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Jardiner bio : désinfecter ses outils au vinaigre, c’est permis

3 août

Outils des jardiniers de l'îlot Riquet (19e) - photo Christophe Noël

Outils des jardiniers de l’îlot Riquet (19e) – photo Christophe Noël

Outils des jardiniers du parc de la Butte-du Chapeau-Rouge (19e) - photo Christophe Noël

Outils des jardiniers du parc de la Butte-du-Chapeau-Rouge (19e) – photo Christophe Noël

Outil des jardiniers du square de la Roquette (11e) - photo Jean-Pierre Viguié

Outil des jardiniers du square de la Roquette (11e) – photo Jean-Pierre Viguié

 

« Jardiner bio », ou « jardiner écolo » : en quoi cela consiste vraiment ? Bien sûr, on pense d’abord à bannir les produits chimiques tels que les herbicides, pesticides et autres solutions phytosanitaires qui participent à la pollution des sols. C’est une mesure qui préserve à la fois l’environnement et à la santé du jardinier (qui entretient le jardin) et du consommateur (dans le cas de plantes comestibles). C’est désormais la règle dans les espaces verts de la Ville de Paris.

Et les autres produits chimiques, qu’en fait-on ? ceux qu’on utilise pour désinfecter son matériel, par exemple ?

Il est indispensable de désinfecter ses outils horticoles pour éviter que d’éventuels germes se propagent d’une plante à l’autre ; cette opération est réalisée en général avec des produits toxiques. L’exposition quotidienne des jardiniers et bûcherons à ces produits pose un problème sanitaire. Par ailleurs, on retrouve nécessairement des traces de ces produits dans les végétaux ou dans la terre ainsi que dans les eaux usées. Aussi, depuis 2013, des jardiniers de la Ville de Paris ont testé le vinaigre blanc (oui, tout simplement !). Et il s’avère que cela marche très bien (le vinaigre blanc est un excellent fongicide et bactéricide), et que c’est un produit plus naturel que les produits qui sont normalement homologués pour cet usage et qu’il est non toxique.

Le vinaigre blanc, tout simplement ! - photo Flickr / Honolulu Media / CC

Le vinaigre blanc, tout simplement ! – photo Flickr / Honolulu Media / CC

 

La Ville de Paris et l’Institut technique de l’agriculture biologique (ITAB) ont donc demandé en novembre dernier à la Commission européenne d’homologuer le vinaigre blanc pour des usages phytopharmaceutiques. Ce dossier a été approuvé en mai dernier et son règlement européen d’exécution a été publié dernièrement, permettant cet usage du vinaigre blanc à partir du 29 juillet 2015. On se réjouit de cette bonne nouvelle !

Et vous, comment nettoyez-vous vos outils ?
Sur notre balcon ou dans notre jardin, chacun à notre échelle, on peut réduire notre consommation de produits toxiques… jusqu’à l’éliminer complètement.

Pour tous vos projets de jardinage, n’hésitez pas à demander conseil à la Maison du jardinage dans le parc de Bercy (12e) : des spécialistes à la main verte partagent leurs idées écolo avec vous.

Antonin

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Un peu plus de Fruits à tous les étages

20 juil

Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Mélodie Bui

Photo : Mélodie Bui

Photo : Mélodie Bui

Bel exemple de poirier palissé – Photo : Mélodie Bui

Bienvenue ! - Photo : Jean-Pierre Viguié

Bienvenue ! – Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Jean-Pierre Viguié

 

A la recherche d’une activité pour occuper vos journées d’été ? C’est l’occasion d’aller visiter l’exposition-promenade Fruits à tous les étages au parc de Bagatelle (16e). Un parcours pédagogique et ludique vous permettra d’apprendre à cultiver des fruits et légumes à tous les étages.

Vous pourrez découvrir des curiosités telles que les tiroirs à insectes ou les jardins en keyhole.

Photo : Mélodie Bui

Tiroir à insectes réalisé par de petits Parisiens – Photo : Mélodie Bui

Photo : Mélodie Bui

Photo : Mélodie Bui

 

Ce sera avant tout l’occasion de (re)découvrir un parc conçu au XVIIIe siècle où il est toujours aussi agréable de se promener. On attend vos impressions une fois la visite terminée !

