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La chouette hulotte parisienne menacée

19 avr

Chouette hulotte - Photo doevos - CC Flickr

Chouette hulotte – Photo doevos – CC Flickr

Chouette hulotte - Photo fra298 - CC Flickr

Chouette hulotte – Photo fra298 – CC Flickr

Chouette hulotte - Photo renaud d - CC Flickr

Chouette hulotte – Photo renaud d – CC Flickr

Jeune chouette hulotte - Photo Helen Haden - CC Flickr

Jeune chouette hulotte – Photo Helen Haden – CC Flickr

 

Rapace nocturne le plus répandu en France, la population de Chouette hulotte en France est estimée à 200 000 couples. Pourtant, cette espèce semble se faire de plus en plus rare dans la capitale depuis ces dernières années. En effet, en 1990 on recensait près d’une trentaine de couples dans la zone intramuros de Paris. En 2010, seul 4 ou 5 y nichait toujours. Face à ces chiffres alarmants, Romain Sordello initie la même année La hulotte parisienne, un projet visant à comprendre pourquoi cet oiseau pourtant peu exigeant est en déclin dans Paris, et plus largement dans le milieu urbain, et comment le préserver. Les derniers résultats de ce projet sont visibles dans le bilan 2015.

Où vit-elle ?

Le projet comporte en autre la pose de nichoirs dans Paris, et leur suivi annuel. Ces nichoirs pallient non seulement au manque d’abri naturel, mais permettent également un suivi de la population des hulottes (sexe, âge, couleurs, régime alimentaire…). Ainsi, certaines caractéristiques (lumière artificielle, végétation, isolement du site, …) peuvent permettre d’identifier quel environnement est le plus propice à la reproduction de ces petites bêtes.

 

Nichoir - Photo Romain Sordello

Nichoir – Photo Romain Sordello

Nichoir - Photo la Hulotte parisienne

Nichoir – Photo Romain Sordello

Ponte de chouette hulotte - Photo Romain Sordello

Ponte de chouette hulotte – Photo Romain Sordello

 

En 2015, une cinquantaine de nichoirs étaient répartis sur Paris intramuros, le Bois de Boulogne, et le Bois de Vincennes. Et c’est au Bois de Vincennes que les résultats ont été les plus visibles, avec :

  • une femelle hulotte couvant 3 œufs
  • une ponte de 2 œufs non aboutie

Comment la reconnaître ?

Son chant très identifiable, est souvent repris dans les scènes nocturnes au cinéma. Ainsi, grâce à des soirées d’écoute et à l’implication de nombreux citoyens, Romain Sordello a pu répertorier les chouettes hulottes présentes sur la capitale. La Hulotte parisienne nous dévoile ainsi les lieux où ont pu être entendues ou observées ses petites protégées :

Pour plus d’information consultez le site la Hulotte parisienne.

Une impression de déjà vu ? Eh oui, nous avons avions déjà fait quelques articles sur les chouettes hulottes. C’est par ici :

Marine

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La ferme de Paris au jardin Villemin

18 avr

Des poules à Paris / Photo : Christophe Noel

Des poules à Paris / Photo : Christophe Noel

Un lapin tout doux / Photo : Christophe Noel

Un lapin tout doux / Photo : Christophe Noel

Et deux petits moutons ! / Photo : Christophe Noel

Et deux petits moutons ! / Photo : Christophe Noel

Coin coin / Photo : Jean Pierre Viguié

Coin coin / Photo : Jean Pierre Viguié

 

Moutons, canards, poules et lapins n’attendront que vous !

La ferme mobile vous présente tous les mois ses hôtes à poils et à plumes, pendant une journée, dans un jardin différent. Le 20 avril, c’est au jardin Villemin (10e) qu’ils vous retrouveront de 11 à 16 heures.

L’occasion pour petits et grands de connaître la vie de ces animaux, mais aussi leur rôle écologique ainsi que les aménagements adaptés à l’élevage en ville.

Brouter l’herbe est l’occupation préférée des moutons, des lapins et des oies. Quant aux poules et aux canards, ce sont des alliés de poids contre les chenilles, les escargots et les limaces.

Pour guider votre visite, n’hésitez pas à télécharger le rallye découverte en cliquant ici.

Pour en savoir plus

Découvrez la Ferme de Paris ici et téléchargez le calendrier de la ferme mobile juste .

Et voici tous les secrets de l’élevage en ville !

