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La saison des nichoirs

25 nov

Photo : Flickr – Tom-Bee – CC

Photo : Flickr – peapodsquadmom – CC

Photo : Flickr – Bo Insogna TheLightningMan.com / Striking Photography by Bo – CC

Photo : Flickr – Corey Harmon / ccharmon – CC

Photo : Flcikr – Whitney Gallien Hedges / Whitney GH – CC

Photo : Flickr – Dèsirèe Tonus – CC

Photo : Flickr – Stephen Downes – CC

 

C’est en automne, qu’il faut poser les nichoirs. Pourquoi ?

- parce que les oiseaux cavicoles (mésanges charbonnières et bleues, rougequeue noir, grimpereau, sitelle… qui nichent dans des cavités) sont dès l’automne à la recherche de leur abri pour nicher au printemps. Vous pouvez les voir en ce moment fureter, déjà à la recherche du gite parfait.

- parce que les oiseaux pourront utiliser le nichoir comme abri cet hiver, si les conditions climatiques sont rudes.

A Paris, plus de 380 nichoirs sont installés dans les espaces verts (jardins et les 2 bois).

Vous pouvez installer un nichoir sur votre balcon ou terrasse. Pour augmenter les chances d’occupation, voici quelques règles à respecter :

- placer le nichoir dans un endroit calme, peu fréquenté.

- Suspendre le nichoir entre 2 et 3 m de haut au moins pour les petits passereaux. Un nichoir pour rouge-gorge peut se mettre à 1 m de hauteur, mais devra être dissimulé dans la végétation.

- Orienter à l’Est ou au Sud-Est à l’abri des vents dominants et de la pluie

- Nettoyer le nichoir à partir de septembre (retirer l’ancien nid c’est tout, na pas utiliser de produits).

- Eviter de peindre le nichoir (contrairement à certains modèles présenté ci-dessus !), la peinture dégage des composants toxiques pour la nichée.

 

Quels nichoirs installer ?

Nichoir à mésange (ici une mésagne bleue fait le guet) – Photo : Flickr – Duncan Brown (Cradlehall) – CC

 

A Paris, principalement des nichoirs à oiseaux cavicoles, comme les mésanges charbonnières et bleues.

 

Toutes les infos sur les nichoirs, sur un site très complet –> nichoirs.net

Et sur le jardinoscope

[ Ré-édition d'un article publié en 2013 ]

Mado

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Participez à une expérience scientifique sur le comportement des oiseaux

24 nov

Mesange Huppé - Crédit photo : ARonning

Mesange Huppé – Crédit photo : ARonning

Mésange charbonnière - Jyrki Salmi / Flickr CC

Mésange charbonnière – Jyrki Salmi / Flickr CC

Pinson des arbres - Gareth Williams/ Flickr CC

Pinson des arbres – Gareth Williams/ Flickr CC

Vigie Nature, du Muséum national d’histoire naturelle vous propose de réaliser chez vous une expérience scientifique pour comprendre les comportements de nourrissage des oiseaux en hiver. Vous pouvez y participer dès aujourd’hui, car l’opération dure du 24 novembre 2014 au 31 mars 2015. Cette opération de science participative innovante associe jeu et observation grâce à une application smartphone : BirdLab.

Comment participer ?
Pour participer, vous devez simplement avoir deux mangeoires sur votre balcon, et un smartphone. Si vous voulez réaliser vous-même votre mangeoire, Vigie Nature vous explique comment en fabriquer. Il faut que les oiseaux puissent tenir à plusieurs sur le lieu de nourrissage pour participer à l’expérience.
Si vous ne pouvez pas en installer chez vous, vous pouvez aussi participer, car des mangeoires seront installées dans certains lieux publics. Une carte sera publiée sur Vigie Nature pour vous permettre le localiser les mangeoires les plus proches de chez vous. Le 13 décembre prochain aura lieu la grande journée nationale de lancement du réseau public de mangeoires avec des animations dans toute la France.

