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Les cerisiers parisiens en fleurs

24 Mar

Jardin Cyprian-Norwid (13e) – photo AC

Jardin Cyprian-Norwid (13e) – photo A. Crenn

Cerisier en fleurs – Photo : Éole Wind – Flickr CC

Cerisier en fleurs – Photo : Éole Wind – Flickr CC

L'orangerie de Bagatelle (16e) – Photo : Thierry Guillau

L’orangerie de Bagatelle (16e) – Photo : Thierry Guillaume

Cerisier blanc au Centre de production horticole de la Ville de Paris à Achères – Photo : Christophe Noël

Cerisier blanc au Centre de production horticole de la Ville de Paris à Achères – Photo : Christophe Noël

 

Fin mars, début avril : c’est l’époque où les jardins se colorent de rose ! On guette avec impatience la floraison des cerisiers.

Vous pourrez tomber sur eux à coup sûr au parc de Bagatelle (16e), au parcGeorges-Brassens (14e), au jardin des Serres d’Auteuil (16e), à l’Arboretum (Bois de Vincennes), au cimetière du Père-Lachaise (20e), etc. Mais aussi peut-être dans votre rue, sous vos fenêtres, au détour d’une balade… ou juste derrière nos bureaux, dans le jardin Cyprian-Norwid (13e) !

Au Japon, les sakura (pruniers et cerisiers ornementaux) font l’objet d’une coutume appelée hanami (littéralement, « regarder les fleurs ») qui consiste à admirer les premières floraisons.

Et vous, serez-vous prêts à faire l’hanami à Paris ? Ouvrez l’œil !

Antonin

[réedition d'un article de mars 2015]
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Un balcon vert même en hiver

5 Jan

Hellébore / photo : Ruth Hartnup Flickr

Hellébore / photo : Ruth Hartnup Flickr

Lierre / photo : flickr

Lierre / photo : Flickr

Camélia rose / photo : Pixabay

Camélia rose / photo : Pixabay

 

Pour l’année 2017, vous avez décidé de devenir une graine de jardinier ?

Bonne idée ! Et ça commence dès le mois de janvier :

C’est chez vous, sur votre balcon, que vous allez pouvoir mener l’expérience. Ne laissez pas vos jardinières et potées vides à la saison froide, de nombreuses plantes permettent de continuer à  profiter d’un décor bien vert en hiver. Il serait bien dommage de s’en priver.

Voici une sélection qui vous donnera quelques idées :

Bruyère d'hiver / photo : Patrick Nicolas Flickr

Bruyère d’hiver / photo : Patrick Nicolas Flickr

 

La bruyère d’hiver

Idéale pour le jardinier débutant , elle donne du caractère à toutes les ambiances : en pot sur le rebord de la fenêtre,  en bordure, au centre des massifs , dans le carré d’aromatiques… Profitez de leur effet couvre-sol très efficace et trop peu utilisé. En quelques saisons et pour un entretien minime, vous serez débarrassé des mauvaises herbes.

 

Choux d'ornement / photo : Barnie76@ Flickr

Choux d’ornement / photo : Barnie76@ Flickr

 

Les choux d’ornement

Cette plante annuelle très décorative offre de nombreux coloris lorsque votre balcon en manque cruellement. L’entretien, du semis ou de la plantation à la floraison est très facile. Les possibles gelées hivernales n’y feront rien, le chou d’ornement reste toujours éclatant lorsque le thermomètre descend en dessous de 0°.

Pennisetum alopecuroides / photo : Amélie Letrou

Pennisetum alopecuroides / photo : Amélie Letrou

 

Le pennisetum alopecuroides  

L’herbe aux écouvillons est une magnifique graminée ornementale vivace, incontournable pour tous les jardins modernes. Originaire d’Asie et d’Australie, elle ressemble à une cascade de feuilles et d’épis, remarquablement lumineuse dans le soleil rasant. Cette graminée a toute sa place dans les massifs, balcons … Plusieurs variétés sont disponibles, variant sur la couleur des épis ou des feuilles, et sur le développement.

