Paris.fr
Accueil
Archive | oiseaux RSS feed for this section

Le grimpereau des jardins

29 sept

Grimpereau – Photo : Flickr – Sergey Yeliseev – CC

Grimpereau – Photo : Flickr – Francesco Veronesi – fveronesi1 – CC

Grimpereau – Photo : Flickr – Francesco Veronesi – fveronesi1 – CC

 

Oiseau de petite taille et discret, le grimpereau des jardins, grimpe le long des troncs et niche entre le tronc et l’écorce (ou dans le mur de soutènement du boulevard périphérique à la Villette, comme le rapporte Frédéric Malher, vice-président du CORIF, sur son blog Les oiseaux en ville).

Le grimpereau des jardins est un grand amateur d’arthropodes (araignées, mille-pattes, cloportes et insectes) qu’il déniche sous l’écorce des troncs qu’il arpente inlassablement de bas en haut en diagonale.

Pour attirer les grimpereaux dans votre jardin, construisez leur un nichoir spécifique.

Merci à Franck Bohain pour ces 2 photos prises au cimetière parisien de Thiais.

Photo : Franck Bohain

Photo : Franck Bohain

 

[ré-édition d'un billet de septembre 2013]

 

Mado

Share

Le pain, c'est mauvais pour les oiseaux !

23 sept

 

Caneton (Roland zh / Wikimedia)

Canetons colverts (Roland zh / Wikimedia)

 

Quand j’étais enfant, j’aimais bien donner du pain aux cygnes et aux canards. Je me rappelle d’ailleurs que les cygnes des Buttes Chaumont me faisaient un peu peur avec leur grosse voix et leur bec menaçant… Mais je ne savais pas à l’époque que le pain était mauvais pour leur santé !

Et c’est vrai, en y réfléchissant un peu, les oiseaux d’eau ne mangent pas de pain ! Ils se nourrissent de plantes aquatiques, de petits mollusques, d’herbe et d’insectes, bien plus équilibrés et riches en vitamines.

Déjà que la nourriture grasse, sucrée et salée n’est pas très bonne pour notre santé, alors pour des oiseaux qui doivent toujours être au top de leur forme pour voler et se protéger de leurs prédateurs, les conséquences sont encore pires…

 

Canards se nourrissant (Neil Phillips / Wikimedia)

Canards se nourrissant (Neil Phillips / Wikimedia)

Cygnes se nourrissant (Adrian and Janet Quantock / Wikimedia)

Cygnes se nourrissant (Adrian and Janet Quantock / Wikimedia)

 

Le pain leur remplit l’estomac et les empêche de se nourrir réellement

Saviez-vous que le pain gonfle dans l’estomac des oiseaux comme un coupe-faim ? Du coup, ils ne recherchent plus leur nourriture et souffrent de carences alimentaires ! Chez certaines espèces, on a même découvert l’apparition d’une maladie du foie qu’on appelle parfois la maladie du pain.

Chez les canetons et autres oisillons en pleine croissance, ce genre de déficit alimentaire affecte leur développement et peut même causer leur mort.

En plus, les bouts de pain et de biscuit qui traînent parterre, ce n’est pas très hygiénique ! Ils se salissent et véhiculent des germes pas très digestes…

 

Cane et ses petits mangeant du pain (Tyler Brenot / Wikimedia)

Au menu, vieux pain et mégots (Tyler Brenot / Wikimedia)

Foulque macroule et son petit (Ghouston / Wikimedia)

Ne mange pas n’importe quoi mon petit ! (Ghouston / Wikimedia)

 

Nourrir les oiseaux provoque des regroupement artificiels

Les oiseaux sont des animaux sauvages, ils doivent notamment être capables de se nourrir par eux-mêmes. S’ils s’habituent à se nourrir auprès des hommes, ils peuvent être désemparés quand les nourrisseurs ne sont plus là… Sachant que le nourrissage est interdit par le règlement sanitaire départemental, il faut les oiseaux conservent leur instinct et sachent se nourrir sans l’aide de personne.

