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Vente de surplus de végétaux, samedi 4 juillet

24 juin

Vente de plantes

Vente de surplus horticoles (Christophe Noël / mairie de Paris)

Vente de surplus horticoles (Christophe Noël / mairie de Paris)

 

Samedi 4 juillet
de 10 h à 12 h 30, rue du Général-Renault (11e), face au square Maurice-Gardette
et de 14 h à 16 h 30, place Brahms (12e), près du tunnel de Reuilly

Rendez-vous à la deuxième vente de surplus de production horticole de la pépinière municipale.

Prévoyez un petit sac pour transporter les plantes.

Et en cas de chaleur, suivez les flèches : les rendez-vous s’installeront à l’ombre pour le confort de tous…

Vente de surplus horticoles (Christophe Noël / mairie de Paris)

Vente de surplus horticoles (Christophe Noël / mairie de Paris)

Vente de surplus horticoles (Christophe Noël / mairie de Paris)

Vente de surplus horticoles (Christophe Noël / mairie de Paris)

 

Pourquoi ces ventes ?

Végétaliser c’est bon pour le climat et la biodiversité. Tout le monde peut s’y mettre, sur son balcon ou au pied de l’immeuble. Pour encourager la démarche, les services des espaces verts ont décidé de donner un petit coup aux Parisiens en organisant  la vente des surplus de production de la pépinière municipale.

L’objectif : fournir à bon prix des végétaux de qualité mis en circulation dans une démarche d’économie circulaire. (lire notre article)

Face au succès de la première édition en mars dernier (en photos), la Ville de Paris renouvelle l’opération.

Vente de surplus horticoles (Christophe Noël / mairie de Paris)

Vente de surplus horticoles (Christophe Noël / mairie de Paris)

Vente de surplus horticoles (Christophe Noël / mairie de Paris)

Vente de surplus horticoles (Christophe Noël / mairie de Paris)

 

On y trouve quoi ?

Près de 5000 plantes seront mises en vente. La gamme proposée comprendra essentiellement des plantes à massif, de potées fleuries, de plantes potagères et des plantes aromatiques, pour une utilisation en balcon, terrasse, jardinière…

Cette opération est aussi l’occasion pour la Ville de Paris de faire connaitre aux parisiens son Centre de production horticole et pour les Parisiens de rencontrer les horticulteurs qui font la beauté de la capitale.

> daplaza

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Exposition-promenade Fruits à tous les étages

5 juin

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Du 2 juin au 1er novembre, venez découvrir tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les fruits et repartez avec des conseils et astuces pour apprendre à cultiver des fruits et des légumes à tous les étages.

Un balcon, une terrasse ou un pot, le fruit n’a pas besoin de beaucoup d’espaces pour s’épanouir ; seulement un peu d’eau, un peu de soleil et un peu d’attention.

Initiation aux aspects botaniques du fruit, des arbres fruitiers, découverte des bienfaits de la biodiversité et de la pollinisation, l’exposition vous emmène dans un univers fruitier riche en couleurs et en formes.

Suivez le parcours ludique, promenez-vous dans l’un des plus beaux parcs de la capitale et découvrez les fruits dans toute leur splendeur.

Comment s’y rendre ?

 

Parc de Bagatelle (16e)
Adresse et accès ici
Tous les jours de 10h00 à 19h00

Tarifs : 6 € / Tarif réduit : 3 €

Mélodie

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Végétalisons pour le climat !

3 juin

(Photo Nathalie Faivre / Mairie de Paris)

(Photo Nathalie Faivre / Mairie de Paris)

 

Quoi de plus réconfortant que l’ombre rafraîchissante des arbres au plus chaud de l’été ?

En ville, l’ombrage et l’humidité sont essentiels à la création d’une atmosphère vivable en période caniculaire, et qui mieux que les plantes peut à la fois élever l’hygrométrie et abaisser la température de l’air ?

D’ailleurs, sous les tropiques, les forêts maintiennent l’humidité du sol, de l’air et favorisent la formation des nuages. Retirer les arbres et il ne reste bientôt plus qu’une terre brûlée par les rayons ardents du soleil.

 

(Photo Nathalie Faivre / Mairie de Paris)

(Photo Nathalie Faivre / Mairie de Paris)

 

En cette année de conférence internationale pour le Climat organisée à Paris (la COP 21), les paysagistes du Parc Floral nous proposent une exposition-promenade sur le thème des plantes et du climat.

