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L’hamamélis, ou les fleurs de janvier

3 fév

Fleur d'hamamélis - Flickr - Tie Guy II

Fleur d’hamamélis – Flickr – Tie Guy II

Hamamélis, arbuste - Flickr - Tie Guy II

Hamamélis, arbuste – Flickr – Tie Guy II

Hamamelis a fleur jaune - Flickr - Nelly

Hamamelis a fleur jaune – Flickr – Nelly

Hamamelis, feuillage - Flickr - andreasbalzer

Hamamelis, feuillage – Flickr – andreasbalzer

 

L’hamamélis est un arbuste sublime qui  a pour habitude de perdre ses feuilles à l’automne pour nous offrir de jolies fleurs dès le mois de janvier. Les fleurs de l’hamamélis sont remarquables par leur originalité, leur couleur et surtout parce qu’elles savent nous surprendre au beau milieu de l’hiver. Ce sont ces fleurs qui donneront par la suite un feuillage d’un vert profond. Cette espèce convient aux balcons et aux petits jardins car sa pousse est relativement lente et sa taille adulte reste raisonnable. Autre bon point, l’hamamélis est peu sensible aux maladies et est très facile d’entretien.

Plantation, entretien et arrosage

Il est préférable de planter l’hamamélis en fin d’automne afin de favoriser l’enracinement avant l’hiver. Si vous l’achetez en pot, vous pourrez planter en dehors de l’automne. Il suffit d’éviter les périodes de gel et les fortes chaleurs.

Cette espèce aime le soleil mais le redoute si ce dernier est trop chaud. Pour cela, vous pouvez déplacer son pot l’après-midi,  à l’ombre en période estivale. Les vents trop froids, eux, ont tendance à faire tomber les fleurs prématurément.

Concernant la plantation, il faut remplir le pot avec du bon terreau et y apporter de l’engrais une fois par an. L’arrosage fréquent en fin de journée est important en cas de fortes chaleurs ou sécheresse prolongées car en pot, les besoins en eau sont plus fréquents. En hiver, si vraiment il ne pleut pas et que le sol est sec, arrosez en journée, en dehors des périodes de gel pour garantir une belle floraison.

Aucune taille n’est vraiment nécessaire d’autant que sa croissance est relativement lente. Si toutefois vous souhaitez rééquilibrer ou réduire la ramure, attendez plutôt la fin de la floraison.

Ses bienfaits

L’hamamélis est souvent utilisé dans la composition de médicaments et de cosmétiques car il est apaisant pour la peau .

Et voilà, l’hamamélis n’a plus de secret pour vous!

Amélie

 

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Le compostage collectif : comment ça marche ?

1 fév

Distribution de compost au square de l’Aspirant-Dunand le 5 décembre 2015 — Association Espaces

Distribution de compost au square de l’Aspirant-Dunand le 5 décembre 2015 — photo : Association Espaces

La zone de compostage au square de l'Aspirant-Dunand (14e) — photo Jean-Pierre Viguié

La zone de compostage au square de l’Aspirant-Dunand (14e) — photo Jean-Pierre Viguié

Zone de compostage au square de l'Aspirant-Dunand (14e) : les 6 bacs — photo Jean-Pierre Viguié

Les 6 bacs de compostage — photo Jean-Pierre Viguié

Tout est expliqué sur les bacs : impossible de se tromper ! — photo Jean-Pierre Viguié

Tout est expliqué sur les bacs : impossible de se tromper ! — photo Jean-Pierre Viguié

Parce que recycler ses déchets organiques, c'est convivial !

Animation autour du composteur : parce que recycler ses déchets organiques, c’est convivial ! – photo Espaces

 

Composter, cela permet de recycler ses déchets organiques, et de produire naturellement de l’engrais pour nos plantations… Oui, mais à Paris ? Comment fait-on ?

L’exemple du compostage collectif Mouton-Duvernet

Le compostage collectif, pour qu’il fonctionne bien, doit pouvoir compter sur l’implication des habitants. Cela tombe bien, car dans le square de l’Aspirant-Dunand (14e), c’est justement le Conseil de quartier Mouton-Duvernet qui a initié le projet, et qui l’anime aujourd’hui.

