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La permaculture, un écosystème agricole en harmonie avec la ville

8 Oct

Permaculture à la Ferme de Paris (Jean-Pierre Viguié / Mairie de Paris)

Permaculture à la Ferme de Paris (Jean-Pierre Viguié / Mairie de Paris)

Potager du 107 rue de Reuilly (Jean-Pierre Viguié / Mairie de Paris)

Potager du 107 rue de Reuilly (Jean-Pierre Viguié / Mairie de Paris)

Dune potagère au square Maurice-Gardette (Christophe Noël / Mairie de Paris)

Dune potagère Maurice-Gardette (Christophe Noël / Mairie de Paris)

 

La permaculture, c’est la garantie d’une production permanente et abondante, sans épuiser le sol.

C’est une démarche et une technique de production agricole inspirée par le fonctionnement des écosystèmes naturels. En associant de multiples variétés végétales et en respectant une organisation des plantations adaptée à la morphologie du terrain, elle permet, grâce à des pratiques culturales bio, d’atteindre une productivité intensive !

Où voir et pratiquer la permaculture à Paris ?

Des jardins participatifs et certains espaces verts municipaux abritent des parcelles permacultivées. C’est le cas notamment de la terrasse des habitants du 107 rue de Reuilly (12e) ou encore, des squares de la Roquette et Maurice-Gardette (11e). Mais le haut lieu de la pédagogie agricole urbaine, c’est la Ferme de Paris !

Visitez la Ferme de Paris et découvrez des expérimentations innovantes de culture en ville

En lisière de l’hippodrome, nichée au cœur du bois de Vincennes, ce pôle ressources pour l’alimentation durable de la Ville de Paris est un véritable lieu de démonstration et d’expérimentations innovantes. La permaculture y tient une place privilégiée et des ateliers publics y sont régulièrement organisés pour apprendre comment réussir sa production permacultivée.

 

potager et permaculture au square de la Roquette

Aménagement permacole au square de la Roquette (Jean-Pierre Viguié / Mairie de Paris)

Stage à la Ferme de Paris (Jean-Pierre Viguié / Mairie de Paris)

Stage à la Ferme de Paris (Jean-Pierre Viguié / Mairie de Paris)

Pourquoi se mettre à la permaculture ?

Dans une société où la ville prend une place grandissante, la permaculture est une démarche inestimable pour la qualité de vie des habitants.

Son objectif : concevoir des écosystèmes humains durables fondés sur une éthique élémentaire de respect de la terre, des hommes et de partage équitable.

Concevoir des écosystèmes humains durables

La technique étant inspirée du fonctionnement de la nature, elle permet d’optimiser les productions tout en préservant les ressources naturelles que sont l’eau, les sols, l’énergie et la biodiversité. Elle et également propice à l’épanouissement humain autour de valeurs sociales et de partage.

Quelle surface pour réussir sa permaculture ?

Une parcelle de 100 m² de terrain gérés en permaculture peut couvrir les besoins annuels en légumes et en fruits d’une famille de 4 personnes ! C’est véritablement une approche idéale de l’agriculture en ville adaptée aux petites surfaces.

Une parcelle de 100 m² peut nourrir à l’année une famille de 4 personnes.

Comment procéder ?

Tout d’abord, identifier l’environnement dans lequel on souhaite mettre en place les cultures. Quel sol ? Quel ensoleillement ? Quelle exposition au vent ?.. C’est ce diagnostic qui va déterminer les variétés qui pourront être cultivées avec le minimum d’intervention humaine.

 

Création du potager sur lasagne du 107 rue de Reuilly (Marie de Paris)

Création du potager sur lasagne du 107 rue de Reuilly (Marie de Paris)

 

Et même sans terrain, grâce à la technique de la culture sur lasagne on peut créer une dune permacultivée de toute pièce sur une dalle minérale !

Même sur une terrasse minérale grâce à la culture sur lasagne.

Pour optimiser la production, tout en limitant l’intervention du jardinier, la priorité est donnée aux plantes pluriannuelles comestibles, à une diversité importante d’espèces et de catégories végétales : arbres, arbustes, plantes herbacées.

