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Comment tout savoir sur le rougegorge ?

30 Déc

Barberousse le Rougegorge La Hulotte

Cliquer sur l’image pour découvrir Barberousse sur la page de La Hulotte

La hulotte est de retour dans les kiosques avec un numéro 103 consacré à Barberousse le Rougegorge. On y apprend tout sur les mœurs de cette mascotte des jardins et sur ses besoins en hiver. Bonne nouvelle également pour les archéologues et les nostalgiques, les cinq premiers numéros perdus de cette illustre revue naturaliste datant des années ’70 ont été réédités !

Comment reconnaître un rougegorge mâle d’un rougegorge femelle ? Le rougegorge chante-t-il en hiver ? La femelle rougegorge chante-t-elle également ? Quels sont ses nids les plus insolites ?..

Voilà quelques questions auxquelles répond le journal le plus lu dans les terriers. Un dossier de 26 pages, rien de moins, nous plonge dans le quotidien du plus petit robin (in english) des bois et livre avec humour et rigueur scientifique les observations de terrain et les infos insolites qui éclairent les secrets de cette charmante boule de plume cramoisie.

 

Photo CC : Magnus Hagdorn / flickr

Photo CC : Magnus Hagdorn / flickr

 

Le rougegorge… encore plus familier

Le rougegorge familier (Erithacus rubecula), c’est l’ami des jardiniers, jamais loin de la bêche et de la grelinette. On en connaît évidemment la poitrine flamboyante et son chant flûté, liquide et perlé, exquis comme le champagne. Mais sinon, la bête entretient bien des mystères.

Enfin disons plutôt, entretenait ! La rédaction est allé jusqu’à Londres et Berlin pour traquer et interviewer les biologistes et éthologues, experts en rougegorge. Grâce à leurs révélations, le rougegorge n’aura jamais été si familier… même pour les jardiniers.

 

Photo du domaine public / pixabay

Photo du domaine public / pixabay

 

Que nous apprend le passereau ?

La hulotte donne alors la parole à « Barberousse le rougegorge » qui nous avoue ses difficultés à reconnaître les femelles tant leur plumage est semblable au sien. Et oui, le plastron rouge n’est pas l’apanage de Monsieur.

Il nous avoue également que le chant est aussi dans les cordes de Madame… moi qui pensais que seul les hommes sifflaient !

On apprend encore que le rougegorge ne chante pas seulement au printemps mais donne de la voie toute l’année, même en plein mois de décembre.

Ce ne sont là que quelques miettes. Pour savourer l’ensemble, il faut vite le lire.

Pour en savoir plus et se procurer la revue, rendez-vous sur le site Internet de la Hulotte ou sur sa page facebook.

 

Photo CC : Francis C. Franklin / wikimédia

Photo CC : Francis C. Franklin / wikimédia

 

Et les cinq premiers numéros ?

Ah oui, les cinq premiers numéros perdus, le Graal des lecteurs de la Première heure, ils ont été réédités. Pour les (re)découvrir pimpants comme au premier jours, rendez-vous dans la rubrique Collections.

Bonne lecture,
> daplaza

 

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« Sur les bancs » des parcs et jardins parisiens

26 Oct

La première application de fiction sonore en réalité augmentée dans les parcs et jardins parisiens .

La première application de fiction sonore en réalité augmentée
dans les parcs et jardins parisiens .

Parc des Buttes-Chaumont (XIXe), ce mardi. L’application mobile « Sur les bancs » propose aux promeneurs de s’immerger dans quinze fictions sonores en 3D. (LP/J.D.)

Parc des Buttes-Chaumont (XIXe), ce mardi. L’application mobile propose aux promeneurs de s’immerger dans 15 fictions sonores en 3D. (LP/J.D.)

 

Sur les Bancs est la première application de réalité augmentée sonore qui propose des bulles de fictions géolocalisées en son 3D dans les parcs et jardins de la ville de Paris. Cette application permet de repérer les histoires qui se trouvent autour de soi et d’être notifié de la parution de nouveaux épisodes.

Une voix à gauche, une autre à droite, nous voilà physiquement au milieu d’un dialogue entre deux personnages écrit par un romancier français. A chaque banc, une histoire, à chaque fois une fiction courte (5 min), vivante, drôle ou émouvante. Entre les bancs, les histoires se répondent, les personnages voyagent, certaines histoires se prolongent pour nourrir cette revue sonore en constante évolution. A vos casques, prêt partez !

