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Atelier Le Paris des papillons - Maison Paris Nature

3 juil

Polyommatus - Flickr - fra298

Papillon Polyommatus – Photographe : fra298 / Flickr-CC

Papilio machaon - flickr - Björn S

Papillon machaon – Photographe : Björn S / Flickr – CC

Papillon Polyommatus - Flickr - Javier Diaz Barrera

Papillon Polyommatus – Photographe : Javier Diaz Barrera – Flickr/CC

Polyommatus spp. - Flickr - Dean Morley

Papillon Polyommatus spp – Photographe : Dean Morley – Flickr / CC

Celastrina argiolus  - Flickr - Allan Hopkins

Celastrina argiolus – Photographe : Allan Hopkins – Flickr/CC

 

Nous sommes nombreux à nous être un jour extasiés devant les collections entomologiques du Muséum national d’Histoire naturelle, en particulier celle des lépidoptères. Regorgeant d’espèces de papillons aux milles formes et couleurs, elle est la preuve même de la diversité biologique qui nous entoure.

Profitons de l’été pour en apprendre plus sur ces fascinants insectes grâce à l’atelier organisé par la Maison Paris Nature qui dispose, entre autre, d’un Jardin des papillons de 200m2. Les participants auront l’occasion de participer à l’entretien des élevages.

http://www.dailymotion.com/video/xsksr2

Afin de vous permettre de prolonger l’expérience, un inventaire des papillons de l’association Noé vous sera présenté – cet article en était un avant-goût –.

L’atelier aura lieu le 9 juillet de 10h à 12h. Il est gratuit, ouvert à tous à partir de l’âge de 8 ans et nécessite une inscription. Une deuxième édition se tiendra le 6 août.

Alexia

 

 

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La Petite Ceinture du 16e : voyage au cœur de la biodiversité parisienne

1 juil

 

la petite ceinture du 16  Bde Montmorency/ bde Beauséjour

La petite ceinture du 16e / Photographe : Solange Eric

 

Où trouver une promenade à la fois insolite, bucolique, et instructive,  sans même quitter Paris ? Ne cherchez plus : Direction le 16e arrondissement où un tronçon de la Petite Ceinture a été reconquis par la faune et la flore.

Construite au XIXe siècle par les frères Pereire, la vocation d’origine de cette friche ferroviaire subsiste dans le tracé de la promenade. Le souvenir des voyageurs, le roulement bruyant des wagons sur les rails…eux, se sont évanouis. C’est aujourd’hui un précieux corridor écologique favorisant le déplacement des espèces en milieu urbain. Ici, place au bruissement délicat des feuillages, au parfum du sous-bois, au pépiement des oiseaux.

 

la petite ceinture du 16  Bde Montmorency/ bde Beauséjour

La petite ceinture du 16e / Photographe : Solange Eric

 

En quelques années, le site s’est métamorphosé en laboratoire du vivant à ciel ouvert. La main de l’homme se fait légère pour guider le développement des espèces présentes, éviter que certaines, plus invasives, n’en étouffent d’autres, plus rares.

Ce cheminement ombragé, long de 1,2 km, donne à observer différents milieux : prairie, murs, talus calcaire, boisement et même, une zone humide… Vous découvrirez que les remontées de la nappe aquifère des sables d’Auteuil ont ainsi favorisé l’apparition de peupliers, de saules, de bouleaux…végétation caractéristique du boisement des cours d’eau.  Un environnement frais, apprécié de la  mésange bleue par exemple. Pics, fauvette, papillons… se côtoient aussi sur ce site.

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Mésange bleue / Photographe : G.Bontemps

fauvette flickr rachid H

Fauvette – Photographe : Rachid H / Flickr-CC

 

Pour en apprécier toute la richesse,  rendez-vous sur place le 7 juillet, le temps d’une visite guidée. Cette portion de la Petite Ceinture est bordée de quelques jolies demeures, dont l’une fut habitée par Jean-Charles Alphand, à qui l’on doit la création de nombreux jardins parisiens sous Haussmann. Un indice ? Elle se trouve non loin de l’ancienne gare de Passy–La Muette…

