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Un éclairage nocturne mieux intégré

28 jan

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L’adaptation de l’éclairage urbain à la biodiversité se concrétise ! Pour une durée d’un an, la Ville de Paris expérimente un éclairage novateur au square René Le Gall conciliant protection de la faune nocturne, économie d’énergie et sécurité des usagers.

L’installation LED du square René Le Gall (13e) marque peut-être le début d’une nouvelle ère dans les jardins. Limitant la pollution visuelle et lumineuse, ce type d’éclairage peut améliorer le confort des jardins le soir sans perturbation pour les animaux, papillons de nuit, oiseaux et autres chauve-souris.

 

L’éclairage nocturne, une source de nuisance

L’éclairage urbain nocturne est source de nuisances pour de nombreuses espèces lorsqu’il est mal conçu ou mal positionné. […] L’émission de rayons ultraviolets par les lampes attire les insectes nocturnes qui tournent jusqu’à épuisement autour du luminaire. Un mauvais positionnement des luminaires désoriente les oiseaux en voie de migration qui utilisent les étoiles pour se guider. Les lampes dirigées sur les arbres perturbent aussi les chauves-souris. (Extrait de l’action 20 du Plan biodiversité 2011)

Des solutions techniques…

  • réduire la puissance lumineuse moyenne des luminaires ;
  • optimiser l’efficacité du faisceau lumineux par une orientation adéquate (éclairage de la cible visée et non du ciel) ;
  • généraliser l’usage de réflecteurs supprimant les émissions lumineuses au-dessus de l’horizon… (Extrait de l’action 20 du Plan biodiversité 2011)

 

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… mises en oeuvre au square René Le Gall

Les luminaires implantés dans l’allée centrale du square sont équipés d’un système à détection de présence : à votre passage l’éclairage est en mode 100%. En l’absence de mouvement, la lumière se met en mode « veille » (10%).

De nouvelles bornes balisent également le cheminement. Leur halo lumineux orienté et maîtrisé réduit les nuisances lumineuses impactant la faune et la flore tout en conservant la qualité du guidage visuel pour les usagers.

Perspectives

L’éclairage du square René Le Gall a été inauguré le 25 janvier 2016. Si l’expérience est concluante, la Ville prévoit d’étendre cette réflexion au Trocadéro et au Parc Floral avant la fin de l’année.

Bonne soirée !
> daplaza

 

À lire sur le même sujet

 

Photos : Christophe Noël / mairie de Paris

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Comptons les oiseaux des jardins parisiens les 30 et 31 janvier

23 jan

Chardonneret élégant — photo F.Cahez/LPO

Chardonneret élégant — photo F.Cahez/LPO

Mésange bleue - Photo : Flickr - Serge Ninanne / photo sergio - CC

Mésange bleue — photo Flickr CC Serge Ninanne

Pinson — photo Franck Bohain

Pinson — photo Franck Bohain

Observation / Photo : www.oiseauxdesjardins.fr

Observation — photo www.oiseauxdesjardins.fr

 

Les 30 et 31 janvier 2016, la LPO et le Muséum national d’Histoire naturelle vous invitent à participer à une grande enquête nationale de comptage des oiseaux des jardins.

Ces statistiques aideront les scientifiques du Muséum à analyser les populations d’oiseaux qui visitent les jardins.

Si les données collectées sont menées à long terme, elles permettront de mieux connaître les oiseaux et ainsi mieux les protéger.

Le comptage de l’hiver 2014-2015 a par exemple permis de constater une diminution du nombre d’oiseaux dans les jardins : il y a eu en moyenne 19 oiseaux de moins dans chaque jardin participant comparé à 2013. Quatre espèces ont notamment été moins présentes dans les jardins : les Mésanges charbonnières et bleues, le Pinsons des arbres et les Verdiers d’Europe.

Cette 4e édition de comptage permettra de voir l’évolution de ce phénomène. Ce sera aussi l’occasion de répondre à d’autres questions : les espèces observées sont-elles différentes à la ville et à la campagne ? Qu’est ce qui incite les oiseaux à visiter les jardins ?