La petite faune – vers, insectes et oiseaux notamment – joue aussi un rôle important. Les associations de plantes, animaux et matériaux naturels contribuent au maintien d’un sol fertile.

 

Zoom sur le potager Maurice-Gardette (Christophe Noël / Mairie de Paris)

Zoom sur le potager Maurice-Gardette (Christophe Noël / Mairie de Paris)

 

À vos semoirs !
> Vincent et daplaza

La permaculture apparue entre 1978 et 1981, est la reprise du concept d’Agriculture Naturelle défini par Masanobu Fukuoka (microbiologiste japonais) en 1975 dans son livre : « La révolution d’un seul brin de paille ». L’idée a été développée par deux australiens, Bill Mollison (maître de conférences de psychologie de l’environnement) et David Holmgren.

À lire également : keyhole, spirale à aromatiques de la ferme de Paris, potager en lasagnes du 17 rue de Reuilly

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Les fruits naissent grâce aux fleurs

28 Août

Fleur de cerisier - CC Flickr / Pittou2

Fleur de cerisier – CC Flickr / Pittou2

Fleur de cerisier - CC Flickr / Alain G

Fleur de cerisier – CC Flickr / Alain G

Cerises / CC Flickr Thomas

Cerises / CC Flickr Thomas

 

Saviez-vous que les fruits venaient des fleurs ? Oui ? Non ? Si ce n’est pas le cas, voici une histoire qui vous permettra sans doute de comprendre la reproduction sexuelle des fleurs et du passage de la fleur au fruit.

C’est l’histoire d’une fleur qui possède en son sein, un organe mâle (étamine) et un organe femelle (pistil), lui-même composés d’un sommet (stigmate), d’un cœur (ovule) et d’une enveloppe protectrice qui recouvre le cœur (ovaire).

Ses amis pollinisateurs, abeilles, bourdons ou autres, lui piquent l’étamine pour prendre un grain de pollen et partent le déposer sur le stigmate d’une autre fleur. Le vent peut aussi faire déplacer les grains de pollen d’une fleur à l’autre.

Et là commence la fécondation. Le grain de pollen fait son chemin jusqu’à atteindre l’ovule. La fleur fane et l’ovaire grossit, encore et encore, jusqu’à devenir fruit.

Attention, toutes les fleurs ne produisent pas de fruits.

Pour en savoir plus sur les fruits :
Exposition Fruits à tous les étages
Du 2 juin au 1er novembre
Plus d’infos sur Que Faire à Paris ?

 

Mélodie

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Pas de fumée dans les aires

19 Août

Square Taras-Chevtchenko (6e) — photo Christophe Noël

Square Taras-Chevtchenko (6e) — photo Christophe Noël

Jardin Charles-Trenet (13e) — photo Christophe Noël

Jardin Charles-Trenet (13e) — photo Christophe Noël

Jardin de la Dalle-des-Olympiades (13) — photo Christophe Noël

Jardin de la Dalle-des-Olympiades (13) — photo Christophe Noël

Jardin de la Rue-du-Chalet (10e) — photo Christophe Noël

Jardin de la Rue-du-Chalet (10e) — photo Christophe Noël

 

Descendre comme des p’tits fous des toboggans immenses ; se trémousser sur des animaux à ressort ; se prendre pour le conducteur d’une locomotive rutilante… Ce sont les grands plaisirs des enfants dans les aires de jeux de nos parcs et jardins.

Fumer comme un pompier sous le nez des petits ; écraser son mégot au pied du banc… Ce sont les mauvaises manies dont certains adultes indélicats vont devoir se défaire !

Depuis le début du mois d’août, toutes les aires de jeux sont désormais des espaces « non fumeurs ». Cette interdiction était expérimentée au parc Montsouris (14e) depuis l’automne 2014. Une signalétique spécifique est mise en place et les contrevenants risquent une amende de 38 euros. En dehors des aires de jeux, on pourra continuer à fumer sa cigarette dans les autres espaces du parc, dans le respect de ses voisins bien sûr !

