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Les insectes utiles du jardin

22 Déc

Hôtel à insectes de la Coulée Verte René-Dumont / photo : Christophe Noel

Hôtel à insectes de la Coulée Verte René-Dumont / photo : Christophe Noel

Hôtel à insectes 4 étoiles au jardin du Luxembourg – par François Grunberg

Hôtel à insectes 4 étoiles au jardin du Luxembourg – par François Grunberg

 

Si on veut les garder il faut penser à leur hébergement

A moins d’être dans la nature sauvage où ils trouvent bois morts, mousses, pierres, feuilles…pour se faire un abri, les insectes utiles de votre jardin (auxiliaires) auront besoin d’un petit coup de pouce pour passer l’hiver.

A vous de leur créer des bons abris pour les attirer, les retenir et leur offrir un gîte leur permettant de se reproduire. Il est parfois utile, surtout si on a un jardin bio, de favoriser la reproduction de certains insectes, prédateurs ou parasites qui vous aideront à contrôler les ennemis de vos cultures. Bien sûr l’objectif est d’attirer seulement les insectes auxiliaires, amis du jardinier parce qu’ils se nourrissent des espèces nuisibles ou assurent la pollinisation.

Un bon abri a insectes doit être à l’abri du vent et de la pluie et légèrement surélevé. Veillez à l’entourer de fleurs sauvages ou cultivées, afin que les insectes aient un accès facile à leur nourriture.

Comment fabriquer un nichoir à insectes?
Les plantes qui attirent les insectes auxiliaires
Des beaux modèles d’hôtels à insectes

Les insectes auxiliaires amis du jardinier

Les coccinelles :  prédatrices de pucerons, elles aiment se réfugier dans les tiges creuses et les bûches percées.

Coccinelle – Flickr – Magraiveur Marc

Coccinelle – Flickr – Magraiveur Marc

 

Les chrysopes mangent aussi les pucerons. Elles se réfugient également dans des bûches percées. Elles aiment aussi le carton ou papier froissé.

Chrysope – Flickr – el chip

Chrysope – Flickr – el chip

 

Les osmies ressemblent beaucoup à des petites abeilles et comme elles ce sont des pollinisatrices. Elles aiment les tiges creuses et bûches percées.

Osmie – Flickr – el chip

Osmie – Flickr – el chip

 

Les carabes ressemblent plutôt a des scarabées. Leur lieu de prédilection c’est les vieilles souches en décomposition..

Carabe – Flickr – Yannick Adonel

Carabe – Flickr – Yannick Adonel

 

Les aphidius sont des enemis redoutables pour les pucerons. Ils se réfugient dans des bûches percées.

Aphidius – Flickr – Nick Dimmock

Aphidius – Flickr – Nick Dimmock

 

Les syrphes sorte de petites guêpes, sont des pollinisatrices et en plus elles se nourrissent de pucerons. Elles aiment se réfugier dans les tiges a moelle.

Syrphe – Flickr – JR Guillaumin

Syrphe – Flickr – JR Guillaumin

 

Les perce-oreilles sont de bons auxiliaires contre les pucerons. Ils se réfugient sous des pots renversés, des pierres…

Perce oreille – Flickr – el chip

Perce oreille – Flickr – el chip

 

[ré-édition d'un article d'août 2012]

Colette.

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En novembre 2015, BirdLab reprend du service

7 Déc

Pinson du Nord – Crédit photo : ARonning

Pinson du Nord – Crédit photo : ARonning

Mesange Huppé – Crédit photo : ARonning

Mesange Huppé – Crédit photo : ARonning

Mésange charbonnière – Photo : Flickr – Finland_in_Eton / Finny – CC

Mésange charbonnière / Flickr – Finland_in_Eton / Finny CC

Photo : Flickr – Luciano Giussani / giuss95 – CC

Photo : Flickr – Luciano Giussani / giuss95 – CC

 

L’expérience scientifique BirdLab a repris le 16 novembre 2015, en partenariat avec la LPO et AgroParisTech.