La LPO et le Museum national d’histoire naturelle vous donnent l’occasion de partager un moment en famille ou entre amis, proche de la nature. Le comptage d’oiseaux est une action utile, ludique et rapide. De plus, c’est un geste qui va permettre la sauvegarde de plusieurs espèces d’oiseaux. Soyez nombreux à venir observer et dénombrer les petits visiteurs ailés de votre jardin et ainsi contribuer à leur survie !

Pensez dès à présent à réserver 1h de votre weekend pour compter les oiseaux en famille ou entre amis. N’oubliez pas de télécharger la fiche d’aide à l’observation qui est à votre disposition ici. Transmettez vos données sur le site de l’observatoire des oiseaux des jardins.

Plus de renseignements sur oiseauxdesjardins.fr

Et n’oubliez pas le précieux mode d’emploi à télécharger en pdf en cliquant ici.

Juliette

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Vendredi 15 janvier, sortie ornithologique au bois de Vincennes

14 jan

Héron cendré (Bernard Gagnon / wikimedia)

Héron cendré (Bernard Gagnon / wikimedia)

Sarcelle d'hiver (Frank Vassen / flickr)

Sarcelle d’hiver (Frank Vassen / flickr)

Bernache du Canada (Emmanuel Decruynaere / wikimedia)

Bernache du Canada (Emmanuel Decruynaere / wikimedia)

Quel secret les oiseaux sédentaires et hivernant cachent-ils sous leurs plumes ? Pour tout savoir, rendez-vous vendredi au bois de Vincennes…

Les paysages du bois de Vincennes et ses zones d’eaux calmes constituent une richesse pour la faune et la flore sauvages à la porte de Paris.

L’endroit est aussi un lieu d’expérimentation du réaménagement des berges bétonnées et un espace de promenade privilégié pour l’observation des oiseaux d’eau, nicheurs comme visiteurs saisonniers.

Pour en découvrir les secrets et fouler les pas des ornithologues chevronnés, joignez-vous à la visite organisée par les conseillers ‘environnement de l’agence d’écologie urbaine de la mairie de Paris.

Rendez vous vendredi 15 janvier à 14h30 à l’entrée du Parc Floral côté esplanade du château.

Tarifs : 8€ / 4€ / gratuité.

Tous les détails son l’agenda quefaire.paris.fr

Contact et infos : education-environnement@paris.fr

N’oubliez pas vos jumelles, avec de la chance, vous pourrez peut-être même découvrir un migrateur nord américain tel le goéland à bec cerclé !
> daplaza

Goéland à bec cerclé juvénile (Mdf /wikimedia)

Goéland à bec cerclé juvénile (Mdf /wikimedia)

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Flore indigène : le quiz

18 déc

Plantes indigènes cueillies au cimetière parisien d’Ivry le 10 décembre 2015 par Paul-Robert Takács (cliquez pour agrandir l’image)

Plantes indigènes récoltées au cimetière parisien d’Ivry le 10 décembre 2015 par Paul-Robert Takács (cliquez pour agrandir l’image)

 

C’est vendredi, on attend le weekend avec impatience… Que dites-vous d’un petit jeu pour commencer la journée ? Vous aurez de quoi frimer à la pause café !

Paul-Robert Takács, chargé d’études floristiques, vous a concocté un quiz sur mesure. Parmi les plantes ci-dessus, cueillies la semaine dernière au cimetière parisien d’Ivry, combien saurez-vous en nommer ? Comptez un point en plus par nom latin…

Réponses
(de gauche à droite)
• la Morelle noire / Solanum nigrum (fleurs & fruits) ;
• le Géranium herbe à Robert / Geranium robertianum (feuille) ;
• le Millepertuis perforé / Hypericum perforatum (fleurs) ;
• le Polypode / Polypodium vulgare (fronde fertile) ;
• la Bryone dioïque ou Navet du Diable / Bryonia dioica (fleurs mâles) ;
• la Clématite vigne-blanche / Clematis vitalba (fruits) ;
• l’Aigremoine eupatoire / Agrimonia eupatoria (feuille) ;
• le Lierre commun / Hedera helix (fruits) ;
• la Morelle douce-amère / Solanum dulcamara (fruits) ;
• la Bruyère couleur de chair / Erica carnea (fleurs).

Il est étonnant de voir, début décembre, tant de plantes encore (ou à nouveau) en fleurs : normalement, elles devraient être au repos, tout au plus en feuilles. Par exemple, toutes les parties émergées de la Bryone devraient avoir carrément disparu : et, au printemps, la plante repoussera du tubercule.