Interdiction de fumer dans les aires de jeux

Interdiction de fumer dans les aires de jeux

 

En parallèle, la Ville de Paris déploie une grande campagne de sensibilisation à la pollution engendrée par les mégots. Vous avez sûrement vu les affiches un peu partout. Les nouvelles poubelles (joliment appelées « Bagatelle ») sont munies d’un éteignoir qui nous permet d’y jeter nos mégots : plus d’excuse, donc, pour les écraser par terre. À partir du 1er octobre, l’abandon de mégot sera passible d’une amende de 68 euros.

Cet été, la Ville distribue gratuitement 15 000 cendriers de poche. Avez-vous le vôtre ?

Antonin

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Permis de végétaliser : près de 200 demandes déposées !

7 Août

Pied d'arbre végétalisé, rue du Télégraphe (20e) — photo Christophe Noël

Pied d’arbre végétalisé, rue du Télégraphe (20e) — photo Christophe Noël

Roses trémières sur l'avenue Parmentier (11e) — photo Antonin Crenn

Roses trémières sur l’avenue Parmentier (11e) — photo Antonin Crenn

Jardinières sur trottoir, projet La rue verte de la Ligue de l’Enseignement Avenue Maurice-Ravel (12e) — photo Christophe Noël

Jardinières sur trottoir, projet « La rue verte » de la Ligue de l’Enseignement, avenue Maurice-Ravel (12e) — photo Christophe Noël

Potelets végétalisés rue Saint-Blaise (20e) — photo Loïc Etcheberry

Potelets végétalisés rue Saint-Blaise (20e) — photo Loïc Etcheberry

 

Vous avez toujours rêvé de planter vos géraniums à même le trottoir, devant chez vous, ou d’y installer un bac à fleurs pour accueillir votre petit potager… Vous avez même eu envie, un jour, de recouvrir de vigne vierge le grand mur pignon de votre immeuble… Ne gardez plus ces idées pour vous : lancez-vous ! Demandez votre permis de végétaliser.

Aujourd’hui, ces interventions végétales sur l’espace public sont possibles. La démarche est facile : vous décrivez votre projet en quelques mots et hop, en trois clics votre demande est prise en compte par la Mairie de Paris. On vous propose même un kit de jardinage très simple composé de graines et de terre végétale. Tout est expliqué ici.

189 idées proposées en trois semaines !

Le permis de végétaliser est déjà un succès : à la fin du mois de juillet, 189 demandes avaient été déposées par les Parisiens. Les projets doivent être étudiés par les services de la Ville (il faut bien s’assurer qu’il est réalisable techniquement). Le permis est accordé au bout d’un mois maximum.

Les habitants du 20e et du 15e, champions du jardinage urbain

Sans surprise, ce sont les arrondissements les plus peuplés qui concentrent le plus de demandes : le 20e et le 15e . Ensuite, ce sont surtout les quartiers de l’Est qui sont les plus représentés : une quinzaine de projets par arrondissement dans les 10e, 11e, 12e, 13e,18e et 19e ! Très bientôt, toutes ces initiatives vont fleurir les trottoirs et les murs de Paris.

Et vous, avez-vous demandé votre permis ?

Nous vous donnerons des nouvelles des projets sur ce blog, c’est promis.

Antonin

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Un potager à la place du béton

7 Juil

Inauguration du potager - photo : Jean-Pierre Viguié

Inauguration du potager – photo : Jean-Pierre Viguié

 

Le jardin Santerre du 107 rue de Reuilly (12e) fait de nouveau parler de lui sur le blog. Il nous avait habitué à des initiatives innovantes et créatives qui vont de l’abri pour hérisson à la baignoire reconvertie en jardinière.

Photo : jardinsanterre.blogspot.com

La regrettée baignoire fleurie – photo : jardinsanterre.blogspot.com

 

Ce dynamisme déjà récompensé par le titre de lauréat de la « Promotion 2014 du Paris durable » a récemment donné naissance à un nouveau projet. Aux poulailler, rucher et bac à compost est venu s’ajouter un potager expérimental qui reprend le principe de la culture en lasagne.

Très facile à mettre en place, la culture en lasagnes consiste à alterner, sur une première couche de cartons, des couches de résidus secs tels que des copeaux de bois ou des feuilles mortes avec des couches de résidus frais comme de l’herbe récemment tondue. Le tout sera recouvert d’une couche de compost dans lequel on plantera nos cultures.

