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La Sésie apiforme, un papillon déguisé en frelon

27 fév

Sésie apiforme, le papillon déguisé - Photo : Ben Sale / CC Flickr

Sésie apiforme, le papillon déguisé – Photo : Ben Sale / CC Flickr

Sésie apiforme, le papillon déguisé - Photo : Oona Räisänen / CC Flickr

Sésie apiforme, le papillon déguisé – Photo : Oona Räisänen / CC Flickr

 

La Sésie apiforme, aussi appellée Papillon frelon ou Sésie du peuplier, a la particularité d’imiter les frelons. Ce papillon prend les mêmes couleurs, et imite même leur manière de voler. Voici par comparaison une photo du « vrai » frelon :

Le "vrai" frelon - Photo : Margrit / CC Flickr

Le « vrai » frelon – Photo : Margrit / CC Flickr

 

Pas d’inquiétude si vous le croisez, il ne vous piquera pas. C’est un inoffensif papillon de nuit… qui vole le jour. En revanche, son déguisement lui permet de signaler un danger à ses prédateurs, les oiseaux. Les couleurs jaune et noir, ainsi que rouge et noir signalent un insecte toxique et donc dangereux à manger.
Merci à Vigie-Nature de nous avoir fait découvrir ce papillon.

Retrouvez la carte de répartition de la Sésie apiforme.
Plus d’information sur la Sésie apiforme.

Manon

 

 

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La Chouette hulotte parisienne

23 fév

Chouette hulotte - Photo : Chartus / CC Flickr

Chouette hulotte – Photo : Chartus / CC Flickr

Chouette hulotte - Photo : oneshotonepic / CC Flickr

Chouette hulotte – Photo : oneshotonepic / CC Flickr

Chouette hulotte - Photo : Flickr - doevos - CC

Chouette hulotte – Photo : Flickr – doevos – CC

Petite chouette hulotte - Photo : Sean Murray / CC Flickr

Petite chouette hulotte – Photo : Sean Murray / CC Flickr

 

En France, la Chouette hulotte est très largement répandue ; la population nationale pourrait atteindre jusqu’à 200 000 couples, ce qui en fait le rapace nocturne le plus abondant. Cependant, cette espèce est en train de disparaître de la Capitale. En 1990, une trentaine de couples de Chouette hulotte nichait dans Paris. En 2010, seuls 4 ou 5 couples subsistent.

Depuis 2010, Romain Sordello s’est engagé dans un projet pour étudier et préserver la Chouette hulotte à Paris. Avec l’aide de plusieurs partenaires, il a installé 17 nichoirs dans les sites propices à cet oiseau. En 2014, il a organisé un appel à don qui lui a permis de poser 30 nichoirs supplémentaires dans le bois de Boulogne et de Vincennes.

Jeunes chouettes hulotte  - Photo : Flickr - vil.sandi - CC

Jeunes chouettes hulotte – Photo : Flickr – vil.sandi – CC

 

Il a publié un bilan 2014, où vous pourrez voir les avancées du projet. Il nous dévoile les lieux où la Chouette hulotte a pu être observée à Paris :

  • Dans le bois de Vincennes, où leur présence est non négligeable,
  • Dans le bois de Boulogne, où elles ont également été entendues à plusieurs reprises,
  • Un mâle semble vivre dans le Jardin du Luxembourg,
  • Un mâle a été entendu dans le secteur du Musée Rodin,
  • Un hululement a été entendu à la Butte Montmartre,
  • Un mâle a été entendu rue d’Aubervillier.

Le 4 avril 2015, c’est la 11e Nuit de la Chouette !

Nous avons déjà eu l’occasion de parler de ce projet Hulotte, ici, dans le billet paru en automne 2012, qui citait les écoutes de Franck Bohain et Romain Sordello au cimetière de Thiais. Nous vous présentons également dans cet article le nouveau projet de Romain Sordello : un site d’information consacré à la Nuit en France.

