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Exposition « Les routes du miel » sur les grilles du jardin du Luxembourg

19 Oct

Abeille au Mexique - photo Eric Tourneret

Abeille au Mexique – photo Eric Tourneret

Affiche exposition "Les routes du miel"

Affiche exposition « Les routes du miel »

photo Eric Tourneret

photo Eric Tourneret

 

Éric Tourneret, photographe, présentera ses productions à  l’exposition « Les Routes du miel » sur les Grilles du Jardin du Luxembourg (6e) du 19 septembre 2015 au 19 janvier 2016.

Fruits de dix ans de reportage dans vingt-cinq pays et sur quatre continents; ce dernier dévoilera des images à couper le souffle.

Le beau livre Les routes du miel sort au même moment aux éditions Hozhoni.

Livre "Les routes du miel " d'Eric Tourneret

Livre « Les routes du miel  » d’Eric Tourneret

 

D’images prises à l’intérieur de la ruche à la nouvelle mode de l’apiculture urbaine sur les toits de Hong-Kong ou de Paris, cette exposition vous transportera aux sources du nectar… au cœur de la colonie.

Uniques, ces images reflètent en effet la beauté du vivant, dévoilent les secrets des abeilles tueuses d’Amérique du sud qui sont aussi excellentes productrices de miel… Elles montrent les abeilles sans dard, abeilles surprenantes dont le miel est récolté depuis la nuit des temps par les peuples amérindiens. Ces images témoignent des conditions de vie des apiculteurs nomades de Chine qui amusent les foules en se faisant des barbes d’abeilles.

Apiculteur réalisant avec ses assistants une barbe d’abeilles - photo Eric Tourneret

Apiculteur réalisant avec ses assistants une barbe d’abeilles – photo Eric Tourneret

Abeilles en Nouvelle Zelande - photo Eric Tourneret

Abeilles en Nouvelle Zelande – photo Eric Tourneret

Ruches en Ethiopie - photo Eric Tourneret

Ruches en Ethiopie – photo Eric Tourneret

Abeilles en Inde - photo Eric Tourneret

Abeilles en Inde – photo Eric Tourneret

 

Pour plus d’infos, rendez- vous ici.

Où trouver des abeilles à Paris ? 

Voici notre sélection :
Dans les parcs, jardins et espaces verts de la Ville de Paris :
Parc Kellermann (13e), un rucher pédagogique, environ six ruches
Parc Georges Brassens (15e) un rucher d’environ 20 ruches – Géré par la Société Centrale d’Apiculture
Parc Monceau (8e) un rucher (2 ruches) Syndicat national d’Apiculture
Jardin partagé de l’Aqueduc (14e) un rucher d’environ dix ruches

Dans les bois :
– route des Batteries, le rucher de l’école du S.N.A., depuis plus de 10 ans (Bois de Vincennes)
– au Parc Floral, un rucher animé par Paris Nature, depuis 6 ans (Bois de Vincennes)
– à l’INSEP, depuis environ 7 ans (Bois de Vincennes)
– à l’Arboretum de Paris, depuis 10 ans (Bois de Vincennes)
– route de Mortemart, depuis 16 ans (Bois de Boulogne)

Sur les toits:
– Depuis le 1er mai 2010 les toits de la Mairie du 4e accueillent cinq ruches et leurs colonies d’abeilles.

Mais au fait, une ruche, comment ça marche ? Colette vous explique tout dans cet article du blog.

Amélie

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Exposition « Arbre de l’année » au Parc Floral

15 Oct

Ficus et Flamboyant – photo Agence des Espaces Verts

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Exposition Arbre de l’année – photo Agence des Espaces Verts

Exposition Arbre de l’année – photo Agence des Espaces Verts

 

C’est au Parc Floral que se tient jusqu’au 31 décembre l’exposition « Arbre de l’année », organisée par le magazine Terre sauvage et l’Office national des forêts.

C’est pour le plus grand plaisir de nos yeux, qu’Emmanuel Boitier, photographe chez Terre Sauvage, a immortalisé des arbres  sélectionnés lors du concours « Arbre de l’année », ainsi que les vingt plus beaux arbres franciliens retenus lors du concours de l’Agence des Espaces Verts de la région Île-de-France.