Chaque histoire est écrite spécifiquement pour un banc, enregistrée sur ce même banc puis diffusée sur celui-­ci. Le son spatialisé permet à l’auditeur d’évoquer une scène qui se déroule dans le même décor que celui dans lequel il se trouve avec des références directes au lieu dans les histoires.

L’application Sur les Bancs invite au « pas de côté », à la pause et au loisir, et propose de ralentir pour apprécier pleinement la nature en ville avec des fictions où l’on se pose, où l’on discute, où les moments de vie échappent au bouillonnement de la vie à Paris.

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L’application est disponible pour IOS / Androïd.

Pour se tenir informer, ça se passe aussi sur Facebook !

Amélie

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Les parcs, jardins et cimetières parisiens au fil des pages - Rive gauche

1 Sep

Lecteur au jardin du Luxembourg - Photo : Thibault Martin-Lagardette / CC Flickr

Lecteur au jardin du Luxembourg – Photo : Thibault Martin-Lagardette / CC Flickr

 

Il y a quelques temps, nous nous promenions dans les parcs, jardins et cimetières de la rive droite avec  des héros de romans plus où moins connus. Cette fois-ci, traversons la Seine – en empruntant le pont Mirabeau pour rendre hommage à Guillaume Apollinaire – pour rejoindre la rive gauche. L’émulation artistique et intellectuelle de Saint-Germain-des-Prés, Montparnasse et du Quartier latin a lié cette rive à de nombreux écrivains qui, en plus d’y avoir séjourné de leurs vivant, y reposent pour l’éternité. Ces quartiers emblématiques ne sont cependant pas les seuls à avoir inspiré des auteurs, le parc Montsouris étant par exemple cité dans nombre d’ouvrages.

Lire dans les décors d’origine

Repère des étudiants mais aussi des amoureux depuis des décennies, c’est au jardin du Luxembourg que Cosette des Misérables « attendait tous les jours l’heure de la promenade avec impatience, elle y trouvait Marius, se sentait indiciblement heureuse, et croyait sincèrement exprimer toute sa pensée en disant à Jean Valjean : – Quel délicieux jardin que ce Luxembourg ! ».

Jardin du Luxembourg - Photo : Davide Oliva / CC Flickr

Jardin du Luxembourg – Photo : Davide Oliva / CC Flickr

 

En plus du roman éponyme Le Jardin des Plantes de Claude Simon, de nombreux autres œuvres évoquent ce lieu. Au XVIIIe, déjà, Rétif de la Bretonne l’évoquait dans Les Nuits de Paris en précisant à propos de ses visiteurs : « Je ne décrirai pas leurs amusements ; ils avaient raison de tenir les portes fermées ». Il s’agissait en effet d’un rendez-vous de libertinage. Au XIXe, c’est au tour de Balzac d’en faire le théâtre d’un passage de La Peau de Chagrin.

Le jardin des Plantes inspira de nombreux autres auteurs dont les textes sont compilés dans Les bonnes feuilles du Jardin des Plantes.

Jardin des Plantes - Photo : Lesley A. Butler / CC Flickr

Jardin des Plantes – Photo : Lesley A. Butler / CC Flickr

 

Plongeons dans le Paris des années 1960 au parc Georges-Brassens. Relativement récent – il a été créé en 1985 – , ce parc se trouve à l’emplacement des anciens abattoirs de Vaugirard. Si peu de vestiges subsistent de cette activité, les Taureaux d’Isidore Bonheur (ou Auguste Cain selon les historiens) peuvent nous aider à retrouver l’ambiance de ce quartier, décrite par Patrick Modiano dans Des Inconnues.

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Le parc Montsouris, fort de ses plus de 137 ans d’existence, est cité dans de nombreuses œuvres littéraires. Notamment dans La Nuit, le Jour et toutes les autres Nuits du cinéaste et écrivain Michel Audiard qui s’y déroule en grande partie ou dans le tome L’Affaire du Collier de la série de bande dessinée Blake et Mortimer. Rien de tel que de s’allonger sur une pelouse de ce parc de plus de 15 hectares pour les découvrir.