Il s’agit d’une opération de science participative associant jeu et observation sur smartphone, avec pour objectif de mieux comprendre le comportement de nourrissage des oiseaux en hiver. On joue tout en observant les oiseaux! Fin de l’expérience le 31 mars .

La dernière version de cette application propose de nouvelles fonctionnalités permettant un jeu plus fluide. N’hésitez pas à mettre à jour votre application si vous l’avez déjà installée l’année dernière.

L’application disponible gratuitement sur iOS et Android, a l’avantage de vous apprendre à reconnaître les 26 espèces les plus communes des mangeoires grâce à un quiz basé sur une large collection de photographies.

Une fois le quiz validé, place à la participation scientifique ! Un simple « drag & drop » d’icônes d’oiseaux permet de reproduire l’activité des volatiles en temps réel sur les mangeoires pendant 5 minutes.

Au fil des étapes du jeu, vous serez récompensé par des badges à collectionner et à partager sur les réseaux sociaux. Des statistiques seront à votre disposition afin de connaître quelles espèces fréquentent le plus vos mangeoires, combien d’individus sont venus s’y nourrir, etc.

 

Deux mangeoires, une appli, des oiseaux, c'est BirdLab ! © Laetitia Brevet | MNHN

Deux mangeoires, une appli, des oiseaux, c’est BirdLab ! © Laetitia Brevet | MNHN

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A la fin de chaque partie de 5 minutes, on envoie ses données aux chercheurs qui étudient les communautés d’oiseaux en hiver et leurs relations entre espèces ou entre individus sur les mangeoires.

BirdLab vous explique même comment construire votre mangeoire :

 

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Amélie

 

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Balade au Chapeau Rouge

3 Déc

(Jean-Pierre Viguié / mairie de Paris)

Bienvenue au parc de la Butte du Chapeau Rouge

(Jean-Pierre Viguié / mairie de Paris)

Ses grandes prairies ouvertes où dorment les fleurs du printemps

Eve (1938) Raymond Couvègnes (1893-1985) (Jean-Pierre Viguié / mairie de Paris)

Ève, sculptée en 1938 par Raymond Couvègnes (1893-1985)

 

La lumière de décembre, la ramure des arbres, un petit coin de dix-neuvième…

Suivez-moi dans le parc de la Butte du Chapeau Rouge, un jardin méconnu non loin des Buttes-Chaumont.

(Jean-Pierre Viguié / mairie de Paris)

De grands feuillus caducs…

(Jean-Pierre Viguié / mairie de Paris)

… à la ramure dépouillée

En arrière plan, le T3 (Jean-Pierre Viguié / mairie de Paris)

En arrière plan, le T3 !

 

Vous voulez connaître son histoire et découvrir d’autres photographies de ce jardin des années 30 ? Rendez-vous sans tarder sur la fiche équipement du parc.

(Jean-Pierre Viguié / mairie de Paris)

Ses grands conifères persistants…

 

Photos Jean-Pierre Viguié / mairie de Paris

Bonne balade,
> daplaza

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Sortie ornithologique au Parc Floral (12e)

2 Déc

Photo : Flickr - Eric Béguin - CC

Photo : Flickr – Eric Béguin – CC

Rapace au Parc Floral - Photo Fiona Stewart

Rapace au Parc Floral – Photo Fiona Stewart

Parc Floral - Photo Christophe Noël

Parc Floral – Photo Christophe Noël

 

Maison Paris-Nature vous propose une sortie ornithologique « Oiseaux de Paris » le mercredi 16 décembre 2015, de 9h30 à 11h30 au Parc Floral.

L’occasion pour petits et grands de partir à la découverte des ces espèces urbaines et de leurs adaptations à la ville.

Au programme, oiseaux sédentaires et observations à la jumelle.

 

Informations : Activité gratuite pour tous, à partir de 8 ans.
Sur réservation ici.
Maison Paris-Nature
Pavillon 2 du Parc floral, 75012 Paris
Métro Château de Vincennes (Ligne 1)
Prêt de jumelles sur place !