Manon

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La chasse photographique - conférence

18 fév

Chevreuil - Photo : Philippe Morant / CC Flickr

Chevreuil – Photo : Philippe Morant / CC Flickr

Famille sanglier - Photo : Philippe Morant / CC Flickr

Famille sanglier – Photo : Philippe Morant / CC Flickr

Leste barbare - Photo : Alain C. / CC Flickr

Leste barbare – Photo : Alain C. / CC Flickr

Grenouille verte - Photo : Yvan / CC Flickr

Grenouille verte – Photo : Yvan / CC Flickr

Chouette hulotte - Photo : oneshotonepic / CC Flickr

Chouette hulotte – Photo : oneshotonepic / CC Flickr

 

Jeudi 19 février, 5 membres de l’Association Sportive de la Chasse Photographique Française (ASCPF) vous expliqueront comment s’initier à la chasse photographiqueCette association tend à réunir les photographes amoureux de nature et d’animaux libres dans leur milieu naturel. Ils vous donneront des conseils sur le type de matériel le plus adapté, ainsi que sur les aspects de la technique photographique. Après avoir répondu à vos questions, ils vont présenteront une projection commentée de photos.

Ne passez pas à côté du superbe livre électronique « Regards nature d’Île-de-France », publié par NatureParisIFdont l’intégralité des photos a été réalisé par des membres de l’ASCPFCe livre nous montre la biodiversité d’Île-de-France comme un véritable trésor, sublimé par les photographies.

Conférence organisée par NatureParisIF.
Entrée libre et gratuite.

Jeudi 19 février 2015, de 18h à 20h
Halle Pajol – Auberge de Jeunesse
18/22 ter, rue Pajol – 75018 Paris (métro Max Dormoy)

Manon

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Que font les abeilles en hiver ?

18 fév

Abeille domestique - Photo : Muhammad Mahdi Karim / CC Flickr

Abeille domestique – Photo : Muhammad Mahdi Karim / CC Flickr

Abeille domestique - Photo : Max Westby / CC Flickr

Abeille domestique – Photo : Max Westby / CC Flickr

Larves dabeilles domestiques - Photo : Vipin Baliga / CC Flickr

Larves d’abeilles domestiques – Photo : Vipin Baliga / CC Flickr

 

Les abeilles sauvages et domestiques n’ont pas le même fonctionnement. Les abeilles sauvages hivernent : elles restent pendant tout l’hiver engourdies dans leur nid ou leur abri. Leur métabolisme est complètement ralenti en hiver. Elles se réveillent avec les premières chaleurs du printemps.

Les abeilles domestiques sont une exception dans le monde des abeilles. La reine de la ruche va donner naissance à des abeilles d’hiver, qui ont une fonction différentes des abeilles d’été. Contrairement à une abeille d’été, qui butine les fleurs, une abeille d’hiver ne sortira presque pas de la ruche. Une autre différence est sa longévité :  alors qu’une abeille d’été vit de 45 à 60 jours, une abeille d’hiver vivra de 150 à 200 jours.
Les abeilles doivent en hiver garantir une température correcte à l’intérieur de la ruche. Pour cela, elles se serrent les unes contre les autres et battent des ailes, ce qui réchauffe la ruche. Elles se relaient pour maintenir la température. Le miel sert à nourrir les ouvrières et la reine durant cette période. Les apiculteurs estiment qu’il faut une vingtaine de kilos de miel dans la ruche à l’entrée de l’hiver pour couvrir les besoins de la colonie. Les abeilles ne sortent de la ruche que pour aller aux toilettes pour éviter le développement de maladies dans la ruche.

Plus aucun mâle (appellé « Faux-bourdon ») ne vit dans la ruche : ces bouches inutiles à nourrir en hiver sont chassés par les abeilles.

Savez-vous que Paris comporte plus de 300 ruches ?
Où les voir ? Comment implanter une ruche à Paris ? Toutes les informations sur les abeilles parisiennes.

L’Office Pour les Insectes et leur Environnement répond également à vos questions sur les abeilles.

Manon

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A Paris, 200 points verts près de chez vous !

