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Le jour de la nuit : samedi 20 septembre

16 sept

 

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Le Jour de la Nuit est une manifestation nationale unique de redécouverte de la nuit avec ses paysages, sa biodiversité et son ciel étoilé.

Durant une soirée et une nuit, participez aux animations : balades nocturnes, observations des étoiles, sorties nature et extinctions des lumières

Le Jour de la nuit est aussi une opération de sensibilisation à la pollution lumineuse,  que nous avons déjà évoqué dans l’article « Éclairage urbain et biodiversité« .

A cette occasion, retrouvez des centaines d’animations dans toute la France.

De nombreuses communes qui vont éteindre l’éclairage urbain, on pourra alors voir les étoiles…

A Paris vous pourrez expérimentez l’enquête Insectes et Ciel Étoilé aux Jardins passagers du parc de la Villette (sur inscription : toutes les infos ici,  il faut chercher sur la carte) ou faire une visite nocturne de la Cité internationale , guidé par Romain Sordello ( le spécialiste et défenseur des Chouettes Hulotte parisiennes) qui vous fera découvrir l’activité insoupçonnée d?un monde invisible (sur inscription ici, il faut chercher sur la carte).

Retrouvez tout le programme ICI

 

Bonne nuit, du 20 !

Jul. & Mado

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Invitez la biodiversité sur votre balcon

11 sept

Balcon fleuri - Flickr - MlleMiracle

Balcon fleuri – Flickr – MlleMiracle

 

Et si vous donniez vie à votre balcon en le transformant en chambre d’hôte pour oiseaux, papillons, abeilles ?  Une belle façon de vous créer un petit espace de nature au milieu du béton.

 

Balcon fleuri - Flickr - simontongle74

Balcon fleuri – Flickr – simontongle74

 

La biodiversité, malmenée par l’étalement urbain, viendrait bien se réfugier en ville, à condition d’y être accueillie. Avec son opération Balcon Refuge, la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) offre des solutions pour de petits espaces comme les terrasses d’immeubles.

 

Balcon fleuri - Concours balcons Mairie de Paris

Balcon fleuri – Concours balcons Mairie de Paris

 

En installant des nichoirs et mangeoires pour les oiseaux, des abris pour les insectes pollinisateurs, des plantes mellifères pour les papillons et les abeilles…vous contribuerez à la protection de la nature en ville.

 

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Confectionner un nichoir : ici

Une vigne pourra alimenter merles et rouges-gorges deux espèces d’oiseaux communs dans les villes qui ont parfois du mal a trouver une source de nourriture.

 

Hôtel a insectes -ins-sissi-de-kroon[1]

Hôtel a insectes -ins-sissi-de-kroon[1

 

Paris compte 60 espèces d’oiseaux nicheurs, dont certains en forte diminution comme l’hirondelle des fenêtres, ou le moineau.

 

Projet de balcon refuge  - Cécile Rousse

Projet de balcon refuge – Cécile Rousse

 

Un coffret (vendu 35 euros) avec sachets de graines, petit guide pratique et accès à un site web de 600 fiches sur la faune et la flore sauvage permet de bricoler soi-même son Balcon Refuge. Même sur un petit espace on peut toujours mettre des plantes dans une petite jardinière pour y accueillir oiseaux et insectes.
Comment confectionner un refuge sur son balcon : ici

 

[ré-édition d'un billet de 2013]

Colette

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Sorties nature à la découverte des oiseaux

18 juil

Verdier - Flickr - J Antunes

Verdier – Flickr – J Antunes

Pour tous ceux, petits et grands, qui ont l’envie de s’initier à l’ornithologie, le LPO propose des promenades gratuites à la découverte des oiseaux de l’Ile-de-France.

Mesange - Flickr - Ger Bosma

Mesange – Flickr – Ger Bosma

Des bénévoles passionnés vous feront partager leur savoir et leur amour de la gent ailée. Munissez-vous d’une paire de jumelles, chaussez vos chaussures de marche  et rejoignez le lieu de rendez-vous.

Pivert - Flickr - M.Haquin

Pivert – Flickr – M.Haquin

Pour certaines promenades il y a lieu de prendre rendez-vous. D’autres ont lieu ponctuellement a jour et heures fixes.