 

Amélie

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La Clématite des haies

1 Déc

Clématite des haies - Photo Bruno Parmentier Flickr

Clématite des haies – Photo Bruno Parmentier Flickr

Clématite des haies - photo Olivier Bacquet Flickr

Clématite des haies – Photo Olivier Bacquet Flickr

Clématite des haies - Photo Pim Pim Flickr

Clématite des haies – Photo Pim Pim Flickr

 

En ce moment, et durant la plupart de l’hiver, on rencontre la Clématite des haies / Clematis vitalba, en fruits. Cette plante grimpante indigène, parente des Clématites des jardins, porte des perruques ! Chaque pompon (polyakène) est issu de la pollinisation d’une fleur. Chacun est composé de fruits (akènes) portant une aigrette, qui améliore la dissémination par le vent (anémochorie).

Les fleurs apparaissent en début d’été. Contrairement à ce qu’on pense, elles sont dépourvues de pétales ! Les quatre pièces décoratives crème de chaque fleur sont en fait autant de sépales !

La plante est grimpante grâce à ses feuilles : le pétiole et les pétiolules des folioles sont capables de s’enrouler sur un support adéquat : rameaux, grillage, grilles de calibre réduit…

Son utilisation pour garnir des troncs d’arbres, végétaliser des grilles, grillages, façades… fait rêver les pollinisateurs et les oiseaux ! Plusieurs espèces prélèvent carrément les fruits à aigrette pour en tapisser leur nid !

Paul-Robert TAKÁCS

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Proposez vos projets pour animer les kiosques

30 Nov

Kiosque place du Commerce - Photo Mairie de Paris

Kiosque place du Commerce – Photo Mairie de Paris

Kiosque à musique de la promenade Pereire Laugier Bayen - Photo Jean Pierre Viguié

Kiosque à musique de la promenade Pereire Laugier Bayen – Photo Jean Pierre Viguié

Kiosque à musique du square Jean Monin - Photo Jean Pierre Viguié

Kiosque à musique du square Jean Monin – Photo Jean Pierre Viguié

Kiosque au square du Temple - Photo Christophe Noël

Kiosque au square du Temple – Photo Christophe Noël

 

Danse, théâtre, arts de la rue, du cirque, démonstrations sportives, conférences, concerts, spectacles de marionnettes… Et si les kiosques parisiens s’animaient en dehors de la saison estivale ?

Après avoir été soumise au vote des Parisiens lors du budget participatif en 2014, l’idée fait son chemin. La mairie de Paris a rénové ce patrimoine riche de 40 kiosques et lance un appel  à projets. L’objectif ? En faire des lieux plus conviviaux, ouverts à d’autres activités que la musique, et ceci tout au long de l’année. Voilà qui devrait contribuer à la vie des quartiers en créant plus de liens entre les gens. Des affichettes posées à proximité des kiosques et des messages sur les journaux lumineux, relaient cet appel à projets. Envie de participer à cette animation de proximité ? Rendez-vous sur le site de la mairie de Paris pour déposer en ligne votre demande. Ce qu’il faut savoir :

C’est pour qui ?

Pour tout le monde : les associations, les  particuliers, mais aussi les conseils de quartiers, les responsables d’équipements (écoles, gymnases, conservatoires…). Seule obligation, le porteur de projet doit être majeur.

Que peut-on proposer ?

Toutes les disciplines artistiques, sportives, culturelles compatibles avec ces structures implantées dans les jardins parisiens ou les places. Les animations pourront être proposées pour une seule ou plusieurs dates, toutes les semaines ou tous les mois.

Quel kiosque choisir ?

Pour bien « calibrer » son projet, une carte interactive recense tous les kiosques. Une fiche technique renseigne sur la taille, l’accessibilité, la capacité électrique, le nombre de chaises disponibles, etc de chacun d’entre eux.

Gratuit ou payant ?

