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Promenade : la biodiversité fait ce qui lui plaît

18 mai

Martin pêcheur - Photo espace des sciences - CC Flickr

Martin pêcheur – Photo espace des sciences – CC Flickr

Grenouille - Photo M@nu ☮ - CC Flickr

Grenouille – Photo M@nu ☮ – CC Flickr

Parc Floral - Photo Shoko Muraguchi - CC Flickr

Parc Floral – Photo Shoko Muraguchi – CC Flickr

 

Si la faune et la flore déjouent parfois nos prévisions à cause des caprices de la météo, désormais place au soleil ! Venez profiter d’une chouette promenade dans le Parc Floral le 22 mai, et laissez-vous surprendre par les spectacles que nous offre la biodiversité.

Le rendez-vous est fixé à 10h30 au pavillon 2.

A partir de 8 ans.

Activité gratuite sur inscription.

Pour plus d’informations ça se passe ici.

N’hésitez pas à suivre la Maison Paris Nature sur Facebook et Twitter.

 

Marine

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Conférence Main Verte : les arbres fruitiers

17 mai

démonstration de taille d'arbres fruitiers par Henri Picas dans le verger de l'école Maurice d'Ocagne, 75014 Paris. Verger de l'opération "un verger dans mon école"

Prunier – Photo : Jean-Pierre Viguié

Maison du jardinage du parc de Bercy

Maison du Jardinage du Parc de Bercy – Photo : Jean-Pierre Viguié

conf main verte

 

Cultiver des fruits dans son jardin, c’est possible !

Denis Retournard a été, pendant plus de 20 ans, responsable de la riche collection fruitière du Jardin du Luxembourg. Il est aujourd’hui membre de l’Union Pomologique de France, qui a pour vocation de contribuer à la sauvegarde et à la valorisation du patrimoine fruitier français.

Fort de son expérience, il vient partager ses connaissances avec vous lors d’une conférence sur le thème « La diversité fruitière cultivable dans un jardin » le jeudi 19 mai à 18h, à la Maison du Jardinage, dans le Parc de Bercy (12e). Il parlera des espèces que l’on peut cultiver dans un jardin et expliquera, entre autres, comment entretenir son verger.

Pour y participer : inscription gratuite par téléphone au 01.53.46.19.19 ou par courriel à main.verte@paris.fr, ou sur place dans la limite des places disponibles.

Pauline

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Les prochains Jeudis du jardinier au parc de Bercy : 12, 19 et 26 mai

11 mai

enfants potager Parc de Bercy

Potager du Parc de Bercy – Photo : Eric Lefeuvre

potager enfants jardin jardinage

Potager du Parc de Bercy – Photo : Arnaud TERRIER

 

Les habitués de la Maison du jardinage l’ont déjà bien noté dans leur agenda : le jeudi, on se retrouve au potager !

Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues : vous aussi, inscrivez-vous pour l’un des trois prochains rendez-vous, ou pour tous à la fois (quand on aime, on ne compte pas). On vous donne donc rendez-vous les 12, 19 et 26 mai à 15h pour un atelier jardinage au potager du Parc de Bercy (12e). Un après-midi pour jardiner, et échanger trucs et astuces.

Attention:  tenue de jardinage conseillée, alors enfilez vos plus belles bottes !

 

Sans titre

Atelier petite main verte au potager de Bercy – Photo : Jean-Pierre Viguié

 

Activités gratuites.

Renseignements et inscriptions auprès de main.verte@paris.fr ou par téléphone au 01 53 46 19 19.

Pauline

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Plantes et animaux : des complices insoupçonnés

9 mai

Herisson d'Europe - Photo Xavier Japiot

Herisson d’Europe – Photo Xavier Japiot

Abeille - Photo Ulrich Guérin

Abeille – Photo Ulrich Guérin

Colibri - Photo steveberardi - Flickr CC

Colibri – Photo steveberardi – Flickr CC

Ecureuil roux - Photo Xavier Japiot

Ecureuil roux – Photo Xavier Japiot

 

Les relations entre les plantes et les animaux sont très nombreuses dans la nature. Certaines plus connues, comme les relations alimentaires, d’autres, plus surprenantes comme la pollinisation de fleurs par des insectes ou la dispersion de graines par des oiseaux ou mammifères

Alors, envie d’en savoir plus ? Venez vite découvrir comment les plantes et les animaux interagissent dans la nature ! Ce qui vous attend : diffusion d’un diaporama explicatif, et sortie sur le terrain.