 

Microbiota / photo : Thistle-Garden Flickr

Microbiota / photo : Thistle-Garden Flickr

 

Le microbiota 

Ce petit conifère est un couvre sol sibérien très rustique . Il forme un excellent couvre-sol, très dense, sans aucun entretien! Le feuillage évolue du vert doré au bronze. Cette plante tapissante a une hauteur d’environ 30 cm pour avec une croissance lente mais régulière.

 

Skimmia / photo : London looks Flickr

Skimmia / photo : London looks Flickr

 

Le skimmia 

En raison de sa croissance lente et de sa petite taille, le skimmia se prête merveilleusement à une utilisation en jardinière. Son excellente résistance à la pollution atmosphérique séduira les jardiniers des villes. Mariez-le à des bruyères d’hiver pour un joli décor de fin de saison.

 

Et pour l’aménagement ça se passe comment ?

L’idéal est de choisir des bacs et des pots en plastiques pour vos petites plantations. Ces derniers ont le mérite d’être non gélifs. Rien ne vous empêche de les dissimuler dans des caisses en bois pour un rendu plus esthétique. Il est important de planter dans un terreau spécial « plantes de balcon » et de ne pas oublier de recouvrir les fonds de pots avec une couche de drainage. C’est bien connu, l’eau stagnante et le froid ne font pas bon ménage. Merci les billes d’argile !

 

Amélie

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Art floral : une exposition Blanche-Neige pour Noël

15 Déc

Exposition Le Noël de Blanche-Neige au Parc Floral — photo Esther Soulet

Exposition Le Noël de Blanche-Neige au Parc Floral — photo Esther Soulet

Exposition Le Noël de Blanche-Neige au Parc Floral — photo Esther Soulet

Exposition Le Noël de Blanche-Neige au Parc Floral — photo Esther Soulet

Exposition Le Noël de Blanche-Neige au Parc Floral — photo Esther Soulet

Exposition Le Noël de Blanche-Neige au Parc Floral — photo Esther Soulet

Exposition Le Noël de Blanche-Neige au Parc Floral — photo Esther Soulet

Exposition Le Noël de Blanche-Neige au Parc Floral — photo Esther Soulet

 

À Noël, on se replonge dans les classiques de l’enfance… De la pomme empoisonnée à la scène du miroir, les moments-clé du conte de Blanche-Neige sont mis en scène au pavillon 18 du Parc Floral de Paris (12e) jusqu’au 3 janvier 2016.

Les jeunes apprentis de l’École des Fleuristes de Paris ont déployé leurs talents pour faire vivre les personnages de Grimm. Mention spéciale pour la robe de Blanche-Neige en roses blanches givrées et pour le sapin décoré de pommes rouges !

L’an passé, les élèves de l’école des fleuristes avaient exposé leur Noël féerique. Pour rester dans l’univers des contes, revoyez les photos de l’exposition « Alice au pays des merveilles » (en 2013) ; ainsi que les expos de 2012 et 2011.

Fatoumata

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Ah, les roses de Bagatelle...

4 Déc

Roses de Bagatelle Roses de Bagatelle Roses de Bagatelle

Retour en images sur les rosiers du parc de Bagatelle. Ces photos prises l’été dernier à l’occasion du concours international de roses nouvelles nous offrent un festival de couleurs qui égaye la grisaille…

Roses de Bagatelle Roses de Bagatelle

Si vous passez par le bois de Boulogne, vous aurez peut-être la chance d’apercevoir les dernières floraisons de ces végétaux remontants.

Roses de Bagatelle Roses de Bagatelle

Remontant ? Rien à voir avec grimpante, les amoureux des rosiers le savent bien. Les rosiers remontants sont ceux qui fleurissent plusieurs fois par an. C’est le cas de la plupart des rosiers récents et des obtentions nouvelles.

Roses de Bagatelle Roses de Bagatelle

Dommage qu’on ne puisse sentir leur parfum…
> daplaza

Roses de Bagatelle

Photos Christophe Noël / mairie de Paris

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Fête des jardins 2015 : et si la visite de la roseraie de Bagatelle vous donnait faim ?