Les kiosques seront mis à disposition gratuitement et les animations proposées devront, elles aussi,  être gratuites.

Quel calendrier ?

  • Les inscriptions seront closes le 25 janvier 2016 à 14h00.
  • Une commission sélectionnera les projets et la liste sera diffusée sur paris.fr. en mars 2016.
  • La marie de Paris, répondra à tous les porteurs de projets.
  • Les premières animations sont prévues à partir du 15 avril 2016, jusqu’au 30 décembre 2016.

Plus d’infos ici.

 

Christine.

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Créez votre Kokedama, un art végétal étonnant - DIY

30 Nov

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

 

Qu’est ce qu’un Kokedama ?
Le Kokedama est une décoration végétale japonaise, en forme de sphère de mousse, sur laquelle pousse une plante. Il peut être suspendu et semble alors être un minuscule jardin flottant. Cet art végétal permet de mettre en scène une plante de manière originale et poétique. Il installe une ambiance zen et très nature.
Le Kokedama a été inventé dans les années 90 au Japon, s’inspirant de techniques ancestrales (le bonzaï, l’ikebana, et le nearai ). A l’instar du bonzaï, il connait un grand succès. De nombreux fleuristes se sont même spécialisées dans cet art !
Vous êtes prêts à vous lancer dans l’aventure du Kokedama ?

Quelle plante choisir ?
Choisissez une plante de préférence résistante, persistante et appréciantl’humidité. Elle doit également avoir une adaptation racinaire aisée. Le lierre, les fougères (comme la fougère davallia, de petite taille) ou une plante tropicale ( le petit palmier chamae dorea ou l’asparagus) sont des types de plantes particulièrement adaptés au Kokedama.
Choisissez également de la mousse bien épaisse, de celle qui pousse dans les bois par exemple. Pensez bien à la nettoyer afin d’enlever les parasites (insectes, petits escargots…) !

 

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

 

Comment créer son Kokedama ?
Un Kokedama est composé de trois choses : de la mousse, une plante, du substrat.
Pour préparer votre substrat, vous pouvez utiliser un mélange d’akadama (argile granuleuse) et de ketoh (argile noire), utilisés pour l’entretien des bonsaïs. Si vous n’en possèdez pas, vous pouvez aussi réaliser votre substrat en mélangeant à proportion égale de l’argile (celle utilisée pour faire de la poterie par exemple), du terreau et de la sphaigne (qu’on trouve en jardinerie, à ne pas confondre avec la tourbe).
Vous pouvez maintenant dépoter votre plante, en enlevant la terre pour mettre ses racines à l’air. Placez les racines dans une boule de substrat compacte. Entourez cette sphère de la mousse, puis ficelez le tout avec un fil de coton noir. Arrosez là, car la manipulation assèche les racines, le substrat et la mousse. Le tour est joué !

 

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

 

Comment l’installer ?
Vous pouvez le placer en intérieur ou en extérieur, mais préférez l’intérieur pour les plantes exotiques. Le Kokedama peut être suspendu a un fil, ce qui donne une ambiance poétique et originale. Il peut aussi être positionné sur des billes d’argile qui conserveront l’humidité. Évitez de l’exposer au soleil direct, aux courants d’air ou à la climatisation !

 

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

 

Comment entretenir votre Kokedama ?

Surveillez bien son humidité ! Son poids peut vous servir d’indicateur : s’il est léger, c’est qu’il a besoin d’eau ! Vous pouvez l’arroser classiquement ou partrempage, avec de l’eau si possible faiblement minéralisée. Vous pouvez aussipulvériser régulièrement de l’eau sur la mousse afin qu’elle conserve son humidité.

Au bout d’un certain temps, les racines de la plante seront à l’étroit dans le Kokedama. Vous pouvez alors rempoter la plante, ou refaire un Kokedama après avoir taillé les racines, remis un nouveau substrat et de la nouvelle mousse autour !