Rendez-vous le 18 mai à 14h30 au pavillon 2 du Parc Floral.

A partir de 8 ans.

Activités gratuites, les inscriptions se passent ici.

Pour plus d’informations, consultez l’agenda des Acteurs du Paris durable.

 

 Marine

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Répertorier les saules de votre région

4 mai

SAULES BRUNO PARMENTIER

Saules – Photo : Bruno Parmentier – CC Flickr

VIEUX SAULE GENTIANE3963

Vieux saule – Photo : gentiane3963 – CC Flickr

 

Contribuez à l’Inventaire national du patrimoine naturel

Afin de permettre à tous de s’impliquer dans la préservation de la faune et de la flore, Noé, en partenariat avec l’INPN, vous donne une mission : répertorier les Saules de votre région !

Les saules, que l’on retrouve en lisières de bois et de rivières, mesurent entre 6 et 25 mètres. Leurs feuilles, ovales ou en forme de fer de lance (lancéolées), présentent des bords dentés.

Ce programme d’apprentissage vous permettra de savoir différencier les arbres, tout en donnant un coup de pouce à l’Observatoire de la Biodiversité des Forêts.

quebec parc des suales real filion

Quebec, parc des saules – Photo : real filion – CC Flickr

 

À vos appareils photo !

Rien de plus simple : lors de votre prochaine balade en forêt, il vous suffit de repérer les Saules et de les prendre en photo de plein pied. Pour transmettre vos données au Muséum national d’histoire naturelle, rendez-vous sur le site CartObs et identifiez-vous avec le login « foret » et le mot de passe « foret2015 ». Pour la suite, il vous reste à suivre pas à pas le tutoriel vidéo !

L’OBF vous propose également une autre mission d’apprentissage sur les Hêtres.

Vous n’avez pas de forêt à côté de chez vous mais souhaitez quand même vous impliquer ? Vous pouvez retrouver toutes les autres missions de l’Observatoire de la Biodiversité des Forêts ici !

Salix babylonica Présent depuis le début du XXème siècle, il est constitué de 2 troncs d’égale grosseur, dont l’un s’est couché il y a une vingtaine d’années. Les saules ayant la particularité de se marcotter très facilement, le tronc et les branches en contact avec le sol se sont enracinés et ont formé de nouveaux troncs. C’est pour cette particularité qu’il est le symbole de l’immortalité chez les chinois, et « l’arbre de vie » chez les tibétains L’association A.R.B.R.E.S. lui a attribué, en l’an 2015, le label « ARBRE REMARQUABLE DE FRANCE » Dimensions 2015 : Hauteur 13m Circonférences: 2 troncs de 285 cm Emprise au sol: environ 500 m²

Saule pleureur du bois de Boulogne – Photo : Jean-Pierre Viguié

Salix babylonica Présent depuis le début du XXème siècle, il est constitué de 2 troncs d’égale grosseur, dont l’un s’est couché il y a une vingtaine d’années. Les saules ayant la particularité de se marcotter très facilement, le tronc et les branches en contact avec le sol se sont enracinés et ont formé de nouveaux troncs. C’est pour cette particularité qu’il est le symbole de l’immortalité chez les chinois, et « l’arbre de vie » chez les tibétains L’association A.R.B.R.E.S. lui a attribué, en l’an 2015, le label « ARBRE REMARQUABLE DE FRANCE » Dimensions 2015 : Hauteur 13m Circonférences: 2 troncs de 285 cm Emprise au sol: environ 500 m²

Saule pleureur du bois de Boulogne – Photo : Jean-Pierre VIguié

 

Vous pouvez également observer des saules en plein cœur de Paris ! Et notamment au bois de Boulogne, où l’un d’entre eux a été classé « arbre remarquable de France ».

