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La pyrale du buis

16 déc

Cydalima perspectalis - Photo : Philippe Garcelon / Flickr CC

Chenille Cydalima perspectalis – Photo : Philippe Garcelon / Flickr CC

Cydalima perspectalis - Photo : raz1940 et Charlotte / Flickr CC

Papillon Cydalima perspectalis – Photo : raz1940 et Charlotte / Flickr CC

Vous habitez Paris et vous avez un buis sur votre balcon, dans votre cour ou jardinet d’immeuble ?
Alors cet article vous concerne !

La pyrale du buis (Cydalima perspectalis) est un papillon originaire d’Asie, signalé pour la première fois en Europe en 2007. C’est une espèce ragaveuse, qui fait tomber les feuilles des buis. Toutes les formes de buis peuvent être touchées : buis de bordure, topiaires, ou formes libres. La pyrale du buis est présente en Île-de-France depuis 2010 et progresse dans Paris.

Chaque année, 3 générations de chenilles se succèdent. La première génération, qui a hiverné, reprend son activité dès mars-avril. Les jeunes chenilles dévorent les feuilles et jeunes pousses du buis. L’attaque de la première génération passe souvent inaperçue. Les papillons prennent leur envol, et pondent les oeufs de la seconde génération. Ils apparaissent courant juin. La dernière génération passe l’hiver à l’état de jeunes chenilles logées dans des cocons à l’intérieur du feuillage du buis.

Chenilles et chrysalides - photo : J-Claude Bertrand

Chenilles et chrysalides – photo : J-Claude Bertrand

Les dégâts
Leurs dégâts sont souvent spectaculaires : les chenilles peuvent dévorer la totalité des feuilles d’un buis en quelques jours ! Les feuilles infectés apparaissent jaunâtres, avec de nombreux excréments et des fils de soie produits par les chenilles. En général, les végétaux repoussent. Dans certains cas, la perte fréquente de feuilles affaiblit le buis jusqu’à la mort de la plante.

Chnille sur buis fortement attaqué Photo : Alain Plee

Chenille sur buis fortement attaqué Photo : Alain Plee

Chenille Pyrale du buis Photo : François Renard

Chenille Pyrale du buis Photo : François Renard

Comment lutter contre la pyrale du buis ?
Pour lutter contre ce ravageur, il y a plusieurs méthodes selon le degré d’attaque. La surveillance hebdomadaire des buis est primordiale, elle permet de réagir rapidement.

Les méthodes culturales

  • Faible attaque : Ramassez les chenilles une à une. Secouez fortement les buis ou passez les au Karcher pour faire tomber les chenilles. Ramassez-les et éliminez-les. Attention : ces techniques ne sont pas efficaces lorsque les chenilles sont dans leur cocon d’hivernation, ni sur les œufs.
  • Attaque plus avancée : taillez les parties infestées.
  • Grave attaque : il faut détruire la plante.

Pour rompre le cycle de la pyrale : ne compostez pas les déchets, brûlez-les le plus rapidement possible. A Paris, enfermez les dans des sac poubelle et mettez les dans des poubelles des déchets non recyclables (bac à couvercle vert).

Les méthodes biologiques : Bacillus thuringiensis (Bt)

Des produits à base de Bacillus turingiensis utilisables en agriculture biologique sont vendus en jardinerie. Les produits à base de spinosad agissent de la même manière, et sont également utilisable en agriculture biologique.
Pour que le traitement soit efficace, quelques précautions sont à prendre :

  •  Le produit n’est efficace que sur premiers stades larvaires : observez régulièrement le buis pour appliquer le produit au bon moment. Le traitement est efficace si les chenilles deviennent noires et sèches.
  • Les traitements sont à renouveler si le premier traitement n’a pas été efficace. Tous les stades de développement du ravageur peuvent être présents au même moment sur une même plante rendant le traitement phytosanitaire partiellement efficace.
  • Le Bacillus thrurengiensis doit être soigneusement appliqué sur les 2 faces des feuilles et à l’intérieur des arbustes.
  • Ne pas traiter par temps de pluie car le produit serait lessivé et pas de pluie annoncée dans les 3 jours suivant le traitement, ni par grand soleil en raison de la photosensibilité du produit. Renseignez-vous sur la météo.