Amélie

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Atelier : aménagement d'un paysage comestible

12 avr

Canards - Photo acteurs du Paris durable

Canards – Photo acteurs du Paris durable

Canard - Photo Christophe Noël

Canard – Photo Christophe Noël

 

La Ferme de Paris vous attend de pied « ferme » le vendredi 15 avril pour un atelier aménagement d’un paysage comestible. Au programme : aménagement d’un espace destiné à accueillir un couple de canards dans la parcelle permacole, création d’un point d’eau et d’un espace de circulation.

Rendez-vous à la Ferme de Paris (bois de Vincennes) à partir de 10 heures.

Cette activité vous intéresse ? Alors vite inscrivez-vous ici ! C’est gratuit.

Marine

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Un éclairage nocturne mieux intégré

28 jan

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L’adaptation de l’éclairage urbain à la biodiversité se concrétise ! Pour une durée d’un an, la Ville de Paris expérimente un éclairage novateur au square René Le Gall conciliant protection de la faune nocturne, économie d’énergie et sécurité des usagers.

L’installation LED du square René Le Gall (13e) marque peut-être le début d’une nouvelle ère dans les jardins. Limitant la pollution visuelle et lumineuse, ce type d’éclairage peut améliorer le confort des jardins le soir sans perturbation pour les animaux, papillons de nuit, oiseaux et autres chauve-souris.

 

L’éclairage nocturne, une source de nuisance

L’éclairage urbain nocturne est source de nuisances pour de nombreuses espèces lorsqu’il est mal conçu ou mal positionné. […] L’émission de rayons ultraviolets par les lampes attire les insectes nocturnes qui tournent jusqu’à épuisement autour du luminaire. Un mauvais positionnement des luminaires désoriente les oiseaux en voie de migration qui utilisent les étoiles pour se guider. Les lampes dirigées sur les arbres perturbent aussi les chauves-souris. (Extrait de l’action 20 du Plan biodiversité 2011)

Des solutions techniques…

  • réduire la puissance lumineuse moyenne des luminaires ;
  • optimiser l’efficacité du faisceau lumineux par une orientation adéquate (éclairage de la cible visée et non du ciel) ;
  • généraliser l’usage de réflecteurs supprimant les émissions lumineuses au-dessus de l’horizon… (Extrait de l’action 20 du Plan biodiversité 2011)

 

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… mises en oeuvre au square René Le Gall

Les luminaires implantés dans l’allée centrale du square sont équipés d’un système à détection de présence : à votre passage l’éclairage est en mode 100%. En l’absence de mouvement, la lumière se met en mode « veille » (10%).

De nouvelles bornes balisent également le cheminement. Leur halo lumineux orienté et maîtrisé réduit les nuisances lumineuses impactant la faune et la flore tout en conservant la qualité du guidage visuel pour les usagers.

Perspectives

L’éclairage du square René Le Gall a été inauguré le 25 janvier 2016. Si l’expérience est concluante, la Ville prévoit d’étendre cette réflexion au Trocadéro et au Parc Floral avant la fin de l’année.

Bonne soirée !
> daplaza

 

À lire sur le même sujet

 

Photos : Christophe Noël / mairie de Paris

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Vendredi 15 janvier, sortie ornithologique au bois de Vincennes

14 jan

Héron cendré (Bernard Gagnon / wikimedia)

Héron cendré (Bernard Gagnon / wikimedia)

Sarcelle d'hiver (Frank Vassen / flickr)

Sarcelle d’hiver (Frank Vassen / flickr)

Bernache du Canada (Emmanuel Decruynaere / wikimedia)

Bernache du Canada (Emmanuel Decruynaere / wikimedia)

Quel secret les oiseaux sédentaires et hivernant cachent-ils sous leurs plumes ? Pour tout savoir, rendez-vous vendredi au bois de Vincennes…

Les paysages du bois de Vincennes et ses zones d’eaux calmes constituent une richesse pour la faune et la flore sauvages à la porte de Paris.

L’endroit est aussi un lieu d’expérimentation du réaménagement des berges bétonnées et un espace de promenade privilégié pour l’observation des oiseaux d’eau, nicheurs comme visiteurs saisonniers.

Pour en découvrir les secrets et fouler les pas des ornithologues chevronnés, joignez-vous à la visite organisée par les conseillers ‘environnement de l’agence d’écologie urbaine de la mairie de Paris.

Rendez vous vendredi 15 janvier à 14h30 à l’entrée du Parc Floral côté esplanade du château.

Tarifs : 8€ / 4€ / gratuité.

