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Donnez des couleurs aux cimetières

20 Jan

Tombe au Cimetière parisien du Père Lachaise - Photo Maëlle Henaff

Tombe au Cimetière parisien du Père Lachaise – Photo Maëlle Henaff

Cimetière parisien de Grenelle / Photo Christophe Noel

Cimetière parisien de Grenelle / Photo Christophe Noel

Cimetière parisien de Grenelle / Photo Christophe Noel

Cimetière parisien de Grenelle / Photo Christophe Noel

 

Fleurir les cimetières à la Toussaint mais pas que …

Quand l’hiver s’installe, il est important de choisir des fleurs appropriées à la saison . Vous n’êtes pas fan des plantes artificielles ?  Voici une sélection d’espèces colorées et résistantes au gel, faciles d’entretien.

Pensées - photo Hacheme 26/ Flickr

Pensées – photo Hacheme 26/ Flickr

 

Les pensées

Ce sont des plantes résistantes à l’hiver, son gèle et ses températures en baisse . Elles offrent au paysage des couleurs très variées. Ces dernières réclament une exposition mi-ombre ou ensoleillée mais nécessitent un arrosage régulier. Symbole de la nostalgie, elles invitent à se souvenir.

 

Potentille / Photo Wikipédia

Potentilles / Photo Wikipédia

 

Les potentilles

Ces derniers sont d’admirables petits buissons à la végétation compacte et ramifiée, au feuillage finement découpé. Les fleurs ressemblent à de petites églantines à cœur d’étamines dorées. La couleur des fleurs dépend de la variété. Elles peuvent être blanches, rouges, jaunes, orangées ou encore rosées.

 

Gaura / Photo Wikipedia

Gaura / Photo Wikipedia

 

Le gaura

Cette vivace gracieuse ne nécessite aucun entretien et offre une floraison continue. Ses tiges au feuillage pourpre et aux fleurs « papillon » résistent au grand froid. Les fleurs élégantes et fines du gaura, offrent couleur et légèreté dans les cimetières en hiver. Cette plante est souvent utilisée en plates-bandes où elle apporte du relief.

 

En savoir plus sur les cimetières parisiens :

 

Amélie

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Atelier "jardinières en palette"

15 Jan

Photo : nafeusemagazine.com

Jardinières en palette Photo : nafeusemagazine.com

Photo CC Tutto Giardinaggio / flickr

Photo CC Tutto Giardinaggio / flickr

lejardindeclaire.blogs.marieclairemaison.com

lejardindeclaire.blogs.marieclairemaison.com

 

Jardiniers confirmés ou du dimanche, il est temps de briller !

Le jardin partagé Hérold vous convie à  un atelier « Jardinières en palette » le samedi 16 janvier de 10h à 17h30 à la Maison du Combattant et des Associations du 19e arrondissement, 20 rue Edouard Pailleron (19e).

Les jardinières réalisées prendront place rue Francis Ponge, près du jardin Hérold, dans le cadre de son projet de végétalisation.

Et en plus de ça, d’autres associations organiseront tout au long de cette journée des animations et démonstrations dans la grande salle de réunion, des jeux pour enfants et la fameuse Galette des rois.

 

Ça nous fait plaisir :  ici , un article du blog sur le jardin Hérold, publié à l’occasion de la dernière édition de la Fête des jardins !

Bon weekend.

 

Amélie

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Vendredi 15 janvier, sortie ornithologique au bois de Vincennes

14 Jan

Héron cendré (Bernard Gagnon / wikimedia)

Héron cendré (Bernard Gagnon / wikimedia)

Sarcelle d'hiver (Frank Vassen / flickr)

Sarcelle d’hiver (Frank Vassen / flickr)

Bernache du Canada (Emmanuel Decruynaere / wikimedia)

Bernache du Canada (Emmanuel Decruynaere / wikimedia)

Quel secret les oiseaux sédentaires et hivernant cachent-ils sous leurs plumes ? Pour tout savoir, rendez-vous vendredi au bois de Vincennes…

Les paysages du bois de Vincennes et ses zones d’eaux calmes constituent une richesse pour la faune et la flore sauvages à la porte de Paris.