Les panneaux présentent chaque arbre nominé avec une photo du groupe l’ayant défendu et un texte racontant l’histoire qui lie ce groupe à l’arbre.

Cèbre bleu d'Île de France, Lauréat 2015 - photo W.Labre CD92

Cèbre bleu d’Île de France, Lauréat 2015 – photo W.Labre CD92

L'étendue du feuillage de Cèdre constitue un véritable "toit" végétal - photo E.Boitier Terre Sauvage

L’étendue du feuillage de Cèdre constitue un véritable « toit » végétal – photo E.Boitier Terre Sauvage

Le Cèdre Bleu de l'Atlas au cœur de l'arboretum de Vallée-aux-Loups - photo E.Boitier Terre Sauvage

Le Cèdre Bleu de l’Atlas au cœur de l’arboretum de Vallée-aux-Loups – photo E.Boitier Terre Sauvage

 

Et l’arbre de l’année 2015 est …

Le Cèdre bleu pleureur de l’Atlas de l’arboretum de la Vallée-aux-Loups, à Chatenay-Malabry (92) a été élu Arbre de l’année 2015 (prix du jury) ce jour, lors de la cérémonie organisée au Parc floral de Vincennes. Un signe fort pour la Région Île-de-France, souvent assimilée à une région très urbanisée.
Il s’est distingué parmi les 300 candidatures déposées depuis le lancement du concours national en février 2015 !

À histoire unique, arbre unique !

Le lauréat a une histoire peu commune : un pépiniériste le planta il y 150 ans. Mais c’est une mutation qui lui a donné son caractère pleureur. Ses graines produisent toutefois des arbres ordinaires – non pleureurs – ce qui fait de lui le premier et le seul individu de la variété Cèdre bleu pleureur de l’Atlas ! Les autres spécimens présents dans le Monde sont tous issus de boutures ou de greffes réalisées à partir de cet exemplaire unique.
Vieux de 150 ans, ce cèdre, d’une hauteur de 14 mètres et couvrant une surface de 700 m2, que l’on peut croiser dans le dédale des sentiers de l’arboretum de la Vallée-aux-Loups, au cœur du Val d’Aulnay dans les Hauts-de-Seine, site cher à Chateaubriand, abrite aujourd’hui de nombreux insectes, cochenilles, pucerons et oiseaux.

Amélie

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Exposition « Expériences » au jardin du musée Curie

14 Oct

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Alors que l’on mêle rarement science et art, l’Institut Curie a fait le pari de soumettre les résultats d’expériences scientifiques à quinze artistes français et américains. Le résultats, empreint de couleurs flamboyantes et formes psychédéliques, est exposé dans le jardin du musée Curie.

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Photo : musée Curie

Photo : musée Curie

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Photo : musée Curie

 

Ce jardin, créé par Marie Curie en 1914, demeure un lieu d’échange entre chercheurs et grand public.

Jardin du musée Curie — photo Piero d'Houin dit Triboulet / CC

Jardin du musée Curie — photo Piero d’Houin dit Triboulet / CC

Jardin du musée Curie — photo Flickr / jlggb / CC

Jardin du musée Curie — photo Flickr / jlggb / CC

 

Le musée propose également une collection permanente présentant les recherches des familles Curie et Joliot-Curie.

Le laboratoire de Marie Curie - Photo : Programme LEDEN / CC Flickr

Le laboratoire de Marie Curie – Photo : Programme LEDEN / CC Flickr

 

Un bonne occasion de découvrir la quiétude de ce jardin à quelques rues du très fréquenté Luxembourg.

Exposition Expériences
Jusqu’au 31 octobre 2015
Entrée gratuite.

Alexia

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Fête des jardins : expo photo au parc de Bercy. Lumière sur les Petites Mains Vertes !

