Paris.fr
Accueil
Archive | animaux RSS feed for this section

Rapaces nocturnes au Parc Floral

21 oct

Hibou moyen-duc (Asio otus) - Photo : Flickr - Peter G Trimming - CC

Hibou moyen-duc (Asio otus) – Photo : Flickr – Peter G Trimming – CC

Chevêche d'Athena (Athene noctua) - Photo : Flickr - Jorge Goicochea - CC

Chevêche d’Athena (Athene noctua) – Photo : Flickr – Jorge Goicochea – CC

Chouette hulotte - Photo : Flickr - doevos - CC

Chouette hulotte – Photo : Flickr – doevos – CC

Chouette hulotte - Photo : Flickr - Sergey Yeliseev - CC

Chouette hulotte – Photo : Flickr – Sergey Yeliseev – CC

 

Du 20 Octobre au 16 Novembre, découvrez au Parc Floral, une exposition sur les rapaces nocturnes d’Île-de-France, réalisée par le Centre Ornithologique Île-de-France, le CORIF.

 

Infos pratiques

entrée gratuite

Bibliothèque Nature

Parc Floral – Bois de Vincennes – 12e

 

Pour les horaires et les jours de fermeture, toutes les infos –> ici

 

Mado

Share

Le pipit farlouse

13 oct

Pipit farlouse – Photo : Flickr – Tom Tarrant / aviceda – CC

Pipit farlouse – Photo : Flickr – Victor Alvarez / vic_206 – CC

Pipit farlouse - Photo : Flickr – Phil Mclver – CC

Pipit farlouse - Photo : Flickr – anpena – CC

Pipit farlouse – Photo : Flickr – Alberto Garcia / trebol a – CC

Pipit farlouse – Photo : Flickr – Mark Kilner / markkilner – CC

Pipit farlouse – Photo : Flickr – Ducan Brown / cradlehall – CC

4 pipits farlouse en vol – Photo : Flickr – Phil Mclver – CC

 

Dans la famille des oiseaux aux noms rigolos, voici le pipit farlouse.

D’après le site Oiseaux.net, l’origine de son nom (pipi ou pipit ou pitpit) provient de son cri alors que le mot farlouse est d’origine inconnue mais déjà employé par Belon en 1555 (Pierre Belon, naturaliste français, auteur de Histoire de la nature des oyseaux). La traduction étymologique du nom scientifique Pipit farlouse est hoche-queue (Anthus) naît dans les prés(pratensis).

A Paris, le pipit farlouse peut être aperçu (vous entendrez d’abord son cri pipit, avant de le voir), lorsqu’il fait une halte sur sa route de migration. C’est un oiseau de milieux ouverts, que l’on peut voir aux abords des terrains de foot dans les stades et dans les bois parisiens (merci à Xavier Japiot pour ces informations parisiennes).

Mercredi 1er octobre 2014, un pipit farlouse a été observé volant au dessus de la  Cité Universitaire internationale de Paris (14e). Il était certainement en route vers l’Afrique. Une info trouvée sur  faune-iledefrance.org, un site collaboratif qui rassemble les données naturalistes et particulièrement les ornithologues qui postent quotidiennement leurs observations.

Samedi 4 octobre, c’est au dessus du Parc Zoologique de Paris, que 7 pipits farlouse ont été vus en vol.

 

Une petite vidéo qui permet d’observer un pipit, tous les sens en alerte :

Image de prévisualisation YouTube

 

Le pipit farlouse est même le héros d’un bande dessinée pour enfants (2 volumes) de Riad Sattouf, chez Milan. Je préviens les puristes cette BD n’a rien de scientifique ! Pipit est au collège et va entreprendre sa première migration avec les autres oiseaux de sa classe, direction l’Afrique… et pipit est amoureux…

Pipit Farlouse – Riad Sattouf – Editions Milan

Pipit Farlouse – Riad Sattouf – Editions Milan

Pipit Farlouse – Riad Sattouf – Editions Milan

Pipit Farlouse – Riad Sattouf – Editions Milan

 

 

Mado

 

 

 

 

Share

Un torcol au jardin Abbé Pierre

9 oct

 

Photo OhWeh / Wikimedia

Photo OhWeh / Wikimedia

Photo Pierre Dalous / Wikimedia

Photo Pierre Dalous / Wikimedia

Photo Arnstein Rønning / Wikimedia

Photo Arnstein Rønning / Wikimedia

Photo XimoGalarza / Wikimedia

Photo XimoGalarza / Wikimedia

Photo Sumeet Moghe / Wikimedia

Photo Sumeet Moghe / Wikimedia

Torcol du 13e (Franck Bohain / mairie de Paris)

Torcol du 13e (Franck Bohain / mairie de Paris)

 

Certains s’étrangleraient pour moins que ça… il y a un torcol dans le 13e !  Merci à Franck qui nous a passé l’info.

