Paris.fr
Accueil
Archive | animaux RSS feed for this section

La Sésie apiforme, un papillon déguisé en frelon

27 fév

Sésie apiforme, le papillon déguisé - Photo : Ben Sale / CC Flickr

Sésie apiforme, le papillon déguisé – Photo : Ben Sale / CC Flickr

Sésie apiforme, le papillon déguisé - Photo : Oona Räisänen / CC Flickr

Sésie apiforme, le papillon déguisé – Photo : Oona Räisänen / CC Flickr

 

La Sésie apiforme, aussi appellée Papillon frelon ou Sésie du peuplier, a la particularité d’imiter les frelons. Ce papillon prend les mêmes couleurs, et imite même leur manière de voler. Voici par comparaison une photo du « vrai » frelon :

Le "vrai" frelon - Photo : Margrit / CC Flickr

Le « vrai » frelon – Photo : Margrit / CC Flickr

 

Pas d’inquiétude si vous le croisez, il ne vous piquera pas. C’est un inoffensif papillon de nuit… qui vole le jour. En revanche, son déguisement lui permet de signaler un danger à ses prédateurs, les oiseaux. Les couleurs jaune et noir, ainsi que rouge et noir signalent un insecte toxique et donc dangereux à manger.
Merci à Vigie-Nature de nous avoir fait découvrir ce papillon.

Retrouvez la carte de répartition de la Sésie apiforme.
Plus d’information sur la Sésie apiforme.

Manon

 

 

Share

Où voir des poules à Paris ?

20 fév

Photo : Flickr - Korona Lacasse - CC

Photo : Flickr – Korona Lacasse – CC

Photo : Flickr - Mike Timberlake - CC

Photo : Flickr – Mike Timberlake – CC

Photo : Flickr - Ralph Daily - CC

Photo : Flickr – Ralph Daily – CC

Photo : Flickr - emiliano - CC

Photo : Flickr – emiliano – CC

Photo : Flickr - Flavio-Ronco - CC

Photo : Flickr – Flavio-Ronco – CC

 

Les poules c’est sympa. Elles pondent des œufs, et font des poussins (si elles vivent avec un coq bien-sûr), mais elles mangent aussi les déchets de la cuisine. Ce qui les rend bien sympathiques aux citoyens urbains soucieux du devenir de leurs déchets.

C’est pourquoi depuis quelques temps apparaissent ici et là dans les jardins partagés parisiens, des poulaillers occupés par quelques volatiles.

Alors où voir des poules à Paris, en dehors de la Ferme de Paris ?

Jardin Santerre – 107 rue de Reuilly 12e – voir les articles sur leurs 2 poulaillers
Square du Temple – 64, rue de Bretagne 3e – en photo sur Instagram
Jardin du ruisseau – 110, rue du Ruisseau 18e
Jardin Ecobox – impasse de la Chapelle 18e
Jardin Luquet- parc de Belleville 20e
Maison Violette – 69, rue Violet 15e
Centre d’animation Maurice Ravel – 6 avenue Maurice Ravel 12e
Sur le toit de l’Hôtel Pullman  18 rue de Suffren 15e – Voir l’article de l’Instant Parisien sur ce sujet.
La Recyclerie  – 83 boulevard Ornano 18e
Jardin des Mauvaises graines – Montmarte 18e – dont les fameuses poules ont une page Facebook contant leur histoire – voir aussi l’article de l’Instant Parisien sur ce jardin étonnant.

Et plusieurs nouveaux poulaillers sont annoncés à Paris.

Edit : il y a eu des naissances au Square du Temple.