25 Sep

Animation "jardin du vent", réalisée en partenariat entre les enfants de la crèche Hérold et les résidents de la maison de retraite EHPAD Hérold

Animation « jardin du vent », réalisée en partenariat entre les enfants de la crèche Hérold et les résidents de la maison de retraite EHPAD Hérold – photo Jean Pierre Viguié

Animation "jardin du vent" - photo Jean Pierre Viguié

Animation « jardin du vent » – photo Jean Pierre Viguié

Animation intergénérationnelle "jardin du vent" - photo Jean Pierre Viguié

Animation intergénérationnelle « jardin du vent » – photo Jean Pierre Viguié

 

C’est à l’Orangerie du Parc de Bercy (12e) que se tiendra ce weekend l’expo photo des ateliers intergénérationnels « Jardin du vent », menés en juin avec les enfants Petites mains vertes de la crèche Hérold, l’EPAHD, la Débrouille Cie et l’association Espaces.

Aujourd’hui, on vous dit tout sur le réseau pédagogique, les projets et les réalisations Petites mains vertes !

 

Logo Main verte

 

Pour la petite histoire :

La Charte main verte découle d’une démarche participative de  la Ville de Paris souhaitant encourager le développement de jardins collectifs dans la capitale, s’appuyant sur une implication forte des Parisiens. La participation des habitants à la vie et à la gestion du jardin (événements culturels, fêtes, plantations…) permet le développement d’une présence végétale forte dans la ville, ceci s’inscrivant dans une démarche volontaire de développement durable.

Dans les jardins Main verte, on créé et entretient un lien social convivial favorisant les rencontres entre générations et  cultures différentes. On contribue à valoriser les ressources locales en tissant des relations entre d’autres structures comme les associations, les établissements d’enseignement, les centres sociaux, les maisons de retraites…

Le respect de l’environnement est également un élément fort des jardins Main verte. On y expérimente des pratiques respectueuses de l’environnement participant au maintien de la biodiversité en milieu urbain. Adieu les produits phytosanitaires, les pesticides, les engrais chimiques et le gaspillage d’eau. Nous sommes ici des adeptes du développement du compostage de proximité !

Pour résumer, les jardins Main verte c’est de la convivialité avec au moins un événement public par saison de jardinage, un accès public avec des demi-journées d’ouverture par semaine et un accès libre le weekend.

 

Enfants de la maternelle 2 place de la Chambeaudie (12e) (moyenne section), avec leur institutrice Mme Bessis, dans le potager pédagogique du Parc de Bercy.

Enfants de la maternelle Lachambeaudie (12e) (moyenne section), dans le potager pédagogique du Parc de Bercy – photo Jean Pierre Viguié

Groupe d'enfants de la maternelle 2 place de la Chambeaudie 75012 Paris (moyenne section), avec leur institutrice Mme Bessis, dans le potager pédagogique du Parc de Bercy. Activités "petite main verte", étiquettes rigolotes. N.B: Toutes autorisations de publication OK et signées pour tous les enfants présents sur les photos

Enfants de la maternelle Lachambeaudie (12e) (moyenne section), dans le potager pédagogique du Parc de Bercy – photo Jean Pierre Viguié

Enfants de la maternelle Chambeaudie (12e) (moyenne section), dans le potager pédagogique du Parc de Bercy

Enfants de la maternelle Lachambeaudie (12e) (moyenne section), dans le potager pédagogique du Parc de Bercy – photo Jean Pierre Viguié

 

Petites mains vertes, QUÉSACO ?

Dans une petite vingtaine de jardins pédagogiques, la charte Petites mains vertes permet aux enfants des écoles et des centres de loisirs de jardiner main dans la main avec les jardiniers et les conseillers environnementaux de la Ville de Paris.

Comparable à la charte Main verte des jardins partagés parisiens, cette charte Petites mains vertes engage les éducateurs et leurs petits jardiniers en herbe, des écoles et centres de loisirs, à pratiquer tout au long de l’année un jardinage respectueux de l’environnement, et à rendre visible leurs actions pédagogiques grâce à un étiquetage ou des panneaux didactiques.

En lien avec les sites, des jardiniers référents de la Ville de Paris apportent des conseils horticoles et une aide ponctuelle notamment pour les plus gros travaux du sol et les amendements en compost.