Les limites à la lutte insecticide

  • Bacillus thuringiensis doit être employé avec discernement car il n’est pas spécifique à la pyrale du buis. Toutes les chenilles de lépidoptères (papillons) touchées seront détruites.
  • Il est important que tous les buis soient traités pour que la lutte soit efficace.

Dernière nouvelle : nos collègues du Service des Sciences et Techniques du Végétal de la Direction des Espaces Verts et de l’Environnement  de la Ville de Paris nous informent que le buis est également victime de deux champignons, Cylindrocladium buxicola et Volutella buxi. Période difficile pour les buis…

Manon

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Ressuscitez vos plantes

12 déc

Scindapsus, pothos - Photo : Quinn Dombrowski / Flickr CC

Scindapsus, pothos – Photo : Quinn Dombrowski / Flickr CC

Mama petula

Mama petula

Au dispensaire pour plantes, Mama Petula, paysagiste décoratrice, soigne vos plantes malades. Tous les mardi de 18 h à 20 h, à la REcyclerie, apportez vos plantes pour une consultation et des conseils gratuits. Les soins et matériels restent ensuite à votre charge. Mama Petula vient également sauver les plantes sur rendez-vous à bord de son garden truck : un petit camion qui sert d’atelier mobile de jardinage. Ce mois-ci, elle y organise un mini marché de Noël mobile.

Le lieu d’accueil du dispensaire pour plantes est la REcyclerie, un lieu insolite qui accueille une cantine locavore, des rendez-vous troc, des ateliers créatifs, des poules qui mangent les déchets de la cantine… A la REcyclerie, on n’offre pas une seconde vie qu’aux plantes : René vous aidera à redonner vie à vos objets cassés, dans son établi.

Ce week-end, la REcyclerie organise un marché de Noël des créateurs. C’est l’occasion parfaite pour visiter ce lieu atypique.

Noël des créateurs de la REcyclerie

Noël des créateurs de la REcyclerie

La REcyclerie, 
83 boulevard Ornano
75018 Paris

Manon

 

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Les lentilles : ça pousse à vue d'oeil

8 déc

Lentilles germées – Photo : Madeline Florance

Lentilles germées – Photo : Madeline Florance

Lentilles germées – Photo : Madeline Florance

 

Vous n’avez pas mis vos lentilles à germer le jour de la Sainte-Barbe, le 4 décembre ? Vite rattrapez-vous ! Faites pousser des lentilles dans des coquilles d’œufs évidées.

D’amusantes plantations à faire à la maison avec les enfants, parce que ça pousse très vite : les lentilles.

Dans une coquille d’œuf vidée, mettre, comme dans un pot, des petites billes d’argile ou des graviers puis du terreau et couvrir de lentilles. Tenir toujours humide et guetter l’arriver des germinations en 2 à 3 jours, ensuite cela va très vite.

Lentilles qui commencent à germer – Photo : Madeline Florance

 

[ré-édition d'un billet paru en janvier et décembre 2013]

 

Mado

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Le retour des jacinthes

5 déc

Photo : Flickr – Judy Baxter – CC

Photo : Flickr – zopeuse – CC

Photo : Flickr – Emily Lewis – CC

Photo : Flickr – shisuka25 – CC

Photo : Flickr – Jean-Marie Huet – CC

Bulbes de jacinthes – Photo : Flickr – delphine gimbert – CC

Photos : Flickr – Julia Davidson / jkdjul – CC

 

Bonne nouvelle

Blanches, bleues ou roses et parfumées, elles annoncent la périodes des fêtes de fin d’année. J’aime les voir pousser, presque à vue d’œil. Les jacinthes sont de retour en boutiques.

 

Bulbe forcé ?

Les jacinthes que l’on trouve actuellement, sont des bulbes forcés. Un bulbe forcé est un bulbe qui a été mis plusieurs semaines au froid. Il a été ainsi trompé sur la saison et lorsqu’on le met en intérieur il fleurit comme au printemps. Ainsi nous avons des fleurs en plein hiver dans la maison.