Tous les détails son l’agenda quefaire.paris.fr

Contact et infos : education-environnement@paris.fr

N’oubliez pas vos jumelles, avec de la chance, vous pourrez peut-être même découvrir un migrateur nord américain tel le goéland à bec cerclé !
> daplaza

Goéland à bec cerclé juvénile (Mdf /wikimedia)

Goéland à bec cerclé juvénile (Mdf /wikimedia)

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Comment tout savoir sur le rougegorge ?

30 déc

Barberousse le Rougegorge La Hulotte

Cliquer sur l’image pour découvrir Barberousse sur la page de La Hulotte

La hulotte est de retour dans les kiosques avec un numéro 103 consacré à Barberousse le Rougegorge. On y apprend tout sur les mœurs de cette mascotte des jardins et sur ses besoins en hiver. Bonne nouvelle également pour les archéologues et les nostalgiques, les cinq premiers numéros perdus de cette illustre revue naturaliste datant des années ’70 ont été réédités !

Comment reconnaître un rougegorge mâle d’un rougegorge femelle ? Le rougegorge chante-t-il en hiver ? La femelle rougegorge chante-t-elle également ? Quels sont ses nids les plus insolites ?..

Voilà quelques questions auxquelles répond le journal le plus lu dans les terriers. Un dossier de 26 pages, rien de moins, nous plonge dans le quotidien du plus petit robin (in english) des bois et livre avec humour et rigueur scientifique les observations de terrain et les infos insolites qui éclairent les secrets de cette charmante boule de plume cramoisie.

 

Photo CC : Magnus Hagdorn / flickr

Photo CC : Magnus Hagdorn / flickr

 

Le rougegorge… encore plus familier

Le rougegorge familier (Erithacus rubecula), c’est l’ami des jardiniers, jamais loin de la bêche et de la grelinette. On en connaît évidemment la poitrine flamboyante et son chant flûté, liquide et perlé, exquis comme le champagne. Mais sinon, la bête entretient bien des mystères.

Enfin disons plutôt, entretenait ! La rédaction est allé jusqu’à Londres et Berlin pour traquer et interviewer les biologistes et éthologues, experts en rougegorge. Grâce à leurs révélations, le rougegorge n’aura jamais été si familier… même pour les jardiniers.

 

Photo du domaine public / pixabay

Photo du domaine public / pixabay

 

Que nous apprend le passereau ?

La hulotte donne alors la parole à « Barberousse le rougegorge » qui nous avoue ses difficultés à reconnaître les femelles tant leur plumage est semblable au sien. Et oui, le plastron rouge n’est pas l’apanage de Monsieur.

Il nous avoue également que le chant est aussi dans les cordes de Madame… moi qui pensais que seul les hommes sifflaient !

On apprend encore que le rougegorge ne chante pas seulement au printemps mais donne de la voie toute l’année, même en plein mois de décembre.

Ce ne sont là que quelques miettes. Pour savourer l’ensemble, il faut vite le lire.

Pour en savoir plus et se procurer la revue, rendez-vous sur le site Internet de la Hulotte ou sur sa page facebook.

 

Photo CC : Francis C. Franklin / wikimédia

Photo CC : Francis C. Franklin / wikimédia

 

Et les cinq premiers numéros ?

Ah oui, les cinq premiers numéros perdus, le Graal des lecteurs de la Première heure, ils ont été réédités. Pour les (re)découvrir pimpants comme au premier jours, rendez-vous dans la rubrique Collections.

Bonne lecture,
> daplaza

 

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Martin pêcheur, en ce moment au parc de Bercy

20 nov

Martin pêcheur - photo : Jérôme Figea

Martin pêcheur – photo : Jérôme Figea

Martin pêcheur – photo : Franck Bohain

Martin pêcheur – Photo : Franck Bohain

 

Franck Bohain nous a envoyé  2 belles photos de Martin pêcheur qu’il a prises dans l’Essonne (91). C’est un oiseau peu facile à observer car vif et très rapide. Bravo et merci pour ces clichés.

Il aurait pu les prendre à Paris, car cet oiseau est nicheur dans la capitale, comme nous l’apprend l’excellent site les oiseaux en ville. J’ai découvert dans ce site que la position du poisson dans le bec du martin pêcheur, informe sur ses intentions : pour se nourrir ou pour nourrir la femelle ou un oisillon. Sur la photo de Franck, la tête du poisson est à l’arrière, dans le bec, il s’apprête donc à l’avaler. Miam miam !

Mado

 [ré-édition d'un article d'octobre 2011]

On nous apprend que le Martin pêcheur a été observé à plusieurs reprises dans le parc de Bercy au cours de ce mois de novembre 2015. Occasion rêvée de revenir sur cet oiseau magnifique…

Des jardiniers ont observé un Martin-pêcheur d’Europe à trois reprises depuis le mois de septembre, dans le parc de Bercy. Il a été aperçu en vol autour des bassins du Pavillon du lac et posé près de la pièce d’eau en face de la Maison du Jardinage.