Pinson du Nord - Crédit photo : ARonning

Pinson du Nord – Crédit photo : ARonning

Comment fonctionne l’application  BirdLab?
Cette application au superbe design est gratuite. Avant de commencer vos observations, un jeu vous sera proposé pour apprendre à reconnaître les 26 espèces d’oiseaux les plus communes des jardins. Des fiches descriptives des 26 espèces d’oiseaux sont inclues. Pour alimenter vos mangeoires, nous vous conseillons de vous procurer des graines de tournesol, qui sont économiques et plaisent aux oiseaux. Lorsque vous connaissez bien les oiseaux, placez-vous face aux deux mangeoires (pas trop près pour ne pas faire peur aux oiseaux). Pendant 5 minutes, reproduisez sur votre application l’activité des oiseaux en temps réel, en faisant glisser les icônes de chaque espèce sur les mangeoires. A la fin de chaque partie, vos données d’observations seront directement transmises aux scientifiques de Vigie Nature

BirdLab

BirdLab

BirdLab

BirdLab

BirdLab

BirdLab

Vous pouvez également scanner ce QRCode qui vous permettra de télécharger l’application directement.

Qrcode_BirdLab

Nous vous donnons aussi dans un article précédent quelques conseils sur les nichoirs, avec des superbes exemples en photos pour vous inspirer ! Nous parlons également ici et ici de petits conseils pour aider les oiseaux à passer l’hiver.

Manon

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Paris filmé par un aigle

20 nov

Pygargue à queue blanche : Magnus Enger / Flickr CC

Pygargue à queue blanche : Magnus Enger / Flickr CC

Comment les oiseaux voient-ils Paris, vu du ciel ? 

Victor, un grand aigle d’Europe, s’est élancé du sommet de la tour Eiffel et a survolé Paris jusqu’au Trocadéro, le 28 Septembre. Une caméra miniature a été accroché à son dos. Le résultat est une vidéo qui nous permet d’imaginer ce que les oiseaux voient en survolant la capitale ! Derrière cette performance : faire voler une espèce sauvage au dessus d’un environnement totalement urbain, se cache un projet de sensibilisation pour sauver une espèce : le Pygargue à queue blanche

Image de prévisualisation YouTube

Le Pygargue à queue blanche est le plus grand aigle pêcheur d’Europe. Cette espèce a disparue en France depuis 50 ans. Cet événement a été organisée dans le cadre du projet Freedom, qui réalisent un documentaire-fiction sur cette espèce et sensibilisent à leur danger de disparition. En effet, leur population en Europe ne dépasse pas le 2 500 couples. Le film est prévu pour le début de l’année 2015. Freedom travaille en collaboration avec l’ONG SOS (Save Our Species) et le parc Les aigles du Léman. Ce parc est le plus grand centre de conservation du Pygargue à queue blanche d’Europe.  Ils y mettent au point une nouvelle technique de réintroduction pour des aigles adultes nés en captivité, en leur apprenant notamment à pêcher. 

Voici les superbes images du teaser de ce film.

Vous aimez les oiseaux ? Nous vous présentons dans nos articles précédents un livre sur les oiseaux du monde. Nous vous présentons aussi des informations sur les faucons pèlerins du 15e arrondissement de Paris.

Manon

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Le 15 novembre, découvrez les oiseaux de Paris !

6 nov

 

Épervier d'Europe - Photo : Flickr - nutmeg66- CC

Épervier d’Europe (nutmeg66 / Flickr CC)

Martin pêcheur - photo : Franck Bohain

Martin pêcheur (Franck Bohain / mairie de Paris)

ré Flickr CC - Jean-Jacques Boujot http://www.flickr.com/photos/jean-jacquesboujot/

Héron cendré (Jean-Jacques Boujot / Flickr CC)

Savez-vous qu’il existe 60 espèces nicheuses à Paris ?

Venez à la rencontre du martin-pêcheur, de l’épervier, du héron cendré et tant d’autres… N’hésitez pas, la Maison Paris nature vous invite à découvrir les oiseaux dans le bois de Vincennes !

Rendez-vous samedi 15 novembre dès 8 h 30 au Parc Floral de Paris.

Inscrivez-vous par e-mail aux sorties ornithologiques, à la conférence de Frédéric Malher et, pour les plus jeunes, à une initiation à l’ornithologie accessible à partir de 6 ans. Une exposition, des projections de films documentaires et des activités pour apprendre à mieux connaître les oiseaux vous attendent tout au long de la journée !

Le programme complet est ici.

Vous pourrez en profiter pour découvrir in extremis l’exposition sur les rapaces nocturnes d’Île-de-France qui s’achève le 16 novembre.