Tout le programme est: ici

Colette.

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Importune, la corneille noire ?

4 juil

Photo CC Hilberts-25 / wikimedia

Photo CC Hilberts-25 / wikimedia

 

Les populations de Corneille noire sont en constante progression à Paris. L’espèce, sédentaire, affectionne particulièrement la capitale où elle dispose tout au long de l’année des déchets produits par l’homme. Dans les jardins, les porte-sacs poubelles transparents du dispositif « Vigipirate » mis en place dans les années ’90, sont appréciés pour leur accessibilité et fréquemment visités par ces grands oiseaux opportunistes.

Les restes de repas jetés sur la voie publique ou le nourrissage volontaire par les particuliers attirent les corneilles et les incitent à ne pas se disperser. Il en résulte des regroupements importants, bruyants et peu farouches, qui éparpillent le contenu des poubelles et, en fin de période de reproduction de mai à juin, défendent énergiquement les alentours du nid. Il peut ainsi arriver qu’elles importunent les passants qu’elles jugent trop proches.

Photo CC Ken-Billington / wikimedia

Photo CC Ken-Billington / wikimedia

 

Comment limiter leur accroissement ?
Réduire les ressources alimentaires disponibles est un des moyens naturels les plus efficaces sur le long terme : éviter de déposer des restes de nourriture dans les sacs poubelles des jardins, lutter contre le dépôt sauvage de déchets, stopper le nourrissage des oiseaux…

Nourrir les oiseaux : que dit la réglementation ?
Il est interdit de jeter ou de déposer des graines ou nourriture, en tous lieux ou établissements publics, susceptibles d’attirer les animaux errants ou sauvages ou redevenus tels, notamment les chats ou les pigeons ; la même interdiction est applicable aux voies privées, cours ou autres parties d’un immeuble ou d’un établissement lorsque cette pratique risque de constituer une gêne pour le voisinage ou d’attirer les rongeurs (indésirables : rat, souris). Toutes mesures doivent être prises pour empêcher que la pullulation de ces animaux soit une cause de nuisance et un risque de contamination de l’homme par une maladie transmissible ainsi que de propagation d’épidémie chez les animaux […]
(source : article 120 du Règlement sanitaire du Département de Paris, p. 112)

Photo CC Irene-Stylianou / wikimedia

Photo CC Irene-Stylianou / wikimedia

 

Des nouvelles poubelles pour contenir les dégâts
Pour empêcher les corneilles d’éventrer les sacs poubelle, la Mairie de Paris expérimente l’installation de tube transparent autour des porte-sacs au Champ de Mars, au parc Montsouris et au square Georges-Brassens où la protection est renforcée par un couvercle interdisant l’accès aux corneilles.

La corneille, un auxiliaire indispensable ?
La présence d’une population raisonnable de corneilles demeure toutefois utile aux parisiens. Elles participent efficacement à la régulation d’espèces potentiellement gênantes dont elles sont les rares prédateurs, tels les pigeons et les larves d’insectes ravageurs. Elles débarrassent également la ville des petits animaux morts et, en consommant les déchets alimentaires abandonnés par les passants, limite la propagation d’autres espèces indésirables tels les rats.

La corneille prend racine ?
> daplaza

 

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Des faucons crécerelle à Notre-Dame

13 juin

Faucon crécerelle – Photo : Flickr – Sergey Pisarevskiy – CC

 

Samedi 21 et dimanche 22 juin 2014, pour la 26e année consécutive, le Corif organise l’opération « Faucons de Notre-Dame » et donne rendez-vous au public pour les découvrir depuis différents points d’observation à l’aide de longues-vues et des membres de l’association.

Venez donc nombreux profiter de ce week-end découverte consacré aux observations des faucons crécerelles installés à Notre-Dame et à la rencontre insolite entre patrimoine et nature.

Comment évolue la population de faucons crécerelles à Paris ? Comment se comportent-ils dans un environnement urbain ? Les différences de ces faucons des villes sont-elles marquées par rapport aux faucons des champs.