Pour implanter la zone de compostage dans un lieu accessible à tous les riverains, il a fallu signer une convention avec la Ville de Paris, qui a mis une parcelle du square à disposition du projet. Cette convention a été établie entre la mairie et l’association Espaces, qui assiste le Conseil de quartier dans cette aventure. Cette association d’insertion n’est pas une inconnue dans le paysage de l’écologie urbaine : c’est elle qui assure, par exemple, l’entretien des talus de la Petite Ceinture dans les 14e et 15e arrondissements et du jardin solidaire Hérold (19e).

L’apport volontaire des habitants

Mis en service en mai 2015, la zone de compostage est composée de 6 bac en bois de 600 litres. Environ 80 foyers de riverains participent à les alimenter en bio-déchets ou déchets organiques : résidus végétaux, épluchures de légumes, restes alimentaires… L’important est de ne pas se tromper de bac. Mais pas de panique ! Ce n’est pas sorcier, et tout est très bien expliqué sur les couvercles.

Compostage : mode d'emploi

Compostage : mode d’emploi

 

Et le compost mûr, que devient-il ?

Le compost mûr est d’abord distribué à tous les participants au projet : chacun peut récupérer, selon ses besoins, une partie de cet engrais naturel pour enrichir le substrat de ses propres plantations : les jardinières des cours d’immeuble et des balcons, les jardins collectifs…

Preuve que le système fonctionne bien : le Conseil de quartier me dit qu’il produit plus de compost que nécessaire pour couvrir les besoins des participants (il est vrai que tout le monde n’a pas un immense jardin à entretenir !). Des discussions sont en cours pour faire profiter les services de la mairie de cette précieuse matière, pour l’utiliser dans les squares de l’arrondissement ou le jardin pédagogique d’une école du quartier.

Une affaire à suivre !

Si vous habitez le quartier, nhésitez pas à prendre contact avec compost.moutonduvernet@gmail.com pour en savoir plus.

Antonin

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Concevez votre calendrier de jardin en toute convivialité

13 jan

Fête au jardin partagé

Fête organisée par l’association Graine de jardins, au jardin partagé L’Univert (18e) / Photo Jean Pierre Viguié

Photo: Jean-Pierre Viguié – Groupe d’enfants dans le potager pédagogique du Parc de Bercy.

La Maison du Jardinage propose de réaliser lors d’ateliers, des potogreens à l’aide d’éléments de récupération avec Paule Kingleur,

Atelier à la Maison du Jardinage / Photo Christophe Noel

 

Vous aimez mettre les mains dans la terre, cueillir des fleurs et récolter des fruits tout ça dans une atmosphère conviviale et détendue ? Cet atelier va vous intéresser !

Au programme réalisation d’un calendrier du jardin avec les temps de jardinage, d’échanges et de convivialité ainsi que tous les autres moments clés qui rythment la vie d’un jardin collectif .

Différentes activités sont prévues comme des ateliers plantations, des repas de quartier et même des dégustations des fruits et légumes plantez par vos soins !

Les jardins partagés sont un vrai bol d’air frais dans une ville telle que Paris, et font maintenant partis des lieux incontournables de la vie de quartier. Cet atelier est une bonne occasion d’apprendre et d’échanger sur le jardinage tout en passant un moment de partage proche de la nature avec petits et grands au sein d’un lieu unique et bucolique situé au cœur du Parc de Bercy.

L’équipe Main Verte vous propose cet atelier pratique qui aura lieu le vendredi 15 janvier de 14h à 16h. Cette rencontre se déroulera au parc de Bercy à la Maison du Jardinage (12e).

Activité gratuite. Renseignements/ inscriptions auprès de main.verte@paris.fr, par téléphone au 01 53 46 19 19.