Le bassin désaffecté de la résidence s’est révélé être l’endroit idéal pour mettre en place le potager en lasagne, de part sa solidité, la présence d’une entrée d’eau à proximité et la vue dont bénéficient les habitants. Il constitue un modèle d’économie circulaire car la majorité des composantes des lasagnes sont issues de la résidence – le compost, l’herbe ou les briques – ou de la ville de Paris. Grâce aux dons de graines, le coût total de ce projet s’élève à… zéro euro !

Avant - photo : Jordan Barlemont

Avant – photo : Jordan Barlemont

Pendant - photo : mairie de Paris

Pendant – photo : mairie de Paris

Après - Photo : Jean-Pierre Viguié

Après – photo : Jean-Pierre Viguié

 

Ce potager a pour objectif de favoriser la culture de variétés anciennes, on y trouve les tomates de Montlhéry, les potirons hâtifs d’Étampes et les cornichons de Paris, aux côtés des aubergines et autres choux de Bruxelles que nous connaissons bien. De quoi ravir les fins gourmets de la résidences ! En ce qui concerne les plantes sauvages, on trouve essentiellement des plantes originaires d’Ile-de-France qui sont soit mellifères, soit comestibles – comme la pâquerette, oui, oui -.

Mis en œuvre par Jordan Barlemont et Sandrine Ramlakan, deux étudiants du Master d’écologie de l’université Pierre-et-Marie-Curie en stage au jardin botanique de Paris, ce potager expérimental a été inauguré le 1er juillet.

Pour suivre l’actualité du jardin Santerre, rendez-vous sur leur blog.

Alexia

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Espaces verts écologiques : les cimetières aussi

30 Juin

Cimetière parisien d’Ivry – photo Christophe Noël

Cimetière parisien d’Ivry – photo Christophe Noël

Cimetière parisien de Thiais – photo Christophe Noël

Cimetière parisien de Thiais – photo Christophe Noël

Cimetière parisien de Thiais – photo Christophe Noël

Cimetière parisien de Thiais – photo Christophe Noël

Cimetière parisien de Bagneux – photo Christophe Noël

Cimetière parisien de Bagneux – photo Christophe Noël

 

Les cimetières : des espaces verts encore plus verts

Depuis déjà plusieurs années, la Ville de Paris entretient les jardins, les parcs et les bois sans aucun traitement phytosanitaire (c’est-à-dire sans herbicides) : c’est à la fois meilleur pour notre santé (et celle des jardiniers !) et pour l’environnement.

Cela fait dix ans que la même démarche est entamée dans les cimetières, qui sont aussi de vastes espaces verts : le Père-Lachaise (20e) est le plus grand espace vert de Paris, et tous les cimetières cumulés (intra-muros et extra-muros) mesurent 422 hectares ! La gestion écologique soit être mise en place progressivement, car on doit d’abord tester et mettre au point les méthodes d’entretien alternatives : il n’est pas question de tout laisser en friche du jour au lendemain… La jungle à Paris, ce n’est pas encore pour maintenant ! La démarche est aujourd’hui bien aboutie et, depuis 2015, tous les cimetières sont gérés en « zéro phyto ».

Une bonne nouvelle pour la biodiversité

La biodiversité des cimetières parisiens, ce sont les renardeaux de Thiais (si mignons !) mais aussi une foule d’espèces méconnues qui méritent qu’on s’intéresse à elles. Nos collègues de l’Observatoire parisien de la biodiversité nous rappellent que ces dernières années, 213 espèces animales (dont 62 oiseaux), 634 variétés de plantes et 24 espèces de champignons ont été recensées dans les cimetières parisiens.

En pratique, ça se passe comment ?

Si on n’utilise plus de désherbants chimiques, cela ne veut pas dire pour autant qu’on n’entretient plus les allées. D’abord, celles-ci sont enherbées : cela permet de réduire les besoins d’entretien (car la croissance des herbes se régule assez bien naturellement), mais aussi de stabiliser les sols (fini les allées boueuses et glissantes !). Il y a deux possibilités : soit on y sème du gazon (et on tond alors la pelouse mécaniquement et régulièrement, comme ci-dessous au cimetière parisien de Pantin)…

Cimetière parisien de Pantin – photo Christophe Noël

Cimetière parisien de Pantin – photo Christophe Noël

 

… soit on laisse pousser la végétation spontanée (les herbes folles ne sont pas de « mauvaises herbes » !) et l’allée se couvre de vert naturellement. Les espèces les plus envahissantes sont éventuellement retirées à la main.