Le chouchou de Paul-Robert ? C’est le Polypode ! (autrement dit, la Fougère) : il craque pour son design. La disposition des sores de sporanges ocre jaune, au revers des frondes, n’est-elle pas superbe ?

Antonin

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Atelier au jardin partagé « le Ver Têtu »

9 déc

Hôtel à insectes au parc de Bercy - photo Jean Pierre Viguié

Hôtel à insectes au parc de Bercy – photo Jean Pierre Viguié

Hôtel à insectes du parc de Belleville - photo Christophe Noel

Hôtel à insectes du parc de Belleville – photo Christophe Noel

Hôtel à insectes de la Ferme de Paris - photo Thierry Guillaume

Hôtel à insectes de la Ferme de Paris – photo Thierry Guillaume

 

Au potager et même au jardin partagé, les insectes sont les grands alliés du jardinier, que ce soit les insectes pollinisateurs (abeilles, guêpes, bourdons, papillons…) ou les insectes prédateurs (coccinelles…).

Pour abriter durablement ces insectes cet hiver, pourquoi ne pas construire un « hôtel » qui leur servira de refuge ?

La Régie du 19e vous propose de fabriquer un hôtel à insectes le samedi 12 décembre de 14h30 à 16h30 au jardin partagé Le ver têtu. Cette animation est gratuite et se déroulera cité Michelet entre le 12 et le 24, rue Bernard-Têtu, Paris (19e).

Plus de renseignements auprès de la Régie de quartier du 19e (rue Colette-Magny) ou au 01 42 09 96 02.

Amélie

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Algues, mousses, champignons… : diversité des pionniers des murs

8 déc

Hygroamblystegium-tenax. Jeune « semis » de mousses se développant sur un mur de soutènement, Coulée verte René-Dumont (12e) — photo Sylvain Gouttebroze

Hygroamblystegium-tenax. Jeune « semis » de mousses se développant sur un mur de soutènement, Coulée verte René-Dumont (12e) — photo Sylvain Gouttebroze

Algues vertes (poudre fine) et mousses se développant à l’emplacement d’un ruissellement d’eau sur le mur d’enceinte du cimetière du Père-Lachaise (20e) — photo Sylvain Gouttebroze

Algues vertes (poudre fine) et mousses se développant à l’emplacement d’un ruissellement d’eau sur le mur d’enceinte du cimetière du Père-Lachaise (20e) — photo Sylvain Gouttebroze

 

Peu de plantes à fleurs sont capables de raciner directement, sur des murs neufs, nettoyés ou restaurés. Avant elles, toute une diversité d’organismes doit avoir préparé le terrain, en constituant une pellicule organique habitable. On nomme bioréceptivité la capacité d’un matériau (mur de pierres, béton, métal…) à devenir support du vivant, sous l’effet de son environnement (conditions biotiques et abiotiques).

Mousse se développant sur le calcaire, mais pas sur le ciment d’un muret, Petite Ceinture du 15e — photo Sylvain Gouttebroze

Mousse se développant sur le calcaire, mais pas sur le ciment d’un muret, Petite Ceinture du 15e — photo Sylvain Gouttebroze

 

Vivent les anfractuosités !

Les premiers organismes à arriver sont des cyanobactéries, algues, champignons, lichens et mousses. Leur constitution leur permet de s’installer directement sur le minéral, mais la colonisation sera toujours facilitée par la présence d’irrégularités, aspérités, anfractuosités sur les murs. À l’inverse, plus un mur est lisse à cause du matériau utilisé ou de sa mise en œuvre, moins l’accrochage sera possible et pérenne.

Pellicule de cyanobactéries, suintement sur la meulière des piles du viaduc portant la Petite Ceinture, quai de l’Oise (19e) — photo Sylvain Gouttebroze

Pellicule de cyanobactéries, suintement sur la meulière des piles du viaduc portant la Petite Ceinture, quai de l’Oise (19e) — photo Sylvain Gouttebroze

 

En attendant la pluie

L’absorption d’eau et d’éléments dissous par les organismes cités est rapide et efficace. Elle se fait soit par toutes les cellules (imbibition), soit par des structures simples, dédiées à l’absorption (rhizoïdes des mousses : structures millimétriques composées de une à quelques cellules peu ou pas différenciées). Tirant profit de la présence d’eau, même en faible quantité (brouillard, rosée, condensation…), plusieurs de ces organismes sont capables de se déshydrater fortement et de vivre au ralenti entre deux événements pluvieux, même assez éloignés. On appelle reviviscence cette capacité chez les mousses.