Contact
Dalila HACHEMI : 01 48 60 13 00, corif@corif.net
www.corif.net

Quitterie

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Rencontre entre aras au parc zoologique

30 mai

Ara - Photo : Flickr - SeabrookeLeckie.com - CC

Ara – Photo : Flickr – SeabrookeLeckie.com – CC

Ara hyacinthe - Photo : Flickr - Geoff Gallice- CC

Ara hyacinthe – Photo : Flickr – Geoff Gallice- CC

Ara hyacinthe - Photo : Flickr - dany13 - CC

Ara hyacinthe – Photo : Flickr – dany13 – CC

prise de bec entre deux aras hyacinthe- © F-G Grandin / MNHN

prise de bec entre deux aras hyacinthe- © F-G Grandin / MNHN

 

Indigo, Ara hyacinthe (Anodorhynchus hyacinthinus), était l’hôte de la ménagerie du jardin des Plantes. Cet oiseau intelligent qui s’ennuyait après avoir perdu sa compagne a suivi un programme d’enrichissement et d’entraînement. Cette technique consiste à dissimuler de la nourriture pour inciter l’animal à la rechercher lui même comme dans la nature.
Enrichissement à la ménagerie du jardin des plantes, comment ça se passe?

C’est ainsi que les soigneurs ont pu constater que le bel oiseau bleu était aussi capable de réflexion. Pour accéder à une noix il a appris très vite à dévisser, décadenasser une boite hermétique. Le niveau de difficulté a été augmenté progressivement mais pas grand chose ne résiste à cet oiseau très évolué.

En avril, Indigo a quitté la ménagerie pour venir s’installer au sein d’un vaste espace mi intérieur, mi extérieur au sein de la grande serre tropicale au climat chaud et humide du parc zoologique.

Alexis Lécu, chef vétérinaire, a suivi de près la rencontre entre Indigo et les deux autres aras avec qui il va partager l’espace. Dans un premier temps les trois aras ont exploré leur nouveau domaine et fait connaissance. Quelques petites prises de becs ont été observées parfois. Heureusement ces petites bagarres ne vont jamais très loin. Ces oiseaux au bec extrêmement puissant peuvent faire des dégats.

Pour voir ces aras : parc zoologique de Paris

Colette.

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Devine qui vient nicher chez moi ?

16 avr

NichoirMesangeBleue_CecileRousse

NichoirMesangeBleue_CecileRousse

Pour la troisième année consécutive, la LPO invite le grand public à participer à la grande enquête participative baptisée « Devine qui vient nicher chez moi ? »

grimpereau des jardins - Flickr - Michel

grimpereau des jardins – Flickr – Michel

 

Du 14 avril jusqu’au 30 septembre, cette opération de grande ampleur offre une excellente occasion d’évaluer l’état de santé d’une partie de l’avifaune nicheuse sur notre territoire et de sensibiliser petits et grands à la protection de la nature de proximité.

Mesange nonnette - Flickr - Pixeloco

Mesange nonnette – Flickr – Pixeloco

Dans un premier temps, tout propriétaire de terrain est invité à poser des nichoirs pour favoriser la reproduction des espèces d’oiseaux cavernicoles en déclin partout en France (chevêche d’Athéna, petit-duc scops, huppe fasciée, rougequeue à front blanc etc).

rouge gorge familier - Flickr - Ger Bosma

rouge gorge familier – Flickr – Ger Bosma

Petits et grands pourront ainsi collecter des informations à valeur scientifique durant la saison de nidification de ces espèces.  Types de nichoirs, nombre d’œufs et de jeunes estimés à l’envol, date approximative d’envol…

Comment participer ?

Pour participer, il vous suffira de vous connecter sur le site du LPO et de remplir le formulaire d’enquête en ligne.

Troglodyte mignon - Flickr - Christophe ramos

Troglodyte mignon – Flickr – Christophe ramos

 

Les espèces concernées par l’enquête

Il s’agit d’espèces d’oiseaux cavernicoles, c’est-à-dire, inféodés aux cavités naturelles d’arbres ou aux anfractuosités des habitations : bergeronnette grise, chevêche d’Athéna, chouette de Tengmalm, chouette hulotte, effraie des clochers, étourneau sansonnet, gobemouche gris, gobemouche noir, grimpereau des jardins,

gobe mouche gris – Flickr – joaquim Antunes

 

hirondelles de fenêtres, hirondelle rustique, huppe fasciée, martinet noir, mésange bleue, mésange boréale, mésange huppée, mésange noire, mésange nonnette, moineau domestique, moineau soulcie, moineau friquet, petit-duc scops, rougegorge familier, rougequeue noir, rougequeue à front blanc, torcol fourmilier, troglodyte mignon.