Vous en voulez encore plus ? Découvrez aussi de nombreux oiseaux parisiens dans notre précédent article les oiseaux du cimetière parisien d’Ivry.

Manon

Pour ouvrir en grand, cliquer sur l'image

Cliquer sur l’image pour télécharger le PDF

 

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Des activités nature avec les enfants

14 oct

 

Pinson avec une graine - Loïc Le Ninan - Wikimedia - CC

Pinson avec une graine – Loïc Le Ninan – Wikimedia – CC

Mésange et sitelle - Flickr - photo de Joélisa - CC

Mésange et sitelle – Flickr – photo de Joélisa – CC

Tarin des aulnes  (Carduelis spinus) - Flickr - photo de Maxime - CC

Tarin des aulnes (Carduelis spinus) – Flickr – photo de Maxime – CC

 

Transformer un week-end pluvieux en un moment de bonheur pour les enfants et les oiseaux. C’est possible et simple : en réalisant une mangeoire à trémie, à partir d’une brique de jus de fruit et d’un bout de ficelle … ou presque.  Fiche technique ICI  

Fiche technique de la mangeoire à trémie - crédit : CPN  - écrite par Djamil SAAD (pôle vie associative) - mise en page : Djamil Saad (pôle vie associative) Laëtitia GARLANTEZEC (pôle éducation) - illustrées par : Djamil SAAD , Benoit Robin et  Laëtitia GARLANTEZEC (photo)

Fiche technique de la mangeoire à trémie – crédit : CPN – écrite par Djamil SAAD (pôle vie associative) – mise en page : Djamil Saad (pôle vie associative) Laëtitia GARLANTEZEC (pôle éducation) – illustrées par : Djamil SAAD, Benoit Robin et Laëtitia GARLANTEZEC (photo)

 

C’est l’une des milles idées chinées sur le site la fédération des clubs (CPN) au credo Connaître et protéger la Nature. Ces amoureux de la nature mettent à disposition des familles des planches pédagogiques et pratiques pour apprendre à identifier les escargots, réaliser un refuge, ou créer une mare.

Escargot  - Flickr - photo de bulbocode909 - CC

Escargot – Flickr – photo de bulbocode909 – CC

Sur l'eau - Flickr - photo de bulbocode909 - CC

Sur l’eau – Flickr – photo de bulbocode909 – CC

 

Ce site recèle d’informations pédagogiques… On y apprend que les araignées tissent leur toile de 1001 façons !

Araignée frelon - Flickr - photo de bulbocode909 - CC

Araignée frelon – Flickr – photo de bulbocode909 – CC

 

Le CPN propose ENCORE pleins d’autres idées comme des sorties pour découvrir la nature.

Alors maintenant on chausse ses bottes et on sort, en famille !

 

 

Jul.

Retrouver sur le blog d’autres idées de réalisations avec « La saison des nichoirs » 

 

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Le pipit farlouse

13 oct

Pipit farlouse – Photo : Flickr – Tom Tarrant / aviceda – CC

Pipit farlouse – Photo : Flickr – Victor Alvarez / vic_206 – CC

Pipit farlouse - Photo : Flickr – Phil Mclver – CC

Pipit farlouse - Photo : Flickr – anpena – CC

Pipit farlouse – Photo : Flickr – Alberto Garcia / trebol a – CC

Pipit farlouse – Photo : Flickr – Mark Kilner / markkilner – CC

Pipit farlouse – Photo : Flickr – Ducan Brown / cradlehall – CC

4 pipits farlouse en vol – Photo : Flickr – Phil Mclver – CC

 

Dans la famille des oiseaux aux noms rigolos, voici le pipit farlouse.

D’après le site Oiseaux.net, l’origine de son nom (pipi ou pipit ou pitpit) provient de son cri alors que le mot farlouse est d’origine inconnue mais déjà employé par Belon en 1555 (Pierre Belon, naturaliste français, auteur de Histoire de la nature des oyseaux). La traduction étymologique du nom scientifique Pipit farlouse est hoche-queue (Anthus) naît dans les prés(pratensis).

A Paris, le pipit farlouse peut être aperçu (vous entendrez d’abord son cri pipit, avant de le voir), lorsqu’il fait une halte sur sa route de migration. C’est un oiseau de milieux ouverts, que l’on peut voir aux abords des terrains de foot dans les stades et dans les bois parisiens (merci à Xavier Japiot pour ces informations parisiennes).