L’endroit est aussi un lieu d’expérimentation du réaménagement des berges bétonnées et un espace de promenade privilégié pour l’observation des oiseaux d’eau, nicheurs comme visiteurs saisonniers.

Pour en découvrir les secrets et fouler les pas des ornithologues chevronnés, joignez-vous à la visite organisée par les conseillers ‘environnement de l’agence d’écologie urbaine de la mairie de Paris.

Rendez vous vendredi 15 janvier à 14h30 à l’entrée du Parc Floral côté esplanade du château.

Tarifs : 8€ / 4€ / gratuité.

Tous les détails son l’agenda quefaire.paris.fr

Contact et infos : education-environnement@paris.fr

N’oubliez pas vos jumelles, avec de la chance, vous pourrez peut-être même découvrir un migrateur nord américain tel le goéland à bec cerclé !
> daplaza

Goéland à bec cerclé juvénile (Mdf /wikimedia)

Goéland à bec cerclé juvénile (Mdf /wikimedia)

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Les lentilles : ça pousse à vue d'oeil

12 Jan

Lentilles germées – Photo : Madeline Florance

Lentilles germées – Photo : Madeline Florance

Lentilles germées – Photo : Madeline Florance

 

Vous n’avez pas mis vos lentilles à germer le jour de la Sainte-Barbe, le 4 décembre ? Vite rattrapez-vous ! Faites pousser des lentilles dans des coquilles d’œufs évidées.

D’amusantes plantations à faire à la maison avec les enfants, parce que ça pousse très vite : les lentilles.

Dans une coquille d’œuf vidée, mettre, comme dans un pot, des petites billes d’argile ou des graviers puis du terreau et couvrir de lentilles. Tenir toujours humide et guetter l’arriver des germinations en 2 à 3 jours, ensuite cela va très vite.

Lentilles qui commencent à germer – Photo : Madeline Florance

 

[ré-édition d’un billet paru en janvier et décembre 2013]

 

Mado

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L'accenteur mouchet

11 Jan

Photo : Flickr – Mark Kilner – CC

Photo : Flickr – David Friel – CC

Photo : Flickr – Blake Matheson – CC

 

Si discret, qu’il  est moins connu que le moineau, avec lequel il est souvent confondu, voici l’accenteur mouchet.

Pour en savoir plus sur cet oiseau timide, consultez sa fiche sur le site oiseaux.netet les informations très parisiennes sur le blog les oiseaux en ville.

Une vidéo sur un accenteur qui chante

Image de prévisualisation YouTube

 

Et voici une photo d’un accenteur mouchet au Cimetière de Thiais, que nous a envoyé Franck Bohain.

Photo : Franck Bohain

 

(réédition du billet du 16 février 2012)

 

Mado

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La folie des légumes anciens

8 Jan

Panais – Photo : Flickr – Maëlis / Somethingintheair – CC

Pâtissons – Photo : Flickr – Suzies Farm – CC

Topinambours – photo : Flickr – Lynn Gardner – CC

Rutabaga – Photo : Flickr – Farmanac – CC

Vitelottes – Photo : Flickr – Olivier Bacquet / OliBac – CC

Crosnes – Photo : Flickr – Nate Gray / A Culinary (Photo) Journal – CC

 

Partout sur les marchés, dans les restos et dans les magasines culinaires, on entend plus que ça : les légumes anciens, alias légumes d’antan, alias légumes oubliés.

De formes souvent étranges, de goûts étonnants, ces légumes renouvellent les menus d’hiver.

 

Pâtisson farci végétarien

patisson farci - flickr - Scherneel

patisson farci – flickr – Scherneel

 

Le pâtisson, légume très esthétique aux jolies formes arrondies, ne sert pas qu’à la déco de votre cuisine, il se mange!

Pour la farce aux légumes vous aurez besoin d’une grosse tomate coeur de boeuf (moins acides que les autres elle est aussi plus charnue). Si vous n’en trouvez pas prenez deux tomates mures et épépinées les. Un oignon frais, une tasse de riz et bien sûr sel, poivre, épices.