Par ailleurs, le dépôt de nourriture provoque d’importants regroupements au sein desquels la surpopulation et la promiscuité favorisent l’apparition et la transmission de maladies.

Alors, comme disent les affichettes des parcs, si vous aimez les oiseaux, ne les nourrissez pas !

 

Nourrissage de Poule d'eau (Dinkum / Wikimedia)

Poule d’eau et son petit (Dinkum / Wikimedia)

 

On désire passer un moment au contact de la nature, pas la rendre malade !
> daplaza

Share

Trois nouveaux nicheurs !

22 sept

Panure à moustache (Martin Mecnarowski / Wikimedia)

Panure à moustache (Martin Mecnarowski / Wikimedia)

Héron gardeboeuf (Xav801972 / Wikimedia)

Héron gardeboeuf (Xav801972 / Wikimedia)

Cincle plongeur (Diginatur / Wikimedia)

Cincle plongeur (Diginatur / Wikimedia)

 

La Panure à moustaches n’est pas un procédé culinaire « tendance » mais un petit oiseau qui aime jouer à cache-cache parmi les roseaux. Généralement, il fallait aller se balader sur le littoral, en baie de Seine, en Vendée et en Camargue pour l’observer mais cet été pour la première fois, un couple de Panurus biarmicus a été vu nourrissant ses petits en Île-de-France !

Il faut croire que la région a la côte dans les milieux aviens car de plus en plus d’observations insolites viennent enrichir la palette de la biodiversité francilienne. Par exemple, le Héron gardeboeuf (Bubulcus ibis) lui aussi remonte vers le nord ! On a noté cette année la première nidification en Seine-et-Marne de ce petit échassier blanc au bec jaune et aux pieds sombre (à ne pas confondre avec « sa cousine » l’aigrette garzette au bec sombre et aux pieds jaunes !).

Et comme si cela ne suffisait pas, il a fallu que s’ajoute à la « bird list » 2014 une espèce typique des torrents de montagne… Le Cincle plongeur (Cinclus cinclus). C’est l’ornitho qui a dû se demandé un instant si ce n’était pas lui qui était… cinclé !

Pour retrouver tous les détails de ces obs, consulter l’article sur le site de natureparif

A vos jumelles !
> daplaza

Share

Le jour de la nuit : samedi 20 septembre

16 sept

 

jourdelanuit-affiche-2 jourdelanuit-affiche-1

Le Jour de la Nuit est une manifestation nationale unique de redécouverte de la nuit avec ses paysages, sa biodiversité et son ciel étoilé.

Durant une soirée et une nuit, participez aux animations : balades nocturnes, observations des étoiles, sorties nature et extinctions des lumières

Le Jour de la nuit est aussi une opération de sensibilisation à la pollution lumineuse,  que nous avons déjà évoqué dans l’article « Éclairage urbain et biodiversité« .

A cette occasion, retrouvez des centaines d’animations dans toute la France.

De nombreuses communes qui vont éteindre l’éclairage urbain, on pourra alors voir les étoiles…

A Paris vous pourrez expérimentez l’enquête Insectes et Ciel Étoilé aux Jardins passagers du parc de la Villette (sur inscription : toutes les infos ici,  il faut chercher sur la carte) ou faire une visite nocturne de la Cité internationale , guidé par Romain Sordello ( le spécialiste et défenseur des Chouettes Hulotte parisiennes) qui vous fera découvrir l’activité insoupçonnée d?un monde invisible (sur inscription ici, il faut chercher sur la carte).

Retrouvez tout le programme ICI

 

Bonne nuit, du 20 !