On y découvre comment les deux sont intimement liés, climat influençant la végétation, végétation influençant le climat… La déambulation débute par l’adaptation des végétaux, se poursuit par la végétalisation de Paris, et se conclut autour de la sensibilisation des plus jeunes, futurs acteurs du territoire.

L’expo est didactique, portée par le Jardin Botanique de Paris himself et pratique, ponctuée de techniques de jardinage permettant à chacun de végétaliser Paris, même sans jardin !

 

(Photo Nathalie Faivre / Mairie de Paris)

(Photo Nathalie Faivre / Mairie de Paris)

 

Les végétaux sont nos meilleurs alliés, végétalisons partout !
> daplaza

 

 

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Les allées-épicerie de la Ferme de Paris : un chantier à suivre

30 avr

La 1re allée prête à recevoir les plantes aromatiques – photo Mairie de Paris

La 1re allée prête à recevoir les plantes aromatiques – photo Mairie de Paris

Mise en place du socle de la 2e allée – photo Mairie de Paris

Mise en place du socle de la 2e allée – photo Mairie de Paris

Ciboulette – photo Mairie de Paris

Ciboulette – photo Mairie de Paris

 

Parcourir les allées de la Ferme et y piocher les légumes et plantes aromatiques que vous cuisinerez ce soir… C’est autrement plus enthousiasmant qu’une visite au supermarché, non ? C’est, en simplifiant un peu, le principe de « l’allée épicerie ».

La Ferme de Paris est un endroit magique où l’on cultive des fruits en plein Bois de Vincennes et où paissent des brebis. C’est aussi un lieu d’expérimentation où l’on met en œuvre les nouvelles techniques d’agriculture biologique qui, à grande échelle, pourront permettre aux Parisiens (et aux Terriens en général) de répondre aux défis de l’alimentation en ville.

Le principe de cette « allée épicerie » expérimentée à la Ferme de Paris est de regrouper les espèces végétales en fonction leur date de maturité : les récoltes ayant lieu à la même période sont alignées dans la même allée, comme dans le rayon d’une épicerie. Pratique !

À terme, trois allées-épicerie seront construites à la Ferme :

  • Les récoltes du mois de juin : la construction a été finalisée par des Parisiens dans le cadre d’un chantier participatif. C’est dans cette allée que sont plantées les aromatiques (hysope, romarin, absinthe), et bientôt les arbres, arbustes et légumes annuels et vivaces (cerisier, amélanchier, chénopode bon-henri, fèves) ;
  • Les récoltes du mois de juillet : l’allée est en cours de construction. Elle accueillera des plantes de milieu sec, alimentaires, médicinales ou aromatiques ;
  • Les récoltes du mois d’août : cette allée sera réalisée lors des prochains ateliers.

 

Le chantier participatif du 10 avril – photo Mairie de Paris

Le chantier participatif du 10 avril – photo Mairie de Paris

Le chantier participatif du 10 avril – photo Mairie de Paris

Le chantier participatif du 10 avril – photo Mairie de Paris

 

La logique de ces « allées épicerie » s’inscrit dans les principes de la permaculture : une agriculture à la fois respectueuse de son environnement naturel (qui s’inscrit dans un paysage donné) et adaptée aux besoins essentiels de l’homme. Par exemple, les différentes cultures sont réparties en 5 zones :

  • la zone 1 est la plus proche de l’habitation : on y cultive les aliments nécessaires au quotidien et les plantes aromatiques. Ce sont des cultures qui ont besoin de soins réguliers ;
  • la zone 5 est la plus éloignée de l’habitation, où l’intervention de l’homme est minimale : ce sont les pâturages pour les animaux par exemple.

 

Hysope – photo Mairie de Paris

Hysope – photo Mairie de Paris

Romarin – photo Mairie de Paris

Romarin – photo Mairie de Paris

 

La première « allée épicerie » est typiquement construite selon les principes de la « spirale à aromatiques » développés en permaculture. La structure est située plein sud, afin de créer un milieu sec et chaud propice aux plantes aromatiques ; les pierres emmagasinent la chaleur de la journée et la restituent la nuit. Et le sol ? il aurait été intéressant d’utiliser du sable ; mais l’idée est de faire intervenir le moins possible de matériaux extérieurs à la Ferme ! Qu’à cela ne tienne : un mélange de terre, de broyat et de rameaux de bois fera parfaitement l’affaire.

Les allées n’étant pas terminées, elles ne sont pas encore ouvertes au public. Le meilleur moyen de les voir, c’est de participer à leur construction… Parce que l’ingrédient principal de ces épiceries originales, c’est l’huile de coude !