12 fév

Pieds d'arbres fleuris - Photo : Jean-Pierre Viguié / Mairie de Paris

Pieds d’arbres fleuris – Photo : Jean-Pierre Viguié / Mairie de Paris

Pieds d'arbres fleuris - Photo : Jean-Pierre Viguié / Mairie de Paris

Pieds d’arbres fleuris – Photo : Jean-Pierre Viguié / Mairie de Paris

Mur végétalisé - Photo : Christophe Noël / CC Flickr

Mur végétalisé – Photo : Christophe Noël / CC Flickr

Affiche Du vert près de chez moi

Affiche Du vert près de chez moi

 

Ouvrez l’œil ; cela va arriver… à deux pas de chez vous. La Mairie de Paris  vient en effet de dévoiler une carte présentant quelque 200 points, qui vont être végétalisés. Pour connaître ceux de votre arrondissement, connectez-vous vite ! Une carte dynamique recensant tous les projets est consultable sur le site de la mairie. Bonus : elle permet de connaitre les grandes lignes de chaque projet  et même leur état d’avancement.

Au pied de mon arbre…

Rappelez-vous, en juillet 2014, la municipalité lançait une grande consultation baptisée « Du vert près de chez vous ». Les habitants étaient invités à faire part de leurs suggestions de végétalisation sur l’espace public : végétalisation de pieds d’arbres, d’espaces délaissés, de mobilier urbain, installation de jardinières en pleine terre, de pots,  de bacs, plantations d’arbres, murs végétalisés.

Une idée à verdir de plaisir 

L’idée ? « Contribuer à l’émergence d’un nouveau modèle urbain, où la place de la nature en ville ne serait plus seulement cantonnée dans les parcs, les jardins et les bois et pourrait s’étendre partout dans l’espace public ». En plus d’améliorer notre cadre de vie, ces projets participeront, à leur mesure, à préserver la biodiversité parisienne et même à lutter contre le réchauffement climatique.

Faire les bons choix

Au total, pas moins de 1500 contributions ont été recensées ! Joli succès, qui témoigne de l’attente des Parisiens en matière d’espaces verts.

Après les études de faisabilité menées par les services techniques de la Ville, 513 projets se sont révélés techniquement réalisables. Les  200 projets les plus pertinents seront mis en chantier. Pour les sélectionner, plusieurs critères ont été croisés : surface de l’arrondissement, nombre d’habitants, présence d’espaces verts, possibilité d’entretien participatif…

Téléchargez la carte des 200 points de végétalisation

Christine

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Des gîtes « clé en main » pour les hérissons

12 fév

Photo : Flickr - Denis Defreyne - CC

Photo : Flickr – Denis Defreyne – CC

Photo : Flickr - Alexander Olm - Herrolm - CC

Photo : Flickr – Alexander Olm – Herrolm – CC

Hérisson commun - Photo : Christophe Quintin / CC Flickr

Hérisson commun – Photo : Christophe Quintin / CC Flickr

Hérisson commun - Photo : Kari Pihlaviita / CC Flickr

Hérisson commun – Photo : Kari Pihlaviita / CC Flickr

Hérisson commun - Photo : Ting Chen / CC Flickr

Hérisson commun – Photo : Ting Chen / CC Flickr

 

Trouver un  toit pour se mettre à l’abri des frimas ? Les hérissons eux aussi sont concernés ! Ceux qui fréquentent le cimetière parisien d’Ivry ont de la chance.  Sept petits abris en bois ont été récemment disposés dans le cimetière à leur intention. Leur présence avait été repérée par le conservateur du site et son équipe, présence confirmée par un membre du Centre ornithologique d’Ile de-France (CORIF), qui réalise des observations nocturnes sur place. Ces « piquantes » créatures ont également été observées sur la Petite Ceinture, dans le parc de Belleville (20e) et dans d’autres cimetières parisiens. Elles sont protégées par la loi.

Confort et discrétion assurés

Le hérisson d’Europe est sensible au froid.  Il hiberne de novembre à mars ; il est alors interdit de le toucher, car cela l’affaiblit. Insectivore, ne sortant  qu’à la nuit tombée, le hérisson va-t-il adopter cet habitat  alternatif  aux traditionnels massifs arbustifs, tas de bois ou de feuilles ?  L’idée est de faciliter la survie de ce solitaire et de l’inciter à rester sur le site. Pour mieux le séduire, ces gîtes « trois étoiles » ont été recouverts de feuilles.  S’il adopte ce nouvel habitat, il est peu probable qu’il le partagera avec des congénères pendant la période d’hibernation. Mais la saison des amours peut réserver des surprises…