 

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

Kokedama : Gergely Hideg / Flickr CC

 

Vous trouverez de nombreux et précieux conseils sur l’entretien du Kokedama, ici.

Si vous aimez l’art végétal japonais, rendez-vous au jardin japonais d’Albert Kahn que nous vous présentons dans cet article, ou dans le jardin japonais des serres d’Auteuil !

 

[ré-édition d'un article de novembre 2014]

 

Manon

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Retour en images : Atelier Potogreen

27 Nov

Atelier Potogreen à la Maison du Jardinage avec Paule Kingleur - Photo Christophe Noel

Atelier Potogreen à la Maison du Jardinage avec Paule Kingleur – Photo Christophe Noel

L'heure est au rempotage - Photo : Christophe Noel

L’heure est au rempotage – Photo : Christophe Noel

Mini bac du futur Potogreen - Photo : Christophe Noel

Mini bac du futur Potogreen – Photo : Christophe Noel

Agathe et son Potogreen - Photo : Christophe Noel

Agathe et son Potogreen – Photo : Christophe Noel

Prévisualisation du Potogreen - Photo : Christophe Noel

Prévisualisation du Potogreen – Photo : Christophe Noel

 

C’est le mercredi 18 novembre dernier qu’un atelier Potogreen s’est tenu à la  Maison du Jardinage.

Cette rencontre Main Verte a été  l’occasion de confectionner son Potogreen et d’échanger, s’informer sur le permis de végétaliser avec un conseiller environnement du pôle ressource jardinage urbain et Paule Kingleur, PARIS LABEL, créatrice de différents concepts de végétalisation urbaine pour ré-enchanter l’espace public.

Conseils, convivialité, bonne humeur et création étaient au rendez-vous !

Et la photo de classe ! Photo : Christophe Noel

Et la photo de classe ! Photo : Christophe Noel

 

Pour rester informer des prochains événements et ateliers :

 

Amélie

 

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Les châtaignes

26 Nov

Chataignes dans leur bogue – Flickr – f2g2

Châtaigne - Photo Pixabay

Châtaignes – Photo Pixabay

Châtaignes - Photo Flick- Pays bergerac

Châtaignes – Photo Flick- Pays bergerac

 

Achetées en cornet au coin d’une rue un jour gris de novembre, grillées dans la cheminée au moyen d’une poele trouée… la délicieuse odeur des châtaignes va bientôt nous réconcilier avec la saison hivernale. Accompagnées d’un petit vin chaud aromatisé à la cannelle ce n’est pas mal non plus… Au moment de Noël elle devient le très chic marron glacé lové dans son emballage doré.

 

Chataignes grillées – Flickr – Fabienne FA lix

 

C’est à partir de la fin octobre que tombent les bogues piquantes des châtaigniers. Les châtaignes ou marrons (grosses châtaignes) parsèment alors le sol et il n’y a plus qu’à les cueillir en faisant bien attention de ne pas se piquer les doigts. Ces beaux fruits bruns dorés sont très nourrissants. C’est une précieuse ressource alimentaire pour les animaux sauvages, sangliers, écureuils, chevreuils… qui y puisent leur réserve de graisse pour résister au froid de l’hiver.

 

Sanglier – Flickr – Cassiopée2010

 

Aujourd’hui plutôt délaissée, la châtaigne fut longtemps la base de l’alimentation humaine (on appelait le châtaignier « l’arbre à pain »). Elle contient jusqu’à 35 % de glucides (amidon, saccharose, dextrines), 5 % de fibres, des vitamines et des éléments minéraux.

 

Panier de chataignes – Flickr – Martin Erpicum

 

Les châtaignes peuvent se conserver longtemps si on élimine les parasites en les mettant à tremper après ramassage. Il faut ensuite bien les sécher et les conserver dans un endroit sec et ventilé.

Quand on est en Ardèche en Aveyron ou dans le Var la cueillette des châtaignes n’a rien d’exceptionnel, mais que fait le citadin parisien qui rêve de faire sa propre récolte? Plusieurs forêts des environs de Paris comptent des châtaigniers parmi leurs essences.