Infos pratiques

Le mardi 7 juillet 2015 de 14h30 à 16h30
Rendez-vous à l’angle de la chaussé de la Muette et du boulevard de Beauséjour (16e)
Métro Ranelagh

Inscription : Education-environnement@paris.fr
Tarifs : Plein tarif 8 €, demi-tarif 4 €

Christine

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Espaces verts écologiques : les cimetières aussi

30 juin

Cimetière parisien d’Ivry – photo Christophe Noël

Cimetière parisien d’Ivry – photo Christophe Noël

Cimetière parisien de Thiais – photo Christophe Noël

Cimetière parisien de Thiais – photo Christophe Noël

Cimetière parisien de Thiais – photo Christophe Noël

Cimetière parisien de Thiais – photo Christophe Noël

Cimetière parisien de Bagneux – photo Christophe Noël

Cimetière parisien de Bagneux – photo Christophe Noël

 

Les cimetières : des espaces verts encore plus verts

Depuis déjà plusieurs années, la Ville de Paris entretient les jardins, les parcs et les bois sans aucun traitement phytosanitaire (c’est-à-dire sans herbicides) : c’est à la fois meilleur pour notre santé (et celle des jardiniers !) et pour l’environnement.

Cela fait dix ans que la même démarche est entamée dans les cimetières, qui sont aussi de vastes espaces verts : le Père-Lachaise (20e) est le plus grand espace vert de Paris, et tous les cimetières cumulés (intra-muros et extra-muros) mesurent 422 hectares ! La gestion écologique soit être mise en place progressivement, car on doit d’abord tester et mettre au point les méthodes d’entretien alternatives : il n’est pas question de tout laisser en friche du jour au lendemain… La jungle à Paris, ce n’est pas encore pour maintenant ! La démarche est aujourd’hui bien aboutie et, depuis 2015, tous les cimetières sont gérés en « zéro phyto ».

Une bonne nouvelle pour la biodiversité

La biodiversité des cimetières parisiens, ce sont les renardeaux de Thiais (si mignons !) mais aussi une foule d’espèces méconnues qui méritent qu’on s’intéresse à elles. Nos collègues de l’Observatoire parisien de la biodiversité nous rappellent que ces dernières années, 213 espèces animales (dont 62 oiseaux), 634 variétés de plantes et 24 espèces de champignons ont été recensées dans les cimetières parisiens.

En pratique, ça se passe comment ?

Si on n’utilise plus de désherbants chimiques, cela ne veut pas dire pour autant qu’on n’entretient plus les allées. D’abord, celles-ci sont enherbées : cela permet de réduire les besoins d’entretien (car la croissance des herbes se régule assez bien naturellement), mais aussi de stabiliser les sols (fini les allées boueuses et glissantes !). Il y a deux possibilités : soit on y sème du gazon (et on tond alors la pelouse mécaniquement et régulièrement, comme ci-dessous au cimetière parisien de Pantin)…

Cimetière parisien de Pantin – photo Christophe Noël

Cimetière parisien de Pantin – photo Christophe Noël

 

… soit on laisse pousser la végétation spontanée (les herbes folles ne sont pas de « mauvaises herbes » !) et l’allée se couvre de vert naturellement. Les espèces les plus envahissantes sont éventuellement retirées à la main.

Laissons la nature s’exprimer librement ! Mais cela demande du temps. Exemple ci-dessous, au cimetière parisien d’Ivry (un cimetière pionnier dans la marche vers le zéro-phyto) : il a fallu plusieurs années pour que l’herbe repousse uniformément et qu’un équilibre naturel se mette en place (les photos ont été prises en 2011 et 2015).

Heureusement, les usagers du cimetière sont patients ! Ils savent que c’est pour la bonne cause.

Cimetière parisien d’Ivry, « zéro phyto » : avant : (août 2011) – photo Benoît Gallot

Cimetière parisien d’Ivry, « zéro phyto » : avant : (août 2011) – photo Benoît Gallot

Cimetière parisien d’Ivry, « zéro phyto » : après : (mars 2015) – photo Benoît Gallot

Cimetière parisien d’Ivry, « zéro phyto » : après : (mars 2015) – photo Benoît Gallot

 

En dehors des allées, les zones les moins fréquentées (en bordure des murs d’enceinte, par exemple), ne sont plus tondues comme du gazon. On les laisse croître (on parle alors de « prairies urbaines ») et on les fauche deux fois par an. Ce sont dans ces prairies que les fleurs sauvages s’épanouissent librement.