Cabane à hérisson - Photo : Christophe Noël / Mairie de Paris

Cabane à hérisson – Photo : Christophe Noël / Mairie de Paris

Cabane à hérisson - Photo : Christophe Noël / Mairie de Paris

Cabane à hérisson – Photo : Christophe Noël / Mairie de Paris

 

Ces abris ont été réalisés en bois, par les services techniques de la Ville de Paris. Leur emplacement dans le cimetière a été étudié avec soin par les experts en biodiversité de la Ville. Pas question en effet de placer ces gîtes sur des chemins inaccessibles où le hérisson devrait affronter d’insurmontables obstacles, crapahuter sur des rebords de trottoirs ingrats, par exemple. L’animal est plutôt lent et pas vraiment sportif : il ne faudrait quand même pas le décourager. Ce serait vraiment trop bête !

Un hérisson du cimetière parisien d'Ivry - Photo : Benoît GALLOT

Un hérisson du cimetière parisien d’Ivry – Photo : Benoît GALLOT

 

Christine

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Les amphibiens de Paris - Expo photos

9 fév

Grenouille verte - Photo : Yvan / CC Flickr

Grenouille verte – Photo : Yvan / CC Flickr

Grenouille rousse - Photo  : Edward Baker / CC Flickr

Grenouille rousse – Photo : Edward Baker / CC Flickr

Crapeau commun - Photo : Laurent Lebois / CC Flickr

Crapeau commun – Photo : Laurent Lebois / CC Flickr

Rainette verte - Photo : Vanil-Noir / CC Flickr

Rainette verte – Photo : Vanil-Noir / CC Flickr

Découvrez les amphibiens de Paris dans une exposition photographique à la Bibliothèque de la Maison Paris Nature.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les amphibiens, la différence entre les tritons, les grenouilles et les crapauds, leurs modes de reproduction…
Vous découvrirez les 10 espèces présentes sur Paris au travers des magnifiques photographies de Françoise Serre Collet, experte Amphibiens/Reptiles du Muséum National d’Histoire Naturelle.

Grenouille agile - Photo : Laurent Lebois / CC Flickr

Grenouille agile – Photo : Laurent Lebois / CC Flickr

Du 14 février au 1er mars.
Exposition à la Bibliothèque Maison Paris Nature.
Parc Floral 75012 Paris, Pavillon 2
Informations complémentaires sur le site des Acteurs du Paris Durable.

Manon

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Candidatez au concours de l'arbre de l'année

3 fév

 

Le plus vieil arbre de Paris (1601) - Robinier  faux acacia du Square Viviani - Photo : Thierry Guillaume / Mairie de Paris

Le plus vieil arbre de Paris (1601) – Robinier faux acacia du Square Viviani – Photo : Thierry Guillaume / Mairie de Paris

Platane d’Orient du Parc Monceau (1814) - Photo : Fiona Stewart / CC Flickr

Platane d’Orient du Parc Monceau (1814) – Photo : Fiona Stewart / CC Flickr

Micocoulier de Provence du Champ de Mars - Photo : Dany Gander-Gosse / Mairie de Paris

Micocoulier de Provence du Champ de Mars – Photo : Dany Gander-Gosse / Mairie de Paris

 

Et si l’arbre de l’année 2015 était parisien ?

Inscrivez votre arbre préféré au concours de l’arbre de l’année jusqu’au 28 février. Rare, atypique, historique, avec une importance sociale ou symbolique, ou simplement beau, le jury sélectionnera parmi les candidats un arbre pour chaque région.

A Paris, vous avez l’embarras du choix : il y a 484 000 arbres dans Paris, dont 222 arbres remarquables répertoriés.

A partir d’avril, vous pourrez voter sur Internet pour l’arbre de l’année 2015 du public parmi les candidats sélectionnés par le jury. Le concours donnera lieu à une exposition photos des lauréats régionaux à Paris.

Envoyez dès à présent votre candidature pour l’arbre de l’année 2015 !

Découvrez ici les lauréats de l’année 2014.