21 Sep

Roseraie de Bagatelle - Christophe Noël

Roseraie de Bagatelle – Christophe Noël

Roses jaunes groupées - Christophe Noël

Roses jaunes groupées – Christophe Noël

Roses de Bagatelle - Christophe Noël

Roses de Bagatelle – Christophe Noël

 

À l’occasion de la 19e édition de la Fête des jardins, la roseraie du parc de Bagatelle  (16e) vous invite à découvrir  la beauté et l’ampleur de sa collection de rosiers.

Cette magnifique roseraie est l’une des plus importantes et des plus anciennes de France et compte aujourd’hui plus de dix mille rosiers. Elle est également l’une des cinq collections de rosiers en France, labellisée « collection nationale » par le conservatoire des collections végétales spécialisées.

Vous pouvez également voir de très belles roseraies au parc de Bercy (12e) et au jardin des Plantes (5e).

C’est donc à cette occasion que je vais aujourd’hui vous prodiguer mes conseils et astuces pour concevoir votre eau de rose. Et oui, il est aussi possible de concilier jardin et cuisine !

Eau de rose - Rebecca D Dillon / Flickr

Eau de rose – Rebecca D Dillon / Flickr

 

Apprendre à faire son eau de rose par infusion soi-même, c’est très simple !

Il vous faut :

– 100g de pétales de rose ou de boutons de rose (sans impureté, cueillis le matin si possible)
– 200 ml d’eau bouillante

Eau en ébullition - Enrico BBQness/ Flickr

Eau en ébullition – Enrico BBQness/ Flickr

 

Les étapes :

– Laver tous les pétales
– Les réunir dans un récipient en verre avec un couvercle résistant à la chaleur
– Verser l’eau bouillante sur les pétales, dans le bocal en verre
– Laisser refroidir et reposer pendant 12 heures
– Filtrer l’eau à l’aide d’une gaze de lin ou de coton
– Conserver l’eau de rose filtrée dans un bocal en verre avec couvercle fermé

Conseil pratique: On peut conserver l’eau de rose une dizaine de jours en y ajoutant 10 ml d’alcool à dessert.

Le petit +

Il serait dommage de s’arrêter en si bon chemin et de passer à côté de cette si belle trouvaille gustative.

Après avoir testé moi-même cette recette (et bien sûr l’ayant approuvée), je vous garantis son effet au goûter, auprès des petits comme des grands!

Voici ma bonne idée : Les cupcakes à la rose.

Cupcakes à la rose - Amélie Letrou

Cupcakes à la rose – Amélie Letrou

 

Matériel :

– moules en silicone
– poche à douille
– caissettes en papier

Infos :

– Coût / €€
– pour environ une quinzaine de cupcakes
– 1 heure de préparation
– cuisson/ 20 min à 175°

Ingrédients :

Pour le gâteau :
– 220g de beurre ramolli
– 220g de sucre en poudre
– 220g de farine
– ½ sachet de levure chimique
– 1 sachet de sucre vanillé
– 4 œufs

Pour le glaçage :
– 250g de mascarpone
– 150g de sucre glace
– quelques gouttes de colorant alimentaire rouge
– quelques gouttes d’eau de rose

Pâte à cupcakes – Amélie Letrou

 

Étapes pour le gâteau :

  • Mélanger la farine et le sucre en poudre
  • Incorporer le beurre ramolli
  • Ajouter la levure chimique et le sucre vanillé
  • Finir en mélangeant avec les œufs entiers
  • Travailler le mélange pendant deux à trois minutes jusqu’à obtenir une crème lisse
  • Remplir les caissettes ¾
  • Enfourner le tout dans un four à chaleur tournante de préférence

Préparation du glaçage – Amélie Letrou

 

Étapes pour le glaçage :

  • Rassembler dans un saladier le mascarpone et le sucre glace
  • Brasser jusqu’à obtention d’une préparation lisse
  • Ajouter à votre convenance le colorant alimentaire et l’eau de rose
  • Réserver la préparation au frais une dizaine de minutes

Base du cupcake cuite et bien dorée – Amélie Letrou

 

Pendant ce temps dans le four :