L’exceptionnel patrimoine naturel des cimetières parisiens a autant de valeur que les trésors d’architecture qu’on peut admirer dans les plus connus d’entre eux. Une belle manière de célébrer la nature dans ces lieux de mémoire.

Retrouvez les adresses des 20 cimetières parisiens ici.

Antonin

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« Petite fleur folies » au cœur de l’économie circulaire

18 juin

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Photo : Petite Fleur Folies

 

Parisiens, voici une occasion de vous rendre aux abords de la Tour Eiffel avec d’autres fins que de la faire visiter à vos amis touristes. Avec l’événement Petite fleur folies, vous redécouvrirez ce lieu autrement.  Il s’agit d’une création de Gad Weil, un artiste se définissant comme un « créateur d’art de rue », à l’origine de nombreux projets en France et en Chine. On se souvient notamment de Nature Capitale qui avait pris place sur les Champs-Élysées en 2010  au lendemain de la journée mondiale de la biodiversité.

Gad Weil nous présente cette fois-ci un « Jardin extraordinaire » composé de plus de cent espèces végétales, parmi lesquelles la lavande, le coquelicot et le fenouil, mais aussi des variétés bien moins connues du grand public. S’ajoutent à cette luxuriance biologique les Créatiles, des sculptures-jeux avec lesquelles le public peut interagir.

Réalisé à l’occasion du 50e anniversaire de Yoplait, l’événement Petite Fleur Folie se tiendra du 18 au 21 juin au ports de Suffren et de la Bourdonnais sur le quai Branly.

Inséré dans la valorisation de l’économie circulaire, cet événement permettra aux acteurs impliqués dans la végétalisation de la capitale (dont font partie les auteurs de ce blog !) de bénéficier des plantes utilisées lors de l’événement. Tous les jardins partagés de la capitale peuvent donc s’inscrire (ici) afin d’aller récupérer des végétaux. Cette démarche permettra leur recyclage à proximité du lieu d’exposition et s’inscrira ainsi dans une démarche éco-responsable. Les sculptures-jeux seront, quant à elles, exposées dans les cinq villes où Yoplait est présent (Boulogne-Billancourt, Vienne, Le Mans, Auxerre et Monéteau).

Photo : Petite Fleur Folies

Photo : Petite Fleur Folies

La Créatile Paquerette / Photo Petite Fleur Folies

La Créatile Paquerette / Photo : Petite Fleur Folies

Alexia

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Les sciences participatives en action avec le protocole Florilèges

17 juin

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Prairie du bois de Vincennes / Photo Antonin Crenn

 

On vous le dit souvent, nature et milieu urbain ne sont pas incompatibles. Nos jardiniers l’ont une nouvelle fois constaté en allant observer la biodiversité dans les prairies urbaines !

Une des politiques de la Ville de Paris étant de favoriser le développement des sciences participatives, plusieurs protocoles d’observation de la biodiversité sont mis en oeuvre par ses agents. Il existe des programmes adaptés à tous : grand public, naturalistes, professionnels et publics scolaires. Nous vous avions déjà présenté le protocole de comptage des papillons PROPAGE à destination des gestionnaires d’espaces verts, voici maintenant Florilèges pour la flore urbaine.

Mis en place en 2014 sous forme de test, ce protocole a été revu et amélioré cette année pour son lancement officiel. Il comporte deux versions en fonction du milieu observé : le volet prairie urbaine et le volet rue. C’est sur les prairies urbaines que nous nous sommes plus particulièrement penchés avec les jardiniers du bois de Vincennes.

La prairie, que l’on définit comme un milieu ouvert caractérisé par une végétation herbacée pouvant être haute est dense, peut abriter une grande biodiversité. Selon son mode de gestion – fauchage ou pâturage plus ou moins fréquent -, elle peut contenir entre dix et cent-dix espèces végétales différentes. Le but du protocole Florilèges est de mesurer l’impact et l’efficacité de la gestion des prairies urbaines. Grâce au guide et aux fiches dédiés, les participants peuvent recenser soixante espèces végétales communes au nord de la France (le protocole ne s’applique pour le moment pas au sud). Le relevé doit être effectué au même endroit une fois par an, entre le 1er juin et le 30 juillet, pour permettre de constater l’évolution de la biodiversité.