Pauline

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Le Grand Bombyle, insecte mystère

22 avr

Qui suis-je ? — photo Ulrich Guérin

Qui suis-je ? — photo Ulrich Guérin

La bête mystère butine un cerisier en fleurs... — photo Ulrich Guérin

La bête mystère butine un cerisier en fleurs… — photo Ulrich Guérin

Regardez-moi de plus près ! — photo Ulrich Guérin

Regardez-moi de plus près ! — photo Ulrich Guérin

 

Ulrich Guérin travaille à la conservation du cimetière parisien d’Ivry. Il nous régale souvent de ses photos magnifiques de la biodiversité francilienne, que nous publions sur ce blog et sur notre compte Instagram : une abeille ici, une fleur de cerisier là, ou encore un narcisse

La semaine dernière, parmi les réjouissantes photos printanières qu’il m’envoie, je tombe nez-à-nez sur cet insecte étrange et effrayant. Peut-être le connaissez-vous ? Mais pour moi qui suis ignorant en entomologie, je vous assure que cette énorme bestiole charnue et poilue, dotée d’un dard aiguisé comme une épée, m’a fait une drôle d’impression quand elle est apparue en gros plan sur mon écran !

L’insecte mystère

De quel insecte s’agit-il ? Un moustique géant ? Un bourdon ? Faut-il en avoir peur ?

Ni une, ni deux : je demande à Xavier Japiot, chargé d’études sur la faune parisienne, de m’éclairer de ses lumières :

« Raté, ce n’est pas un Moustique ! Il s’agit d’une Mouche parasite à allure de Bourdon, le Grand Bombyle (Bombylius major), adulte. Il est entièrement inoffensif et se nourrit de nectar. Par contre, il parasite les nids d’Abeilles solitaires en pondant à l’intérieur de leurs galeries souterraines où ses asticots (larves) se nourriront des larves d’Abeilles solitaires. »

Merci Xavier ! Ce n’est donc qu’une mouche, et cette proéminence impressionnante n’est pas un dard, mais une trompe ! Nous les hommes, nous n’avons donc rien à craindre… mais nos amies les abeilles solitaires n’ont qu’à bien se tenir.

Antonin

PS. : à la lecture de cette article, Franck Bohain me fait remarquer que lui aussi, il a vu de très beaux Grands Bombyles chez lui… à croire que j’étais le seul à ne pas savoir que ces insectes existaient ! Voilà donc deux beaux spécimens photographiés cette semaine au cimetière parisien de Thiais :

Mouche parasite à allure de Bourdon nommée Grand Bombyle. Elle est entièrement inoffensive et se nourrit de nectar. Par contre, elle parasite les nids d’Abeilles solitaires en pondant à l’intérieur de leurs galeries souterraines où ses asticots (larves) se nourriront des larves d’Abeilles solitaires.

Grand Bombyle en mode « camouflage »… qui n’échappe pas à l’œil de lynx de Franck Bohain !

Mouche parasite à allure de Bourdon nommée Grand Bombyle. Elle est entièrement inoffensive et se nourrit de nectar. Par contre, elle parasite les nids d’Abeilles solitaires en pondant à l’intérieur de leurs galeries souterraines où ses asticots (larves) se nourriront des larves d’Abeilles solitaires.

Grand Bombyle butinant au cimetière Parisien de Thiais – photo Franck Bohain

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La chouette hulotte parisienne menacée

19 avr

Chouette hulotte - Photo doevos - CC Flickr

Chouette hulotte – Photo doevos – CC Flickr

Chouette hulotte - Photo fra298 - CC Flickr

Chouette hulotte – Photo fra298 – CC Flickr

Chouette hulotte - Photo renaud d - CC Flickr

Chouette hulotte – Photo renaud d – CC Flickr

Jeune chouette hulotte - Photo Helen Haden - CC Flickr

Jeune chouette hulotte – Photo Helen Haden – CC Flickr

 

Rapace nocturne le plus répandu en France, la population de Chouette hulotte en France est estimée à 200 000 couples. Pourtant, cette espèce semble se faire de plus en plus rare dans la capitale depuis ces dernières années. En effet, en 1990 on recensait près d’une trentaine de couples dans la zone intramuros de Paris. En 2010, seul 4 ou 5 y nichait toujours. Face à ces chiffres alarmants, Romain Sordello initie la même année La hulotte parisienne, un projet visant à comprendre pourquoi cet oiseau pourtant peu exigeant est en déclin dans Paris, et plus largement dans le milieu urbain, et comment le préserver. Les derniers résultats de ce projet sont visibles dans le bilan 2015.