Les poussins et leur maman, Square du Temple - Photo : Mairie de Paris

La poule et les poussins du Square du Temple – Photo : Mairie de Paris

 

La poule a le vent en poupe… A suivre…

Mado

Share

La chasse photographique - conférence

18 fév

Chevreuil - Photo : Philippe Morant / CC Flickr

Chevreuil – Photo : Philippe Morant / CC Flickr

Famille sanglier - Photo : Philippe Morant / CC Flickr

Famille sanglier – Photo : Philippe Morant / CC Flickr

Leste barbare - Photo : Alain C. / CC Flickr

Leste barbare – Photo : Alain C. / CC Flickr

Grenouille verte - Photo : Yvan / CC Flickr

Grenouille verte – Photo : Yvan / CC Flickr

Chouette hulotte - Photo : oneshotonepic / CC Flickr

Chouette hulotte – Photo : oneshotonepic / CC Flickr

 

Jeudi 19 février, 5 membres de l’Association Sportive de la Chasse Photographique Française (ASCPF) vous expliqueront comment s’initier à la chasse photographiqueCette association tend à réunir les photographes amoureux de nature et d’animaux libres dans leur milieu naturel. Ils vous donneront des conseils sur le type de matériel le plus adapté, ainsi que sur les aspects de la technique photographique. Après avoir répondu à vos questions, ils vont présenteront une projection commentée de photos.

Ne passez pas à côté du superbe livre électronique « Regards nature d’Île-de-France », publié par NatureParisIFdont l’intégralité des photos a été réalisé par des membres de l’ASCPFCe livre nous montre la biodiversité d’Île-de-France comme un véritable trésor, sublimé par les photographies.

Conférence organisée par NatureParisIF.
Entrée libre et gratuite.

Jeudi 19 février 2015, de 18h à 20h
Halle Pajol – Auberge de Jeunesse
18/22 ter, rue Pajol – 75018 Paris (métro Max Dormoy)

Manon

Share

Que font les abeilles en hiver ?

18 fév

Abeille domestique - Photo : Muhammad Mahdi Karim / CC Flickr

Abeille domestique – Photo : Muhammad Mahdi Karim / CC Flickr

Abeille domestique - Photo : Max Westby / CC Flickr

Abeille domestique – Photo : Max Westby / CC Flickr

Larves dabeilles domestiques - Photo : Vipin Baliga / CC Flickr

Larves d’abeilles domestiques – Photo : Vipin Baliga / CC Flickr

 

Les abeilles sauvages et domestiques n’ont pas le même fonctionnement. Les abeilles sauvages hivernent : elles restent pendant tout l’hiver engourdies dans leur nid ou leur abri. Leur métabolisme est complètement ralenti en hiver. Elles se réveillent avec les premières chaleurs du printemps.

Les abeilles domestiques sont une exception dans le monde des abeilles. La reine de la ruche va donner naissance à des abeilles d’hiver, qui ont une fonction différentes des abeilles d’été. Contrairement à une abeille d’été, qui butine les fleurs, une abeille d’hiver ne sortira presque pas de la ruche. Une autre différence est sa longévité :  alors qu’une abeille d’été vit de 45 à 60 jours, une abeille d’hiver vivra de 150 à 200 jours.
Les abeilles doivent en hiver garantir une température correcte à l’intérieur de la ruche. Pour cela, elles se serrent les unes contre les autres et battent des ailes, ce qui réchauffe la ruche. Elles se relaient pour maintenir la température. Le miel sert à nourrir les ouvrières et la reine durant cette période. Les apiculteurs estiment qu’il faut une vingtaine de kilos de miel dans la ruche à l’entrée de l’hiver pour couvrir les besoins de la colonie. Les abeilles ne sortent de la ruche que pour aller aux toilettes pour éviter le développement de maladies dans la ruche.

Plus aucun mâle (appellé « Faux-bourdon ») ne vit dans la ruche : ces bouches inutiles à nourrir en hiver sont chassés par les abeilles.

Savez-vous que Paris comporte plus de 300 ruches ?
Où les voir ? Comment implanter une ruche à Paris ? Toutes les informations sur les abeilles parisiennes.

L’Office Pour les Insectes et leur Environnement répond également à vos questions sur les abeilles.