Lichens se développant sur les perrés de l’Île aux Cygnes (15e) — photo Sylvain Gouttebroze

Lichens se développant sur les perrés de l’Île aux Cygnes (15e) — photo Sylvain Gouttebroze

 

Des modes de multiplication très efficaces

Chez les mousses, il y a reproduction par voie de spores (très mobiles), mais aussi par clonage à partir de boutures d’un élément « feuillé », de l’appareil « racinaire », ou de structures dédiées : les propagules. Ainsi, des populations importantes s’installent ou reviennent rapidement, y compris après un épisode de mortalité suite à un trop long épisode sec, à une opération de nettoyage ou de désherbage, ou encore à la réfection d’un mur.

Champignon sur les piles du viaduc de la Petite Ceinture, rues d'Argonne et de Barbanègre (19e) — photo Sylvain Gouttebroze

Champignon sur les piles du viaduc de la Petite Ceinture, rues d’Argonne et de Barbanègre (19e) — photo Sylvain Gouttebroze

 

Il est intéressant d’observer qu’à chaque type de roche, à chaque quantité d’humidité et d’ensoleillement, correspondent des espèces différentes.
Moralité : à la diversité des habitats correspond une biodiversité d’habitants !

Paul-Robert Takács

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Martin pêcheur, en ce moment au parc de Bercy

20 nov

Martin pêcheur - photo : Jérôme Figea

Martin pêcheur – photo : Jérôme Figea

Martin pêcheur – photo : Franck Bohain

Martin pêcheur – Photo : Franck Bohain

 

Franck Bohain nous a envoyé  2 belles photos de Martin pêcheur qu’il a prises dans l’Essonne (91). C’est un oiseau peu facile à observer car vif et très rapide. Bravo et merci pour ces clichés.

Il aurait pu les prendre à Paris, car cet oiseau est nicheur dans la capitale, comme nous l’apprend l’excellent site les oiseaux en ville. J’ai découvert dans ce site que la position du poisson dans le bec du martin pêcheur, informe sur ses intentions : pour se nourrir ou pour nourrir la femelle ou un oisillon. Sur la photo de Franck, la tête du poisson est à l’arrière, dans le bec, il s’apprête donc à l’avaler. Miam miam !

Mado

 [ré-édition d'un article d'octobre 2011]

On nous apprend que le Martin pêcheur a été observé à plusieurs reprises dans le parc de Bercy au cours de ce mois de novembre 2015. Occasion rêvée de revenir sur cet oiseau magnifique…

Des jardiniers ont observé un Martin-pêcheur d’Europe à trois reprises depuis le mois de septembre, dans le parc de Bercy. Il a été aperçu en vol autour des bassins du Pavillon du lac et posé près de la pièce d’eau en face de la Maison du Jardinage.

Cet oiseau de 16 cm de long se reconnaît par la dominante bleue de ses plumes, son corps trapu et sa poitrine orangée. Cette observation peut correspondre à celle d’un jeune de cette année. Si les adultes sont généralement sédentaires, les jeunes peuvent effectuer des mouvements de dispersion en automne.

La présence du Martin-pêcheur repose sur des eaux propres et assez claires pour le repérage des proies (essentiellement des petits poissons et des crustacés) et des berges végétalisées où il creuse un terrier pour y établir son nid au printemps. La végétalisation des bords de certains plans d’eau du parc profite certainement à cet oiseau, comme à d’autres espèces du parc comme les libellules, les canards colvert, Gallinule poule d’eau …). Sensible aux dérangements, il peut s’en servir comme zone refuge ou comme perchoir pour repérer ses proies.