Où vit-elle ?

Le projet comporte en autre la pose de nichoirs dans Paris, et leur suivi annuel. Ces nichoirs pallient non seulement au manque d’abri naturel, mais permettent également un suivi de la population des hulottes (sexe, âge, couleurs, régime alimentaire…). Ainsi, certaines caractéristiques (lumière artificielle, végétation, isolement du site, …) peuvent permettre d’identifier quel environnement est le plus propice à la reproduction de ces petites bêtes.

 

Nichoir - Photo Romain Sordello

Nichoir – Photo Romain Sordello

Nichoir - Photo la Hulotte parisienne

Nichoir – Photo Romain Sordello

Ponte de chouette hulotte - Photo Romain Sordello

Ponte de chouette hulotte – Photo Romain Sordello

 

En 2015, une cinquantaine de nichoirs étaient répartis sur Paris intramuros, le Bois de Boulogne, et le Bois de Vincennes. Et c’est au Bois de Vincennes que les résultats ont été les plus visibles, avec :

  • une femelle hulotte couvant 3 œufs
  • une ponte de 2 œufs non aboutie

Comment la reconnaître ?

Son chant très identifiable, est souvent repris dans les scènes nocturnes au cinéma. Ainsi, grâce à des soirées d’écoute et à l’implication de nombreux citoyens, Romain Sordello a pu répertorier les chouettes hulottes présentes sur la capitale. La Hulotte parisienne nous dévoile ainsi les lieux où ont pu être entendues ou observées ses petites protégées :

Pour plus d’information consultez le site la Hulotte parisienne.

Une impression de déjà vu ? Eh oui, nous avons avions déjà fait quelques articles sur les chouettes hulottes. C’est par ici :

Marine

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Guide pour les jardiniers amateurs

14 avr

Ravageur - Photo Jean François - un jour, une photo - CC Flickr

Ravageur – Photo Jean François – un jour, une photo – CC Flickr

Poirier malade - Photo Rustica

Poirier malade – Photo Rustica

 

 

Proposé par la Société nationale d’horticulture de France (SNHF), en partenariat avec le Ministère de l’Agriculture, le guide d’observation et de suivi des bioagresseurs au jardin est destiné à apporter aux jardiniers amateurs les notions nécessaires au diagnostic des maladies et autres ravageurs, affectant les plantes du jardin. Il se construit autour de quatre grands axes :

 

La surveillance biologique du territoire

Qu’est ce que la démarche de surveillance biologique du territoire (SBT) dans le domaine végétal ? Désormais étendue aux jardins amateurs, cette action a deux buts principaux. D’une part, elle vise à suivre le développement sur notre territoire des ravageurs, des maladies et des organismes nuisibles. D’autre part, cette surveillance a pour but de contribuer, par une meilleure connaissance du risque phytosanitaire, à la réduction générale de l’emploi des produits phytopharmaceutiques, autrement dit les pesticides.

La démarche du diagnostic

Comment établir un diagnostic ? De nombreux exemples seront disponibles pour vous aider à reconnaître les signes visuels et comportementaux synonymes de maladies ou ravageurs à repérer sur les plantes. La recherche des causes probables de maladies peut vous permettre d’établir une distinction entre cause parasitaire et cause non parasitaire.

Puce de terre - Photo plantes et jardins

Puce de terre – Photo plantes et jardins

La connaissance des auxiliaires

Nombre d’insectes sont vos amis ! Aussi appelés auxiliaires, ces derniers vous aident à réguler le nombre de ravageurs, et tout ça écologiquement et gratuitement !  Alors comment reconnaître ceux présents dans votre jardin ? Un chapitre entier du guide est consacré à la connaissance des auxiliaires naturels. Comprendre les différents stades de développement de leurs populations est un atout majeur pour protéger vos plantes.

 

Coccinelle – Flickr – Magraiveur Marc

Coccinelle – Photo Magraiveur Marc – CC Flickr

 

Perce oreille – Flickr – el chip

Perce oreille – Photo el chip – CC Flickr

La surveillance au quotidien

Près de 75 fiches de surveillance sont proposées dans cette édition : plantes invasives et couples de plantes/bioagresseurs n’auront plus aucun secret pour vous. Ces couples ont par ailleurs été retenus dans le cadre de l’épidémiosurveillance des jardins pour plusieurs raisons :

  • Ils sont très consommateurs de pesticides
  • Ils sont fréquents dans les jardins, ou au contraire émergents ou préoccupants
  • Ils peuvent représenter un risque important de contamination des cultures professionnelles (agriculture, maraîchage, floriculture, …), voire même de santé publique (plantes allergisantes).