Les enfants expérimentent le plaisir de jardiner, semer, planter, récolter, et apprennent à observer patiemment, au rythme de la nature. En milieu urbain, ce dispositif favorise le contact avec le monde vivant, en touchant la terre, en découvrant le cycle de vie, et enseigne le respect du végétal dans un jardin de proximité. Les jardiniers municipaux sont ravis de transmettre leur savoir-faire et la richesse de leur métier. Le contact avec les enfants qui fréquentent le lieu (et y reviennent en famille), valorise le jardin et les sensibilise à la préservation de ce bien commun.

 

Les Petites mains vertes au potager pédagogique du Parc de Bercy - photo Jean Pierre Viguié

Les Petites mains vertes au potager pédagogique du Parc de Bercy – photo Jean Pierre Viguié

Maison du jardinage en automne au Parc de Bercy - photo bee.girl/ Flickr

Maison du jardinage en automne au Parc de Bercy – photo bee.girl/ Flickr

Potager du Parc de Bercy - photo Wikimedia commons

Potager du Parc de Bercy – photo Wikimedia commons

 

Ateliers, formations, conférences, conseils pédagogiques : la Maison du jardinage, un pôle ressource pour les petits jardiniers urbains. La Maison du jardinage (12e) accompagne depuis 2002 les Petites mains vertes. Aujourd’hui, un réseau de 18 jardins pédagogiques accueille les enfants de 28 établissements parisiens : écoles maternelles et élémentaires, centres de loisirs, établissements spécialisés.

Les conseillers environnementaux accompagnent les enseignants, animateurs et jardiniers référents impliqués dans ces jardins pédagogiques depuis leur création jusqu’à la récolte des légumes : organisation des parcelles, calendrier de culture adapté au rythme scolaire…

Très appréciées également par les petites mains vertes : les visites de terrain. Idéales pour réaliser avec les enfants les travaux de saison : travail du sol, semis, bouture, repiquage, paillage, et partager avec les enseignants et les animateurs, les trucs et astuces pour gérer des groupes de jardinage collectif.

Vous trouverez ici un article du blog mettant à l’honneur les œuvres d’art des enfants Petites mains vertes !

 

Jardin Hérold - photo Jean Pierre Viguié

Jardin Hérold – photo Jean Pierre Viguié

 

Le jardin Hérold (19e) au cœur des Petites mains vertes :

Ce jardin occupe une partie du site de l’ancien hôpital de la place du Danube, devenu l’hôpital Hérold en 1895 en hommage au préfet de Seine, Ferdinand Hérold (1828-1882). L’hôpital a été démoli et ses différents services transférés à l’hôpital Robert-Debré (19e) en 1988.

Dans le cadre d’une importante opération de rénovation urbaine, de nouveaux espaces verts ont été aménagés en 2012. Définis en concertation avec ses habitants, ils conjuguent convivialité et rencontres entre les générations. Trois jardins participatifs complètent un vaste espace paysager équipé de jeux pour enfants : un jardin partagé, un jardin solidaire et un jardin intergénérationnel. Le tout sur une surface de 2800 m².

L’association Débrouille Compagnie anime le jardin partagé tandis que le jardin solidaire est encadré par l’association Espaces .L’EHPAD Hérold et la crèche Francis-Ponge animent le jardin intergénérationnel.

Zoom sur le jardin intergénérationnel Hérold :

C’est une première à Paris ! Une partie du jardin Hérold a été confiée à l’établissement d’hébergement pour personnes âgées et à la crèche du quartier pour y mener un projet de jardinage en commun, source de rencontres et de partage inter générations.

Cette année, le vent est à l’honneur au sein du jardin intergénérationnel. Les Petites mains vertes et leurs papis et mamies d’un après midi ont  imaginé et confectionné moulins, roses des vents, décorations et guirlandes aériennes sans oublier de jouer sur la couleur !

Voici quelques clichés de l’expo photo présente à l’Orangerie du Parc de Bercy pendant la Fête des Jardins. Un peu de patience, elles seront bientôt visibles au jardin Hérold !