Manon

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Les oiseaux du Parc Montsouris

27 jan

Roitelet huppé - Photo : Vitalii Khustochka / CC Flickr

Roitelet huppé – Photo : Vitalii Khustochka / CC Flickr

Grimpereau des jardins - Photo : janofonsagrada / CC Flickr

Grimpereau des jardins – Photo : janofonsagrada / CC Flickr

Pic épeichette - Photo : Maris Pukitis / CC Flickr

Pic épeichette – Photo : Maris Pukitis / CC Flickr

Perruche à collier - Photo : Akshay Charegaonkar / CC Flickr

Perruche à collier – Photo : Akshay Charegaonkar / CC Flickr

 

Le Parc Montsouris regorge de belles surprises ornithologiques. Une grande variété d’oiseau y vit.
J’ai eu l’occasion de les observer samedi, lors de l’animation de la LPO pour le comptage national des oiseaux des jardins. Mélissa, l’animatrice nous en a appris plus sur la biodiversité du Parc, et sur les nombreuses espèces qu’il héberge.

Voici quelques unes des espèces que notre petit groupe d’amateurs d’oiseaux, équipé de jumelles, a pu apercevoir :

  • une colonie de perruches à collier
  • de minuscules et très élégants roitelets huppés
  • des grimpereaux des jardins, véritables grimpeurs, facilement reconnaissables à la manière dont ils escaladent les troncs d’arbres
  • un pic épeichette, petit frère du pic épeiche

Nous avons également appris à différencier les mâles des femelles des merles et des mésanges charbonnières.

Le merle mâle est noir avec un bec orange, la femelle est marron.

Merle mâle - Photo : Juan Emilio / CC Flickr

Merle mâle – Photo : Juan Emilio / CC Flickr

Merle femelle - Photo : Margrit / CC Flickr

Merle femelle – Photo : Margrit / CC Flickr

 

Quand à la mésange charbonnière, on reconnait le mâle à sa « cravate » noire plus épaisse que celle de la femelle.

Mésange charbonnière mâle - Photo : Jean-Jacques Boujot / CC Flickr

Mésange charbonnière mâle – Photo : Jean-Jacques Boujot / CC Flickr

Mésange charbonnière femelle - Photo : Erik Jørgensen / CC Flickr

Mésange charbonnière femelle – Photo : Erik Jørgensen / CC Flickr

 

Nous avons enfin découvert comment reconnaître le pigeon ramier du pigeon biset. Le pigeon ramier est plus gros, et est décoré d’une large bande blanche sur le bord extérieur de l’aile et  d’une tache blanche sur les côtés du cou.

Pigeon biset - Photo : gynti_46 / CC Flickr

Pigeon ramier – Photo : gynti_46 / CC Flickr

Pigeon biset - Photo : Ken Slade / CC Flickr

Pigeon biset – Photo : Ken Slade / CC Flickr

Une journaliste de Terra Eco présente lors de ce comptage des oiseaux au Parc Montsouris, a écrit un article à lire ici.

Manon

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Inventaires de la faune et la flore à Paris

27 jan

Lucane cerf-volant - Photo : Flickr - a3szeki - CC

Lucane cerf-volant – Photo : Flickr – a3szeki – CC

Ecureuil roux - Photo : Tomi Tapio K / CC Flickr

Ecureuil roux – Photo : Tomi Tapio K / CC Flickr

Leste barbarus - Photo : Jean-Jacques Boujot / CC Flickr

Leste barbarus – Photo : Jean-Jacques Boujot / CC Flickr

Comment aider la science ?
Vous pouvez faire des inventaires de la faune et la flore sauvage à Paris.

Le 10 février, de 14 h à 15 h 30, la Maison Paris Nature donne une conférence sur les sciences participatives. Cette conférence est réalisée en collaboration avec la Direction de la Démocratie, des Citoyens et des Territoires (DDCT) de la Mairie de Paris.

Au programme :

  • Pourquoi et comment participer au sciences participatives ?
  • Améliorer sa connaissance des espèces animales en participant à un protocole de sciences participatives
  • Aider la science en participant à un réseau d’observateurs bénévoles
  • Connaître les inventaires dans lesquels vous pouvez vous impliquer à Paris : Sauvage de ma rue, Observatoire des papillons des jardins…

Inscriptions ici.
Plus d’informations sur le site d’Acteurs du Paris Durable.

Maison Paris Nature
Bibliothèque de la Maison Paris Nature
Parc Floral 75012 Paris, Pavillon 2

Manon

 

 

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