Mercredi 1er octobre 2014, un pipit farlouse a été observé volant au dessus de la  Cité Universitaire internationale de Paris (14e). Il était certainement en route vers l’Afrique. Une info trouvée sur  faune-iledefrance.org, un site collaboratif qui rassemble les données naturalistes et particulièrement les ornithologues qui postent quotidiennement leurs observations.

Samedi 4 octobre, c’est au dessus du Parc Zoologique de Paris, que 7 pipits farlouse ont été vus en vol.

 

Une petite vidéo qui permet d’observer un pipit, tous les sens en alerte :

Image de prévisualisation YouTube

 

Le pipit farlouse est même le héros d’un bande dessinée pour enfants (2 volumes) de Riad Sattouf, chez Milan. Je préviens les puristes cette BD n’a rien de scientifique ! Pipit est au collège et va entreprendre sa première migration avec les autres oiseaux de sa classe, direction l’Afrique… et pipit est amoureux…

Pipit Farlouse – Riad Sattouf – Editions Milan

Pipit Farlouse – Riad Sattouf – Editions Milan

Pipit Farlouse – Riad Sattouf – Editions Milan

Pipit Farlouse – Riad Sattouf – Editions Milan

 

 

Mado

 

 

 

 

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Un torcol au jardin Abbé Pierre

9 oct

 

Photo OhWeh / Wikimedia

Photo OhWeh / Wikimedia

Photo Pierre Dalous / Wikimedia

Photo Pierre Dalous / Wikimedia

Photo Arnstein Rønning / Wikimedia

Photo Arnstein Rønning / Wikimedia

Photo XimoGalarza / Wikimedia

Photo XimoGalarza / Wikimedia

Photo Sumeet Moghe / Wikimedia

Photo Sumeet Moghe / Wikimedia

Torcol du 13e (Franck Bohain / mairie de Paris)

Torcol du 13e (Franck Bohain / mairie de Paris)

 

Certains s’étrangleraient pour moins que ça… il y a un torcol dans le 13e !  Merci à Franck qui nous a passé l’info.

Véritable casse-tête à daltoniens, le Torcol fourmilier (Jynx torquilla) n’a pas son pareil pour se dissimuler dans les fourrés.  Il doit son nom à son petit pécher mignon, les fourmis…  Autant dire qu’il apprécie en connaisseur la suppression des intrants chimiques, insecticides et autres pesticides, dans les espaces verts parisiens.  Son goût pour la biodiversité n’est pas naïve, au torcol !

Son nom, il le doit aussi à la souplesse de son cou qu’il tourne dans tous les sens sans torticolis ni vertige. Moi j’en ai les yeux qui font des huit…

Pourtant, c’est le moment de garder l’œil.  L’oiseau est actuellement observable dans le jardin des Grands Moulins.  On vous passe le tuyau mais soyez délicat, sous ses airs de dur, il ne pèse que 30 grammes.

Vous voulez tout savoir avant de le voir ? Vous pouvez consulter sa fiche sur le site oiseaux.net !

A vos jumelles !
> daplaza

 

Torcol du 13e (Franck Bohain / mairie de Paris)

Torcol du 13e (Franck Bohain / mairie de Paris)

 

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Martin pêcheur

8 oct

Martin pêcheur – photo : Franck Bohain

Martin pêcheur – Photo : Franck Bohain

 

Franck Bohain nous a envoyé  2 belles photos de Martin pêcheur qu’il a prises dans l’Essonne (91). C’est un oiseau peu facile à observer car vif et très rapide. Bravo et merci pour ces clichés.

Il aurait pu les prendre à Paris, car cet oiseau est nicheur dans la capitale, comme nous l’apprend l’excellent site les oiseaux en ville. J’ai découvert dans ce site que la position du poisson dans le bec du martin pêcheur, informe sur ses intentions : pour se nourrir ou pour nourrir la femelle ou un oisillon. Sur la photo de Franck, la tête du poisson est à l’arrière, dans le bec, il s’apprête donc à l’avaler. Miam miam !