Juliette

 

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Un balcon vert même en hiver

5 jan

Hellébore / photo : Ruth Hartnup Flickr

Hellébore / photo : Ruth Hartnup Flickr

Lierre / photo : flickr

Lierre / photo : Flickr

Camélia rose / photo : Pixabay

Camélia rose / photo : Pixabay

 

Pour l’année 2016, vous avez décidé de devenir une graine de jardinier ?

Bonne idée ! Et ça commence dès le mois de janvier :

C’est chez vous, sur votre balcon, que vous allez pouvoir mener l’expérience. Ne laissez pas vos jardinières et potées vides à la saison froide, de nombreuses plantes permettent de continuer à  profiter d’un décor bien vert en hiver. Il serait bien dommage de s’en priver.

Voici une sélection qui vous donnera quelques idées :

Bruyère d'hiver / photo : Patrick Nicolas Flickr

Bruyère d’hiver / photo : Patrick Nicolas Flickr

 

La bruyère d’hiver

Idéale pour le jardinier débutant , elle donne du caractère à toutes les ambiances : en pot sur le rebord de la fenêtre,  en bordure, au centre des massifs , dans le carré d’aromatiques… Profitez de leur effet couvre-sol très efficace et trop peu utilisé. En quelques saisons et pour un entretien minime, vous serez débarrassé des mauvaises herbes.

 

Choux d'ornement / photo : Barnie76@ Flickr

Choux d’ornement / photo : Barnie76@ Flickr

 

Les choux d’ornement

Cette plante annuelle très décorative offre de nombreux coloris lorsque votre balcon en manque cruellement. L’entretien, du semis ou de la plantation à la floraison est très facile. Les possibles gelées hivernales n’y feront rien, le chou d’ornement reste toujours éclatant lorsque le thermomètre descend en dessous de 0°.

Pennisetum alopecuroides / photo : Amélie Letrou

Pennisetum alopecuroides / photo : Amélie Letrou

 

Le pennisetum alopecuroides  

L’herbe aux écouvillons est une magnifique graminée ornementale vivace, incontournable pour tous les jardins modernes. Originaire d’Asie et d’Australie, elle ressemble à une cascade de feuilles et d’épis, remarquablement lumineuse dans le soleil rasant. Cette graminée a toute sa place dans les massifs, balcons … Plusieurs variétés sont disponibles, variant sur la couleur des épis ou des feuilles, et sur le développement.

 

Microbiota / photo : Thistle-Garden Flickr

Microbiota / photo : Thistle-Garden Flickr

 

Le microbiota 

Ce petit conifère est un couvre sol sibérien très rustique . Il forme un excellent couvre-sol, très dense, sans aucun entretien! Le feuillage évolue du vert doré au bronze. Cette plante tapissante a une hauteur d’environ 30 cm pour avec une croissance lente mais régulière.

 

Skimmia / photo : London looks Flickr

Skimmia / photo : London looks Flickr

 

Le skimmia 

En raison de sa croissance lente et de sa petite taille, le skimmia se prête merveilleusement à une utilisation en jardinière. Son excellente résistance à la pollution atmosphérique séduira les jardiniers des villes. Mariez-le à des bruyères d’hiver pour un joli décor de fin de saison.

 

Et pour l’aménagement ça se passe comment ?

L’idéal est de choisir des bacs et des pots en plastiques pour vos petites plantations. Ces derniers ont le mérite d’être non gélifs. Rien ne vous empêche de les dissimuler dans des caisses en bois pour un rendu plus esthétique. Il est important de planter dans un terreau spécial « plantes de balcon » et de ne pas oublier de recouvrir les fonds de pots avec une couche de drainage. C’est bien connu, l’eau stagnante et le froid ne font pas bon ménage. Merci les billes d’argile !