  • Laisser les cupcakes gonfler
  • Sortir du four lorsque les cupcakes sont cuits et bien dorés
  • Laisser refroidir

Dressage des cupcakes – Amélie Letrou

 

Dressage :

  • Sortir le glaçage préalablement réservé au frais
  • Remplir la poche à douille de la préparation (ou bien un sachet alimentaire coupé dans un coin)
  • Choisir de préférence un embout imitant les courbes d’un pétale de rose
  • Pratiquer un mouvement régulier de spirale afin de former une rose sur le gâteau
  • Décorer les cupcakes

Idées déco: grenouilles et fleurs en sucre, pépites de sucre vert, perles colorées …

  • Déposer le tout sur un plateau dans votre réfrigérateur

Conseil de dégustation :

Servir frais, accompagné d’un thé, d’un café ou encore d’un chocolat chaud.

Goûter – Julie/ Flickr

 

En espérant vous avoir conquis !

Amélie

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Exposition « Fleur et Washi » d’Ikuko Karasuno

17 Sep

Photo : D.R. Mairie de Paris

Photo : D.R. Mairie de Paris

Photo : D.R. Mairie de Paris

Photo : D.R. Mairie de Paris

 

Allier la beauté éphémère de l’art floral à la technique ancestrale de fabrication du papier « Washi », c’est autour de cette idée que l’artiste florale japonaise Ikuko Karasuno a construit son exposition « Fleur et Washi ».

Fabriqué artisanalement avec les fibres du mûrier à papier, le washi a d’abord servi à la rédaction de documents officiels avant de devenir un matériau pour les objets de la vie quotidienne, comme les parapluies ou les lanternes. Il accompagne ici des Ikebana, qui sont des compositions florales pratiquées au Japon depuis le XVe siècle. Le ciel, la terre et l’humanité en sont les trois points symboliques principaux.

L’exposition est organisée autour du thème des quatre saisons. Ainsi, le printemps correspond à l’apaisement, l’été à la fraîcheur, l’automne au mouvement et l’hiver au silence. Un agencement de lumières et d’éléments naturels permet d’illustrer ces ambiances.

Venez découvrir les vertus environnementales du Washi et l’art floral de l’Ikebana au travers l’exposition « Fleur et Washi » qui se tient à la Maison du Parc et du Bois (parc Floral) du 16 septembre au 4 octobre 2015.

Alexia

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Fête des jardins 2015 : Rendez-vous avec les plantes remarquables

15 Sep

Eucalyptus arc-en-ciel/ photo MaramouchInfo

 

À l’occasion de la 19e édition de la Fête des jardins, les plantes remarquables seront mises à l’honneur au square Carpeaux (18e) lors d’un « atelier découverte ».

Ce sera pour vous l’occasion de faire le plein d’anecdotes, conseils pratiques de culture et d’entretien.

Ces plantes regorgent d’histoires plus étonnantes les unes que les autres et pourraient bien vous donner envie de transformer votre balcon et pourquoi pas votre salon !

Voici un petit avant goût de ce qui vous attendra près du kiosque.

Plantes carnivores (Cynthia/ Flickr)

 

Et oui, les plantes carnivores font bel et bien partie de notre sélection de plantes remarquables.

Plantes dévoreuses d’insectes  usant de pièges incroyables, vous découvrirez leurs multiples façons de se nourrir et de capturer leurs petites proies en un temps record. Soyez tout de même prudents, on aimerait minimiser les accidents !

Mimosa pudica (Antonio Giudici/ Flickr)

 

Les plantes sensitives seront également observées à la loupe.

Ces végétaux sont connus pour leurs réactions à la luminosité, la chaleur ou encore au simple toucher. Nous dévoilerons au grand jour  tous les mystères de cette magie.

En attendant que vous vous ruiez à notre atelier, voici rien que pour vous notre top 3 des végétaux les plus insolites de la planète :

Rafflesia arnoldii (Hoa Tuoi Da Nang/ Flickr)

 

La Rafflesia arnoldii : Connue comme étant la plus grande fleur au monde, cette dernière dépasse le mètre d’envergure et pèse environ onze kilos. La Rafflesia arnoldii pousse dans les forets situées dans le sud-est asiatique. Elle est également nommée « fleur du cadavre » du fait de son odeur de chair en décomposition. Point positif, ce phénomène olfactif attire les mouches qui contribuent à la pollinisation.