Alexia

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Escale végétale au port du Gros-Caillou

9 juil

Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Jean-Pierre Viguié

 

Le port du Gros-Caillou, contrairement à ce que laisse entendre son nom, est loin d’être seulement minéral…

  • Cinq îles pour cinq ambiances

Pour faire une pause au calme, prenez place sur un des cinq îlots du jardin flottant Niki de Saint-Phalle qui longe les berges. Selon vos envies, piquez un petit somme sur les chaises longues de l’île aux brumes, flânez entre les herbes hautes de l’île prairie ou imaginez vous à la campagne sur l’île verger.

Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Jean-Pierre Viguié

 

  • Nid végétal pour végétalisation verticale

Pour encore plus de verdure, la végétalisation verticale a aussi trouvé sa place sur les Berges de Seine. Tressé d’osier et d’acier, un mystérieux nid végétal abrite des plantes grimpantes dans lesquelles la faune et la flore locales viennent se nicher. A découvrir…

Photo : Mairie de Paris

Photo : Mairie de Paris

 

  • Un verger aux 120 plantes

Herbes aromatiques, céréales, arbres fruitiers… venez découvrir la palette végétale du vergers des Berges de Seine.

Photo : Mairie de Paris

Photo : Mairie de Paris

 

Pour les plus actifs d’entre-nous, des ateliers jardinages y sont organisés samedis matin de 11 à 12h. Réservation nécessaire pour les adultes, les enfants à partir de 7 ans peuvent accompagner librement leurs parents.

Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Jean-Pierre Viguié

 

Alexia

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Venez apprendre à végétaliser Paris

8 juil

Jardin partagé du parc Clichy-Batignolles – Martin-Luther-King  – photo : Jean-Pierre Viguié

Jardin partagé du parc Clichy-Batignolles – Martin-Luther-King (17e) – photo : Jean-Pierre Viguié

 

On peut aussi végétaliser un mur, comme dans le passage Thiéré (11e) - photo : Jean-Pierre Viguié

On peut aussi végétaliser un mur, comme dans le passage Thiéré (11e) – photo : Jean-Pierre Viguié

 

Bientôt, chaque Parisien pourra contribuer à rendre la ville plus verte.

Pourquoi ? Comment s’y prendre ? Par où commencer ?

Pour vous aider, la Maison du jardinage organise ce vendredi 10 juillet après-midi un atelier pour répondre à toutes ces questions et apprendre les rudiment du jardinage urbain.

En plus de savoir comment cultiver un pied d’arbre ou un jardin en pot, vous saurez comment porter votre projet de végétalisation, notamment grâce aux jardins partagés ou à un permis de végétaliser.

N’oubliez pas de revêtir votre plus belle tenue de jardinage afin de pouvoir profiter au maximum de l’atelier.

Pied d'arbre végétalisé à Paris - photo : Christophe Noël

Pied d’arbre végétalisé à Paris – photo : Christophe Noël

 

Rendez-vous, donc, vendredi 10 juillet de 14h à 16h30.

Inscription gratuite auprès de main.verte@paris.fr ou au 01 53 46 19 19.

Alexia

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Un potager à la place du béton

7 juil

Inauguration du potager - photo : Jean-Pierre Viguié

Inauguration du potager – photo : Jean-Pierre Viguié

 

Le jardin Santerre du 107 rue de Reuilly (12e) fait de nouveau parler de lui sur le blog. Il nous avait habitué à des initiatives innovantes et créatives qui vont de l’abri pour hérisson à la baignoire reconvertie en jardinière.

Photo : jardinsanterre.blogspot.com

La regrettée baignoire fleurie – photo : jardinsanterre.blogspot.com

 

Ce dynamisme déjà récompensé par le titre de lauréat de la « Promotion 2014 du Paris durable » a récemment donné naissance à un nouveau projet. Aux poulailler, rucher et bac à compost est venu s’ajouter un potager expérimental qui reprend le principe de la culture en lasagne.