Parc Montsouris - Photo : Jean-Pierre Viguié

Parc Montsouris – Photo : Jean-Pierre Viguié

Parc Montsouris - Photo : Jean-Pierre Viguié

Parc Montsouris – Photo : Jean-Pierre Viguié

 

Lieu emblématique de la vie parisienne au XIXe siècle, le bois trouve sa place à de nombreuses reprises dans la littérature de ce siècle. Alphonse Daudet, en 1871, évoque dans Le Nabab « le bois des petits, le bois des humbles, la petite forêt sous la grande » qui côtoie le bois mondain. Bois mondain où se rendent des personnages de Germinie Lacerteux des frères Edmond et Jules de Goncourt, Une Page d’Amour d’Emile Zola, les Mémoires de deux jeunes mariée d’Honoré de Balzac, Bel-Ami de Guy de Maupassant Césarine Dietrich de Georges Sand et bien d’autres romans.

Bois de Boulogne - Photo : Jean-Pierre Viguié

Bois de Boulogne – Photo : Jean-Pierre Viguié

 

Se recueillir sur la tombe de son écrivain préféré

Rive gauche, c’est le cimetière du Montparnasse qui accueille les tombes de nombreux écrivains. Parmi eux, Raymond Aron, Samuel Beckett, Vercors, Andrée Chedid, Emil Cioran, Marguerite Duras, Robert Sabatier,  Henri Troyat et, incontournable, la tombe recouverte de traces de rouge-à-lèvre – le témoignage de l’amour porté à la philosophie existantialiste par de nombreux visiteurs ? – de Jean-Paul Sartre et Simone et Beauvoir.

Cimetière du Montparnasse - Photo : Christophe Noël

Cimetière du Montparnasse – Photo : Christophe Noël

Cimetière du Montparnasse - Photo : Christophe Noël

Cimetière du Montparnasse – Photo : Christophe Noël

Cimetière du Montparnasse - Photo : Christophe Noël

Cimetière du Montparnasse – Photo : Christophe Noël

Lire chez les auteurs

La rive gauche compte également un certain nombre de squares et jardins nommés en l’honneur d’écrivains célèbres, notamment dans le quartier de la bibliothèque François-Mitterrand. On trouve ainsi les jardins Georges-Duhamel (13e), Cyprian-Norwid (13e), James-Joyce (13e) Rosny-Aîné (13e) et Paul-Nizan (13e) et les squares  Héloïse-et-Abélard (13e) et Jean-Cocteau (15e).

Jardin Georges-Duhamel (13e)

Jardin Georges-Duhamel (13e) – Photo : Jean-Pierre Viguié

Jardin partagé "Des mots et merveilles" dans le jardin Paul-Nivan - Photo : Christophe Noël

Jardin partagé « Des mots et merveilles » dans le jardin Paul-Nivan – Photo : Christophe Noël

 

Alexia

 

 

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Les parcs, jardins et cimetières parisiens au fil des pages - Rive droite

14 Août

Photo : Cristian / CC Flickr

Photo : Cristian / CC Flickr

Jardin Anne-Franck - Photo : Le Roncier / CC Flickr

Jardin Anne-Frank – Photo : Le Roncier / CC Flickr

Square Charles Péguy - Photo : Patrick Janicek / CC Flickr

Square Charles-Péguy – Photo : Patrick Janicek / CC Flickr

 

L’été est bien entendu la saison privilégiée pour aller lire dans les parcs et jardins parisiens. Si nous nous penchions à cette occasion sur les romans qui les évoquent, mais aussi sur les lieux qui rendent hommages aux auteurs que nous aimons (re)découvrir à l’ombre des arbres et, pour certains d’entre eux, les cimetières où leur rendre visite ?

Lire dans les décors d’origine

Les héros de nos romans, grands classiques ou moins connus, se sont également promenés dans les parcs et jardins parisiens. Rien de tel pour se sentir au coeur de l’intrigue que d’aller savourer les romans dans le lieu même qu’il décrivent. Question réalisme, même Oculus Rift ne fait pas mieux !

Au XIXe siècle, déjà, les petits Parisiens adoraient aller jouer au parc Monceau (8e). Maupassant, dans Fort comme la mort, y fait plusieurs références.