Laissons la nature s’exprimer librement ! Mais cela demande du temps. Exemple ci-dessous, au cimetière parisien d’Ivry (un cimetière pionnier dans la marche vers le zéro-phyto) : il a fallu plusieurs années pour que l’herbe repousse uniformément et qu’un équilibre naturel se mette en place (les photos ont été prises en 2011 et 2015).

Heureusement, les usagers du cimetière sont patients ! Ils savent que c’est pour la bonne cause.

Cimetière parisien d’Ivry, « zéro phyto » : avant : (août 2011) – photo Benoît Gallot

Cimetière parisien d’Ivry, « zéro phyto » : avant : (août 2011) – photo Benoît Gallot

Cimetière parisien d’Ivry, « zéro phyto » : après : (mars 2015) – photo Benoît Gallot

Cimetière parisien d’Ivry, « zéro phyto » : après : (mars 2015) – photo Benoît Gallot

 

En dehors des allées, les zones les moins fréquentées (en bordure des murs d’enceinte, par exemple), ne sont plus tondues comme du gazon. On les laisse croître (on parle alors de « prairies urbaines ») et on les fauche deux fois par an. Ce sont dans ces prairies que les fleurs sauvages s’épanouissent librement.

L’exceptionnel patrimoine naturel des cimetières parisiens a autant de valeur que les trésors d’architecture qu’on peut admirer dans les plus connus d’entre eux. Une belle manière de célébrer la nature dans ces lieux de mémoire.

Retrouvez les adresses des 20 cimetières parisiens ici.

Antonin

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Voies sur berges rive droite : donnez votre avis

29 Juin

Proposition d'aménagement dédiée aux activités de l'economie circulaire solidaire et sociale - Tunnel et Port Henri IV © LUXIGON

Proposition d’aménagement dédiée aux activités de l’économie circulaire solidaire et sociale, tunnel et port Henri-IV © LUXIGON

Proposition d'aménagement dédié aux nouvelles économies - Port du Louvre Chatelet © LUXIGON

Proposition d’aménagement dédié aux nouvelles économies, port du Louvre © LUXIGON

Proposition d'aménagement dédiée aux enfants et à la nature - Port de l'Hotel de Ville © LUXIGON

Proposition d’aménagement dédiée aux enfants et à la nature, port de l’Hôtel-de-Ville © LUXIGON

Proposition d'aménagement dédié a la détente et la nature Hôtel de ville - Port de l'Hôtel de Ville  © LUXIGON

Proposition d’aménagement dédié a la détente et la nature, port de l’Hôtel de Ville © LUXIGON

 

Les berges de Seine continuent leur mutation. Après la piétonisation des berges de la rive gauche — avec la création de nouveaux espaces de loisirs et de promenade, dont l’incroyable jardin flottant Niki-de-Saint-Phalle (7e) — c’est au tour des berges de la rive droite de subir le même sort. Partons à la reconquête de cet espace !

Les berges de la rive droite, souvenez-vous : il n’y a encore pas si longtemps, c’était la voie express Georges-Pompidou… Depuis deux ans déjà, cette autoroute urbaine est devenue un boulevard où il fait bon flâner au bord de l’eau,  et s’attarder à la terrasse du café Les Nautes.

À présent, la Ville de Paris est prête à aller encore plus loin : fermer totalement la circulation sur les berges : au minimum, du pont de Sully au Châtelet, et pourquoi pas des Tuileries jusqu’à l’Arsenal. L’objectif : que les rives du fleuve deviennent un lieu de vie à part entière, qui accueille des activités culturelles, sportives et de loisirs. Et, au-delà, la Ville souhaite également recueillir des idées d’activités économiques qui verraient le jour, sur les berges et sur le fleuve.