Prochain atelier le 15 mai : inscrivez-vous !

Antonin

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Les 300 rhododendrons et azalées du Parc Floral

28 avr

Rhododrendron hirsutum – photo Wikimedia Commons / BerndH

Rhododrendron hirsutum – photo Wikimedia Commons / BerndH

Rhododendron arboreum – photo FlickR jacinta lluch valero CC

Rhododendron arboreum – photo FlickR jacinta lluch valero CC

Rhododendron quinquefolium – photo Wikimedia Commons / Σ64

Les rhododendrons du Parc Floral – photo Fatoumata Cissokho

Les rhododendrons du Parc Floral – photo Fatoumata Cissokho

 

La collection de 300 rhododendrons et azalées est regroupée sous la pinède du Parc Floral. Elle comprend 150 hybrides et une cinquantaine d’espèces parmi les plus remarquables.

La plupart fleurissent entre la fin avril et la mi-juin. Quelques uns s’épanouissent parfois dès le mois de février. En été, certains restent attrayants grâce à leurs jeunes pousses veloutées ou à leurs feuillages… Grands ou petits arbustes, on en trouve de toutes les couleurs et toutes les formes de fleurs !

Réussir leur culture
À planter dans de la terre de bruyère si possible avec un peu d’ombre ; une pinède convient très bien. On peut les associer avec les magnolias, camélias, hortensias et des plantes vivaces comme les Hostas, Astilbes et des bulbes : fritillaire, lys…

Astuce
Enlever les fleurs fanées si possible, et ajouter tous les deux ans entre 5 et 10 centimètres de terre de bruyère !

Fatoumata

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Un composteur collectif dans un square du 13e

23 avr

Le montage du composteur – photo : J’aime le vert

Le montage du composteur – photo : J’aime le vert

Le composteur d'une surface de 20 m2 au sol comprend aussi un cabanon pour stocker le matériel – photo : J’aime le vert

Le composteur d’une surface de 20 m2 au sol comprend aussi un cabanon pour stocker le matériel – photo : J’aime le vert

Le square Héloïse-et-Abélard – photo : Christophe Noël

Le square Héloïse-et-Abélard – photo : Christophe Noël

 

30% des déchets produits par un ménage parisien seraient des déchets organiques… qui sont aussitôt envoyés à l’incinération ! C’est dommage, deux fois dommage : d’abord, parce que l’incinération des déchets est polluante, et ensuite parce qu’on se prive de ces bonnes matières organiques qui pourraient produire un excellent compost pour nourrir nos espaces verts.

Alors, la solution ? Installer un composteur chez soi ? « Oui, je veux bien, mais il n’y a pas de place chez moi… » On peut alors installer un composteur collectif… Mais là aussi, parfois, la place manque dans les parties communes d’immeubles.

Et si on passait à l’échelle supérieure ? Imaginons un composteur de 10 m3 installé dans un square parisien, destiné à recevoir les matières collectées dans 200 foyers du quartier ! Les habitants du Conseil de quartier Bibliothèque–Dunois–Jeanne-d’Arc dans le 13e se sont mobilisés autour de ce projet, qui vient de se concrétiser samedi 18 mars avec l’installation du composteur dans le square Héloïse-et-Abélard.

Accompagnés de près par l’association J’aime le vert qui, en tant qu’experte ès compostage, pilote l’opération, ces Parisiens hyper-motivés ont mis en place une collecte des déchets organiques dans une quinzaine de résidences du quartier, effectuée deux fois par semaine par un salarié recruté spécialement pour l’occasion.

Pour tout savoir du projet Compos’13 et de son actualité, rendez-vous sur le site de J’aime le vert.

Pour rencontrer les porteurs du projet, rendez-vous les 29 et 30 avril pour la prochaine étape : la végétalisation de la toiture du composteur… Une affaire à suivre !

Antonin

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Concours national des jardins potagers

7 avr

Potager de l'École du Breuil - Photo : Christophe Noël / Mairie de Paris

Potager de l’École du Breuil – Photo : Christophe Noël / Mairie de Paris

Le jardin sur les toits - Photo : Christophe Noël / Mairie de Paris

Le jardin sur les toits – Photo : Christophe Noël / Mairie de Paris

Potager pédagogique - Photo : Jean-Pierre Viguié / Mairie de Paris

Potager pédagogique – Photo : Jean-Pierre Viguié / Mairie de Paris

Le jardin sur les toits - Photo : Christophe Noël / Mairie de Paris

Le jardin sur les toits – Photo : Christophe Noël / Mairie de Paris

 

Votre potager fait votre fierté, dans votre jardin, dans un jardin collectif ou à vocation pédagogique  ?
N’hésitez plus : c’est le moment d’imaginer et de préparer votre potager pour participer à l’édition 2015 du Concours national des Jardins potagers.