« Veux-tu rôder dans le parc Monceau ?  c’est un endroit très gentil ; nous regarderons les mioches et les nourrices. » 

« Un peuple d’enfants grouille dans le sable, court, saute à la corde sous l’œil indolent des nourrices ou sous le regard inquiet des mères. »

Parc Monceau - Photo : D.R. / Mairie de Paris

Parc Monceau – Photo : D.R. / Mairie de Paris

 

Selon Le Sentiment de la nature des Buttes-Chaumont, deuxième partie du Paysan de Paris de Louis Agaron, le parc des Buttes-Chaumont  « vu de haut a la forme d’un bonnet de nuit ». Une idée de lecture le soir avant de rentrer dormir ?

Parc des Buttes-Chaumont - Photo : Jean-Pierre Viguié

Parc des Buttes-Chaumont – Photo : Jean-Pierre Viguié

 

Mis en service en 1804, le Père-Lachaise a inspiré les plus grands écrivains français de ce siècle. Ainsi, Jean Valjean y est enterré « sous une pierre sans nom et salie par le temps, loin de tout, abandonné de tous »  portant l’épitaphe « Il dort. Quoique le sort fût pour lui bien étrange, il vivait. Il mourut quand il n’eut plus son ange ; la chose simplement d’elle-même arriva, comme la nuit se fait lorsque le jour s’en va. ».

Lors de l’enterrement du père Goriot, « Rastignac, resté seul, fit quelques pas vers le haut du cimetière et vit Paris tortueusement couché le long des deux rives de la Seine, où commençaient à briller les lumières. Ses yeux s’attachèrent presque avidement entre la colonne de la place Vendôme et le dôme des Invalides, là où vivait ce beau monde dans lequel il avait voulu pénétrer. Il lança sur cette ruche bourdonnant un regard qui semblait par avance en pomper le miel, et dit ces mots grandioses : – À nous deux maintenant ! ».

L’Éducation sentimentale évoque également ce cimetière : « Le corbillard, orné de draperies pendantes et de hauts plumetss’achemina vers le PèreLachaise, tiré par quatre chevaux noirs ayant des tresses dans la crinière, des panaches sur la tête, et qu’enveloppaient jusqu’aux sabots de larges caparaçons brodés d’argent. »

Cimetière du Père-Lachaise -Photo : Jean-Pierre Viguié

Cimetière du Père-Lachaise -Photo : Jean-Pierre Viguié

 

Dans Le plaisir des jours, Marcel Proust nous livre un description matinale du jardin des Tuileries (1er). Au lieu de suivre les coureurs au petit matin, pourquoi ne pas bouquiner alors que les chaises qui encerclent le bassin sont encore libres ?

« Au jardin des Tuileries, ce matin, le soleil s’est endormi tour à tour sur toutes les marches de pierre comme un adolescent blond dont le passage d’une ombre interrompt aussitôt le somme léger.

Contre le vieux palais verdissent de jeunes pousses. Le souffle du vent charmé mêle au parfum du passé la fraîche odeur des lilas. Les statues qui sur nos places publiques effrayent comme des folles, rêvent ici dans les charmilles comme des sages sous la verdure lumineuse qui protège leur blancheur.
Les bassins au fond desquels se prélasse le ciel bleu luisent comme des regards. De la terrasse du bord de l’eau, on aperçoit, sortant du vieux quartier du Quai d’Orsay, sur l’autre rive et comme dans un autre siècle, un hussard qui passe.
Les liserons débordent follement des vases couronnés de géraniums. Ardent de soleil, l’héliotrope brûle ses parfums. Devant le Louvre s’élancent des roses trémières, légères comme des mats, nobles et gracieuses comme des colonnes, rougissantes comme des jeunes filles. Irisés de soleil et soupirant d’amour, les jets d’eau montent vers le ciel. Au bout de la Terrasse, un cavalier de pierre lancé sans changer de place dans un galop fou, les lèvres collées à une trompette joyeuse, incarne toute l’ardeur du printemps.
Mais le ciel s’est assombri, il va pleuvoir. Les bassins, où nul azur ne brille plus, semblent des yeux vides de regards ou des vases pleins de larmes. L’absurde jet d’eau, fouetté par la brise, élève de plus en plus vite vers le ciel son hymne maintenant dérisoire. L’inutile douceur des lilas est d’une tristesse infinie. et là-bas, la bride abattue, ses pieds de marbre excitant d’un mouvement immobile et furieux le galop vertigineux et fixé de son cheval, l’inconscient cavalier trompette sans fin sur le ciel noir»

Jardin des Tuileries - Photo : Jean-Pierre Dalbéra

Jardin des Tuileries – Photo : Jean-Pierre Dalbéra

 

Balzac, une nouvelle fois, nous livre une description d’un espace vert du Paris du XIXe siècle. Cette fois ci, elle se trouve dans Les Illusions perdues et ne reflète pas vraiment l’image que la plupart d’entre nous ont de ce jardin aujourd’hui.