Le Martin-pêcheur d’Europe fréquente régulièrement les pièces d’eau des bois de Boulogne et de Vincennes. Son observation intra-muros reste ponctuelle, le plus souvent le long de la Seine. En 2008-2009, un couple a déjà utilisé une cavité sous un quai pour nicher sur les bords de Seine dans le 15e arrondissement. Il bénéficie d’une protection totale sur le territoire français (arrêté ministériel du 29 octobre 2009).


Guillaume BONTEMPS

 

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Couleurs d'automne - # les baies et les fruits

12 nov

Fruits de l’arbousier (Arbutus unedo) – Photo : Flickr – Anna Fuster – CC

fruits de l’aubépine (Crataegus monogyna) – Photo : Flickr – Hermann Falkner – CC

fruits du rosier : les cynorrhodons – Photo : Flickr- Jacdesalpes – CC

Fruits du genévrier (Juniperus) – Photo : Flickr – José Maria Escolano – CC

fruits du Neflier (Mespilus germanica L.) – Photo : Flickr – .bambo. – CC

fruits du sureau (Sambucus nigra) – Photo : Flickr – Damon Taylor – CC

 

Où observer ces jolies baies d’automne à Paris ?

L’arbouse est le fruit comestible de l’arbousier (Arbutus unedo). A voir au Parc Monceau (8e), au Parc de Bercy (12e) et au Jardin des Serres d’Auteuil (16e).

La cenelle est le fruit de l’aubépine (Crataegus). Pas facile à trouve à Paris, car pendant longtemps il était interdit d’en planter à cause du feu bactérien. Vous en trouverez à l’Arboretum de l’École du Breuil (bois de Vincennes).

Le cynorrhodon est le fruit du rosier et de l’églantier. Il est aussi appelé « gratte-cul » car il contient des poils à gratter. Si on enlève bien les poils irritants, c’est un fruit comestible, dont on fait une délicieuse confiture. Très beaux cynorrhodons à observer au Parc André Citroën (15e) et à la roseraie paysage du Parc de Bagatelle (bois de Boulogne).

Le genièvre est le fruit du genévrier (Juniperus), arbuste pas très courant dans les jardins parisiens. Vous pouvez en observer sur la promenade plantée (12e).

La nèfle, fruit du neflier (Mespilus germanica) est comestible après les premières gelées, lorsque le fruit est devenu blet. Vous pouvez en observer au jardin du Musée de Cluny (5e) et dans le bois de Boulogne.

Les belles baies noires du sureau (Sambucus nigra) sont au parc Floral (12e).

Merci à Roseline, Anne-Marie et Florence, grandes spécialistes des jardins parisiens, pour leurs précieuses informations et localisations.

Article déjà paru sur ce blog en 2011 et 2013 - On recycle !
 

Et cette semaine au Parc Floral :

 

Fruits du Malus Golden Hornet - photo Jon6 Flickr

Fruits du Malus Golden Hornet – photo Jon6 Flickr

 

Ce pommier d’ornement, est un arbre de petite taille, souvent cultivé pour sa magnifique floraison printanière et sa fructification colorée et décorative à la venue de l’automne.

 

Fleur du Cynara scolymus - photo Wikimedia commons

Fleur du Cynara scolymus – photo Wikimedia commons

 

Il s’agit bien ici, de la fleur d’artichaut ! Lorsqu’on laisse l’artichaut se développer, il se forme à son sommet une « fleur » dont la couleur varie du bleu au violet. Chaque fleur se présente sous forme d’une touffe de poils appelée aigrette.

 

Fruit du Prunus spinosa - photo Pixabay

Fruit du Prunus spinosa – photo Pixabay

 

Le prunellier laisse apparaître des fleurs blanches avant de dévoiler ses feuilles. Ces dernières sont suivies en automne par des fruits bleus/ noirs, comestibles mais amers au goût. Ce n’est qu’après les premières gelées qu’il est possible de les consommer.
Le prunellier est l’arbuste idéal pour attirer les oiseaux à qui il offre le gite et le couvert.