 

Amélie

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Rencontre autour de la végétalisation participative le mercredi 6 janvier

3 jan

Jardin partagé Perlimpimpin au parc Clichy-Batignolles—Martin-Luther-King — photo Thierry Guillaume

Jardin partagé Perlimpimpin au parc Clichy-Batignolles—Martin-Luther-King — photo Thierry Guillaume

Végétalisation d'un pied d'arbre rue de Lyon — photo Jean-Pierre Viguié

Végétalisation d’un pied d’arbre rue de Lyon — photo Jean-Pierre Viguié

Potelets végétalisés, rue Saint-Blaise (20e) — photo Jean-Pierre Viguié

Potelets végétalisés, rue Saint-Blaise (20e) — photo Jean-Pierre Viguié

 

Vous n’avez pas de jardin, ni de balcon ? Vous ne connaissez rien aux techniques de jardinage urbain ? Fini les excuses : en 2016, on devient tous jardiniers de notre quartier !

— Où est le jardin partagé le plus proche de chez moi ?
— Comment puis-je participer ?
— Est-ce que je peux créer mon propre projet de jardinage sur l’espace public ?
— Comment s’approprier un pied d’arbre ou un trottoir pour planter mes fleurs ?
— Qui peut m’aider à cultiver mes plates-bandes ?

Mercredi 6 janvier de 14 heures à 16 heures, la rencontre-conférence à la Maison du jardinage (parc de Bercy) répondra à toutes vos questions sur les différents dispositifs proposés par la Ville de Paris : en particulier, le permis de végétaliser et le réseau Main verte des jardins partagés.

C’est gratuit. Il suffit de s’inscrire en envoyant un mot doux à cette adresse.
Infos pratiques ici.

Antonin

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Grand Prix du potager pédagogique pour l’École Du Breuil

11 déc

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Le Grand Prix du concours national des jardins potagers à été remis le 2 décembre à l’école Du Breuil dans la catégorie Jardins et parcelles pédagogiques. Le jardin est ouvert au public en semaine de 8h à 16h. C’est le rendez-vous idéal avec les jardiniers de la Ville de Paris, les enseignants et les étudiants pour glaner idées et conseils à expérimenter chez soi.

Lauréat du Grand Prix 2015, l’école Du Breuil succède au Potager du Roi qui l’avait obtenu en 2014. Cette filiation flatteuse offre un bel écho au rapprochement et aux échanges entre les deux établissements prestigieux. Cherchez bien… L’oca du Pérou cultivé à Du Breuil est un cadeau du Potager du Roi !

Un potager à vocation pédagogique

Le jardin est utilisé pour les formations pour adultes :

Il accueille aussi des cycles de cours publics –  sur le potager urbain d’hiver, d’autres sur le potager urbain d’été – pour toute personne souhaitant cultiver des légumes, des plantes aromatiques ou condimentaires en ville.

Certains professeurs y emmènent leurs élèves, et une placette y a été réalisée en novembre par les apprentis de BTS Aménagements paysagers.

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Un site d’expérimentation

Le jardin permet de découvrir les techniques d’agriculture urbaine. Il présente par exemple 3 bacs de culture hors sol qui fonctionnent très bien, le palissage de pieds de tomates et de pommiers, un bac à compost…

Depuis plusieurs années, on y développe des pratiques biologiques : les sols ne sont jamais nus – on utilise du compost naturel – les semences potagères issues de l’agriculture biologique sont privilégiées pour exclure progressivement les semences hybrides. On pratique la rotation des cultures, l’association légumes et fruits, et celle des légumes et fleurs, le paillage, l’arrosage au pied et le travail du sol en béquillage ou grelinette.

Le jury du concours organisé par la Société nationale d’horticulture de France (SNHF) ainsi que le Groupement national interprofessionnel des semences et plans (GNIS) et Jardinot a particulièrement félicité l’équipe de jardiniers pour le suivi minutieux de la production. Grâce à un cahier de culture on connaît notamment l’occupation des planches au fil des saisons et la rotation des cultures.

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Qu’est-ce qui pousse au potager de l’école Du Breuil ?

Le potager de l’école Du Breuil, c’est la culture de la biodiversité ! On y trouve légumes, fleurs, petits fruits, arbres fruitiers, fruitiers palissés, massifs à arbustes et vivaces d’Île-de-France pour favoriser la biodiversité, et même un petite mare.

Parmi quelques originalités du jardin, on peut citer la capucine tubéreuse, la citronnelle de Madagascar, ou encore l’oca du Pérou.