 [ré-édition d'un article d'octobre 2011]

 

Mado

 

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Le grimpereau des jardins

29 sept

Grimpereau – Photo : Flickr – Sergey Yeliseev – CC

Grimpereau – Photo : Flickr – Francesco Veronesi – fveronesi1 – CC

Grimpereau – Photo : Flickr – Francesco Veronesi – fveronesi1 – CC

 

Oiseau de petite taille et discret, le grimpereau des jardins, grimpe le long des troncs et niche entre le tronc et l’écorce (ou dans le mur de soutènement du boulevard périphérique à la Villette, comme le rapporte Frédéric Malher, vice-président du CORIF, sur son blog Les oiseaux en ville).

Le grimpereau des jardins est un grand amateur d’arthropodes (araignées, mille-pattes, cloportes et insectes) qu’il déniche sous l’écorce des troncs qu’il arpente inlassablement de bas en haut en diagonale.

Pour attirer les grimpereaux dans votre jardin, construisez leur un nichoir spécifique.

Merci à Franck Bohain pour ces 2 photos prises au cimetière parisien de Thiais.

Photo : Franck Bohain

Photo : Franck Bohain

 

[ré-édition d'un billet de septembre 2013]

 

Mado

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Le pain, c'est mauvais pour les oiseaux !

23 sept

 

Caneton (Roland zh / Wikimedia)

Canetons colverts (Roland zh / Wikimedia)

 

Quand j’étais enfant, j’aimais bien donner du pain aux cygnes et aux canards. Je me rappelle d’ailleurs que les cygnes des Buttes Chaumont me faisaient un peu peur avec leur grosse voix et leur bec menaçant… Mais je ne savais pas à l’époque que le pain était mauvais pour leur santé !

Et c’est vrai, en y réfléchissant un peu, les oiseaux d’eau ne mangent pas de pain ! Ils se nourrissent de plantes aquatiques, de petits mollusques, d’herbe et d’insectes, bien plus équilibrés et riches en vitamines.

Déjà que la nourriture grasse, sucrée et salée n’est pas très bonne pour notre santé, alors pour des oiseaux qui doivent toujours être au top de leur forme pour voler et se protéger de leurs prédateurs, les conséquences sont encore pires…

 

Canards se nourrissant (Neil Phillips / Wikimedia)

Canards se nourrissant (Neil Phillips / Wikimedia)

Cygnes se nourrissant (Adrian and Janet Quantock / Wikimedia)

Cygnes se nourrissant (Adrian and Janet Quantock / Wikimedia)

 

Le pain leur remplit l’estomac et les empêche de se nourrir réellement

Saviez-vous que le pain gonfle dans l’estomac des oiseaux comme un coupe-faim ? Du coup, ils ne recherchent plus leur nourriture et souffrent de carences alimentaires ! Chez certaines espèces, on a même découvert l’apparition d’une maladie du foie qu’on appelle parfois la maladie du pain.

Chez les canetons et autres oisillons en pleine croissance, ce genre de déficit alimentaire affecte leur développement et peut même causer leur mort.

En plus, les bouts de pain et de biscuit qui traînent parterre, ce n’est pas très hygiénique ! Ils se salissent et véhiculent des germes pas très digestes…

 

Cane et ses petits mangeant du pain (Tyler Brenot / Wikimedia)

Au menu, vieux pain et mégots (Tyler Brenot / Wikimedia)

Foulque macroule et son petit (Ghouston / Wikimedia)

Ne mange pas n’importe quoi mon petit ! (Ghouston / Wikimedia)

 

Nourrir les oiseaux provoque des regroupement artificiels

Les oiseaux sont des animaux sauvages, ils doivent notamment être capables de se nourrir par eux-mêmes. S’ils s’habituent à se nourrir auprès des hommes, ils peuvent être désemparés quand les nourrisseurs ne sont plus là… Sachant que le nourrissage est interdit par le règlement sanitaire départemental, il faut les oiseaux conservent leur instinct et sachent se nourrir sans l’aide de personne.

Par ailleurs, le dépôt de nourriture provoque d’importants regroupements au sein desquels la surpopulation et la promiscuité favorisent l’apparition et la transmission de maladies.

Alors, comme disent les affichettes des parcs, si vous aimez les oiseaux, ne les nourrissez pas !

 

Nourrissage de Poule d'eau (Dinkum / Wikimedia)

Poule d’eau et son petit (Dinkum / Wikimedia)

 

On désire passer un moment au contact de la nature, pas la rendre malade !
> daplaza

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