Manon

Share

Petite encyclopédie de la poule et du poulailler

16 fév

Couverture Encyclopédie de la poule

Couverture Encyclopédie de la poule

 

Les poules, c’est tendance! Faciles à vivre elles mangent presque tout et contribuent ainsi à éliminer vos déchets de cuisine. En contre partie, elles vous offrent des oeufs. Bien sûr, un poulailler en ville ce n’est pas si simple même si on commence à en voir quelques uns dans les jardins partagés. Mais si malgrè tout ce charment volatile vous passionne les éditions « Terre vivante » viennent d’éditer une encyclopédie qui vous présente 40 races rustiques de poules.

40 races de poules

40 races de poules

 

Avis aux collectionneurs de gallinacée! Mais ce n’est pas tout. Vous trouverez dans cet ouvrage comment construire un poulailler, élever et prendre soin des poules…Ce livre a été conçu par un expert puisque Michel Audureau élève depuis 20 ans sa basse-cour dans la région Centre. A partir de son expérience et de ses échanges avec d’autres éleveurs et des vétérinaires, il présente les techniques bio les plus simples. Même si cet ouvrage est un peu technique et plutôt réservé aux éleveurs rien ne vous empèche d’élever vos propres poules comme un pro!

Editions Terre vivante  
En librairie le 20 février 2015 – 184 pages – 25 €

Colette.

Share

Des gîtes « clé en main » pour les hérissons

12 fév

Photo : Flickr - Denis Defreyne - CC

Photo : Flickr – Denis Defreyne – CC

Photo : Flickr - Alexander Olm - Herrolm - CC

Photo : Flickr – Alexander Olm – Herrolm – CC

Hérisson commun - Photo : Christophe Quintin / CC Flickr

Hérisson commun – Photo : Christophe Quintin / CC Flickr

Hérisson commun - Photo : Kari Pihlaviita / CC Flickr

Hérisson commun – Photo : Kari Pihlaviita / CC Flickr

Hérisson commun - Photo : Ting Chen / CC Flickr

Hérisson commun – Photo : Ting Chen / CC Flickr

 

Trouver un  toit pour se mettre à l’abri des frimas ? Les hérissons eux aussi sont concernés ! Ceux qui fréquentent le cimetière parisien d’Ivry ont de la chance.  Sept petits abris en bois ont été récemment disposés dans le cimetière à leur intention. Leur présence avait été repérée par le conservateur du site et son équipe, présence confirmée par un membre du Centre ornithologique d’Ile de-France (CORIF), qui réalise des observations nocturnes sur place. Ces « piquantes » créatures ont également été observées sur la Petite Ceinture, dans le parc de Belleville (20e) et dans d’autres cimetières parisiens. Elles sont protégées par la loi.

Confort et discrétion assurés

Le hérisson d’Europe est sensible au froid.  Il hiberne de novembre à mars ; il est alors interdit de le toucher, car cela l’affaiblit. Insectivore, ne sortant  qu’à la nuit tombée, le hérisson va-t-il adopter cet habitat  alternatif  aux traditionnels massifs arbustifs, tas de bois ou de feuilles ?  L’idée est de faciliter la survie de ce solitaire et de l’inciter à rester sur le site. Pour mieux le séduire, ces gîtes « trois étoiles » ont été recouverts de feuilles.  S’il adopte ce nouvel habitat, il est peu probable qu’il le partagera avec des congénères pendant la période d’hibernation. Mais la saison des amours peut réserver des surprises…

Cabane à hérisson - Photo : Christophe Noël / Mairie de Paris

Cabane à hérisson – Photo : Christophe Noël / Mairie de Paris

Cabane à hérisson - Photo : Christophe Noël / Mairie de Paris

Cabane à hérisson – Photo : Christophe Noël / Mairie de Paris

 

Ces abris ont été réalisés en bois, par les services techniques de la Ville de Paris. Leur emplacement dans le cimetière a été étudié avec soin par les experts en biodiversité de la Ville. Pas question en effet de placer ces gîtes sur des chemins inaccessibles où le hérisson devrait affronter d’insurmontables obstacles, crapahuter sur des rebords de trottoirs ingrats, par exemple. L’animal est plutôt lent et pas vraiment sportif : il ne faudrait quand même pas le décourager. Ce serait vraiment trop bête !