Jul. & Mado

Share

Invitez la biodiversité sur votre balcon

11 sept

Balcon fleuri - Flickr - MlleMiracle

Balcon fleuri – Flickr – MlleMiracle

 

Et si vous donniez vie à votre balcon en le transformant en chambre d’hôte pour oiseaux, papillons, abeilles ?  Une belle façon de vous créer un petit espace de nature au milieu du béton.

 

Balcon fleuri - Flickr - simontongle74

Balcon fleuri – Flickr – simontongle74

 

La biodiversité, malmenée par l’étalement urbain, viendrait bien se réfugier en ville, à condition d’y être accueillie. Avec son opération Balcon Refuge, la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) offre des solutions pour de petits espaces comme les terrasses d’immeubles.

 

Balcon fleuri - Concours balcons Mairie de Paris

Balcon fleuri – Concours balcons Mairie de Paris

 

En installant des nichoirs et mangeoires pour les oiseaux, des abris pour les insectes pollinisateurs, des plantes mellifères pour les papillons et les abeilles…vous contribuerez à la protection de la nature en ville.

 

nichoir-Olivier-OliBac[1]

nichoir-Olivier-OliBac[1

 

Confectionner un nichoir : ici

Une vigne pourra alimenter merles et rouges-gorges deux espèces d’oiseaux communs dans les villes qui ont parfois du mal a trouver une source de nourriture.

 

Hôtel a insectes -ins-sissi-de-kroon[1]

Hôtel a insectes -ins-sissi-de-kroon[1

 

Paris compte 60 espèces d’oiseaux nicheurs, dont certains en forte diminution comme l’hirondelle des fenêtres, ou le moineau.

 

Projet de balcon refuge  - Cécile Rousse

Projet de balcon refuge – Cécile Rousse

 

Un coffret (vendu 35 euros) avec sachets de graines, petit guide pratique et accès à un site web de 600 fiches sur la faune et la flore sauvage permet de bricoler soi-même son Balcon Refuge. Même sur un petit espace on peut toujours mettre des plantes dans une petite jardinière pour y accueillir oiseaux et insectes.
Comment confectionner un refuge sur son balcon : ici

 

[ré-édition d'un billet de 2013]

Colette

Share

Sorties nature à la découverte des oiseaux

18 juil

Verdier - Flickr - J Antunes

Verdier – Flickr – J Antunes

Pour tous ceux, petits et grands, qui ont l’envie de s’initier à l’ornithologie, le LPO propose des promenades gratuites à la découverte des oiseaux de l’Ile-de-France.

Mesange - Flickr - Ger Bosma

Mesange – Flickr – Ger Bosma

Des bénévoles passionnés vous feront partager leur savoir et leur amour de la gent ailée. Munissez-vous d’une paire de jumelles, chaussez vos chaussures de marche  et rejoignez le lieu de rendez-vous.

Pivert - Flickr - M.Haquin

Pivert – Flickr – M.Haquin

Pour certaines promenades il y a lieu de prendre rendez-vous. D’autres ont lieu ponctuellement a jour et heures fixes.

Tout le programme est: ici

Colette.

Share

Importune, la corneille noire ?

4 juil

Photo CC Hilberts-25 / wikimedia

Photo CC Hilberts-25 / wikimedia

 

Les populations de Corneille noire sont en constante progression à Paris. L’espèce, sédentaire, affectionne particulièrement la capitale où elle dispose tout au long de l’année des déchets produits par l’homme. Dans les jardins, les porte-sacs poubelles transparents du dispositif « Vigipirate » mis en place dans les années ’90, sont appréciés pour leur accessibilité et fréquemment visités par ces grands oiseaux opportunistes.

Les restes de repas jetés sur la voie publique ou le nourrissage volontaire par les particuliers attirent les corneilles et les incitent à ne pas se disperser. Il en résulte des regroupements importants, bruyants et peu farouches, qui éparpillent le contenu des poubelles et, en fin de période de reproduction de mai à juin, défendent énergiquement les alentours du nid. Il peut ainsi arriver qu’elles importunent les passants qu’elles jugent trop proches.