Très facile à mettre en place, la culture en lasagnes consiste à alterner, sur une première couche de cartons, des couches de résidus secs tels que des copeaux de bois ou des feuilles mortes avec des couches de résidus frais comme de l’herbe récemment tondue. Le tout sera recouvert d’une couche de compost dans lequel on plantera nos cultures.

Le bassin désaffecté de la résidence s’est révélé être l’endroit idéal pour mettre en place le potager en lasagne, de part sa solidité, la présence d’une entrée d’eau à proximité et la vue dont bénéficient les habitants. Il constitue un modèle d’économie circulaire car la majorité des composantes des lasagnes sont issues de la résidence – le compost, l’herbe ou les briques – ou de la ville de Paris. Grâce aux dons de graines, le coût total de ce projet s’élève à… zéro euro !

Avant - photo : Jordan Barlemont

Avant – photo : Jordan Barlemont

Pendant - photo : mairie de Paris

Pendant – photo : mairie de Paris

Après - Photo : Jean-Pierre Viguié

Après – photo : Jean-Pierre Viguié

 

Ce potager a pour objectif de favoriser la culture de variétés anciennes, on y trouve les tomates de Montlhéry, les potirons hâtifs d’Étampes et les cornichons de Paris, aux côtés des aubergines et autres choux de Bruxelles que nous connaissons bien. De quoi ravir les fins gourmets de la résidences ! En ce qui concerne les plantes sauvages, on trouve essentiellement des plantes originaires d’Ile-de-France qui sont soit mellifères, soit comestibles – comme la pâquerette, oui, oui -.

Mis en œuvre par Jordan Barlemont et Sandrine Ramlakan, deux étudiants du Master d’écologie de l’université Pierre-et-Marie-Curie en stage au jardin botanique de Paris, ce potager expérimental a été inauguré le 1er juillet.

Pour suivre l’actualité du jardin Santerre, rendez-vous sur leur blog.

Alexia

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Vente de surplus de végétaux, samedi 4 juillet

24 juin

Vente de plantes

Vente de surplus horticoles (Christophe Noël / mairie de Paris)

Vente de surplus horticoles (Christophe Noël / mairie de Paris)

 

Samedi 4 juillet
de 10 h à 12 h 30, rue du Général-Renault (11e), face au square Maurice-Gardette
et de 14 h à 16 h 30, place Brahms (12e), près du tunnel de Reuilly

Rendez-vous à la deuxième vente de surplus de production horticole de la pépinière municipale.

Prévoyez un petit sac pour transporter les plantes.

Et en cas de chaleur, suivez les flèches : les rendez-vous s’installeront à l’ombre pour le confort de tous…

Vente de surplus horticoles (Christophe Noël / mairie de Paris)

Vente de surplus horticoles (Christophe Noël / mairie de Paris)

Vente de surplus horticoles (Christophe Noël / mairie de Paris)

Vente de surplus horticoles (Christophe Noël / mairie de Paris)

 

Pourquoi ces ventes ?

Végétaliser c’est bon pour le climat et la biodiversité. Tout le monde peut s’y mettre, sur son balcon ou au pied de l’immeuble. Pour encourager la démarche, les services des espaces verts ont décidé de donner un petit coup aux Parisiens en organisant  la vente des surplus de production de la pépinière municipale.

L’objectif : fournir à bon prix des végétaux de qualité mis en circulation dans une démarche d’économie circulaire. (lire notre article)

Face au succès de la première édition en mars dernier (en photos), la Ville de Paris renouvelle l’opération.

Vente de surplus horticoles (Christophe Noël / mairie de Paris)

Vente de surplus horticoles (Christophe Noël / mairie de Paris)

Vente de surplus horticoles (Christophe Noël / mairie de Paris)

Vente de surplus horticoles (Christophe Noël / mairie de Paris)

 

On y trouve quoi ?

Près de 5000 plantes seront mises en vente. La gamme proposée comprendra essentiellement des plantes à massif, de potées fleuries, de plantes potagères et des plantes aromatiques, pour une utilisation en balcon, terrasse, jardinière…

Cette opération est aussi l’occasion pour la Ville de Paris de faire connaitre aux parisiens son Centre de production horticole et pour les Parisiens de rencontrer les horticulteurs qui font la beauté de la capitale.