 

Envie d’en savoir plus ? Le guide est disponible ici.

 

Marine

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Ornithogale en ombelle : revoilà la dame d’onze heures

11 avr

Ornithogale en ombelle au cimetière parisien de Thiais — photo Franck Bohain

Ornithogales en ombelle au cimetière parisien de Thiais — photo Franck Bohain

Ornithogale en ombelle au cimetière parisien de Thiais — photo Franck Bohain

photo Franck Bohain

Ornithogale en ombelle au cimetière parisien de Thiais — photo Franck Bohain

photo Franck Bohain

Ornithogale en ombelle au cimetière parisien de Thiais — photo Franck Bohain

photo Franck Bohain

 

Franck Bohain, gardien du cimetière parisien de Thiais et photographe passionné, nous envoie cette photo d’un parterre d’Ornithogales en ombelle. Que c’est beau ! Alors qu’il n’avait vu qu’un seul pied l’année dernière, les voilà qui foisonnent cette année…

Pour joindre l’utile à l’agréable, et associer le plaisir de la connaissance botanique au plaisir des yeux, écoutons ce que nous dit Paul-Robert Takács, chargé d’études floristiques, au sujet de cette fleur magnifique :

« Très très belle herbacée vivace par son bulbe, habitant les bois clairs, bords de chemins, talus herbeux, berges herbeuses des rivières.

Elle doit son nom d’Ornithogale à ses fleurs d’un blanc de lait (du grec gala, le lait) et son nom vernaculaire de Dame d’onze heures à ce que les fleurs s’épanouissent en fin de matinée — plus vaguement, quand le soleil est haut et jusqu’à l’après-midi.

Parce qu’elle a été beaucoup arrachée, beauté oblige, pour être installée dans les jardins, elle s’est raréfiée dans la nature.

Introduite dans les jardins d’Amérique du Nord, l’espèce s’en est échappée et y est devenue espèce invasive : certaines de nos espèces indigènes peuvent en effet à leur tour devenir invasives dans certains pays où elles sont introduites !

Ancienne Liliacée, elle a récemment été reclassée dans la famille des Asparagacées : la famille de l’Asperge ! »

Merci à Paul-Robert pour ces précisions. Personnellement, je trouve l’Ornithogale en ombelle plus spectaculaire que l’asperge ; mais je ne la grignoterai pas avec de la vinaigrette !

Antonin

L’année dernière déjà, Franck nous avait envoyé une photo de la Dame d’onze heures, qui avait été l’occasion d’un article « cinématographique » à relire ici.

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Visite : jardin d'agronomie tropicale René-Dumont

4 avr

Jardin d'agronomie tropicale - Photo Groume - CC Flickr

Jardin d’agronomie tropicale – Photo Groume – CC Flickr

Jardin d'agronomie tropicale - Photo Groume - CC Flickr

Jardin d’agronomie tropicale – Photo Groume – CC Flickr

Jardin d'agronomie tropicale - Photo Christophe Noël

Jardin d’agronomie tropicale – Photo Christophe Noël

Un peu d’histoire

Jardin d’essai colonial créé en 1899 dans le bois de Vincennes pour étudier les plantes cultivables dans les colonies, le jardin d’agronomie tropicale avait pour but de coordonner les expériences agronomiques et réintroduire des végétaux exotiques sur de nouveaux sites de production. Ainsi, plants de café, cacaoyer, vanille, ou encore bananiers… étaient cultivés sous serre puis expédiés vers diverses colonies.

Le jardin d’agronomie tropicale René-Dumont  est aujourd’hui un abri pour de nombreux végétaux, voilà qui promet une belle visite chargée d’histoire !

Comment s’y rendre ?

Rendez-vous le 6 avril de 14h30 à 16h30 au 45 bis, avenue de la Belle-Gabrielle (entrée piéton), bois de Vincennes.

Plus d’informations ici ou par mail auprès de Education-environnement@paris.fr.

 

Marine

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