Cet oiseau de 16 cm de long se reconnaît par la dominante bleue de ses plumes, son corps trapu et sa poitrine orangée. Cette observation peut correspondre à celle d’un jeune de cette année. Si les adultes sont généralement sédentaires, les jeunes peuvent effectuer des mouvements de dispersion en automne.

La présence du Martin-pêcheur repose sur des eaux propres et assez claires pour le repérage des proies (essentiellement des petits poissons et des crustacés) et des berges végétalisées où il creuse un terrier pour y établir son nid au printemps. La végétalisation des bords de certains plans d’eau du parc profite certainement à cet oiseau, comme à d’autres espèces du parc comme les libellules, les canards colvert, Gallinule poule d’eau …). Sensible aux dérangements, il peut s’en servir comme zone refuge ou comme perchoir pour repérer ses proies.

Le Martin-pêcheur d’Europe fréquente régulièrement les pièces d’eau des bois de Boulogne et de Vincennes. Son observation intra-muros reste ponctuelle, le plus souvent le long de la Seine. En 2008-2009, un couple a déjà utilisé une cavité sous un quai pour nicher sur les bords de Seine dans le 15e arrondissement. Il bénéficie d’une protection totale sur le territoire français (arrêté ministériel du 29 octobre 2009).


Guillaume BONTEMPS

 

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Alerte à la perruche !

21 oct

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Perruche sauvage aperçue dans un bois – photo Lip Kee Yap Flickr

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Perruche sauvage aperçue dans un bois – photo Viq111 Flickr

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Perruche sauvage en pleine ville – photo Olivier Bacquet Flickr

C’est le Parisien qui l’a dit !

« Avec son magnifique plumage vert tendre, orné d’un collier noir et sa longue queue tirant sur le turquoise, la perruche à collier — haute d’une quarantaine de centimètres — peut amuser les enfants et charmer les parents.

Aujourd’hui, à Paris et en Île-de-France, cette espèce de la famille des perroquets, venue d’Afrique tropicale et d’Asie, commence plutôt à inquiéter les ornithologues tant elles prospèrent à une vitesse grand V. »

Le quotidien d’une perruche en Île-de-France :

La perruche débute sa journée au lever du soleil. Elle accompagne ce dernier de pépiements tout en cherchant des feuillages très humides pour y faire sa toilette et se lisser les plumes. Eh oui la perruche est coquette.

Les déplacements de la perruche se font principalement en groupe et en chanson. Tout en émettant des cris de contact, les perruches peuvent voler sur de très longues distances, jusqu’à des dizaines de kilomètres. Elles se nourrissent des graines fraîches prélevées sur des plantes poussant en période de pluie et fouillent dans le sable, à l’aide de leur bec, pour dénicher quelques minéraux.

La perruche aime aussi faire la sieste! Elle reste souvent inactive en début d’après midi. C’est en hauteur qu’elle se repose à l’abri des serpents et des rapaces. C’est à son réveil que les mâles paradent et régurgitent des aliments à leur femelle tout en intimidant les concurrents présents.

Les pépiements de la perruche s’estompent au fur et à mesure que le soleil se couche. C’est à la tombée de la nuit que la perruche recherche un abri, en hauteur, à l’abri des prédateurs. Cet oiseau préfère s’endormir en groupe sur l’une des branches d’un arbre bien dense.

Perruche aperçue le 23.09.2015 au cimetière parisien de Bagneux - photo Sylvie Le Toumelin

Perruche aperçue le 23.09.2015 au cimetière parisien de Bagneux – photo Sylvie Le Toumelin

 

Le « paparazzi de perruches », un métier d’avenir :

Les perruches sauvages commencent à créer leur nid sur la toile. On vous a déniché une petite vidéo venant tout droit d’Île-de-France. Imaginez ce que ces deux oiseaux peuvent bien se raconter, perchés sur des tournesols… A vous les studios.

 

Et pour finir en beauté, une compile spéciale perruches, made in « Ça se passe au jardin » !