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Venez le visiter…

Le potager se visite tous les jours de la semaine aux heures de présence d’un jardinier (entre 8h et 16h). Il est librement accessible lors des journées portes ouvertes, rendez-vous aux jardins, fête des jardins et de l’agriculture urbaine, journées européennes du patrimoine.

Toutes les infos pratiques sur la fiche équipement de l’école Du Breuil et le site Internet de l’école.

Ne tardez pas !
> daplaza

Merci à Marie-Christine et Véronique qui nous ont communiqué toutes ces infos et ces belles photos.

 

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Ça va composter avenue Maurice-Ravel !

22 oct

Bac à compost - photo Solylunafamilia Flickr

Bac à compost – photo Solylunafamilia Flickr

Déchets organiques - photo TAZ Flickr

Déchets organiques – photo TAZ Flickr

La Rue Verte avenue Maurice Ravel, Paris 12e - photo Facebook La Rue Verte

La Rue Verte avenue Maurice Ravel, Paris 12e – photo Facebook La Rue Verte

 

Après l’épisode du « Poulero de Ravel », voici en avant première : le « Compost à Ravel » !

Chaque parisien produit environ 350 kg d’ordures ménagères dont 30% sont des déchets organiques, soit plus de 100kg! Le coût environnemental (mais aussi économique) est loin d’être négligeable. Pourquoi ne pas les recycler localement et produire du compost de qualité plutôt que de les incinérer avec les ordures ménagères ?

C’est dans le cadre du projet « Rue Verte » que le Centre d’animation Maurice Ravel a convié le 1er octobre les habitants du 12e arrondissement, afin de participer à la création et au lancement d’un tout nouveau site de compostage collectif.

A cette occasion, des bacs à compost ont été montés dans la joie et la bonne humeur et les habitants du 12e ont pu échanger avec un maître composteur mis à disposition par la Ville de Paris, partenaire du projet.

Les Parisiens qui ont souhaité s’impliquer sont repartis avec leur bio sceau ainsi qu’une notice explicative.

 

Le compost à Ravel, comment ça marche ? 

L’idée est de rendre l’accès au site de compostage le plus  commode possible pour les habitants impliqués dans le projet

L’accès se fait par le portail du potager pédagogique, Le Semis urbain. La porte de ce dernier est munie d’une ouverture à code; les habitants qui ont suivi la mini formation se voient remettre le code qui leur donne la possibilité de venir à toute heure déposer leurs déchets organiques.

Chaque participant au projet s’inscrit au Centre d’animation et laisse ses coordonnées afin que le coordinateur du projet puisse communiquer avec l’ensemble des composteurs de la Rue verte.

À Reuilly, on composte aussi !

Vous habitez dans le 12e, mais plutôt du côté de Daumesnil : pas de souci, autre composteur collectif est mis à votre disposition par la Maison des associations du 12e dans la gare de Reuilly. Celui-ci est en service depuis un an déjà, et il a permis de collecter 13 tonnes de déchets verts auprès de 130 foyers. Pour les infos, c’est par !

Voici ici, une compilation du blog « spéciale compost » !

Amélie

 

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Avis aux jardiniers : Voici comment bichonner votre jardin cet automne !

16 oct

Feuilles en automne - Photo Lali Marsiera/ Flickr

Feuilles en automne – photo Lali Marsiera/ Flickr

Jardin partagé Cambrai (19e) - photo Christophe Noël

Jardin partagé Cambrai (19e) – photo Christophe Noël

Panier automnal - photo Jean Louis Zimmermann/ Flickr

Panier automnal – photo Jean Louis Zimmermann/ Flickr

 

Ça y est, c’est imminent, l’automne s’installe déjà à Paris. On sent déjà que la nature s’apprête à faire une pause. Pour autant, il ne s’agit pas de laisser son jardin livré à lui-même, bien au contraire ! Alors que les jours raccourcissent et que les températures baissent , il est essentiel de faire le bilan sur la période estivale venant de s’achever. Il est surtout important de bien préparer l’hiver qui arrivera, lui aussi, bien vite.