Rincez le pâtisson puis découpez un chapeau et creusez la chair en faisant attention de ne pas l’abîmer. Ensuite faites le cuire à la vapeur pendant une dizaine de minutes. Mettez votre tasse de riz à cuire dans de l’eau salée (les grains doivent rester un peu fermes).
Faites revenir dans de l’huile d’olive l’oignon émincé et la chair retirée du pâtisson. Pelez et hachez la tomate et ajoutez là.
Mélangez ensuite le riz et les légumes, salez, poivrez et ajoutez vos épices ou herbes préférées (cumin? thym? Curry?) C’est comme vous aimez…
Ensuite vous n’avez plus qu’à garnir le pâtisson évidé avec cette farce et à cuire 20mn au four. (Vous pouvez aussi parsemer de gruyère râpé avant d’enfourner)

 

[ré-édition d'un article de janvier 2013]

Mado et Colette

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Plantation du chêne du souvenir, place de la République

7 Jan

Photo Jean-Pierre Viguié

Photo Jean-Pierre Viguié

Photo Jean-Pierre Viguié

Photo Jean-Pierre Viguié

Photo Jean-Pierre Viguié

Photo Jean-Pierre Viguié

Photo Jean-Pierre Viguié

 

C’est hier, quasiment un an après les attentas de janvier survenus à Paris, qu’un chêne du souvenir a été planté place de la République.

Cet hommage aux victimes sera officiellement inauguré dimanche 10 janvier 2016, lors de la commémoration des attentats de janvier et novembre 2015.

L’arbre choisi est un Quercus cerris, un chêne chevelu de Bourgogne, de plus de 10 mètres de haut, 70 cm de circonférence et qui pèse pas moins de 5 tonnes. Cette espèce résiste aussi bien au gel qu’à la sécheresse et s’adapte facilement à quasiment tous types de sol.

Un choix tout sauf anodin, le chêne incarne la force, la durée et ainsi le souvenir  de toutes les victimes sur cette place qui est devenue un lieu de mémoire et de recueillement.

 

Plus d’infos sur paris.fr

Amélie

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Le chou, légume d'hiver

7 Jan

Coeur de chou vert - Crédit photo: Flickr - bpmm

Coeur de chou vert – Crédit photo: Flickr – bpmm

Chou ornemental - Crédit photo: Flickr - gelinh

Chou ornemental – Crédit photo: Flickr – gelinh

Feuilles de chou - Crédit photo: Flickr - olympi

Feuilles de chou – Crédit photo: Flickr – olympi

 

Chou vert, chou blanc, chou rouge, chou fleur ou choux de Bruxelles, ce légume d’hiver est aussi varié par sa forme que par son goût. Très esthétique, il peut aussi être ornemental. Planté au milieu d’un massif il fera belle figure. Il est aussi courant de l’utiliser dans la composition d’un bouquet ou sa robustesse solide forme un contraste heureux au sein de fleurs plus fragiles.

Ce légume rustique fait un peu moins souvent partie de nos assiettes parce qu’il peut être long à cuisiner et aussi parce qu’au cours de la cuisson il libère des composés soufrés malodorants. Pour éviter cela, il faut le cuire dans un grand excès d’eau bouillante et l’égoutter dès qu’il est cuit.

En soupe, certains adeptes prétendent que le chou aurait des vertus visant a stimuler l’amincissement en régulant le métabolisme du sucre et des graisses. On lui prête également des propriétés de nettoyeur de l’organisme par une élimination de toxines. En tous cas une chose est sûre, les choux ont comme particularité d’être riche en vitamines.

Une recette 100% terroir, le chou farci !