Maintenant, l’application du protocole en images !

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Photo Antonin Crenn

Outils de l'apprenti naturaliste / Photo Alexia Boyer

Outils de l’apprenti naturaliste / Photo Alexia Boyer

Identification d'une espèce de graminée grâce au guide Florilèges / Photo Antonin Crenn

Les jardiniers identifient une espèce de graminée grâce au guide Florilèges / Photo Antonin Crenn

La fiche est complétée avec les espèces observées / Photo Antonin Crenn

La fiche est complétée avec les espèces observées / Photo Antonin Crenn

 

Au cours de cet agréable excursion dans la prairie vincennoise, nous avons répertorié 20 des 60 espèces végétales du guide. Jamais nous n’aurions cru en trouver autant ! D’autres espèces non répertoriées sont venues s’ajouter à la liste, parmi lesquelles l’origan que nous connaissons bien car il parfume nos pizzas.

Alexia

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Concours photo #fruitstouslesetages

12 juin

Fraises - Photo : CC Flickr / Tanakawho

Fraises – Photo : CC Flickr / Tanakawho

Tomates - Photo : Marie de Gouville / CC Flickr

Fraises en jardinières – Photo : Marie de Gouville / CC Flickr

Courgettes - Photo : Jiva / CC Flickr

Courgette – Photo : Jiva / CC Flickr

 

C’est bientôt l’été et certaines espèces fruitières ont déjà commencé à se montrer. Si vous cultivez des fruits dans votre jardin, sur votre balcon, votre terrasse ou dans votre cour d’immeuble alors ce concours va très certainement vous plaire.

Du 12 au 30 juin, participez à notre concours photo #fruitstouslesetages !

1) Photographiez vos fruits en pots, en jardinière, en bacsac ou dans des contenants originaux, « à tous les étages » : sur votre balcon, à votre fenêtre, dans la cour de votre immeuble ou votre jardin partagé ;

2) Publiez votre photo sur les réseaux sociaux en utilisant le hashtag #fruitstouslesetages. Attention, sur Facebook, votre publication doit être publique. Sur Twitter, n’hésitez pas à tagguer notre compte @blogaujardin

 

Citronnier nain - Photo : Charles Burns / CC Flickr

Citronnier nain – Photo : Charles Burns / CC Flickr

Aubergines - Photo : R☼Wεnα / CC Flickr

Aubergine en pot – Photo : R☼Wεnα / CC Flickr

 

Et on vous fait même gagner des cadeaux !

– des places pour l’exposition Fruits à tous les étages qui a lieu du 2 juin au 1er novembre

– des exemplaires du livre Je réussis toutes mes cultures en pots ! écrit par la jardinière-paysagiste Brigitte Lapouge-Déjean qui offre des conseils pour jardiner bio en pots.

– pour les plus belles photos ou les plus originales, des abonnements pour le Magazine Les 4 saisons du jardin bio. Edité par Terre vivante, ce magazine donne des techniques de jardinage sans produits chimiques.

Des fraises, des tomates, des citrons nains, des aubergines, des courgettes, beaucoup de fruits se laissent cultiver en pots. Photographiez-les sous leurs plus beaux profils puis publiez.

 

#Fruistouslesetages

Concours organisé par l’équipe du blog Ça se passe au jardin passionnés de jardin, de nature et de biodiversité, en partenariat avec Terre Vivante, association qui édite des livres pratiques sur l’écologie et le jardinage bio.

Les photos gagnantes seront choisies par Brigitte Lapouge-Déjean, l’auteure du livre à gagner, et par son mari Serge Lapouge qui s’est chargé de photographier les cultures en pots utilisées dans le livre.

 

Mélodie

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PROPAGE, ou comment compter les papillons

12 juin

La piéride du chou, le fameux « papillon blanc » - photo Flickr / Thomas Bresson / CC

La piéride du chou, le fameux « papillon blanc » si commun par chez nous — photo Flickr / Thomas Bresson / CC

 

Certains comptent les moutons, les agents de la Mairie de Paris comptent les papillons !