 

Que faire de la jacinthe une fois qu’elle est fanée ?

Renseignements pris auprès des spécialistes : il faut couper la fleur fanée et garder la plante, avec ses feuilles, comme une plante verte à arroser de temps en temps. Au début du printemps, sortir la plate et si vous le voulez, replantez le bulbe avec les feuilles dans un jardin ou dans une jardinière sur le balcon. Elle pourra refleurir l’année suivante mais avec moins de clochettes,  car le forçage affaiblit le bulbe.

 

Voir des jacinthes dans le jardins parisiens ?

Pour voir des jacinthes dans les jardins parisiens, il faudra attendre le printemps ( bulbes non forcés). C’est dans un des 4 sites du jardin Botanique,  au Parc de Bagatelle qu’il y a la plus belle collection.

 [Réedition d'un article paru en 2011 et en 2013]

Mado

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Conférence : le jardin en hiver

2 déc

Photo : Sarah Horrigan - Flickr CC

Photo : Sarah Horrigan – Flickr CC

Photo : Serena - Flickr CC

Photo : Serena – Flickr CC

Même en automne et en hiver, le jardin a besoin de travaux : plantation des engrais verts, paillage du sol, pose de voile d’hivernage…
Samedi 6 décembre, de 14h30 à 16h30, Marc Félix, paysagiste, vous expliquera les différentes opérations à effectuer pour patienter jusqu’aux beaux jours !

Conférence gratuite sur inscription à main.verte@paris.fr, ou au 01.53.46.19.19.
Rendez-vous : Maison de Jardinage, 41 rue Paul Belmondo, Paris 12e. Métro : Bercy, Cour St Emilion.

Vous pouvez consulter ici le programme de la maison de Jardinage de Bercy.

Manon

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Des vergers dans les écoles

28 nov

Mirabelles - julia_HalleFotoFan / Flickr CC

Mirabelles – julia_HalleFotoFan / Flickr CC

Fleur de pommier - Cédric Fayemendy / Flickr CC

Fleur de pommier – Cédric Fayemendy / Flickr CC

Poirier - Guillaume Paumier / Flickr CC

Poirier – Guillaume Paumier / Flickr CC

Fleurs de poirier - Angela Llop / Flickr CC

Fleurs de poirier – Angela Llop / Flickr CC

Des vergers pédagogiques vont être installés dans les écoles disposant de suffisamment de place et d’ensoleillement pour que les arbres puissent fructifier. Une belle façon de faire découvrir aux enfants comment poussent les fruits. Ils auront aussi le plaisir, rare en ville, de goûter pommes, poires et prunes cultivées par leurs soins !

Anne Hidalgo inaugure cet après-midi, aux côtés des enfants, un verger planté dans la cour de l’école Maurice d’Ocagne, dans le 14e arrondissement. Les vergers et les potagers pédagogiques seront déployés dans de nombreuses écoles parisiennes d’ici fin 2015. Cette opération marque le coup d’envoi d’une série d’actions visant à réintroduire le végétal dans les écoles et à recréer le lien à la nature dès le plus jeune âge.

Vous pouvez lire la suite de l’article qui présente les vergers pédagogiques sur Paris.fr.

Manon

Vergers_Urbains_A4

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Créez votre Kokedama, un art végétal étonnant - DIY

21 nov

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Qu’est ce qu’un Kokedama ?
Le Kokedama est une décoration végétale japonaise, en forme de sphère de mousse, sur laquelle pousse une plante. Il peut être suspendu et semble alors être un minuscule jardin flottant. Cet art végétal permet de mettre en scène une plante de manière originale et poétique. Il installe une ambiance zen et très nature.
Le Kokedama a été inventé dans les années 90 au Japon, s’inspirant de techniques ancestrales (le bonzaï, l’ikebana, et le nearai ). A l’instar du bonzaï, il connait un grand succès. De nombreux fleuristes se sont même spécialisées dans cet art !
Vous êtes prêts à vous lancer dans l’aventure du Kokedama ?