Véritable casse-tête à daltoniens, le Torcol fourmilier (Jynx torquilla) n’a pas son pareil pour se dissimuler dans les fourrés.  Il doit son nom à son petit pécher mignon, les fourmis…  Autant dire qu’il apprécie en connaisseur la suppression des intrants chimiques, insecticides et autres pesticides, dans les espaces verts parisiens.  Son goût pour la biodiversité n’est pas naïve, au torcol !

Son nom, il le doit aussi à la souplesse de son cou qu’il tourne dans tous les sens sans torticolis ni vertige. Moi j’en ai les yeux qui font des huit…

Pourtant, c’est le moment de garder l’œil.  L’oiseau est actuellement observable dans le jardin des Grands Moulins.  On vous passe le tuyau mais soyez délicat, sous ses airs de dur, il ne pèse que 30 grammes.

Vous voulez tout savoir avant de le voir ? Vous pouvez consulter sa fiche sur le site oiseaux.net !

A vos jumelles !
> daplaza

 

Torcol du 13e (Franck Bohain / mairie de Paris)

Torcol du 13e (Franck Bohain / mairie de Paris)

 

Share

Martin pêcheur

8 oct

Martin pêcheur – photo : Franck Bohain

Martin pêcheur – Photo : Franck Bohain

 

Franck Bohain nous a envoyé  2 belles photos de Martin pêcheur qu’il a prises dans l’Essonne (91). C’est un oiseau peu facile à observer car vif et très rapide. Bravo et merci pour ces clichés.

Il aurait pu les prendre à Paris, car cet oiseau est nicheur dans la capitale, comme nous l’apprend l’excellent site les oiseaux en ville. J’ai découvert dans ce site que la position du poisson dans le bec du martin pêcheur, informe sur ses intentions : pour se nourrir ou pour nourrir la femelle ou un oisillon. Sur la photo de Franck, la tête du poisson est à l’arrière, dans le bec, il s’apprête donc à l’avaler. Miam miam !

 [ré-édition d'un article d'octobre 2011]

 

Mado

 

Share

Le grimpereau des jardins

29 sept

Grimpereau – Photo : Flickr – Sergey Yeliseev – CC

Grimpereau – Photo : Flickr – Francesco Veronesi – fveronesi1 – CC

Grimpereau – Photo : Flickr – Francesco Veronesi – fveronesi1 – CC

 

Oiseau de petite taille et discret, le grimpereau des jardins, grimpe le long des troncs et niche entre le tronc et l’écorce (ou dans le mur de soutènement du boulevard périphérique à la Villette, comme le rapporte Frédéric Malher, vice-président du CORIF, sur son blog Les oiseaux en ville).

Le grimpereau des jardins est un grand amateur d’arthropodes (araignées, mille-pattes, cloportes et insectes) qu’il déniche sous l’écorce des troncs qu’il arpente inlassablement de bas en haut en diagonale.

Pour attirer les grimpereaux dans votre jardin, construisez leur un nichoir spécifique.

Merci à Franck Bohain pour ces 2 photos prises au cimetière parisien de Thiais.

Photo : Franck Bohain

Photo : Franck Bohain

 

[ré-édition d'un billet de septembre 2013]

 

Mado

Share

La nuit noire ?

24 sept

Paris by night - Photo : Flickr - Olivier Jeannin - CC

Paris by night – Photo : Flickr – Olivier Jeannin – CC

 

 

Un nouveau site web vient de voir le jour Nuitfrance, c’est une plateforme d’information et de partage de connaissances
sur la nuit, la biodiversité nocturne et la pollution lumineuse en France.

C’est un outil de sensibilisation pour le grand public et un outil opérationnel pour les acteurs professionnels.

Cette plateforme expose de manière synthétique la problématique et ses enjeux, décrit les parties prenantes, liste les actions recensées et les manifestations de sensibilisation existantes ou encore centralise la connaissance scientifique et les données informatiques disponibles.
Depuis le 9 septembre 2014 le portail internet invite à contribuer à l’alimentation de son contenu en faisant connaître des actions, des études, de la bibliographie en faveur de l’environnement nocturne.
NuitFrance inclut également un ilot sensoriel,  Et la lumière fut , qui vous propose de voir comme la pieuvre, de communiquer comme les lucioles, de voir en pleine nuit comme en plein jour avec la chouette hulotte, ou d’utiliser  la thermoperception comme la vipère péliade….

Cet ilot sensoriel est développé par Romain Sordello, la papa des Chouettes hulotte parisiennes (voir ici, et là et encore tiens)

 

capture d'écran du site Nuitfrance - Vous êtes actuellement une vipère péliade

capture d’écran du site Nuitfrance – Vous êtes actuellement une vipère péliade

 

Mado

Share

Le pain, c'est mauvais pour les oiseaux !