Jardin du vent intergénérationnel - photo Jean Pierre Viguié

Jardin du vent intergénérationnel – photo Jean Pierre Viguié

Animation "jardin du vent", réalisée en partenariat entre les enfants de la crèche Hérold et les résidents de la maison de retraite EHPAD Hérold - photo Jean Pierre Viguié

Animation « jardin du vent », réalisée en partenariat entre les enfants de la crèche Hérold et les résidents de la maison de retraite EHPAD Hérold – photo Jean Pierre Viguié

Jardin du vent intergénérationnel - photo Jean Pierre Viguié

Jardin du vent intergénérationnel – photo Jean Pierre Viguié

 

La Fête des jardins battra également son plein au jardin partagé Hérold avec :

  • Rencontre et visite
  • Visite des parcelles potagères et friches
  • Espace agriculture intergénérationnelle : ateliers créatifs autour des produits issus de l’agriculture (fabrication de mobiles, récolte des semences, laine et tricot, légumes et cuisine, peinture et plante tinctoriale…)

 

Amélie

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« Clin d’œil d’hier à Montsouris » : l’exposition à remonter le temps

18 Sep

Promenade au parc Montsouris

Promenade au parc Montsouris, vers 1900. Détail d’une vue stéréoscopique par Léon et Lévy (Roger-Viollet)

Le parc Montsouris vers 1910.

Détail d’une vue stéréoscopique de Léon et Lévy, fin du XIXe siècle (Roger-Viollet)

 

Que faisait-on, au parc Montsouris en 1900 ? À peu près la même chose qu’aujourd’hui : on se promenait, on se reposait sur les bancs et courait comme des petits fous dans les allées — la différence, c’est qu’on portait sur la tête un joli petit canotier (qui reviendra peut-être bientôt à la mode, qui sait ?)

Ces belles images font partie du parcours photos « Clin d’œil d’hier à Montsouris » présenté au parc Montsouris (14e) du 19 au 27 septembre, c’est-à-dire des Journées du patrimoine à la Fête des Jardins.

Ces photos anciennes proviennent des différentes collections parisiennes. Elles constituent un témoignage de l’histoire de la Ville mais également de l’histoire de la photographie ; elles sont restaurées avec soin par l’Atelier de Restauration et de Conservation de la Photographie (ARCP) et numérisées par la Parisienne de Photographie.

Le parc Montsouris, en 1870-1873 par Charles Marville. Bibliothèque historique de la Ville de Paris / Roger-Viollet

Le parc Montsouris, en 1870-1873 par Charles Marville. Bibliothèque historique de la Ville de Paris / Roger-Viollet

Le parc Montsouris, en 1870-1873 par Charles Marville. Bibliothèque historique de la Ville de Paris / Roger-Viollet

Le parc Montsouris, en 1870-1873 par Charles Marville. Bibliothèque historique de la Ville de Paris / Roger-Viollet

 

Le parc Montsouris : un peu d’histoire

Il fait partie des grands parcs voulus par Haussmann lors de l’annexion des communes périphériques en 1860 : l’aménagement du parc Montsouris contribue à l’intégration du 14e arrondissement dans le paysage urbain de la nouvelle capitale. Le choix du terrain se porta sur les collines de Montsouris, situées sur d’anciennes carrières calcaires et donc inexploitables sur le plan agricole.

S’inscrivant dans la société du Second Empire en pleine expansion industrielle et scientifique, le parc Montsouris devient un pôle scientifique et intègre des nouveautés techniques (par exemple, l’imitation du bois ou des rochers à l’aide du ciment armé, que l’on voit dans d’autres parcs haussmanniens, tels que les Buttes-Chaumont).

Les photos du grand Charles Marville (ci-dessus) nous montrent l’état du parc dans ses toutes premières années.

Le Bardo vers 1925 par Maurice-Louis Branger (Roger-Viollet)

Le Bardo vers 1925 par Maurice-Louis Branger (Roger-Viollet)

Herse néphoscopique de Besson permettant de mesurer la vitesse et la hauteur des nuages au parc Montsouris, 1912, par Jacques Boyer (Roger-Viollet)

Herse néphoscopique de Besson permettant de mesurer la vitesse et la hauteur des nuages au parc Montsouris, 1912, par Jacques Boyer (Roger-Viollet)

Actinomètres Bellan (mesure des radiations solaires) à Montsouris en 1912 par Jacques Boyer (Roger-Viollet)

Actinomètres Bellan (mesure des radiations solaires) à Montsouris en 1912 par Jacques Boyer (Roger-Viollet)

 

Le Bardo

Ce pavillon était une reproduction à échelle réduite du palais du Bey de Tunis, créée pour l’exposition universelle de 1867 puis racheté par la Ville de Paris. Il fallut quatre mois pour le démonter et le remonter au parc Montsouris !