 

Chataignier – Flickr – vnoel

 

Voici quelques « spots » franciliens où vous pourrez en trouver :

– la forêt de Montmorency, (Val-d’Oise). Les châtaigniers représentent au moins soixante-dix pour cent des essences de la forêt de Montmorency.
– la forêt de Meudon, Route des Bois Blancs 92370 Chaville,
– la forêt de Malmaison, Chemin de Versailles 92500 Rueil-Malmaison,
– Les forêts de Gros-Bois, de la Grange et de Notre-Dame (Val-de-Marne et Seine-et-Marne)
– il existe aussi quelques belles colonies de châtaigniers du côté de la forêt de Marly (Yvelines)

 

Une recette a base de châtaignes: la soupe aux châtaignes et potimaron

 

Soupe potiron chataignes – Flickr – bnj.gat

 

Il vous faut un petit potimaron (500g environ), une douzaine de châtaignes cuites épluchées (ça existe en conserve), une ou deux pommes de terre et une carotte. Découpez et évidez le potimaron et coupez le en cubes avec les pommes de terre et la carotte. Mettez le tout a cuire avec les châtaignes dans un litre (environ) d’eau auquel vous aurez ajouté un cube de bouillon de légumes (encore! Eh oui je ne peux pas m’en passer…). Ajoutez aussi une branche de cèleri et une gousse d’ail pour parfumer. Mixez le tout et servez dans un joli bol rustique (pas obligatoire bien sûr, juste pour un look un peu…campagne). Cette soupe très riche peut se suffire a elle-même et constituer un plat complet pour le soir.

[ré-édition d'un article d'octobre 2012]

 

Colette

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L'automne, les oiseaux et Paris

24 Nov

Tarin des aulnes (Luciano 95 / flickr)

Tarin des aulnes (Luciano 95 / flickr)

Rougegorge familier (rore / flickr)

Rouge-gorge familier (rore / flickr)

Roitelet huppé (Francis C Franklin / Wikimédia)

Roitelet huppé (Francis C Franklin / Wikimédia)

 

Avec l’automne arrivent les oiseaux de passage ou hivernants. Souvent les populations de l’est et du nord de l’Europe de certaines espèces viennent profiter des températures plus douces de l’ouest européen.

Leur passage sur Paris est conditionné par la présence de leur habitat et donc d’une certaine végétation (arbres, arbustes… ). Beaucoup de ces oiseaux sont insectivores au printemps et en été, et les baies et les graines des plantes seront consommées à leur arrivée sur la capitale, en automne et en hiver.

Le Rouge-gorge familier est plus fréquent à Paris en automne et en hiver qu’au printemps. On peut l’observer dans des secteurs à végétation arbustive. Depuis quelques semaines, il a été aperçu dans plusieurs espaces verts comme le parc André Citroën, le parc des Buttes-Chaumont, le jardin des Grands-Moulins, le jardin du Luxembourg, le parc Montsouris, le jardin des Plantes, les deux bois et dans certaines cours d’immeubles.

Pinson des arbres (Hans / pixabay)

Pinson des arbres (Hans / pixabay)

Le Tarin des aulnes arrive en novembre du sud de la Scandinavie et d’Europe centrale. Un individu a été observé il y a une semaine dans le parc de la Villette. Cet oiseau à dominante jaune-vert, plus petit qu’un moineau, affectionne les zones arborées d’aulnes, de bouleaux et de conifères dont ils consomment les graines en hiver.

D’autres migrateurs comme des Mésanges noires, des Roitelets huppés, des Pinsons des arbres, des Mésanges charbonnières et bleues, venus du nord, viennent régulièrement renforcer les effectifs parisiens en automne et une partie d’entre eux passeront l’hiver à Paris.

Guillaume BONTEMPS

Rouge-gorge familier (Loïc Le Ninan / wikimédia)

Rouge-gorge familier (Loïc Le Ninan / wikimédia)

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