> daplaza

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Exposition-promenade Fruits à tous les étages

5 juin

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Du 2 juin au 1er novembre, venez découvrir tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les fruits et repartez avec des conseils et astuces pour apprendre à cultiver des fruits et des légumes à tous les étages.

Un balcon, une terrasse ou un pot, le fruit n’a pas besoin de beaucoup d’espaces pour s’épanouir ; seulement un peu d’eau, un peu de soleil et un peu d’attention.

Initiation aux aspects botaniques du fruit, des arbres fruitiers, découverte des bienfaits de la biodiversité et de la pollinisation, l’exposition vous emmène dans un univers fruitier riche en couleurs et en formes.

Suivez le parcours ludique, promenez-vous dans l’un des plus beaux parcs de la capitale et découvrez les fruits dans toute leur splendeur.

Comment s’y rendre ?

 

Parc de Bagatelle (16e)
Adresse et accès ici
Tous les jours de 10h00 à 19h00

Tarifs : 6 € / Tarif réduit : 3 €

Mélodie

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Végétalisons pour le climat !

3 juin

(Photo Nathalie Faivre / Mairie de Paris)

(Photo Nathalie Faivre / Mairie de Paris)

 

Quoi de plus réconfortant que l’ombre rafraîchissante des arbres au plus chaud de l’été ?

En ville, l’ombrage et l’humidité sont essentiels à la création d’une atmosphère vivable en période caniculaire, et qui mieux que les plantes peut à la fois élever l’hygrométrie et abaisser la température de l’air ?

D’ailleurs, sous les tropiques, les forêts maintiennent l’humidité du sol, de l’air et favorisent la formation des nuages. Retirer les arbres et il ne reste bientôt plus qu’une terre brûlée par les rayons ardents du soleil.

 

(Photo Nathalie Faivre / Mairie de Paris)

(Photo Nathalie Faivre / Mairie de Paris)

 

En cette année de conférence internationale pour le Climat organisée à Paris (la COP 21), les paysagistes du Parc Floral nous proposent une exposition-promenade sur le thème des plantes et du climat.

On y découvre comment les deux sont intimement liés, climat influençant la végétation, végétation influençant le climat… La déambulation débute par l’adaptation des végétaux, se poursuit par la végétalisation de Paris, et se conclut autour de la sensibilisation des plus jeunes, futurs acteurs du territoire.

L’expo est didactique, portée par le Jardin Botanique de Paris himself et pratique, ponctuée de techniques de jardinage permettant à chacun de végétaliser Paris, même sans jardin !

 

(Photo Nathalie Faivre / Mairie de Paris)

(Photo Nathalie Faivre / Mairie de Paris)

 

Les végétaux sont nos meilleurs alliés, végétalisons partout !
> daplaza

 

 

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Les allées-épicerie de la Ferme de Paris : un chantier à suivre

30 avr

La 1re allée prête à recevoir les plantes aromatiques – photo Mairie de Paris

La 1re allée prête à recevoir les plantes aromatiques – photo Mairie de Paris

Mise en place du socle de la 2e allée – photo Mairie de Paris

Mise en place du socle de la 2e allée – photo Mairie de Paris

Ciboulette – photo Mairie de Paris

Ciboulette – photo Mairie de Paris

 

Parcourir les allées de la Ferme et y piocher les légumes et plantes aromatiques que vous cuisinerez ce soir… C’est autrement plus enthousiasmant qu’une visite au supermarché, non ? C’est, en simplifiant un peu, le principe de « l’allée épicerie ».

La Ferme de Paris est un endroit magique où l’on cultive des fruits en plein Bois de Vincennes et où paissent des brebis. C’est aussi un lieu d’expérimentation où l’on met en œuvre les nouvelles techniques d’agriculture biologique qui, à grande échelle, pourront permettre aux Parisiens (et aux Terriens en général) de répondre aux défis de l’alimentation en ville.

Le principe de cette « allée épicerie » expérimentée à la Ferme de Paris est de regrouper les espèces végétales en fonction leur date de maturité : les récoltes ayant lieu à la même période sont alignées dans la même allée, comme dans le rayon d’une épicerie. Pratique !