En automne « tout prend racine » dit le dicton. A raison ! C’est le moment d’entretenir et de planter pour un beau jardin dès le printemps prochain. Succès garanti…

Vous ne possédez pas de jardin? Aucune importance, nos conseils sont aussi valables pour frimer au sein des jardins partagés !

Pensées - photo Hacheme 26/ Flickr

Pensées – photo Hacheme 26/ Flickr

Récolte des carottes semées en septembre - photo Pixabay

Récolte des carottes semées en septembre – photo Pixabay

 

En septembre, c’est le moment de semer pâquerettes et pensées pour des parterres de fleurs bien dessinés. Côté légumes, laissez vous tenter par des semis de carottes, navets, oignons, mâches ou encore radis. De quoi vous concocter de bonnes soupes maison. N’oubliez pas de semer bon nombre de graines de gazon, un appel à la verdure qui évitera de retrouver au printemps venu un terrain tout nu ! Le neuvième mois de l’année est également propice pour les plantations d’arbres et d’arbustes (y compris les fruitiers). Les bulbes à fleurs sont également conviés à être plantés. Vous avez l’embarras du choix : narcisses, crocus, tulipes, jacinthes … Pas besoin d’attendre le printemps pour vous mettre au grand ménage et à l’entretien. C’est aussi le moment de tailler les arbustes, traiter les arbres fruitiers et de supprimer les fleurs fanées des rosiers et autres fleurs d’été.

 

Mauvaise herbe à supprimer - photo Notes photographiques/ Flickr

Mauvaise herbe à supprimer – photo Notes photographiques/ Flickr

Châtaignes, récolte d'automne - photo Pixabay

Châtaignes, récolte d’automne – photo Pixabay

 

En octobre, côté semis, c’est le bon moment pour se lancer dans les choux, les épinards et pourquoi pas les laitues d’hiver. Envie de fleurs ? Dans ce cas, il est préférable de se tourner vers les primevères, les myosotis et les giroflées. Pour ceux qui aiment bien avoir les mains dans la terre, c’est maintenant qu’il faut planter les framboisiers, groseilliers et cassissiers. Profitez en pour mettre en terre vos conifères comme les thuyas, fusains ou cyprès. Envie de haies ? C’est maintenant qu’il faut les créer. Plantez également les vivaces et les plantes grimpantes. Jardiner peut aussi devenir un sport de plein air ! Pour muscler vos bras, ébrancheur télescopique en main, taillez vos fruitiers à noyaux (pêchers, pruniers, cerisiers…), bêcher les parties libres de votre potager et pour les étirements au sol, éliminez les mauvaises herbes. C’est le mois des dernières récoltes, cueillez les derniers raisins mais aussi les pommes et les poires et ramassez noix, noisettes et châtaignes.

Bac à compost au Jardin Partagé Square Fougères - photo Christophe Noël

Bac à compost au Jardin Partagé Square Fougères – photo Christophe Noël

Asperges du jardin - photo Wikimedia commons

Asperges du jardin – photo Wikimedia commons

 

En novembre, c’est au tour des épinards, de l’ail rose et des asperges d’être semés. Bonne période pour planter avec vos petites mains, les camélias, azalées et magnolias. Si vous ne l’avez pas encore fait, il ne vous reste plus beaucoup de temps pour planter les bulbes comme le perce-neige. C’est bien connu, un beau jardin est un jardin entretenu. N’y allez pas de main morte, arrachez les plants de tomates et mettez-les au compost. Utilisez les feuilles mortes pour faire du compost et protéger les plantes les plus fragiles ! Certaines herbes aromatiques se récoltent aussi en automne comme la ciboulette, le persil ou encore l’aneth.