Choisissez un beau chou frisé. Effeuillez le, placez le dans un grand récipient (ça prend beaucoup de place…) et cuisez-le a l’eau salée. Placez le a égoutter dans une (grande) passoire.
Préparez une farce  en mélangeant de la mie de pain trempée dans du lait, deux œufs entiers, des feuilles de blettes hachées (il faut en mettre beaucoup pour un farci bien vert et si vous n’en avez pas vous pouvez remplacer par des épinards ou, quand c’est la saison, des pissenlits). On ajoute de l’ail, du persil haché (un bouquet entier), un peu d’oignon, du sel et du poivre. Dans la recette traditionnelle on met aussi un reste de viande haché finement (jambon, reste de porc cuit…). Moi je ne le fais pas. La farce doit être un peu consistante, bien verte, et bien assaisonnée.

Dans une cocotte en fonte, faites roussir avec un peu de matière grasse un oignon et quelques carottes coupées en rondelles. Tapissez le fond et les bords de la cocotte avec des feuilles de chou cuites et a l’intérieur de ce moule alternez couches de feuilles et couche de farce. Quand vous n’avez plus de farce vous recouvrez soigneusement des dernières feuilles. Vous fermez la cocotte et laissez cuire longuement à feu très doux, pendant près de deux heures, en prenant garde à ce que le chou n’attache pas. A mi cuisson vous retournez votre chou farci pour qu’il soit bien doré sur toutes ses faces. Quand vous le servirez il devra ressembler a un gros gâteau brun et craquant. Et comme un gâteau vous le découperez en tranches. Le chou farci peut se manger chaud ou froid accompagné d’une salade.

Chou farci ficelé - Crédit photo: Flickr - Marionlon

Une autre recette consiste a faire des petits farcis individuels empaquetés dans des feuilles de chou et cuits dans un bouillon.

Pour les recettes du terroir il faut avoir la main disent les anciens ! Si vous ne réussissez pas du premier coup a égaler les chefs-d’œuvre gastronomiques du Cantal et de l’Aveyron ne vous découragez surtout pas !

[ré-édition d'un article de janvier 2012]

Colette.

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Qui n’a pas (encore) sa petite plante verte dans les cheveux ?

2 Jan

La mode chinoise des pousses vertes sur la tête (Europics / CEN)

La mode chinoise des pousses vertes sur la tête (Europics / CEN)

La mode chinoise des pousses vertes sur la tête (Europics / CEN)

La mode chinoise des pousses vertes sur la tête (Europics / CEN)

La mode chinoise des pousses vertes sur la tête (Europics / CEN)

La mode chinoise des pousses vertes sur la tête (Europics / CEN)

 

Les Chinois cultivent la biodiversité, mais aussi l’humour, en faisant « pousser » des micro-plantes sur leurs têtes : un effet de mode capillaire qui fait fureur dans tout le pays.

En Chine, des micro-plantes éclosent sur les têtes depuis déjà quelques mois et font fureur. Enfants, adolescents, adultes, jeunes et moins jeunes, les femmes comme les hommes : « tout le monde les adopte là-bas » me raconte un ami de retour de Pékin en m’offrant, il y a trois mois, l’une de ces parures insolites. Ces pinces à cheveux enfantines sont surmontées d’une tige souple avec, à leur extrémité, une paire de petites feuilles ou une fleur minuscule, voire un micro-fruit. Elles vous donnent immédiatement un air de Zébulon !

A mon grand étonnement de Parisienne, ces facéties capillaires en hommage à la Nature sont un « must » là-bas. « Plus qu’une tendance, un raz-de-marée » insiste mon ami devant mon air incrédule. Un succès qui explique l’explosion de l’offre, avec une centaine de modèles différents sur le marché. Bref, ce petit cadeau amusant, que j’avais hésité à arborer dans le restaurant où nous dînions, m’avait laissée perplexe quant à son incroyable succès en Chine.

La mode chinoise des pousses vertes sur la tête (Europics / CEN)

La mode chinoise des pousses vertes sur la tête (Europics / CEN)

 

Fleurs de méninges ?

Pourtant l’information était sérieuse ! Le phénomène est bel et bien relayé par la presse (Chine Informations) ; Libération reprend l’information dans sa rubrique « Beauté » et s’en amuse. On sourit à l’idée que cet humour capillaire aurait pu être repris pour détendre l’atmosphère de la très sérieuse COP 21. Trêve de rigolade, d’après cet article de Libération, tout aurait commencé à Chengdu, capitale du Sichuan avant de gagner le reste du pays, Pékin compris !