Photo CC Ken-Billington / wikimedia

Photo CC Ken-Billington / wikimedia

 

Comment limiter leur accroissement ?
Réduire les ressources alimentaires disponibles est un des moyens naturels les plus efficaces sur le long terme : éviter de déposer des restes de nourriture dans les sacs poubelles des jardins, lutter contre le dépôt sauvage de déchets, stopper le nourrissage des oiseaux…

Nourrir les oiseaux : que dit la réglementation ?
Il est interdit de jeter ou de déposer des graines ou nourriture, en tous lieux ou établissements publics, susceptibles d’attirer les animaux errants ou sauvages ou redevenus tels, notamment les chats ou les pigeons ; la même interdiction est applicable aux voies privées, cours ou autres parties d’un immeuble ou d’un établissement lorsque cette pratique risque de constituer une gêne pour le voisinage ou d’attirer les rongeurs (indésirables : rat, souris). Toutes mesures doivent être prises pour empêcher que la pullulation de ces animaux soit une cause de nuisance et un risque de contamination de l’homme par une maladie transmissible ainsi que de propagation d’épidémie chez les animaux […]
(source : article 120 du Règlement sanitaire du Département de Paris, p. 112)

Photo CC Irene-Stylianou / wikimedia

Photo CC Irene-Stylianou / wikimedia

 

Des nouvelles poubelles pour contenir les dégâts
Pour empêcher les corneilles d’éventrer les sacs poubelle, la Mairie de Paris expérimente l’installation de tube transparent autour des porte-sacs au Champ de Mars, au parc Montsouris et au square Georges-Brassens où la protection est renforcée par un couvercle interdisant l’accès aux corneilles.

La corneille, un auxiliaire indispensable ?
La présence d’une population raisonnable de corneilles demeure toutefois utile aux parisiens. Elles participent efficacement à la régulation d’espèces potentiellement gênantes dont elles sont les rares prédateurs, tels les pigeons et les larves d’insectes ravageurs. Elles débarrassent également la ville des petits animaux morts et, en consommant les déchets alimentaires abandonnés par les passants, limite la propagation d’autres espèces indésirables tels les rats.

La corneille prend racine ?
> daplaza

 

Share

Des faucons crécerelle à Notre-Dame

13 juin

Faucon crécerelle – Photo : Flickr – Sergey Pisarevskiy – CC

 

Samedi 21 et dimanche 22 juin 2014, pour la 26e année consécutive, le Corif organise l’opération « Faucons de Notre-Dame » et donne rendez-vous au public pour les découvrir depuis différents points d’observation à l’aide de longues-vues et des membres de l’association.

Venez donc nombreux profiter de ce week-end découverte consacré aux observations des faucons crécerelles installés à Notre-Dame et à la rencontre insolite entre patrimoine et nature.

Comment évolue la population de faucons crécerelles à Paris ? Comment se comportent-ils dans un environnement urbain ? Les différences de ces faucons des villes sont-elles marquées par rapport aux faucons des champs.

Contact
Dalila HACHEMI : 01 48 60 13 00, corif@corif.net
www.corif.net

Quitterie

Share

Rencontre entre aras au parc zoologique

30 mai

Ara - Photo : Flickr - SeabrookeLeckie.com - CC

Ara – Photo : Flickr – SeabrookeLeckie.com – CC

Ara hyacinthe - Photo : Flickr - Geoff Gallice- CC

Ara hyacinthe – Photo : Flickr – Geoff Gallice- CC

Ara hyacinthe - Photo : Flickr - dany13 - CC

Ara hyacinthe – Photo : Flickr – dany13 – CC

prise de bec entre deux aras hyacinthe- © F-G Grandin / MNHN

prise de bec entre deux aras hyacinthe- © F-G Grandin / MNHN

 

Indigo, Ara hyacinthe (Anodorhynchus hyacinthinus), était l’hôte de la ménagerie du jardin des Plantes. Cet oiseau intelligent qui s’ennuyait après avoir perdu sa compagne a suivi un programme d’enrichissement et d’entraînement. Cette technique consiste à dissimuler de la nourriture pour inciter l’animal à la rechercher lui même comme dans la nature.
Enrichissement à la ménagerie du jardin des plantes, comment ça se passe?