À terme, trois allées-épicerie seront construites à la Ferme :

  • Les récoltes du mois de juin : la construction a été finalisée par des Parisiens dans le cadre d’un chantier participatif. C’est dans cette allée que sont plantées les aromatiques (hysope, romarin, absinthe), et bientôt les arbres, arbustes et légumes annuels et vivaces (cerisier, amélanchier, chénopode bon-henri, fèves) ;
  • Les récoltes du mois de juillet : l’allée est en cours de construction. Elle accueillera des plantes de milieu sec, alimentaires, médicinales ou aromatiques ;
  • Les récoltes du mois d’août : cette allée sera réalisée lors des prochains ateliers.

 

Le chantier participatif du 10 avril – photo Mairie de Paris

Le chantier participatif du 10 avril – photo Mairie de Paris

Le chantier participatif du 10 avril – photo Mairie de Paris

Le chantier participatif du 10 avril – photo Mairie de Paris

 

La logique de ces « allées épicerie » s’inscrit dans les principes de la permaculture : une agriculture à la fois respectueuse de son environnement naturel (qui s’inscrit dans un paysage donné) et adaptée aux besoins essentiels de l’homme. Par exemple, les différentes cultures sont réparties en 5 zones :

  • la zone 1 est la plus proche de l’habitation : on y cultive les aliments nécessaires au quotidien et les plantes aromatiques. Ce sont des cultures qui ont besoin de soins réguliers ;
  • la zone 5 est la plus éloignée de l’habitation, où l’intervention de l’homme est minimale : ce sont les pâturages pour les animaux par exemple.

 

Hysope – photo Mairie de Paris

Hysope – photo Mairie de Paris

Romarin – photo Mairie de Paris

Romarin – photo Mairie de Paris

 

La première « allée épicerie » est typiquement construite selon les principes de la « spirale à aromatiques » développés en permaculture. La structure est située plein sud, afin de créer un milieu sec et chaud propice aux plantes aromatiques ; les pierres emmagasinent la chaleur de la journée et la restituent la nuit. Et le sol ? il aurait été intéressant d’utiliser du sable ; mais l’idée est de faire intervenir le moins possible de matériaux extérieurs à la Ferme ! Qu’à cela ne tienne : un mélange de terre, de broyat et de rameaux de bois fera parfaitement l’affaire.

Les allées n’étant pas terminées, elles ne sont pas encore ouvertes au public. Le meilleur moyen de les voir, c’est de participer à leur construction… Parce que l’ingrédient principal de ces épiceries originales, c’est l’huile de coude !

Prochain atelier le 15 mai : inscrivez-vous !

Antonin

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Les 300 rhododendrons et azalées du Parc Floral

28 avr

Rhododrendron hirsutum – photo Wikimedia Commons / BerndH

Rhododrendron hirsutum – photo Wikimedia Commons / BerndH

Rhododendron arboreum – photo FlickR jacinta lluch valero CC

Rhododendron arboreum – photo FlickR jacinta lluch valero CC

Rhododendron quinquefolium – photo Wikimedia Commons / Σ64

Les rhododendrons du Parc Floral – photo Fatoumata Cissokho

Les rhododendrons du Parc Floral – photo Fatoumata Cissokho

 

La collection de 300 rhododendrons et azalées est regroupée sous la pinède du Parc Floral. Elle comprend 150 hybrides et une cinquantaine d’espèces parmi les plus remarquables.

La plupart fleurissent entre la fin avril et la mi-juin. Quelques uns s’épanouissent parfois dès le mois de février. En été, certains restent attrayants grâce à leurs jeunes pousses veloutées ou à leurs feuillages… Grands ou petits arbustes, on en trouve de toutes les couleurs et toutes les formes de fleurs !

Réussir leur culture
À planter dans de la terre de bruyère si possible avec un peu d’ombre ; une pinède convient très bien. On peut les associer avec les magnolias, camélias, hortensias et des plantes vivaces comme les Hostas, Astilbes et des bulbes : fritillaire, lys…

Astuce
Enlever les fleurs fanées si possible, et ajouter tous les deux ans entre 5 et 10 centimètres de terre de bruyère !

Fatoumata

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