C’est au Bardo que s’installèrent l’Observatoire météorologique ainsi qu’un laboratoire d’analyse et de recherche, car son emplacement « sur une éminence, loin des vents du nord rabattant les fumées de Paris » apparaissait idéal pour des observations scientifiques liées à la climatologie et à l’hygiène de Paris. Ces observations étaient réalisées par des instruments de mesure placés dans un jardin réservé autour de l’Observatoire. Un observatoire astronomique et une société d’apiculture s’y installèrent également.

Le Bardo disparut totalement en 1991 dans un incendie.

Si l’on ne peut pas se promener à Montsouris cette semaine, on peut aussi voir les images ici, sur le site « Paris en images » animé par la Parisienne de photographie.

Antonin

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Exposition « Fleur et Washi » d’Ikuko Karasuno

17 Sep

Photo : D.R. Mairie de Paris

Photo : D.R. Mairie de Paris

Photo : D.R. Mairie de Paris

Photo : D.R. Mairie de Paris

 

Allier la beauté éphémère de l’art floral à la technique ancestrale de fabrication du papier « Washi », c’est autour de cette idée que l’artiste florale japonaise Ikuko Karasuno a construit son exposition « Fleur et Washi ».

Fabriqué artisanalement avec les fibres du mûrier à papier, le washi a d’abord servi à la rédaction de documents officiels avant de devenir un matériau pour les objets de la vie quotidienne, comme les parapluies ou les lanternes. Il accompagne ici des Ikebana, qui sont des compositions florales pratiquées au Japon depuis le XVe siècle. Le ciel, la terre et l’humanité en sont les trois points symboliques principaux.

L’exposition est organisée autour du thème des quatre saisons. Ainsi, le printemps correspond à l’apaisement, l’été à la fraîcheur, l’automne au mouvement et l’hiver au silence. Un agencement de lumières et d’éléments naturels permet d’illustrer ces ambiances.

Venez découvrir les vertus environnementales du Washi et l’art floral de l’Ikebana au travers l’exposition « Fleur et Washi » qui se tient à la Maison du Parc et du Bois (parc Floral) du 16 septembre au 4 octobre 2015.

Alexia

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Les fruits naissent grâce aux fleurs

28 Août

Fleur de cerisier - CC Flickr / Pittou2

Fleur de cerisier – CC Flickr / Pittou2

Fleur de cerisier - CC Flickr / Alain G

Fleur de cerisier – CC Flickr / Alain G

Cerises / CC Flickr Thomas

Cerises / CC Flickr Thomas

 

Saviez-vous que les fruits venaient des fleurs ? Oui ? Non ? Si ce n’est pas le cas, voici une histoire qui vous permettra sans doute de comprendre la reproduction sexuelle des fleurs et du passage de la fleur au fruit.

C’est l’histoire d’une fleur qui possède en son sein, un organe mâle (étamine) et un organe femelle (pistil), lui-même composés d’un sommet (stigmate), d’un cœur (ovule) et d’une enveloppe protectrice qui recouvre le cœur (ovaire).

Ses amis pollinisateurs, abeilles, bourdons ou autres, lui piquent l’étamine pour prendre un grain de pollen et partent le déposer sur le stigmate d’une autre fleur. Le vent peut aussi faire déplacer les grains de pollen d’une fleur à l’autre.

Et là commence la fécondation. Le grain de pollen fait son chemin jusqu’à atteindre l’ovule. La fleur fane et l’ovaire grossit, encore et encore, jusqu’à devenir fruit.

Attention, toutes les fleurs ne produisent pas de fruits.

Pour en savoir plus sur les fruits :
Exposition Fruits à tous les étages
Du 2 juin au 1er novembre
Plus d’infos sur Que Faire à Paris ?