Vous pouvez proposer votre idée pour l'ensemble des berges ou en détail, port par port

Vous pouvez proposer votre idée pour l’ensemble des berges ou en détail, port par port

 

Alors, que fait-on ? De grands jardins descendant vers la Seine ? Un marché bio, acheminé par péniche ? Un potager urbain ? Toutes les idées contribuant à créer un nouveau lieu de vie plus agréable et plus vert sont les bienvenues.

À vous de jouer jusqu’au 31 juillet !

Les détails de la concertation sur Paris.fr
Contribuez à la consultation sur « Madame la maire, j’ai une idée »

Prochaines réunions d’information

Jeudi 2 juillet 2015 à 19 heures
Mairie du 1er

Lundi 6 juillet 2015 à 19 heures
Mairie du 7e

Mercredi 8 juillet 2015 à 19 heures
Maison de la RATP – Espace Van-Gogh
62, quai de la Râpée (12e)

Antonin

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Moins de bruit dans l'environnement !

21 Mai

Une rue calme (photo Jean-Pierre Viguié (crop Daniel Plazanet) / mairie de Paris)

Une rue calme (photo Jean-Pierre Viguié  / mairie de Paris)

 

Le bruit, c’est l’ennemi de 8 millions d’européens aux yeux cernés, privés de sommeil ou troublés dans leur travail et leurs lectures. En France, 1 personne sur 2 en souffre et à Paris, 86 % des personnes interrogées se plaignent de cet ennemi sournois qui s’insinue dans nos pavillons malmenés.

Mais on ne va pas se laisser faire ! D’ailleurs, si vous voulez vous exprimez sur la question, la Mairie de Paris a lancé une consultation publique ouverte jusqu’au 2 juin, vous pouvez y participer en cliquant ici.

Les plantes, les haies, les alignements d’arbres et les murs végétalisés luttent en silence contre cet adversaire invisible. Fermez les yeux et voyez comment l’atmosphère et le niveau sonore changent lorsque vous passez la porte du parc… Enfin, essayez tout de même de vous l’imaginer en dehors de l’heure de sortie des assistantes maternelles et des goûters BN…

Sérieusement, si la végétalisation est reconnue pour ses vertus d’isolant thermique, elle n’en demeure pas moins un amortisseur efficace du bruit, alors végétalisons le paysage sonore !

 

Mur végétalisé en géranium vivace (photo Nathalie Faivre (crop Daniel Plazanet) / mairie de Paris)

Mur végétalisé en géranium vivace (photo Nathalie Faivre (crop Daniel Plazanet) / mairie de Paris)

 

Paris instaure un plan de prévention du bruit de l’environnement

Le Plan de prévention du bruit de l’environnement (PPBE) décrit les actions menées par la Ville de Paris et ses partenaires (Bruitparif, Préfecture de Police…). Il est élaboré en concertation avec les services de la Ville et s’enrichit des contributions des usagers qui participent aux consultations.

Ce PPBE dont le projet a été présenté mi-mars au Conseil de Paris réunit 34 actions d’évaluation, de sensibilisation et d’aménagement. Sa cible principale est le bruit du traffic routier.

Une cartographie du bruit routier vient d’ailleurs d’être mise en ligne et un dossier complet sur le PPBE vous donne toutes les clefs de cette action retentissante.

Paris est plus silencieuse, ça va faire du bruit !
> daplaza

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Devenez explorateur de la biodiversité

4 Mai

Agrion à larges pattes (photo Xavier Japiot / Mairie de Paris)

Agrion à larges pattes (photo Xavier Japiot / Mairie de Paris)

Alytes accoucheur (photo CC Felix Reimann / Wikimedia)

Alytes accoucheur (photo CC Felix Reimann / Wikimedia)

Planorbe commune (photo Xavier Japiot / Mairie de Paris)

Planorbe commune (photo Xavier Japiot / Mairie de Paris)

 

Pas besoin d’être un as en maths pour ramener sa science ! Ce qui compte avant tout, c’est la curiosité et la faculté d’observation…

Observer quoi ? La biodiversité et ses nombreux indicateurs

Les dates de floraison, la présence des papillons, des libellules ou des batraciens sont quelques-uns de ces indices que les scientifiques suivent de près.

Il faut dire qu’entre les changements du climat et les nouveaux modes de gestion des espaces verts, l’environnement n’est plus tout à fait le même !