23 sept

 

Caneton (Roland zh / Wikimedia)

Canetons colverts (Roland zh / Wikimedia)

 

Quand j’étais enfant, j’aimais bien donner du pain aux cygnes et aux canards. Je me rappelle d’ailleurs que les cygnes des Buttes Chaumont me faisaient un peu peur avec leur grosse voix et leur bec menaçant… Mais je ne savais pas à l’époque que le pain était mauvais pour leur santé !

Et c’est vrai, en y réfléchissant un peu, les oiseaux d’eau ne mangent pas de pain ! Ils se nourrissent de plantes aquatiques, de petits mollusques, d’herbe et d’insectes, bien plus équilibrés et riches en vitamines.

Déjà que la nourriture grasse, sucrée et salée n’est pas très bonne pour notre santé, alors pour des oiseaux qui doivent toujours être au top de leur forme pour voler et se protéger de leurs prédateurs, les conséquences sont encore pires…

 

Canards se nourrissant (Neil Phillips / Wikimedia)

Canards se nourrissant (Neil Phillips / Wikimedia)

Cygnes se nourrissant (Adrian and Janet Quantock / Wikimedia)

Cygnes se nourrissant (Adrian and Janet Quantock / Wikimedia)

 

Le pain leur remplit l’estomac et les empêche de se nourrir réellement

Saviez-vous que le pain gonfle dans l’estomac des oiseaux comme un coupe-faim ? Du coup, ils ne recherchent plus leur nourriture et souffrent de carences alimentaires ! Chez certaines espèces, on a même découvert l’apparition d’une maladie du foie qu’on appelle parfois la maladie du pain.

Chez les canetons et autres oisillons en pleine croissance, ce genre de déficit alimentaire affecte leur développement et peut même causer leur mort.

En plus, les bouts de pain et de biscuit qui traînent parterre, ce n’est pas très hygiénique ! Ils se salissent et véhiculent des germes pas très digestes…

 

Cane et ses petits mangeant du pain (Tyler Brenot / Wikimedia)

Au menu, vieux pain et mégots (Tyler Brenot / Wikimedia)

Foulque macroule et son petit (Ghouston / Wikimedia)

Ne mange pas n’importe quoi mon petit ! (Ghouston / Wikimedia)

 

Nourrir les oiseaux provoque des regroupement artificiels

Les oiseaux sont des animaux sauvages, ils doivent notamment être capables de se nourrir par eux-mêmes. S’ils s’habituent à se nourrir auprès des hommes, ils peuvent être désemparés quand les nourrisseurs ne sont plus là… Sachant que le nourrissage est interdit par le règlement sanitaire départemental, il faut les oiseaux conservent leur instinct et sachent se nourrir sans l’aide de personne.

Par ailleurs, le dépôt de nourriture provoque d’importants regroupements au sein desquels la surpopulation et la promiscuité favorisent l’apparition et la transmission de maladies.

Alors, comme disent les affichettes des parcs, si vous aimez les oiseaux, ne les nourrissez pas !

 

Nourrissage de Poule d'eau (Dinkum / Wikimedia)

Poule d’eau et son petit (Dinkum / Wikimedia)

 

On désire passer un moment au contact de la nature, pas la rendre malade !
> daplaza

Share

Trois nouveaux nicheurs !

22 sept

Panure à moustache (Martin Mecnarowski / Wikimedia)

Panure à moustache (Martin Mecnarowski / Wikimedia)

Héron gardeboeuf (Xav801972 / Wikimedia)

Héron gardeboeuf (Xav801972 / Wikimedia)

Cincle plongeur (Diginatur / Wikimedia)

Cincle plongeur (Diginatur / Wikimedia)

 

La Panure à moustaches n’est pas un procédé culinaire « tendance » mais un petit oiseau qui aime jouer à cache-cache parmi les roseaux. Généralement, il fallait aller se balader sur le littoral, en baie de Seine, en Vendée et en Camargue pour l’observer mais cet été pour la première fois, un couple de Panurus biarmicus a été vu nourrissant ses petits en Île-de-France !

Il faut croire que la région a la côte dans les milieux aviens car de plus en plus d’observations insolites viennent enrichir la palette de la biodiversité francilienne. Par exemple, le Héron gardeboeuf (Bubulcus ibis) lui aussi remonte vers le nord ! On a noté cette année la première nidification en Seine-et-Marne de ce petit échassier blanc au bec jaune et aux pieds sombre (à ne pas confondre avec « sa cousine » l’aigrette garzette au bec sombre et aux pieds jaunes !).