Mado


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Champignons odorants

9 nov

Clytocybe odorant – à odeur d’anis – comestible – Photo : Flickr – Harry Harms – CC

anis étoilé – Photo : Flickr – arria bella – CC

Amanite ovoïde – à odeur de marée – comestible – Photo : Flickr – Sarah Gregg – CC

marée basse – Photo : Flickr – jena-pierre bonin / djipibi – CC

Lentin en colimaçon – odeur d’anis – comestible – Photo : Flickr – Harry Harms – CC

anis étoilé – Photo : Flickr – arria bella – CC

Trichlome à odeur de savon- sans valeur culinaire – Photo : Flickr – Emma Harrower – CC

Photo : Flickr – fah lo sue / ELF – CC

Marasme alliacé – à odeur d’ail – sans saveur culinaire – Photo : Flickr – Biodiversity Heritage Library – CC

ail – Photo : Flickr – jaydot – CC

Clytocybe à odeur de poulailler – Photo : Flickr – Sarah Gregg – CC

Poules – Photo : Flickr – Flavio Ronco – CC

 

Une odeur de champignon ? Pas toujours celle que l’on croit…

Le Clytocybe odorant et le Lentin en colimaçon sentent l’anis, l’Amanite ovoïde a une odeur de marée, le Trichlome à odeur de savon sent le propre comme son nom l’indique, le Marasme alliacé exhale l’ail et le Clytocybe rayé a une odeur de poulailler… Il y a aussi le marasme fétide à odeur de chou pourri  (mais je n’ai pas trouvé de photos de ce champignon).

 

Humez le champignon au fond des bois…

 

Mado

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Couleurs d'automne - # les feuilles

6 nov

Liquidambar – Photo : Roseline Manière de Kergos

Liquidambar – Photo : Roseline Manière de Kergos

Feuille du liquidanbar – Photo : Flickr – M martin Vincente – CC

 

Voici quelques adresses parisiennes où trouver ces arbres aux feuillages flamboyants : Très beaux liquidambars, autour du Lac des pêcheurs au Bois de Boulogne. on en signale aussi au jardin Casque d’Or (20e), au square Léon (18e) et au jardin Pierre-Adrien Dalpayrat(15e).

Erable à feuilles d’obier – Photo : Roseline Manière de Kergos

Erable à feuilles d’obier – Photo : Roseline Manière de Kergos

feuille d’Erable à feuilles d’obier (Acer opalus) – Photo : Flickr – .Bambo. – CC

Trois beaux spécimens d’érables à feuille d’obier (ou érable opalus) dans le jardin des Serres d’Auteuil(16e).

Diospiros kaki – Photo : Flickr – Matteo Flo – CC

Diospiros kaki – Photo : Flickr – PTorrodellas – CC

Le plaqueminier ou kaki, dont les fruits sont comestibles (lorsqu’ils sont bien mûrs, voire blets) à admirer au Pré Catelan (bois de Boulogne), au Parc de Bagatelle (bois de Boulogne), à l’Arboretum (Bois de Vincennes).

Fusain ailé – Photo : Roseline Manière de Kergos

feuilles de Fusain ailé (Euonymus alatus) – Photo : Flickr – Jennifer Riefenber – CC

Le fusain ailé, est un arbuste qui porte le nom de burning bush en anglais (buisson ardent). Nom qu’il doit à sa couleur qui passe du vert au rose puis au rouge écarlate  à l’automne. A admirer aux Jardins d’Éole(18e).

Zelkova – photo : Flickr – Bengarland – CC

Zelkova serrata – Photo : Flickr – Adventures at Kew – CC

Bien connu des amateurs de bonsaïs, le zelkova serrata est un bel arbre aux chaudes couleurs automnales à décourvir au Parc Clichy-Batignolles – Martin Luther King (17e) et au jardin de l’Observatoire de Paris(14e).

Koelreuteria – Photo : Roseline Manière de Kergos

Koelreuteria – Photo : Flickr – keepps – CC

Le savonnier (Koelreuteria paniculata) est aussi appelé arbres aux lanternes à cause de la forme de ses fruits. Mais c’est le nom anglais qui évoque son beau feuillage doré automnal :  Goldenrain tree (Arbre pluie d’or) (je n’ai malheureusement pas trouvé de photo de savonnier en feuilles à l’automne). Vous pouvez admirer un beau spécimen avenue Foche (16e), un autre au square Montholon (9e) et un autre au square Colbert(11e)   Et merci à Roseline, Anne-Marie et Florence les amatrices éclairées qui m’ont renseignée sur les arbres et leurs localisations.

Ré-édition d'un article déjà paru en 2011 et 2013- On recycle !

Mado
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