Depuis une dizaine d’années, la Ville de Paris participe aux inventaires, des papillons de jardins notamment, et peux ainsi mesurer l’impact des méthodes d’entretien des espaces verts sur la faune. Cette action s’inscrit dans l’un des nombreux protocoles de sciences participatives Vigie Nature portés par le Muséum national d’histoire naturelle.

Vous pouvez participer

Pour enrichir le recueil d’observations, ces programmes sont ouverts à tous les naturalistes amateurs. Ils sont accessibles sur Internet et animés par des associations spécialisées telles que Noé conservation, Tela botanica ou encore l’Office pour les insectes et leur environnement, mieux connu sous son acronyme, l’OPIE.

Une journée de conférences et de sorties pour se lancer

Dimanche 17 mai, la fine fleur de la protection de la nature francilienne vous donne rendez-vous de 9 h 30 à 18 h 00 à la Maison Paris nature, dans le Parc Floral de Paris.

9 h 30 – 11 h 30 – Intervention de Noé Conservation : l’« Observatoire de la Biodiversité des Jardins », l’« Observatoire des Forêts » et « Insectes et Ciel Etoilé », inscription ici

13 h 30 – 15 h 30 – Intervention de la Société Nationale pour la Protection de la Nature : « Si les mares m’étaient comptées », inscription ici

16 h – 18 h – Intervention de Tela Botanica : « Sauvages de ma rue » et l’« Observatoire des Saisons », inscription ici

Pour en savoir plus sur les conditions de participation, consulter la fiche Que faire à Paris en cliquant ici

 

Inscrivez-vous vite, la science n’attend pas !
> daplaza

 

 

 

 

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Un composteur collectif dans un square du 13e

23 Avr

Le montage du composteur – photo : J’aime le vert

Le montage du composteur – photo : J’aime le vert

Le composteur d'une surface de 20 m2 au sol comprend aussi un cabanon pour stocker le matériel – photo : J’aime le vert

Le composteur d’une surface de 20 m2 au sol comprend aussi un cabanon pour stocker le matériel – photo : J’aime le vert

Le square Héloïse-et-Abélard – photo : Christophe Noël

Le square Héloïse-et-Abélard – photo : Christophe Noël

 

30% des déchets produits par un ménage parisien seraient des déchets organiques… qui sont aussitôt envoyés à l’incinération ! C’est dommage, deux fois dommage : d’abord, parce que l’incinération des déchets est polluante, et ensuite parce qu’on se prive de ces bonnes matières organiques qui pourraient produire un excellent compost pour nourrir nos espaces verts.

Alors, la solution ? Installer un composteur chez soi ? « Oui, je veux bien, mais il n’y a pas de place chez moi… » On peut alors installer un composteur collectif… Mais là aussi, parfois, la place manque dans les parties communes d’immeubles.

Et si on passait à l’échelle supérieure ? Imaginons un composteur de 10 m3 installé dans un square parisien, destiné à recevoir les matières collectées dans 200 foyers du quartier ! Les habitants du Conseil de quartier Bibliothèque–Dunois–Jeanne-d’Arc dans le 13e se sont mobilisés autour de ce projet, qui vient de se concrétiser samedi 18 mars avec l’installation du composteur dans le square Héloïse-et-Abélard.

Accompagnés de près par l’association J’aime le vert qui, en tant qu’experte ès compostage, pilote l’opération, ces Parisiens hyper-motivés ont mis en place une collecte des déchets organiques dans une quinzaine de résidences du quartier, effectuée deux fois par semaine par un salarié recruté spécialement pour l’occasion.

Pour tout savoir du projet Compos’13 et de son actualité, rendez-vous sur le site de J’aime le vert.

Pour rencontrer les porteurs du projet, rendez-vous les 29 et 30 avril pour la prochaine étape : la végétalisation de la toiture du composteur… Une affaire à suivre !

Antonin


 

mise à jour du 15 novembre 2016 Le composteur est en service depuis plus d’un an ! L’espace de compostage est ouvert le samedi de 10 à 12 heures et le mercredi de 16h30 à 17h30. N’hésitez pas à passer pour avoir plus de renseignements en interrogeant les membres du collectif chargés de son entretien. On recherche des bénévoles engagés !

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