Un hérisson du cimetière parisien d'Ivry - Photo : Benoît GALLOT

Un hérisson du cimetière parisien d’Ivry – Photo : Benoît GALLOT

 

Christine

Share

Les amphibiens de Paris - Expo photos

9 fév

Grenouille verte - Photo : Yvan / CC Flickr

Grenouille verte – Photo : Yvan / CC Flickr

Grenouille rousse - Photo  : Edward Baker / CC Flickr

Grenouille rousse – Photo : Edward Baker / CC Flickr

Crapeau commun - Photo : Laurent Lebois / CC Flickr

Crapeau commun – Photo : Laurent Lebois / CC Flickr

Rainette verte - Photo : Vanil-Noir / CC Flickr

Rainette verte – Photo : Vanil-Noir / CC Flickr

Découvrez les amphibiens de Paris dans une exposition photographique à la Bibliothèque de la Maison Paris Nature.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les amphibiens, la différence entre les tritons, les grenouilles et les crapauds, leurs modes de reproduction…
Vous découvrirez les 10 espèces présentes sur Paris au travers des magnifiques photographies de Françoise Serre Collet, experte Amphibiens/Reptiles du Muséum National d’Histoire Naturelle.

Grenouille agile - Photo : Laurent Lebois / CC Flickr

Grenouille agile – Photo : Laurent Lebois / CC Flickr

Du 14 février au 1er mars.
Exposition à la Bibliothèque Maison Paris Nature.
Parc Floral 75012 Paris, Pavillon 2
Informations complémentaires sur le site des Acteurs du Paris Durable.

Manon

Share

Comment faire un élevage ou un poulailler en ville ?

30 jan

Coq - Photo : Andreas Dl / CC Flickr

Coq – Photo : Andreas Dl / CC Flickr

Poule et poussin - Photo : Daniel Hall / CC Flickr

Poule et poussin – Photo : Daniel Hall / CC Flickr

Oie, jars et oison - Photo : John Liu / CC Flickr

Oie, jars et oison – Photo : John Liu / CC Flickr

Famille de lapin - photo : Angell Williams / CC Flickr

Famille de lapin – photo : Angell Williams / CC Flickr

 

Mercredi 4 février, la Ferme de Paris vous invite à un atelier d’échange sur le thème «  Comment intégrer un élevage en ville ? « .

Au programme : 

  • Cadre réglementaire, normes techniques et sanitaires pour la mise en place d’un élevage (Ahcene BOUKAIBA, vétérinaire spécialiste avicole de la Maison de l’Elevage IdF)
  • Visite des installations de la Ferme de Paris
  • Retour d’expérience du poulailler collectif du jardin Santerre, Paris 12e (Jean-Jacques FASQUEL, maître-composteur et consultant-formateur en prévention des déchets)
  • Questions et débat avec la salle
  • Conclusion et perspective : quelles solutions pour mener à bien son projet ?

Gratuit, inscription en ligne.

Mercredi 04 février de 9h30 à 12h30

Navette gratuite entre le Châteaux de Vincennes et la Ferme de Paris : départ de la navette à 9h00 pour l’aller et à 12h30 pour le retour.

Ferme de Paris
1 route du Pesage
Bois de Vincennes
75012 PARIS

Manon

Share

Les oiseaux du Parc Montsouris

27 jan

Roitelet huppé - Photo : Vitalii Khustochka / CC Flickr

Roitelet huppé – Photo : Vitalii Khustochka / CC Flickr

Grimpereau des jardins - Photo : janofonsagrada / CC Flickr

Grimpereau des jardins – Photo : janofonsagrada / CC Flickr

Pic épeichette - Photo : Maris Pukitis / CC Flickr

Pic épeichette – Photo : Maris Pukitis / CC Flickr

Perruche à collier - Photo : Akshay Charegaonkar / CC Flickr

Perruche à collier – Photo : Akshay Charegaonkar / CC Flickr

 

Le Parc Montsouris regorge de belles surprises ornithologiques. Une grande variété d’oiseau y vit.
J’ai eu l’occasion de les observer samedi, lors de l’animation de la LPO pour le comptage national des oiseaux des jardins. Mélissa, l’animatrice nous en a appris plus sur la biodiversité du Parc, et sur les nombreuses espèces qu’il héberge.