C’est ainsi que les soigneurs ont pu constater que le bel oiseau bleu était aussi capable de réflexion. Pour accéder à une noix il a appris très vite à dévisser, décadenasser une boite hermétique. Le niveau de difficulté a été augmenté progressivement mais pas grand chose ne résiste à cet oiseau très évolué.

En avril, Indigo a quitté la ménagerie pour venir s’installer au sein d’un vaste espace mi intérieur, mi extérieur au sein de la grande serre tropicale au climat chaud et humide du parc zoologique.

Alexis Lécu, chef vétérinaire, a suivi de près la rencontre entre Indigo et les deux autres aras avec qui il va partager l’espace. Dans un premier temps les trois aras ont exploré leur nouveau domaine et fait connaissance. Quelques petites prises de becs ont été observées parfois. Heureusement ces petites bagarres ne vont jamais très loin. Ces oiseaux au bec extrêmement puissant peuvent faire des dégats.

Pour voir ces aras : parc zoologique de Paris

Colette.

Share

Devine qui vient nicher chez moi ?

16 avr

NichoirMesangeBleue_CecileRousse

NichoirMesangeBleue_CecileRousse

Pour la troisième année consécutive, la LPO invite le grand public à participer à la grande enquête participative baptisée « Devine qui vient nicher chez moi ? »

grimpereau des jardins - Flickr - Michel

grimpereau des jardins – Flickr – Michel

 

Du 14 avril jusqu’au 30 septembre, cette opération de grande ampleur offre une excellente occasion d’évaluer l’état de santé d’une partie de l’avifaune nicheuse sur notre territoire et de sensibiliser petits et grands à la protection de la nature de proximité.

Mesange nonnette - Flickr - Pixeloco

Mesange nonnette – Flickr – Pixeloco

Dans un premier temps, tout propriétaire de terrain est invité à poser des nichoirs pour favoriser la reproduction des espèces d’oiseaux cavernicoles en déclin partout en France (chevêche d’Athéna, petit-duc scops, huppe fasciée, rougequeue à front blanc etc).

rouge gorge familier - Flickr - Ger Bosma

rouge gorge familier – Flickr – Ger Bosma

Petits et grands pourront ainsi collecter des informations à valeur scientifique durant la saison de nidification de ces espèces.  Types de nichoirs, nombre d’œufs et de jeunes estimés à l’envol, date approximative d’envol…

Comment participer ?

Pour participer, il vous suffira de vous connecter sur le site du LPO et de remplir le formulaire d’enquête en ligne.

Troglodyte mignon - Flickr - Christophe ramos

Troglodyte mignon – Flickr – Christophe ramos

 

Les espèces concernées par l’enquête

Il s’agit d’espèces d’oiseaux cavernicoles, c’est-à-dire, inféodés aux cavités naturelles d’arbres ou aux anfractuosités des habitations : bergeronnette grise, chevêche d’Athéna, chouette de Tengmalm, chouette hulotte, effraie des clochers, étourneau sansonnet, gobemouche gris, gobemouche noir, grimpereau des jardins,

gobe mouche gris – Flickr – joaquim Antunes

 

hirondelles de fenêtres, hirondelle rustique, huppe fasciée, martinet noir, mésange bleue, mésange boréale, mésange huppée, mésange noire, mésange nonnette, moineau domestique, moineau soulcie, moineau friquet, petit-duc scops, rougegorge familier, rougequeue noir, rougequeue à front blanc, torcol fourmilier, troglodyte mignon.

Colette.

Share