Quelle plante choisir ?
Choisissez une plante de préférence résistante, persistante et appréciant l’humidité. Elle doit également avoir une adaptation racinaire aisée. Le lierre, les fougères (comme la fougère davallia, de petite taille) ou une plante tropicale ( le petit palmier chamae dorea ou l’asparagus) sont des types de plantes particulièrement adaptés au Kokedama.
Choisissez également de la mousse bien épaisse, de celle qui pousse dans les bois par exemple. Pensez bien à la nettoyer afin d’enlever les parasites (insectes, petits escargots…) !

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Gergely Hideg12

Comment créer son Kokedama ?
Un Kokedama est composé de trois choses : de la mousse, une plante, du substrat.
Pour préparer votre substrat, vous pouvez utiliser un mélange d’akadama (argile granuleuse) et de ketoh (argile noire), utilisés pour l’entretien des bonsaïs. Si vous n’en possèdez pas, vous pouvez aussi réaliser votre substrat en mélangeant à proportion égale de l’argile (celle utilisée pour faire de la poterie par exemple), du terreau et de la sphaigne (qu’on trouve en jardinerie, à ne pas confondre avec la tourbe).
Vous pouvez maintenant dépoter votre plante, en enlevant la terre pour mettre ses racines à l’air. Placez les racines dans une boule de substrat compacte. Entourez cette sphère de la mousse, puis ficelez le tout avec un fil de coton noir. Arrosez là, car la manipulation assèche les racines, le substrat et la mousse. Le tour est joué !

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Comment l’installer ?
Vous pouvez le placer en intérieur ou en extérieur, mais préférez l’intérieur pour les plantes exotiques. Le Kokedama peut être suspendu a un fil, ce qui donne une ambiance poétique et originale. Il peut aussi être positionné sur des billes d’argile qui conserveront l’humidité. Évitez de l’exposer au soleil direct, aux courants d’air ou à la climatisation !

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Comment entretenir votre Kokedama ?
Surveillez bien son humidité ! Son poids peut vous servir d’indicateur : s’il est léger, c’est qu’il a besoin d’eau ! Vous pouvez l’arroser classiquement ou par trempage, avec de l’eau si possible faiblement minéralisée. Vous pouvez aussi pulvériser régulièrement de l’eau sur la mousse afin qu’elle conserve son humidité.
Au bout d’un certain temps, les racines de la plante seront à l’étroit dans le Kokedama. Vous pouvez alors rempoter la plante, ou refaire un Kokedama après avoir taillé les racines, remis un nouveau substrat et de la nouvelle mousse autour !

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Vous pouvez de nombreux conseils précieux sur l’entretien du Kokedama sur ce site.

Si vous aimez l’art végétal japonais, rendez-vous au jardin japonais d’Albert Kahn que nous vous présentons dans cet article, ou dans le jardin japonais des serres d’Auteuil !

Manon

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Le Keyhole : une technique potagère innovante

18 nov

Jardin partagé Nid du 12 - Crédits : Main Verte

Jardin partagé Nid du 12 – Crédits : Main Verte

Jardin partagé Nid du 12 - Crédits : Main Verte

Jardin partagé Nid du 12 – Crédits : Main Verte

Jardin partagé Nid du 12 - Crédits : Main Verte

Jardin partagé Nid du 12 – Crédits : Main Verte

Qu’est ce qu’un Keyhole ?

Le keyhole, ou jardin en trou de serrure, est un concept d’aménagement originaire d’Afrique. Il vient notamment des régions arides comme le Lesotho ou l’Uganda. Ces méthodes permettent une importante production de légumes sur des surfaces limitées tout en contrôlant l’arrosage. Son nom vient de sa forme circulaire avec un trou central. Il mesure environ 3m de diamètre. Au centre de ces petits potagers circulaires se trouve une colonne d’environ 1m de diamètre utilisée pour déposer le compost et diffuser l’eau. Cette solution permet de trouver le lieu idéal pour son compost, où il diffuse lentement  ses nutriments et son humidité. Ce petit jardin potager est entouré par un muret de pierre, ce qui protège de l’érosion le substrat, composé de plusieurs couches (canettes de métal, paille, fumier, cendre et terre). Il est inutile de travailler le sol en dessous : les microorganismes présents dans le sol s’en chargeront !