Si le mystère subsiste sur l’origine de cette étrange affaire, plusieurs pistes sont avancées. S’agirait-il d’une déclinaison d’un « smiley » japonais, très prisé dans les messageries par les Chinois ? S’agirait-il de références à des personnages de bandes dessinées, genre Pokemon ou de films, comme Monster Hunt ? Les Chinois auraient-ils tout simplement pas mal d’humour ?

En tout cas, sans le savoir, avec mes nouvelles barrettes chinoises aux couleurs de la biodiversité, je fus tout simplement propulsée, le temps d’un dîner à Paris, au firmament de la « branchitude» extrême-orientale. « Sept cents millions de Chinois et moi et moi et moi ! » (Jacques Dutronc)…

Christine

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Comment tout savoir sur le rougegorge ?

30 Déc

Barberousse le Rougegorge La Hulotte

Cliquer sur l’image pour découvrir Barberousse sur la page de La Hulotte

La hulotte est de retour dans les kiosques avec un numéro 103 consacré à Barberousse le Rougegorge. On y apprend tout sur les mœurs de cette mascotte des jardins et sur ses besoins en hiver. Bonne nouvelle également pour les archéologues et les nostalgiques, les cinq premiers numéros perdus de cette illustre revue naturaliste datant des années ’70 ont été réédités !

Comment reconnaître un rougegorge mâle d’un rougegorge femelle ? Le rougegorge chante-t-il en hiver ? La femelle rougegorge chante-t-elle également ? Quels sont ses nids les plus insolites ?..

Voilà quelques questions auxquelles répond le journal le plus lu dans les terriers. Un dossier de 26 pages, rien de moins, nous plonge dans le quotidien du plus petit robin (in english) des bois et livre avec humour et rigueur scientifique les observations de terrain et les infos insolites qui éclairent les secrets de cette charmante boule de plume cramoisie.

 

Photo CC : Magnus Hagdorn / flickr

Photo CC : Magnus Hagdorn / flickr

 

Le rougegorge… encore plus familier

Le rougegorge familier (Erithacus rubecula), c’est l’ami des jardiniers, jamais loin de la bêche et de la grelinette. On en connaît évidemment la poitrine flamboyante et son chant flûté, liquide et perlé, exquis comme le champagne. Mais sinon, la bête entretient bien des mystères.

Enfin disons plutôt, entretenait ! La rédaction est allé jusqu’à Londres et Berlin pour traquer et interviewer les biologistes et éthologues, experts en rougegorge. Grâce à leurs révélations, le rougegorge n’aura jamais été si familier… même pour les jardiniers.

 

Photo du domaine public / pixabay

Photo du domaine public / pixabay

 

Que nous apprend le passereau ?

La hulotte donne alors la parole à « Barberousse le rougegorge » qui nous avoue ses difficultés à reconnaître les femelles tant leur plumage est semblable au sien. Et oui, le plastron rouge n’est pas l’apanage de Monsieur.

Il nous avoue également que le chant est aussi dans les cordes de Madame… moi qui pensais que seul les hommes sifflaient !

On apprend encore que le rougegorge ne chante pas seulement au printemps mais donne de la voie toute l’année, même en plein mois de décembre.

Ce ne sont là que quelques miettes. Pour savourer l’ensemble, il faut vite le lire.

Pour en savoir plus et se procurer la revue, rendez-vous sur le site Internet de la Hulotte ou sur sa page facebook.

 

Photo CC : Francis C. Franklin / wikimédia

Photo CC : Francis C. Franklin / wikimédia

 

Et les cinq premiers numéros ?

Ah oui, les cinq premiers numéros perdus, le Graal des lecteurs de la Première heure, ils ont été réédités. Pour les (re)découvrir pimpants comme au premier jours, rendez-vous dans la rubrique Collections.

Bonne lecture,
> daplaza

 

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