Ce concours récompense les jardins potagers les plus beaux et originaux avec une grande diversité de légumes bien cultivés. Tous les jardiniers de France métropolitaine peuvent y participer, et s’inscrire à l’une de ces 5 catégories

  • Catégorie 1 : jardinier amateur cultivant lui-même un jardin potager privatif pour le besoin personnel et familial ;
  • Catégorie 2 : jardinier amateur cultivant lui-même un jardin potager dans un ensemble collectif de jardins pour le besoin personnel et familial ;
  • Catégorie 3 : jardin potager privatif situé dans un environnement paysager : château, grand parc… ;
  • Catégorie 4 : jardin ou parcelles pédagogiques réalisés sur initiative individuelle ou avec la participation d’associations de jardiniers ou de sociétés d’horticulture ;
  • Catégorie 5 : jardin potager innovant conçu et réalisé par un particulier amateur, une association ou structure similaire, à son initiative. L’originalité de ce potager sera évaluée sur le lieu, la technique, la conception, l’aménagement, ou tout autre caractère réellement inhabituel.

Comment y participer ? 
Vous devez demander un dossier de candidature à : SNHF – 84, rue de Grenelle – 75007 Paris ; ou par mail à info@snhf.org. Vous pouvez le remplir et le renvoyer jusqu’au 30 juin 2015.

Plus d’infos sur le concours.

Manon

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Atelier de jardinage écologique pour les enfants

23 mar

Des salades en pot - Photo : Dinesh Valke / CC Flickr

Des salades en pot – Photo : Dinesh Valke / CC Flickr

Fraises - Photo : Karl Lecomte / CC Flickr

Fraises – Photo : Karl Lecomte / CC Flickr

Des feuilles d'épinards - Photo : La Ezwa - CC Flickr

Des feuilles d’épinards – Photo : La Ezwa – CC Flickr

 

Pour les enfants qui aiment la nature et le jardinage, le Centre d’Animation Maurice Ravel propose des ateliers ludiques de jardinage écologique pour les enfants entre 7 et 14 ans. Guidés par un animateur spécialisé qui mettra à profit les jardins de la Rue Verte, les enfants seront initiés à la production de légumes, au compostage, à la culture hors sol et à bien d’autres techniques.

Les ateliers de jardinage écologique ont lieu jusqu’au 24 juin, tous les mercredis de 14h à 16h puis de 16h à 18h. Plus d’informations sur Que Faire à Paris.

Mélodie

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La pyrale du buis

18 mar

Cydalima perspectalis - Photo : Philippe Garcelon / Flickr CC

Chenille Cydalima perspectalis – Photo : Philippe Garcelon / Flickr CC

Cydalima perspectalis - Photo : raz1940 et Charlotte / Flickr CC

Papillon Cydalima perspectalis – Photo : raz1940 et Charlotte / Flickr CC

 

Vous habitez Paris et vous avez un buis sur votre balcon, dans votre cour ou jardinet d’immeuble ?
Alors cet article vous concerne !

La pyrale du buis (Cydalima perspectalis) est un papillon originaire d’Asie, signalé pour la première fois en Europe en 2007. C’est une espèce ragaveuse, qui fait tomber les feuilles des buis. Toutes les formes de buis peuvent être touchées : buis de bordure, topiaires, ou formes libres. La pyrale du buis est présente en Île-de-France depuis 2010 et progresse dans Paris.

Chaque année, 3 générations de chenilles se succèdent. La première génération, qui a hiverné, reprend son activité dès mars-avril. Les jeunes chenilles dévorent les feuilles et jeunes pousses du buis. L’attaque de la première génération passe souvent inaperçue. Les papillons prennent leur envol, et pondent les oeufs de la seconde génération. Ils apparaissent courant juin. La dernière génération passe l’hiver à l’état de jeunes chenilles logées dans des cocons à l’intérieur du feuillage du buis.

Chenilles et chrysalides - photo : J-Claude Bertrand

Chenilles et chrysalides – photo : J-Claude Bertrand

 

Les dégâts
Leurs dégâts sont souvent spectaculaires : les chenilles peuvent dévorer la totalité des feuilles d’un buis en quelques jours ! Les feuilles infectés apparaissent jaunâtres, avec de nombreux excréments et des fils de soie produits par les chenilles. En général, les végétaux repoussent. Dans certains cas, la perte fréquente de feuilles affaiblit le buis jusqu’à la mort de la plante.