L’organisation Send a Cow est a l’origine de ce beau projet de permaculture. Elle diffuse cette techniques du keyhole en Afrique. « Send a Cow » a pour objectif d’aider les paysans africains à devenir auto-suffisants dans leur production de nourriture. Cette ONG leur délivre des conseils techniques, peu coûteux et écologiques, tels que le keyhole. Le post de blog de jardins et potagers urbains revient sur la diffusion en Afrique du keyhole par Send a Cow.

Comment réaliser un Keyhole dans son jardin ?

Le post de blog de  l’arpent nourricier vous donne des conseils pour le réaliser dans votre jardin, étapes par étapes. Si vous parlez anglais, l’ONG Send a Cow elle-même vous donne ses conseils de réalisation, et donne plus d’informations à propos des Keyhole.

Où voir un Keyhole à Paris ?

2 Keyholes ont été créés dans le cadre évènementiel de Canal+ global partage sur le parvis de l’Hotel de Ville de Paris en Mai 2014 :

  • 1 keyhole a été installé dans une maternelle du 15e arrondissement de Paris (non visitable par le public)
  • 1 keyhole a été installé dans le Jardin Nid du 12 ( jardin d’insertion et partagé) avec l’aide des jardiniers participants… Il est géré par l’association ARFOG -LAFAYETTE.
    Vous pouvez le voir aux horaires du jardin :
    - Mardi 9H30/12H
    - Mercredi 14H/17H30
    - Jeudi 9H30/12H
    - Vendredi 14H/17H30

Le jardin est animé par Catherine Blanchard (animatrice jardinière depuis l’ouverture2009)
Contact : 06 45 24 54 48

Le Nid du 12, 22-26, rue Georges et Maï Politzer, Paris 12e.
Métro : Montgallet ou Daumesnil.

Manon

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Les déchets, une mine d'or au jardin

17 nov

Compost Flickr – Joi Ito – CC

Compost Flickr – Joi Ito – CC

Compost  Flickr – szczel– CC

Photo: Flickr – szczel– CC

Compost  Flickr – szczel– CC

Photo : Flickr – szczel– CC

 

50 kg : c’est la quantité de déchets organiques – épluchures, tailles de végétaux, papier journal… – produits chaque année par un parisien !

Comment les réutiliser pour mieux jardiner ?

Vendredi 28 novembre, un conseiller en environnement du pôle ressource jardinage urbain vous apprendra, comment mieux fertiliser votre jardin ou votre balconnière ! Cet atelier pratique de jardinage est organisé par la Maison du jardinage. Vous y apprendrez les bases du compostage et les autres utilisations des déchets organiques du jardin et de la cuisine. Prévoyez une tenue adaptée au jardinage (manteau, bottes…) !

Rendez-vous pour cet atelier gratuit vendredi 28 novembre, de 13h30 à 16h30, à la Maison du jardinage au Parc de Bercy , 41, rue Paul Belmondo, 75012 Paris. Métro : Bercy ou Cour St Emilion Renseignements et inscriptions par e-mail ou par téléphone au 01 53 46 19 19.

Vous pouvez consulter l’ensemble de l’agenda de la Maison du jardinage.

Manon

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Conférence : Enrichir et protéger le sol

10 nov

Maison du jardinage (photo : mairie de Paris)

Maison du jardinage (photo : mairie de Paris)

L'or noir ! (Panphage / Wikimedia)

L’or noir ! (Panphage / Wikimedia)

Dans le cadre de ses rencontres Main Verte, la Maison du jardinage organise samedi 15 novembre, de 14h30 à 16h30, un conférence sur les manières d’enrichir et de protéger le sol en hiver.

La conférence sera donnée par Gilles Roux, maître composteur et jardinier bénévole du jardin partagé « Le poireau agile ».

Le rendez-vous est à la Maison du jardinage,
dans le
Parc de Bercy, 41 rue Paul Belmondo, Paris 12e
Métro ligne 6 – Bercy ou ligne 14 – Cour St Emilion.

Vous pouvez vous inscrire gratuitement au 01 53 46 19 19.

Découvrez également tout l’agenda de la Maison du Jardinage pour la fin de l’année!

Manon

 

 

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