 

Mélodie

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Exposition photos « Paysages vivants » : un regard sur l’Île-de-France

22 Août

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photo © Marie Lukasiewicz

photo © Marie Lukasiewicz

 

L’Île-de-France, au travers ses 12 000 kmde superficie, recense 258 sites classés et 271 sites inscrits pour leur patrimoine naturel. La Direction Régionale de l’Environnement et de l’Énergie vous propose de découvrir leur diversité lors d’une exposition photos dans le pavillon 21 du parc Floral : « Paysages vivants, 30 photographies pour découvrir les sites protégés d’Île-de-France ».

On peut justement y voir des photos du bois de Vincennes, dans lequel se trouve le parc Floral. Son inauguration a lieu aujourd’hui 22 août et vous pourrez admirez les photos jusqu’au 20 septembre.

Plus d’information ici.

Alexia

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Résister face aux changements climatiques : les secrets des plantes

24 Juil

Echeveria secunda var. glauca - Photo : Nathalie Faivre

Echeveria secunda var. glauca – Photo : Nathalie Faivre

Plantes grasses du parc Floral - Photo : Antonin Crenn

Plantes grasses du parc Floral – Photo : Antonin Crenn

Plantes grasses au parc Floral - Photo : Antonin Crenn

Plantes grasses au parc Floral – Photo : Antonin Crenn

 

Les ours polaires ne sont pas les seuls à pâtir du réchauffement climatique provoqué par l’activité humaine, les plantes aussi en sont affectées.

Depuis des millions d’années, le monde végétal évolue au fil des changements climatiques. Certaines plantes ont même développé des stratégies d’adaptation, en particulier lorsque le climat est aride. Parmi elles, on compte des racines capables d’aller chercher l’eau très loin ou des organes de stockage de l’eau. Le baobab a développé ces deux techniques, ce qui lui permet d’atteindre sa taille majestueuse et d’envahir la planète du Petit Prince.

baobab

N’oubliez pas de bien nettoyer votre planète pour éviter ce genre de situation. – Illustrateur : Antoine de Saint Éxupéry – © éditions Gallimard

 

Plus communes dans nos latitudes, les plantes grasses, que nous avons souvent chez nous car elles demandent peu d’arrosage, en sont également un exemple.

La lavande, qu’on trouve par exemple au parc de Bercy (12e) ou au jardin Tino Rossi (5e), a quant a elle de petites feuilles afin de limiter leur transpiration et, par conséquent, d’éviter de s’assécher trop vite.

 

Fauckea edulis - Photo : Régis Roffi

Fauckea edulis – Photo : Régis Roffi

Plante grasse - Photo : Olivier Bacquet / CC Flickr

Plante grasse – Photo : Olivier Bacquet / CC Flickr

Lavande sur le boulevard Péreire - Photo : Nicolas Patte / CC Flickr

Lavande sur le boulevard Péreire – Photo : Nicolas Patte / CC Flickr

 

Pour en savoir plus, nous vous invitons à découvrir l’exposition Plantes et Climat qui se tient au parc Floral jusqu’au 30 septembre 2015. Nous vous en avions déjà parlé ici.

Informations pratiques

Alexia

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Un peu plus de Fruits à tous les étages

20 Juil

Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Mélodie Bui

Photo : Mélodie Bui

Photo : Mélodie Bui

Bel exemple de poirier palissé – Photo : Mélodie Bui

Bienvenue ! - Photo : Jean-Pierre Viguié

Bienvenue ! – Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Jean-Pierre Viguié

Photo : Jean-Pierre Viguié

 

A la recherche d’une activité pour occuper vos journées d’été ? C’est l’occasion d’aller visiter l’exposition-promenade Fruits à tous les étages au parc de Bagatelle (16e). Un parcours pédagogique et ludique vous permettra d’apprendre à cultiver des fruits et légumes à tous les étages.

Vous pourrez découvrir des curiosités telles que les tiroirs à insectes ou les jardins en keyhole.

Photo : Mélodie Bui

Tiroir à insectes réalisé par de petits Parisiens – Photo : Mélodie Bui

Photo : Mélodie Bui

Photo : Mélodie Bui

 

Ce sera avant tout l’occasion de (re)découvrir un parc conçu au XVIIIe siècle où il est toujours aussi agréable de se promener. On attend vos impressions une fois la visite terminée !

Alexia

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