Afin de permettre à tous de s’impliquer dans la préservation de la faune, il existe plusieurs types de protocole : pour les particuliers, les naturalistes et les gestionnaires.

Grâce au protocole PROPAGE – Protocole Papillons Gestionnaires –, il est possible de dénombrer et identifier les papillons les plus communs. Mis en place par le Museum national d’Histoire Naturelle et l’association Noé, qui a pour mission de sauvegarder la biodiversité, ce protocole très simple consiste à se déplacer dans une parcelle en comptant pendant dix minutes les papillons observés dans une boîte imaginaire de cinq mètres. Il a pour objectif de mesurer l’impact de la gestion de la biodiversité. Plusieurs générations de papillons apparaissant en une saison, leur réaction au changement est rapidement observable. Le protocole PROPAGE préconise donc d’effectuer trois passages autour des 1er juin, 5 juillet et 10 août.

Au travers ces quelques photos, je vous emmène compter les papillons du cimetière du Père-Lachaise (20e).

Photo Jean-Pierre Viguié

C’est parti pour le protocole PROPAGE ! / Photo Jean-Pierre Viguié

Photo Jean-Pierre Viguié

Une mégère (non apprivoisée) / Photo Jean-Pierre Viguié

Photo Jean-Pierre Viguié

C’est aussi l’occasion de profiter d’une atmosphère paisible à l’écart du tumulte parisien / Photo Jean-Pierre Viguié

Jean-Pierre Viguié

La biodiversité des cimetières parisiens c’est aussi les geais… / Photo Jean-Pierre Viguié

comptage papillons père lachaise

Mais difficile de les apercevoir ! / Phot Jean-Pierre Viguié

 

Alexia

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Renards du cimetière parisien de Thiais : la famille s’agrandit

10 juin

Renardeaux au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renardeaux au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renardeaux au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renardeaux au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renardeau au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renardeaux au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renardeaux au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renardeau au cimetière parisien de Thiais

Renardeau au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

 

Aux portes de Paris, au cimetière parisien de Thiais, vit une petite famille de renards. Les lecteurs fidèles de ce blog les connaissent déjà bien, grâce aux observations passionnées de Franck Bohain, gardien du cimetière, qui nous envoie régulièrement ses photos. En voici de toutes nouvelles !

Chaque année, au printemps, une nouvelle portée donne le jour à un, deux, trois (voire quatre !) renardeaux. Il semble que cette année a été particulièrement exceptionnelle… Après avoir observé les petits qui se baladaient par deux ou trois, Franck s’est aperçu qu’ils n’habitaient pas tous dans le même terrier… Mais alors, combien y a-t-il eu de portées différentes cette année ? Il a mené l’enquête, et nous savons à présent, grâce à lui, qu’il y a eu trois portées de trois, et un petit tout seul. Ce qui nous fait…  dix renardeaux !

Une famille nombreuse où on s’amuse comme des petits fous, on dirait…

Renardeaux au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renardeaux au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

 

Saviez-vous que le renard roux, étant au sommet de la chaîne trophique (c’est-à-dire : de la chaîne alimentaire), participe à réguler les populations de micromammifères (souris, mulots, etc.) et de macromammifères (rats, etc.) indésirables ? Il consomme de l’ordre de 6 000 micromammifères par an !

À l’occasion, il chasse aussi les oiseaux (corneilles, pies, passereaux…) et ne dédaigne pas les fruits sauvages (cerise, sureau, églantier, noix, noisettes, aubépine…). Il contribue aussi, à sa manière, à éliminer les déchets abandonnés par les visiteurs du cimetière.

Une autre certitude, enfin : les cent hectares du cimetière parisien de Thiais ménagent de beaux espaces de liberté pour la faune sauvage, où elle peut s’installer tranquillement sans être dérangée. La preuve : notre petit renardeau s’est endormi paisiblement…

Renardeaux au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

Renardeaux au cimetière parisien de Thiais – photo Franck Bohain

 

Pour retracer le feuilleton en entier, retrouvez tous nos billets sur les renards de Thiais avec les photos de Franck :

Renardeaux parisiens – Renardeaux parisiens – épisode 2 – Les renards de Thiais – Renards parisiens – suite… – Renard en sortie – Des nouvelles du renard – Le renardeau du cimetière de Thiais – printemps 2013 – Les renardeaux de 2013 – Les renards parisiens du cimetière de Thiais.