« Les boutiques éclairées sur le jardin et sur la cour étaient protégées par de petits treillages verts, peut-être pour empêcher la foule de démolir, par son contact, les murs en mauvais plâtras qui formaient le derrière des magasins.

Là donc se trouvait un espace de deux ou trois pieds où végétaient les produits les plus bizarres d’une botanique inconnue à la science, mêlés à ceux de diverses industries non moins florissantes. Une maculature coiffait un rosier, en sorte que les fleurs de rhétorique étaient embaumées par les fleurs avortées de ce jardin mal soigné, mais fétidement arrosé. Des rubans de toutes les couleurs ou des prospectus fleurissaient dans les feuillages. Les débris de modes étouffaient la végétation : vous trouviez un nœud de rubans sur une touffe de verdure, et vous étiez déçu dans vos idées sur la fleur que vous veniez admirer en apercevant une coque de satin qui figurait un dahlia.

Du côté de la cour, comme du côté du jardin, l’aspect de ce palais fantasque offrait tout ce que la saleté parisienne a produit de plus bizarre : des badigeonages lavés, des plâtras refaits, de vieilles peintures, des écriteaux fantastiques. Enfin le public parisien salissait énormément les treillages verts, soit sur le jardin, soit sur la cour. »

Jardin du Palais Royal - Photo : Daniel Stockman / CC Flickr

Jardin du Palais Royal – Photo : Daniel Stockman / CC Flickr

 

Se recueillir sur la tombe de son écrivain préféré

Que leur oeuvre aie Paris comme cadre ou non, nombre d’écrivains reposent dans les cimetières parisiens. Au Père-Lachaise, vous pourrez vous recueillir sur les tombes de Balzac, Colette, Oscar Wilde, Alphonse Daudet, Marcel Proust, La Fontaine, Apollinaire ou Alfred de Musset. Au cimetière de Montmartre, on trouve les sépultures d’Alexandre Dumas fils, Théophile Gautier, des frères Goncourt, Stendhal et Emile Zola (dont les cendres reposent maintenant au Panthéon).

Cimetière de Montmarte - Photo : Jean-Pierre Viguié

Cimetière de Montmarte – Photo : Jean-Pierre Viguié

Lire chez les auteurs

La Ville de Paris a rendu hommage à de nombreux écrivains en baptisant des jardins et squares de leurs noms. Rive droite, on peut ainsi bouquiner dans les jardins Alexandre-Soljenitsyne (16e et 17e) et Anne-Frank (3e) et les squares des Ecrivains-combattants-morts-pour-la-France (16e), Jules-Verne (11e), Alexis-Clerel-de Tocqueville (17e), Amandou-Hampaté Bâ (10e), Anna-de-Noailles (16e), Charles-Péguy (12e), Marcel-Pagnol (8e), Raymond-Queneau (18e), Séverine (20e) et Tolstoï (16e).

Pour vous sentir au plus près de la création littéraire, rendez-vous au square Louis-XIII sur la place des Vosges (4e), où demeurait Victor Hugo, ou bien dans le jardin de la maison de Balzac (16e) – ouvert exceptionnellement pendant la Fête des jardins -.

Square Louis-XIII - Photo : Christophe Noël

Square Louis-XIII – Photo : Christophe Noël

 

A bientôt pour une nouvelle balade littéraire, rive gauche cette fois !

Alexia

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Petite encyclopédie de la poule et du poulailler

16 Fév

Couverture Encyclopédie de la poule

Couverture Encyclopédie de la poule

 

Les poules, c’est tendance! Faciles à vivre elles mangent presque tout et contribuent ainsi à éliminer vos déchets de cuisine. En contre partie, elles vous offrent des oeufs. Bien sûr, un poulailler en ville ce n’est pas si simple même si on commence à en voir quelques uns dans les jardins partagés. Mais si malgrè tout ce charment volatile vous passionne les éditions « Terre vivante » viennent d’éditer une encyclopédie qui vous présente 40 races rustiques de poules.