Mancenillier (Gaël Chardon/ Flickr)

 

Le Mancenillier : Arbre présent sur la plupart des îles de l’arc antillais. D’apparence anodine, il représente un réel danger pour l’homme du fait de sa toxicité. Cette espèce, largement éradiquée mais toujours présente, produit une sève très dangereuse qui provoque de graves brûlures de peau. Ses fruits ressemblent à de petites pommes vertes et  sont bien-sûr non comestibles.

Arum titan (Bergé Castille/ Flickr)

 

L’Arum titan : Son unique fleur peut mesurer plus de trois mètres de hauteur et sa floraison ne dure que soixante-douze heures. Il faut alors patienter une dizaine d’années pour pouvoir assister au renouvellement de sa fleur. Au cours de sa floraison, la température de la plante augmente et favorise la diffusion de son parfum. Ce dernier est cependant nauséabond, nous rappelant la vieille charogne. Cette odeur se trouve ainsi détectable à plus de 800 mètres.

En espérant que cette petite compilation ait attisé votre curiosité, nous vous attendrons nombreux à notre atelier !

Amélie

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Votez pour votre décoration florale préférée

3 Sep

Mail de Bièvre (5e) — photo Jean-Pierre Viguié

Mail de Bièvre (5e) — photo Jean-Pierre Viguié

Square Boucicaut (7e) — photo Jean-Pierre Viguié

Square Boucicaut (7e) — photo Jean-Pierre Viguié

Parc Floral (12e) — photo Christophe Noël

Parc Floral (12e) — photo Christophe Noël

Square Maurice-Kriegel-Valrimont (18e) — photo Jean-Pierre Viguié

Square Maurice-Kriegel-Valrimont (18e) — photo Jean-Pierre Viguié

 

Décoflo 2015 : à vous de jouer !

« Décoflo », c’est le petit nom que nous donnons au concours de décorations florales organisé chaque année dans les jardins municipaux. Et cette année encore, les jardiniers de la Ville ont rivalisé de créativité et de savoir-faire pour nous proposer leurs plus belles compositions.

Douze jardins ont été présélectionnés par un jury professionnel. C’est à vous de départager les finalistes en votant sur Paris.fr jusqu’au dimanche 6 septembre.

Un conseil : allez voir les créations « en vrai » : n’est-ce pas le prétexte idéal pour sa balader de jardin en jardin ce weekend ?

Pour voter, c’est ici.

Antonin

 

 

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Les fruits naissent grâce aux fleurs

28 Août

Fleur de cerisier - CC Flickr / Pittou2

Fleur de cerisier – CC Flickr / Pittou2

Fleur de cerisier - CC Flickr / Alain G

Fleur de cerisier – CC Flickr / Alain G

Cerises / CC Flickr Thomas

Cerises / CC Flickr Thomas

 

Saviez-vous que les fruits venaient des fleurs ? Oui ? Non ? Si ce n’est pas le cas, voici une histoire qui vous permettra sans doute de comprendre la reproduction sexuelle des fleurs et du passage de la fleur au fruit.

C’est l’histoire d’une fleur qui possède en son sein, un organe mâle (étamine) et un organe femelle (pistil), lui-même composés d’un sommet (stigmate), d’un cœur (ovule) et d’une enveloppe protectrice qui recouvre le cœur (ovaire).

Ses amis pollinisateurs, abeilles, bourdons ou autres, lui piquent l’étamine pour prendre un grain de pollen et partent le déposer sur le stigmate d’une autre fleur. Le vent peut aussi faire déplacer les grains de pollen d’une fleur à l’autre.

Et là commence la fécondation. Le grain de pollen fait son chemin jusqu’à atteindre l’ovule. La fleur fane et l’ovaire grossit, encore et encore, jusqu’à devenir fruit.

Attention, toutes les fleurs ne produisent pas de fruits.