Bulbe de jacinthe - photo Pixabay

Bulbe de jacinthe – photo Pixabay

Jardin partagé Rosa Luxemburg (18e) - photo Jean Pierre Viguié

Jardin partagé Rosa Luxemburg (18e) – photo Jean Pierre Viguié

 

En décembre, bien emmitouflé dans votre doudoune de jardinier, vous en profiterez pour planter en dehors des jours de gel, les fruitiers. Il sera temps pour vous de labourer le sol à grosses mottes à la bêche, de vidanger et de mettre hors gel vos arrivées d’eau extérieures. Vous pouvez également fertiliser les arbres et arbustes pour les aider à passer l’hiver. Petite astuce, il est d’usage d’ajouter de la cendre de cheminée dans les massifs et aux pieds des arbres fruitiers. Il ne vous reste plus qu’à profiter de la floraison des premiers bulbes de jacinthe et à contempler l’hiver s’installer.

Et si vous n’avez pas de jardin… ? 

En espérant que cet article vous donnera des idées, on peut aussi vous proposer une sélection de jardins partagés où vous pourrez  volontiers y mettre les pieds :

Amélie

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La permaculture, un écosystème agricole en harmonie avec la ville

8 oct

Permaculture à la Ferme de Paris (Jean-Pierre Viguié / Mairie de Paris)

Permaculture à la Ferme de Paris (Jean-Pierre Viguié / Mairie de Paris)

Potager du 107 rue de Reuilly (Jean-Pierre Viguié / Mairie de Paris)

Potager du 107 rue de Reuilly (Jean-Pierre Viguié / Mairie de Paris)

Dune potagère au square Maurice-Gardette (Christophe Noël / Mairie de Paris)

Dune potagère Maurice-Gardette (Christophe Noël / Mairie de Paris)

 

La permaculture, c’est la garantie d’une production permanente et abondante, sans épuiser le sol.

C’est une démarche et une technique de production agricole inspirée par le fonctionnement des écosystèmes naturels. En associant de multiples variétés végétales et en respectant une organisation des plantations adaptée à la morphologie du terrain, elle permet, grâce à des pratiques culturales bio, d’atteindre une productivité intensive !

Où voir et pratiquer la permaculture à Paris ?

Des jardins participatifs et certains espaces verts municipaux abritent des parcelles permacultivées. C’est le cas notamment de la terrasse des habitants du 107 rue de Reuilly (12e) ou encore, des squares de la Roquette et Maurice-Gardette (11e). Mais le haut lieu de la pédagogie agricole urbaine, c’est la Ferme de Paris !

Visitez la Ferme de Paris et découvrez des expérimentations innovantes de culture en ville

En lisière de l’hippodrome, nichée au cœur du bois de Vincennes, ce pôle ressources pour l’alimentation durable de la Ville de Paris est un véritable lieu de démonstration et d’expérimentations innovantes. La permaculture y tient une place privilégiée et des ateliers publics y sont régulièrement organisés pour apprendre comment réussir sa production permacultivée.

 

potager et permaculture au square de la Roquette

Aménagement permacole au square de la Roquette (Jean-Pierre Viguié / Mairie de Paris)

Stage à la Ferme de Paris (Jean-Pierre Viguié / Mairie de Paris)

Stage à la Ferme de Paris (Jean-Pierre Viguié / Mairie de Paris)

Pourquoi se mettre à la permaculture ?

Dans une société où la ville prend une place grandissante, la permaculture est une démarche inestimable pour la qualité de vie des habitants.

Son objectif : concevoir des écosystèmes humains durables fondés sur une éthique élémentaire de respect de la terre, des hommes et de partage équitable.

Concevoir des écosystèmes humains durables

La technique étant inspirée du fonctionnement de la nature, elle permet d’optimiser les productions tout en préservant les ressources naturelles que sont l’eau, les sols, l’énergie et la biodiversité. Elle et également propice à l’épanouissement humain autour de valeurs sociales et de partage.

Quelle surface pour réussir sa permaculture ?

Une parcelle de 100 m² de terrain gérés en permaculture peut couvrir les besoins annuels en légumes et en fruits d’une famille de 4 personnes ! C’est véritablement une approche idéale de l’agriculture en ville adaptée aux petites surfaces.

Une parcelle de 100 m² peut nourrir à l’année une famille de 4 personnes.

Comment procéder ?