40 races de poules

40 races de poules

 

Avis aux collectionneurs de gallinacée! Mais ce n’est pas tout. Vous trouverez dans cet ouvrage comment construire un poulailler, élever et prendre soin des poules…Ce livre a été conçu par un expert puisque Michel Audureau élève depuis 20 ans sa basse-cour dans la région Centre. A partir de son expérience et de ses échanges avec d’autres éleveurs et des vétérinaires, il présente les techniques bio les plus simples. Même si cet ouvrage est un peu technique et plutôt réservé aux éleveurs rien ne vous empèche d’élever vos propres poules comme un pro!

Editions Terre vivante  
En librairie le 20 février 2015 – 184 pages – 25 €

Colette.

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Explique-moi… Le climat

22 Jan

Couverture du livre "Explique moi le climat"

Couverture du livre « Explique moi le climat »

On parle beaucoup du dérèglement climatique et de ses conséquences futures. Mais ce n’est pas toujours facile de comprendre et d’expliquer a ses enfants pourquoi notre climat change et quelles en seront les conséquences sur notre quotidien.

C’est pour cette raison que nous vous présentons un ouvrage qui explique, à travers des anecdotes et références historiques et de manière claire et précise, ce que sont les climats, leurs dérèglements, le rôle de l’homme et les outils à sa disposition pour protéger son environnement.

Ce n’est pas tout à fait la ligne éditoriale habituelle de notre blog « ça se passe au jardin » mais comme les jardins sont aussi très dépendants de notre climat nous avons fait une petite exception…

Éditeur : NANE Editions en partenariat avec l’UNESCO
www.lacollectionducitoyen.fr
Prix Public : 8,50 euros

Colette.

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Au Cœur de la Nature en Île-de-France

3 Nov

Couverture

Un guide pratique indispensable pour découvrir des lieux d’exception méconnus en Île-de-France.
Envie d’un bol d’air frais ? Il existe, à quelques kilomètres à peine de Paris, des coins de nature inattendus où il fait bon respirer l’air de la campagne, se laisser enivrer par les parfums d’essences rares ou s’émerveiller à la vue d’espèces singulières.

Cet ouvrage a choisi de mettre en lumière plusieurs de ces lieux d’exception, en conduisant les promeneurs avides de découverte au cœur de 28 sites ouverts au public – forêts, réserves naturelles ou espaces agricoles – dans les environs de Mantes-la-Jolie, de Melun ou encore de Versailles…

Grâce à un texte court, richement illustré, chacun de ces lieux est dépeint à travers ses singularités faunistiques et floristiques, son histoire, les anecdotes qui y sont attachées, son fonctionnement, ses spécificités patrimoniales et artistiques, les personnalités qui l’ont marqué… Un encadré pratique permet de préparer au mieux la visite (horaires, tarifs, moyens de transports…) et un QR code renvoie à quelques surprises vidéo.

« Au Cœur de la Nature en Île-de-France »
Textes : Pascal Mateo
Préface : François Garde
Société d’Edition : Gallimard
Format : 150 x 223 mm
Nombre de pages : 192
Nombre d’illustrations : 150
Prix : 19,90€
Date de parution grand public : 30 octobre 2014

Colette.

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Où se cache la biodiversité en ville ?

6 Oct

couverture du livre Ou se cache la biodiversité en ville

couverture du livre Ou se cache la biodiversité en ville

Ce nouvel ouvrage nous permet de mieux comprendre les problématiques liées à la présence de la nature en ville. Les espaces verts en ville offrent aux citadins de multiples bienfaits et à certains animaux de nouveaux refuges, mais quelles adaptations cette urbanisation suppose-t-elle de la part des plantes, des animaux mais aussi de l‘homme ?

La nature est de plus en plus présente dans la ville, non seulement parce qu’on y plante de plus en plus d’arbres, d’arbustes et de fleurs, mais surtout parce que la gestion des espaces verts et des jardins devient plus écologique. De ce fait, des végétaux et animaux inhabituels profitent de ces lieux. À côté de nos espèces horticoles et domestiques, on peut ainsi observer des espèces sauvages. Certaines d’entre elles s’adaptent, d’autres pullulent, beaucoup nous surprennent…

Même en ville, la nature nous rend des services, comme offrir des espaces de détente ou abaisser la température ambiante. L’enjeu d’améliorer la qualité de vie des citadins, de plus en plus nombreux dans le monde, compte parmi les multiples raisons d’imaginer une ville écologiquement durable.