Colette.

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Le petit livre des oiseaux

3 avr

Couverture du petit livre des oiseaux

Couverture du petit livre des oiseaux

Ce joli petit livre rose illustré de chromos anciennes fait un tour d’horizon d’une centaine d’oiseaux du monde. Il est facile a emporter, il se glisse facilement dans une poche, et il compacte une foule d’infos des plus intéressantes sur les oiseaux, qu’ils soient d’espèce commune ou plus rare.

page interieure

page interieure

Combien existe-t-il d’espèces de perroquet dans le monde ? Quand le paon fait-il la roue avec sa queue ? Où trouve-t-on des autruches ? Les hirondelles annoncent-elles vraiment l’arrivée du printemps ? Quelle est la distance à laquelle peut voir un aigle ? Pourquoi le corbeau est-il considéré comme un oiseau de malheur ? Le hibou voit-il vraiment la nuit ?

Mis en vente le 12 Mars 2014
aux Editions du Chêne 
Format : 105×157 mm
Pages : 176
Prix : 14.95 €

Colette.

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Bientôt un heureux évènement pour les faucons pèlerins

7 mar

DSC_3192 Faucon Pèlerin - flickr - jamia54

Faucon Pèlerin – flickr – jamia54

 

Une bonne nouvelle est arrivée : la famille de faucons Pèlerin de la tour Beaugrenelle va s’agrandir !

La femelle a pondu 2 œufs, le premier vendredi 28 février, le second dimanche 2 mars.
Les autres devraient arriver avant la fin de la semaine.

Cette ponte intervient avec près de 3 semaines d’avance par rapport à l’an passé ; c’est donc un record de précocité pour l’Ile-de-France.
Mais cette précocité qui n’est guère étonnante compte tenu de l’hiver exceptionnellement doux que nous avons eu.

La ponte de ce rapace, réputé pour être l’oiseau le plus rapide du monde en piqué, a lieu une fois pas an avec 3 à 4 œufs et l’incubation dure entre 29 et 32 jours.

Cela signifie donc que vous aurez très raidement de leurs nouvelles

Restez connectés !

Sophie

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31e Festival international du Film d’environnement

4 fév

31e Festival international du Film d’environnement

 

Comme tous les ans les cinémas d’Ile de France accueillent le festival international du film d’environnement (Fife).
Cette année ses bobines se déroulent gratuitement pour petits et grands du 4 au 11 février.

Vous pouvez débattre, voir des films, des documentaires, vous révolter, vous instruire ou tout simplement vous laisser aller et être ému.

Cette 31e édition ne vous décevra pas. 38 pays y sont représentés.
Vous y découvrirez 110 films et 22 webdocumentaires internationaux comme :

Terre des ours : samedi 8 • 15h00
Ce premier documentaire 3D relief tourné avec des animaux sauvages, en pleine nature, au bout du monde, nous fait vivre une aventure extraordinaire au cœur de la nature.

Ferme zéro : Jeudi 6 • 14h30
Les derniers jours d’une ferme familiale au Québec avant sa vente aux enchères, point culminant de vies qui basculent.

The Candy tree : mercredi 5 • 15h30 / Dimanche 9 • 16h00
Un enfant plante sa dernière confiserie dans son jardin. Il va tout faire pour que pousse cette « graine ».

Téléchargez le programme ici pour en savoir plus
et gagnez des places pour la soirée de clôture du FIFE
sur la page Facebook du Festival avec la projection de Tante Hilda ! :
Tante Hilda, amoureuse de la nature, conserve dans son musée végétal des milliers de plantes du monde entier. Beaucoup sont en voie de disparition. Parallèlement, une nouvelle céréale transgénique, Attilem, est lancée. La catastrophe n’est pas loin…

Installez-vous confortablement et laissez-vous surprendre.
Bon film !

 

Sophie

 

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