Chnille sur buis fortement attaqué Photo : Alain Plee

Chenille sur buis fortement attaqué Photo : Alain Plee

Chenille Pyrale du buis Photo : François Renard

Chenille Pyrale du buis Photo : François Renard

 

Comment lutter contre la pyrale du buis ?
Pour lutter contre ce ravageur, il y a plusieurs méthodes selon le degré d’attaque. La surveillance hebdomadaire des buis est primordiale, elle permet de réagir rapidement.

Les méthodes culturales

  • Faible attaque : Ramassez les chenilles une à une. Secouez fortement les buis ou passez les au Karcher pour faire tomber les chenilles. Ramassez-les et éliminez-les. Attention : ces techniques ne sont pas efficaces lorsque les chenilles sont dans leur cocon d’hivernation, ni sur les œufs.
  • Attaque plus avancée : taillez les parties infestées.
  • Grave attaque : il faut détruire la plante.

Pour rompre le cycle de la pyrale : ne compostez pas les déchets, brûlez-les le plus rapidement possible. A Paris, enfermez les dans des sac poubelle et mettez les dans des poubelles des déchets non recyclables (bac à couvercle vert).

Les méthodes biologiques : Bacillus thuringiensis (Bt)

Des produits à base de Bacillus turingiensis utilisables en agriculture biologique sont vendus en jardinerie. Les produits à base de spinosad agissent de la même manière, et sont également utilisable en agriculture biologique.
Pour que le traitement soit efficace, quelques précautions sont à prendre :

  • Observez régulièrement les buis à partir de la mi-mars. Dès observation des premières chenilles, faire une application à base de Bacillus thurengiensis. Le traitement est efficace si les chenilles deviennent noires et sèches.
  • Un deuxième traitement peut être effectué 8-10 jours plus tard si le premier n’a pas été efficace.
  • Le Bacillus thrurengiensis doit être soigneusement appliqué sur les 2 faces des feuilles et à l’intérieur des arbustes.
  • Ne pas traiter par temps de pluie car le produit serait lessivé et pas de pluie annoncée dans les 3 jours suivant le traitement, ni par grand soleil en raison de la photosensibilité du produit. Renseignez-vous sur la météo.

Les limites à la lutte insecticide

  • Bacillus thuringiensis doit être employé avec discernement car il n’est pas spécifique à la pyrale du buis. Toutes les chenilles de lépidoptères (papillons) touchées seront détruites.
  • Il est important que tous les buis soient traités pour que la lutte soit efficace.

Dernière nouvelle : nos collègues du Service des Sciences et Techniques du Végétal de la Direction des Espaces Verts et de l’Environnement  de la Ville de Paris nous informent que le buis est également victime de deux champignons, Cylindrocladium buxicola et Volutella buxi. Période difficile pour les buis…

Manon

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Troc Main verte, dimanche 22 mars

11 mar

Photo : Flickr – Bartosch Salmanski / m4tik – CC

 

Troc Main Verte – dimanche 22 mars 2015 au Chai dans le Parc de Bercy (12e) de 10h30 à 12h30.

Lors des trocs, tout s’échange, rien ne se vend.

Vous pouvez troquer :

Des semis… – Photo : Flickr – Antoine Claudé / ant 1 – CC

Des Semis… – Photo : Flickr – Mike en route vers une vision permaculturelle – CC

Des plantes… Photo : Flickr – Renee / paix120 – CC

Des graines… – Photo : Flickr – Rachel Ford James – CC

Des graines… Photo : Maison du Jardinage

Des pots (décorés avec un feutre par exemple) – Photo : Madeline Florance

Un pot… – Photo : Flickr – idleformat – CC

Des outils… Photo : Flickr – idleformat – CC

Un arrosoir… – Photo : Flickr – Renato Pequito – CC

Un arrosoir… – Photo : Flickr – Ellen / Jurischk – CC

Des bombes de graines… – Photo : Madeline Florance

D’autres bombes de graines… Photo : Madeline Florance

Un nain de jardin ? – Photo : Flickr – Thomas Loire – CC

 

Et aussi des revues de jardinage, des livres sur le jardins, des idées etc…

 

Si vous organisez un troc de plantes, dites-le nous et nous l’annoncerons sur ce blog, sur notre compte facebook et notre compte twitter.

Plus d’information sur ce troc sur les acteurs du Paris durable.

Mado

 

 

 

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