La pollution gêne-t-elle les plantes ? Les abeilles de la cité sont-elles en meilleure santé ? Comment mesurer la biodiversité en ville ? Quelle est la ville la plus verte du monde ? Les réponses aux 90 questions de ce livre permettront de ne plus simplement considérer la nature en ville comme une présence de verdure mais de la comprendre en tant que milieu complexe, centre d’intérêt tant pour le naturaliste, le chercheur et le gestionnaire que pour le citadin, qui pourra contribuer aux sciences participatives.

Où se cache la biodiversité en ville ?
90 clés pour comprendre la nature en ville
Philippe Clergeau, Nathalie Machon
Prix: 20,50€
Editions Quae

Colette

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Une Ville verte, les rôles du végétal en ville

2 Oct

Couverture du livre Une ville verte

Couverture du livre Une ville verte

Cet ouvrage est plus réservé aux professionnels, urbanistes, scientifiques, étudiants, chercheurs, ingénieurs des villes souhaitant une approche plus globale de la problématique de la végétation en ville.

Les grandes agglomérations font face à des objectifs environnementaux de taille et parfois contradictoires : imposer la densification pour lutter contre l’étalement urbain, maintenir la biodiversité, anticiper et limiter le changement climatique, réduire les émissions de gaz à effet de serre, offrir un cadre de vie sain et agréable aux habitants…

Ces enjeux se traduisent dans la pratique par des interrogations récurrentes sur l’impact du végétal dont on perçoit qu’il peut jouer un rôle clé dans le développement urbain durable.

En réponse, ce livre propose un état de l’art pluridisciplinaire et systémique de l’influence du végétal urbain sur sept enjeux du développement durable : la microclimatologie, la maîtrise de l’énergie, l’hydrologie, les ambiances, la qualité de l’air, l’empreinte carbone et la biodiversité. Chaque enjeu est évalué en fonction des techniques expérimentales et numériques mises en œuvre, et des résultats des différents dispositifs végétaux rencontrés en ville.

L’analyse est précédée d’un bilan de l’évolution de la place du végétal dans les villes françaises et des nouvelles techniques qui permettent d’inventorier à grande échelle les surfaces végétales.

Une Ville verte, les rôles du végétal en ville
Marjorie Musy
Prix: 29€
Editions Quae

Colette

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Le jardin avec les enfants

30 Juin

Le jardin avec les enfants

Le jardin avec les enfants

Les vacances arrivent et c’est le bon moment d’initier vos enfants à la nature et au jardinage. Les éditions Ulmer viennent de publier un nouvel ouvrage qui permettra aux parents de connaître et transmettre les bons gestes au jardin et organiser des activités autour de la nature.

Page intérieure

Page intérieure

Ce livre, écrit par une autodidacte (Katja Maren Thiel) amoureuse de la nature, est un vraie bible pour faire le plein d’activités ludiques : découvrir le B-A-BA du jardinier en herbe, observer des plantes pousser du haut de ses 1m, éveiller tous ses sens, créer son premier potager, protéger les petits animaux du jardin, jouer et s’amuser…

Page intérieure 2

Page intérieure 2

Véritable recueil des expériences de l’auteure, ce livre regorge d’anecdotes et de conseils, le tout très bien illustré. Il se découpe en 7 chapitres : le B-A-BA du jardinier en herbe, Bébés plantes, Le jardin d’ornement, Le jardin gourmand, Les animaux du jardin, Jouer, peindre, fêter, Bricoler et construire.

Katja Maren Thiel est jardinière autodidacte. Elle a transformé son petit jardin de ville en un véritable refuge où toute sa famille se sent bien. Passionnée de nature et de jardinage, elle a réalisé et expérimenté elle-même toutes les idées présentées dans le livre. Elle vit à Hambourg en Allemagne.

Le jardin avec les enfants
Editions Ulmer
160 pages, 200 photos
26 x 23 cm
Prix TTC : 22 €
Parution : 6/03/2014

Colette.

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