Amélie

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L’écureuil de Bagneux et le noisetier de Byzance

9 oct

Écureuil roux au cimetière parisien de Bagneux — photo Sylvie Le Toumelin

Écureuil roux au cimetière parisien de Bagneux — photo Sylvie Le Toumelin

Écureuil roux au cimetière parisien de Bagneux — photo Sylvie Le Toumelin

Écureuil roux au cimetière parisien de Bagneux — photo Sylvie Le Toumelin

Écureuil roux au cimetière parisien de Bagneux — photo Sylvie Le Toumelin

Écureuil roux au cimetière parisien de Bagneux — photo Sylvie Le Toumelin

Écureuil roux au cimetière parisien de Bagneux — photo Sylvie Le Toumelin

Écureuil roux au cimetière parisien de Bagneux — photo Sylvie Le Toumelin

Écureuil roux au cimetière parisien de Bagneux — photo Sylvie Le Toumelin

Écureuil roux au cimetière parisien de Bagneux — photo Sylvie Le Toumelin

 

Sophoras, Sycomores, Ormes de Pumila, Pommiers à fleurs, Érables pourpres… Au cimetière parisien de Bagneux, les avenues portent le nom des arbres dont elles sont plantées.

Pic-verts, Renards, Perruches, Faucons hobereaux, Geais des chênes… Au cimetière parisien de Bagneux, les animaux ont trouvé refuge et mènent une vie paisible à l’abri de l’agitation urbaine.

Nous vous avons parlé récemment des pic-verts et pics épeiche photographiés par Sylvie Le Toumelin. Nous ne résistons pas à la tentation de vous montrer aujourd’hui ces photos d’un écureuil roux, prises par Sylvie à la mi-septembre.

Devinette : où a-t-il été aperçu, ce petit gourmand ? Avenue des Noisetiers de Byzance, évidemment… !

Noisetier de Byzance — Dany Gander-Gosse

Noisetier de Byzance — Dany Gander-Gosse

Plan du cimetière parisien de Bagneux

Plan du cimetière parisien de Bagneux (cliquez pour agrandir)

 

Pour apprendre le noms des arbres, on vous donne une astuce : promenez-vous au cimetière parisien de Bagneux avec un plan à la main, et ouvrez grand les yeux.

Et demain, samedi 10 octobre, suivez le guide ! Le Corif vous fait découvrir les oiseaux du cimetière de Bagneux et de Thiais : inscrivez-vous ici.

Antonin

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Naissance du petit Pic-vert au cimetière parisien de Bagneux

28 sept

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Pic-vert au cimetière parisien de Bagneux – photo Sylvie Le Toumelin

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Apparition du nouveau né en plein mois de juin – photo Sylvie Le Toumelin

 

C’est en juin dernier qu’un bébé Pic-vert a pointé le bout de son bec au cimetière parisien de Bagneux. C’est avec un peu de retard que nous vous transmettons le faire-part de naissance ! Nous remercions au passage Sylvie Le Toumelin, agente administrative de la conservation, pour ces précieux clichés. Il nous a été rapporté que la nouvelle petite famille avait niché dans un platane près de l’entrée du cimetière, sur l’avenue principale.

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Pic-vert au cimetière parisien de Bagneux – photo Sylvie Le Toumelin

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Nouveau né Pic-vert bien au chaud – photo Sylvie Le Toumelin

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Pic-vert au cimetière parisien de Bagneux – photo Sylvie Le Toumelin

 

Le Pic-vert (Picus viridis) est un superbe oiseau, protégé au niveau national. On le reconnait grâce à sa robe verte et son plumage jaune et gris. C’est une espèce cible au niveau du territoire parisien. Il est considéré que la présence d’une espèce cible constitue un indicateur de la qualité et de la fonctionnalité écologique de l’espace où elle se trouve. Cette dernière se trouve en danger de par la déforestation puisque le Pic-vert fait des arbres son milieu de vie. Contrairement aux autres oiseaux de la famille des pics comme le Pic épeiche, Pic épeichette, Pic noir, il est régulièrement observé à terre. Il se nourrit essentiellement de fourmis et, côté reproduction, recherche des cavités pour s’y nicher (oiseau cavicole). Il est caractérisé par son cri d’appel sonore qui ressemble à un rire et nous surprend parfois à briser le silence en tambourinant successivement sur une branche sèche.

Le Pic-vert a également pu être observé au cimetière parisien de Thiais, les photos sont !

Le site du cimetière parisien de Bagneux abrite bon nombre d’espèces, en voici quelques une dont on parle ici, sur le blog ! Pour finir en beauté, voici une photo prise cette semaine d’un Pic-épeiche ( à ne pas confondre avec le Pic-vert) également présent à Bagneux. Ce dernier est pour l’instant le seul à avoir été vu sur ce site.

 

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Pic-épeiche aperçu le 22 septembre à Bagneux – photo Sylvie Le Toumelin

 

Amélie

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