Voici quelques unes des espèces que notre petit groupe d’amateurs d’oiseaux, équipé de jumelles, a pu apercevoir :

  • une colonie de perruches à collier
  • de minuscules et très élégants roitelets huppés
  • des grimpereaux des jardins, véritables grimpeurs, facilement reconnaissables à la manière dont ils escaladent les troncs d’arbres
  • un pic épeichette, petit frère du pic épeiche

Nous avons également appris à différencier les mâles des femelles des merles et des mésanges charbonnières.

Le merle mâle est noir avec un bec orange, la femelle est marron.

Merle mâle - Photo : Juan Emilio / CC Flickr

Merle mâle – Photo : Juan Emilio / CC Flickr

Merle femelle - Photo : Margrit / CC Flickr

Merle femelle – Photo : Margrit / CC Flickr

 

Quand à la mésange charbonnière, on reconnait le mâle à sa « cravate » noire plus épaisse que celle de la femelle.

Mésange charbonnière mâle - Photo : Jean-Jacques Boujot / CC Flickr

Mésange charbonnière mâle – Photo : Jean-Jacques Boujot / CC Flickr

Mésange charbonnière femelle - Photo : Erik Jørgensen / CC Flickr

Mésange charbonnière femelle – Photo : Erik Jørgensen / CC Flickr

 

Nous avons enfin découvert comment reconnaître le pigeon ramier du pigeon biset. Le pigeon ramier est plus gros, et est décoré d’une large bande blanche sur le bord extérieur de l’aile et  d’une tache blanche sur les côtés du cou.

Pigeon biset - Photo : gynti_46 / CC Flickr

Pigeon ramier – Photo : gynti_46 / CC Flickr

Pigeon biset - Photo : Ken Slade / CC Flickr

Pigeon biset – Photo : Ken Slade / CC Flickr

Une journaliste de Terra Eco présente lors de ce comptage des oiseaux au Parc Montsouris, a écrit un article à lire ici.

Manon

Share

Inventaires de la faune et la flore à Paris

27 jan

Lucane cerf-volant - Photo : Flickr - a3szeki - CC

Lucane cerf-volant – Photo : Flickr – a3szeki – CC

Ecureuil roux - Photo : Tomi Tapio K / CC Flickr

Ecureuil roux – Photo : Tomi Tapio K / CC Flickr

Leste barbarus - Photo : Jean-Jacques Boujot / CC Flickr

Leste barbarus – Photo : Jean-Jacques Boujot / CC Flickr

Comment aider la science ?
Vous pouvez faire des inventaires de la faune et la flore sauvage à Paris.

Le 10 février, de 14 h à 15 h 30, la Maison Paris Nature donne une conférence sur les sciences participatives. Cette conférence est réalisée en collaboration avec la Direction de la Démocratie, des Citoyens et des Territoires (DDCT) de la Mairie de Paris.

Au programme :

  • Pourquoi et comment participer au sciences participatives ?
  • Améliorer sa connaissance des espèces animales en participant à un protocole de sciences participatives
  • Aider la science en participant à un réseau d’observateurs bénévoles
  • Connaître les inventaires dans lesquels vous pouvez vous impliquer à Paris : Sauvage de ma rue, Observatoire des papillons des jardins…

Inscriptions ici.
Plus d’informations sur le site d’Acteurs du Paris Durable.

Maison Paris Nature
Bibliothèque de la Maison Paris Nature
Parc Floral 75012 Paris, Pavillon 2

Manon

 

 

Share