Et comme si cela ne suffisait pas, il a fallu que s’ajoute à la « bird list » 2014 une espèce typique des torrents de montagne… Le Cincle plongeur (Cinclus cinclus). C’est l’ornitho qui a dû se demandé un instant si ce n’était pas lui qui était… cinclé !

Pour retrouver tous les détails de ces obs, consulter l’article sur le site de natureparif

A vos jumelles !
> daplaza

Share

Invitez la biodiversité sur votre balcon

11 sept

Balcon fleuri - Flickr - MlleMiracle

Balcon fleuri – Flickr – MlleMiracle

 

Et si vous donniez vie à votre balcon en le transformant en chambre d’hôte pour oiseaux, papillons, abeilles ?  Une belle façon de vous créer un petit espace de nature au milieu du béton.

 

Balcon fleuri - Flickr - simontongle74

Balcon fleuri – Flickr – simontongle74

 

La biodiversité, malmenée par l’étalement urbain, viendrait bien se réfugier en ville, à condition d’y être accueillie. Avec son opération Balcon Refuge, la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) offre des solutions pour de petits espaces comme les terrasses d’immeubles.

 

Balcon fleuri - Concours balcons Mairie de Paris

Balcon fleuri – Concours balcons Mairie de Paris

 

En installant des nichoirs et mangeoires pour les oiseaux, des abris pour les insectes pollinisateurs, des plantes mellifères pour les papillons et les abeilles…vous contribuerez à la protection de la nature en ville.

 

nichoir-Olivier-OliBac[1]

nichoir-Olivier-OliBac[1

 

Confectionner un nichoir : ici

Une vigne pourra alimenter merles et rouges-gorges deux espèces d’oiseaux communs dans les villes qui ont parfois du mal a trouver une source de nourriture.

 

Hôtel a insectes -ins-sissi-de-kroon[1]

Hôtel a insectes -ins-sissi-de-kroon[1

 

Paris compte 60 espèces d’oiseaux nicheurs, dont certains en forte diminution comme l’hirondelle des fenêtres, ou le moineau.

 

Projet de balcon refuge  - Cécile Rousse

Projet de balcon refuge – Cécile Rousse

 

Un coffret (vendu 35 euros) avec sachets de graines, petit guide pratique et accès à un site web de 600 fiches sur la faune et la flore sauvage permet de bricoler soi-même son Balcon Refuge. Même sur un petit espace on peut toujours mettre des plantes dans une petite jardinière pour y accueillir oiseaux et insectes.
Comment confectionner un refuge sur son balcon : ici

 

[ré-édition d'un billet de 2013]

Colette

Share

Protégeons l'écureuil roux

21 août

Écureuil roux – Photo : Flickr – Nick Savchenko – CC

Écureuil roux – Photo : Franck Bohain

Écureuil roux – Photo : Franck Bohain

Photo : Flickr – Jacques Chibret / Jac 31- CC

Jeune écureuil – photo : Flickr – Dave_S – CC

Ecureuil roux – Photo : Flickr – Tomi Tapio K – CC

 

Soumises à la dégradation de leur habitat et à la concurrence avec les autres espèces d’écureuils introduits (lécureuil de Corée et l’écureuil à ventre rouge), les populations d’écureuils roux diminuent en France. Pour tenter d’enrayer cette régression, le Museum National d’Histoire Naturelle a mis en place un processus de science participative pour cartographier la présence des différentes espèces d’écureuils en France.

Aidez les spécialistes de la biodiversité en communiquant vos observations. C’est assez simple :

Copie d’écran du site http://ecureuils.mnhn.fr/

Copie d’écran du site http://ecureuils.mnhn.fr/

 

Les observations sont reportées sur une carte :

Copie d’écran du site http://ecureuils.mnhn.fr/

 

Pour participer, rendez vous sur le site consacré à cette étude de sciences participatives –> ecureuil.mnhn.fr et envoyez vos observations en remplissant un formulaire en ligne.

Vos observations compléteront la base de données et apporteront des informations sur :

  • la répartition des types de pelage (roux, roux-gris, roux-noir, noir) ;
  • ses habitats préférentiels (bois-massif forestier, bocage, zone urbaine,…) 
  • l’importance relative des facteurs de mortalité que vous aurez éventuellement identifiés (collision sur les routes, prédation, nids tombés à terre…).

Amis des écureuils, consultez les autres articles que ce blog a consacré au petit mammifère roux :

L’écuroduc, la corde des écureuils et L’écureuil roux avec les photos de Franck Bohain au Cimetière de Thiais ou Les écureuils du cimetière parisien de Bagneux avec les photos de Sylvie Letoumelin.

 

[ré-édition d'un billet de février 2013, avec ajout de photos ]

Mado & Quitterie

Share