Pour en savoir plus sur les fruits :
Exposition Fruits à tous les étages
Du 2 juin au 1er novembre
Plus d’infos sur Que Faire à Paris ?

 

Mélodie

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Et si mon géranium était un pélargonium ?

10 Août

Geranium psilostemon (pied)

Geranium psilostemon (pied) – Photo : D.R. Mairie de Paris

Pelargonium X 'Punget Peppermint'132

Pelargonium X ‘Punget Peppermint’132 – Photo : D.R. Mairie de Paris

 

Moi qui ai toujours pensé que les fleurs rose vif qui bordaient les fenêtres de ma grand-mère étaient des géraniums, j’aurais vécu dans l’ignorance ? En effet, les plantes garnissant nos fenêtres durant l’été et qui doivent être mises à l’abri du gel pendant l’hiver qu’on appelle couramment géraniums sont en réalité des pélargoniums. Mais quelle est la différence ? Ariane du parc Floral, experte en géranium, nous explique tout.

Qui sont les géraniums ?

Geranium nodosum

Geranium nodosum – Photo : D.R. Mairie de Paris

Geranium

Geranium – Photo : D.R. Mairie de Paris

 

Les géraniums sont de la famille des géraniacées et sont originaires des pays tempérés ou froids. Le genre « géranium » regroupe des espèces très résistantes au froid. Le vrai géranium est une plante de pleine terre capable de vivre longtemps dans nos jardins et de rester dehors toute l’année.

Il y a environ 400 espèces réparties dans le monde entier. Les plus décoratives vivent sur les montagnes de l’Eurasie : Pyrénées, Alpes, Caucase, Himalaya. Elles se développent dans des régions de climat tempéré froid, semblable à celui de Paris et du Centre de la France.

Certaines sont cultivées chez nous depuis longtemps, mais de nouvelles espèces sont encore découvertes régulièrement

La collection de géraniums vivaces du Parc Floral de Paris fut créée en 1993 et renferme des centaines d’espèces. Elle est reconnue par le CCVS et labélisée ‘Collection Nationale’ Conservatoire de Collections Végétales Spécialisées.

 

Leurs cousins les pélargoniums

Pelargonium Village Hill Oak

Pelargonium Village Hill Oak – Photo : D.R. Mairie de Paris

Pelargonium x 'Madame Nonin'

Pelargonium x ‘Madame Nonin’ – Photo : D.R. Mairie de Paris

 

Les pélargoniums appartiennent également à la famille des géraniacées mais sont originaires  de l’hémisphère sud : d’Afrique du sud et australe, d’Australie, de l’île de Sainte Hélène et de Madagascar.

Leurs fleurs sont très odorantes. La note olfactive citronnée est la plus courante, avec des odeurs de limette, cédrat, écorce d’orange, mélisse, citronnelle ou gingembre. Mais aussi des odeurs de rose menthée, rose épicée, muscade, pomme, menthe, noix de coco, ou d’autres encore non définies à ce jour.

Comment les planter ?

Chaque espèce a des exigences particulières, définies par son origine géographique. Il suffit de tenir compte des conditions d’ensoleillement et de la qualité du sol pour en réussir la culture. On peut, en théorie, les planter tout au long de la belle saison. Toutefois, il vaut mieux choisir la bonne période pour planter en fonction de l’endroit choisi.

La multiplication se fait en divisant la souche, ou par semis, boutures de tige ou racines.

Astuce :

Avant la plantation, les faire tremper 10 minutes dans un seau d’eau. Desserrer les racines.  Planter dans une terre bien ameublie. Arroser copieusement une fois la plantation terminée. Distance de la plantation, 40 à 60 cm à partir de 40 cm de haut, 15 à 25 cm pour les Pélargoniums de rocaille. Leur entretien consiste à rabattre le feuillage après la floraison, suivi d’un arrosage. Ils sont peu sensibles aux maladies et parasites.

Certaines espèces  sont aujourd’hui menacées de disparition et protégées.

Pelargonium iocastum

Pelargonium iocastum – Photo : D.R. Mairie de Paris

 

Ariane et Alexia

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