Antonin

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Végétalisons pour le climat !

3 juin

(Photo Nathalie Faivre / Mairie de Paris)

(Photo Nathalie Faivre / Mairie de Paris)

 

Quoi de plus réconfortant que l’ombre rafraîchissante des arbres au plus chaud de l’été ?

En ville, l’ombrage et l’humidité sont essentiels à la création d’une atmosphère vivable en période caniculaire, et qui mieux que les plantes peut à la fois élever l’hygrométrie et abaisser la température de l’air ?

D’ailleurs, sous les tropiques, les forêts maintiennent l’humidité du sol, de l’air et favorisent la formation des nuages. Retirer les arbres et il ne reste bientôt plus qu’une terre brûlée par les rayons ardents du soleil.

 

(Photo Nathalie Faivre / Mairie de Paris)

(Photo Nathalie Faivre / Mairie de Paris)

 

En cette année de conférence internationale pour le Climat organisée à Paris (la COP 21), les paysagistes du Parc Floral nous proposent une exposition-promenade sur le thème des plantes et du climat.

On y découvre comment les deux sont intimement liés, climat influençant la végétation, végétation influençant le climat… La déambulation débute par l’adaptation des végétaux, se poursuit par la végétalisation de Paris, et se conclut autour de la sensibilisation des plus jeunes, futurs acteurs du territoire.

L’expo est didactique, portée par le Jardin Botanique de Paris himself et pratique, ponctuée de techniques de jardinage permettant à chacun de végétaliser Paris, même sans jardin !

 

(Photo Nathalie Faivre / Mairie de Paris)

(Photo Nathalie Faivre / Mairie de Paris)

 

Les végétaux sont nos meilleurs alliés, végétalisons partout !
> daplaza

 

 

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Participez à l’aménagement de la mare de la Ferme de Paris !

1 juin

Mare de la Ferme de Paris –  photo Mairie de Paris

Mare de la Ferme de Paris – photo Mairie de Paris

Photo : Flickr - Alexander Olm - Herrolm - CC

Photo : Flickr – Alexander Olm – Herrolm – CC

Mare de la Ferme de Paris –  photo Mairie de Paris

Mare de la Ferme de Paris – photo Mairie de Paris

Triton (Lissotriton vulgaris) – photo Wikimedia Commons / Piet Spaans / CC

Triton (Lissotriton vulgaris) – photo Wikimedia Commons / Piet Spaans / CC

Mare de la Ferme de Paris –  photo Mairie de Paris

Mare de la Ferme de Paris – photo Mairie de Paris

 

Les mares… ces refuges de biodiversité ! On en parle pas mal en ce moment (d’ailleurs, c’est même la fête des mares ces jours-ci) : il y a la nouvelle mare du jardin Villemin (10e), celle du jardin Charles-Trenet (13e)… Parmi ces mares parisiennes, celle de la Ferme de Paris a quelque chose de spécial que les autres n’ont pas : c’est vous qui l’aménagez.

La mare a été creusée en novembre 2014. Son eau provient, pour une partie, de la station de traitement des eaux autonome de la Ferme, et une autre partie (plus importante), des eaux de pluies. Sur cette photo, en zoomant (pour les curieux de technique !), on peut voir les deux tuyaux d’alimentation :

Mare de la Ferme de Paris –  photo Mairie de Paris

Mare de la Ferme de Paris – photo Mairie de Paris

 

Et la suite de l’aménagement, c’est avec vous que ça se passe : vendredi 5 juin, participez à la création des abris à hérissons et à amphibiens !

Un abri à amphibien ? Késaco ? Imaginez un tas de bois ajouré, à demi enterré sur le bord de la mare : et voilà le lieu rêvé pour que les crapauds, grenouilles et tritons puissent passer l’hiver et se protéger…

Pour vous donner une petite idée de ce que vous allez fabriquer vendredi prochain, vous pouvez jeter un œil à cet abri-là, qui y ressemble un peu.

Inscrivez-vous ici !

Antonin

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