à un, deux, trois (voire quatre !) renardeaux. Il semble que cette année a été particulièrement exceptionnelle… Après avoir observé les petits qui se baladaient par deux ou trois, Franck s’est aperçu qu’ils n’habitaient pas tous dans le même terrier… Mais alors, combien y a-t-il eu de portées différentes cette année ? Il a mené l’enquête, et nous savons à présent, grâce à lui, qu’il y a eu trois portées de trois, et un petit tout seul. Ce qui nous fait…  dix renardeaux !

Une famille nombreuse où on s’amuse comme des petits fous, on dirait…

Renardeaux au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renardeaux au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

 

Saviez-vous que le renard roux, étant au sommet de la chaîne trophique (c’est-à-dire : de la chaîne alimentaire), participe à réguler les populations de micromammifères (souris, mulots, etc.) et de macromammifères (rats, etc.) indésirables ? Il consomme de l’ordre de 6 000 micromammifères par an !

À l’occasion, il chasse aussi les oiseaux (corneilles, pies, passereaux…) et ne dédaigne pas les fruits sauvages (cerise, sureau, églantier, noix, noisettes, aubépine…). Il contribue aussi, à sa manière, à éliminer les déchets abandonnés par les visiteurs du cimetière.

Une autre certitude, enfin : les cent hectares du cimetière parisien de Thiais ménagent de beaux espaces de liberté pour la faune sauvage, où elle peut s’installer tranquillement sans être dérangée. La preuve : notre petit renardeau s’est endormi paisiblement…

Renardeaux au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renardeaux au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

 

Pour retracer le feuilleton en entier, retrouvez tous nos billets sur les renards de Thiais avec les photos de Franck :

Renardeaux parisiens – Renardeaux parisiens – épisode 2 – Les renards de Thiais – Renards parisiens – suite… – Renard en sortie – Des nouvelles du renard – Le renardeau du cimetière de Thiais – printemps 2013 – Les renardeaux de 2013 – Les renards parisiens du cimetière de Thiais.

Antonin

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