Tout d’abord, identifier l’environnement dans lequel on souhaite mettre en place les cultures. Quel sol ? Quel ensoleillement ? Quelle exposition au vent ?.. C’est ce diagnostic qui va déterminer les variétés qui pourront être cultivées avec le minimum d’intervention humaine.

 

Création du potager sur lasagne du 107 rue de Reuilly (Marie de Paris)

Création du potager sur lasagne du 107 rue de Reuilly (Marie de Paris)

 

Et même sans terrain, grâce à la technique de la culture sur lasagne on peut créer une dune permacultivée de toute pièce sur une dalle minérale !

Même sur une terrasse minérale grâce à la culture sur lasagne.

Pour optimiser la production, tout en limitant l’intervention du jardinier, la priorité est donnée aux plantes pluriannuelles comestibles, à une diversité importante d’espèces et de catégories végétales : arbres, arbustes, plantes herbacées.

La petite faune – vers, insectes et oiseaux notamment – joue aussi un rôle important. Les associations de plantes, animaux et matériaux naturels contribuent au maintien d’un sol fertile.

 

Zoom sur le potager Maurice-Gardette (Christophe Noël / Mairie de Paris)

Zoom sur le potager Maurice-Gardette (Christophe Noël / Mairie de Paris)

 

À vos semoirs !
> Vincent et daplaza

La permaculture apparue entre 1978 et 1981, est la reprise du concept d’Agriculture Naturelle défini par Masanobu Fukuoka (microbiologiste japonais) en 1975 dans son livre : « La révolution d’un seul brin de paille ». L’idée a été développée par deux australiens, Bill Mollison (maître de conférences de psychologie de l’environnement) et David Holmgren.

À lire également : keyhole, spirale à aromatiques de la ferme de Paris, potager en lasagnes du 17 rue de Reuilly

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Samedi 10 octobre, vente des surplus de la pépinière municipale

1 oct

Fleurs d'origan (photo CC 160946 / pixabay)

Fleurs d’origan (photo CC 160946 / pixabay)

Fleurs de ciboulette (photo CC cadolex / pixabay)

Fleurs de ciboulette (photo CC cadolex / pixabay)

vente surplus pépinière municipale Fleurs de thym (photo CC Isasza / wikimedia)

Fleurs de thym (photo CC Isasza / wikimedia)

 

C’est la saison des plantations de vivaces et comme un bonheur n’arrive jamais seul, c’est également la saison de la vente des surplus de production du pépiniériste municipal !

Pour cette troisième édition, la vente de végétaux se déroule le matin dans le 6e arrondissement, aux jardins des Grands-Explorateurs, et l’après-midi au parc de Choisy, dans le 13e.

Des plantes vivaces décoratives seront en vente, ainsi que des condimentaires et aromatiques pour régaler les papilles et les papillons.

 

Vente des surplus de végétaux du centre de production horticole (Christophe Noël / Mairie de Paris)

Vente des surplus de végétaux du centre de production horticole (Christophe Noël / Mairie de Paris)

Vente des surplus de végétaux du centre de production horticole (Christophe Noël / Mairie de Paris)

Vente des surplus de végétaux du centre de production horticole (Christophe Noël / Mairie de Paris)

Vente des surplus de végétaux du centre de production horticole (Christophe Noël / Mairie de Paris)

Vente des surplus de végétaux du centre de production horticole (Christophe Noël / Mairie de Paris)

 

Ces plantes issues du centre de production horticole de la Mairie de Paris représentent environ 2% de la production annuelle, mise en culture pour faire face aux imprévus. Elles sont aujourd’hui à votre disposition, pour que chacun puisse végétaliser la capitale, pour un prix modique !

Les végétaux seront proposés au tarif unique de 1 euros

Notez bien, c’est…

SAMEDI 10 OCTOBRE
De 9 H 30 à 11 H 45 aux JARDINS DES GRANDS EXPLORATEURS (6e)
De 14 H à 16 H 15 au PARC DE CHOISY (13e)

> daplaza

 

vente de surplus du pépiniériste municipale

Troisième vente de surplus de la pépinière municipale

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