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Cimetière parisien de Bagneux : naissance d'une perruche à collier

7 Juin

Bébé perruche à collier au cimetière parisien de Bagneux / Photo Sylvie Le Toumelin / Mairie de Paris

Bébé perruche à collier au cimetière parisien de Bagneux / Photo Sylvie Le Toumelin / Mairie de Paris

 Photo Sylvie Le Toumelin / Mairie de Paris

Photo Sylvie Le Toumelin / Mairie de Paris

 Photo Sylvie Le Toumelin / Mairie de Paris

Photo Sylvie Le Toumelin / Mairie de Paris

 Photo Sylvie Le Toumelin / Mairie de Paris

Photo Sylvie Le Toumelin / Mairie de Paris

Originaire d’Afrique tropicale et d’Asie, cette espèce de la famille des perroquets est aujourd’hui très présente en Ile-de-France. Haute d’une quarantaine de centimètres, il est facile de la reconnaître à son plumage vert tendre, orné d’un collier noir.

 La famille s’agrandit

Dans la famille Tropmimi faites place aux perruches à collier ! C’est au cimetière parisien de Bagneux qu’un nouveau petit être à plumes a pointé le bout de son bec. Après le jeune pic vert né en Septembre dernier, un adorable bébé perruche à collier a vu le jour au mois de Mai. Ce petit fait désormais le bonheur de ses parents, et des promeneurs. Nous remercions au passage Sylvie Le Toumelin, agente administrative de la conservation, pour ces précieux clichés.

Un programme quotidien intensif

Pas de répit pour bébé perruche, à peine les deux pattes dans le monde c’est un riche programme qui l’attend. En effet, Papa et Maman débutent leur journée dès le lever du soleil. Après quelques pépiements matinaux, ils s’affairent à la recherche de feuillages très humides pour y faire leur toilette et lisser leurs plumes. Eh oui, les perruches sont coquettes.

Et pour rester en forme après tout ça, place à la sieste! Afin d’être à l’abri de tout prédateur, c’est en hauteur que la famille a élu domicile.

Le coin des curieux

Pour avoir une chance d’apercevoir toute la petite famille, vous trouverez les infos pratiques ici.

Envie d’en savoir plus ? Nous avions déjà parlé des perruches à Paris.

Retrouvez également nos articles sur toutes les petites bêtes à poil et à plumes qui peuplent le cimetière parisien de Bagneux.

 

Marine

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La chouette hulotte parisienne menacée

19 Avr

Chouette hulotte - Photo doevos - CC Flickr

Chouette hulotte – Photo doevos – CC Flickr

Chouette hulotte - Photo fra298 - CC Flickr

Chouette hulotte – Photo fra298 – CC Flickr

Chouette hulotte - Photo renaud d - CC Flickr

Chouette hulotte – Photo renaud d – CC Flickr

Jeune chouette hulotte - Photo Helen Haden - CC Flickr

Jeune chouette hulotte – Photo Helen Haden – CC Flickr

 

Rapace nocturne le plus répandu en France, la population de Chouette hulotte en France est estimée à 200 000 couples. Pourtant, cette espèce semble se faire de plus en plus rare dans la capitale depuis ces dernières années. En effet, en 1990 on recensait près d’une trentaine de couples dans la zone intramuros de Paris. En 2010, seul 4 ou 5 y nichait toujours. Face à ces chiffres alarmants, Romain Sordello initie la même année La hulotte parisienne, un projet visant à comprendre pourquoi cet oiseau pourtant peu exigeant est en déclin dans Paris, et plus largement dans le milieu urbain, et comment le préserver. Les derniers résultats de ce projet sont visibles dans le bilan 2015.

Où vit-elle ?

Le projet comporte en autre la pose de nichoirs dans Paris, et leur suivi annuel. Ces nichoirs pallient non seulement au manque d’abri naturel, mais permettent également un suivi de la population des hulottes (sexe, âge, couleurs, régime alimentaire…). Ainsi, certaines caractéristiques (lumière artificielle, végétation, isolement du site, …) peuvent permettre d’identifier quel environnement est le plus propice à la reproduction de ces petites bêtes.

 

Nichoir - Photo Romain Sordello

Nichoir – Photo Romain Sordello

Nichoir - Photo la Hulotte parisienne

Nichoir – Photo Romain Sordello

Ponte de chouette hulotte - Photo Romain Sordello

Ponte de chouette hulotte – Photo Romain Sordello

 

En 2015, une cinquantaine de nichoirs étaient répartis sur Paris intramuros, le Bois de Boulogne, et le Bois de Vincennes. Et c’est au Bois de Vincennes que les résultats ont été les plus visibles, avec :

  • une femelle hulotte couvant 3 œufs
  • une ponte de 2 œufs non aboutie

Comment la reconnaître ?

Son chant très identifiable, est souvent repris dans les scènes nocturnes au cinéma. Ainsi, grâce à des soirées d’écoute et à l’implication de nombreux citoyens, Romain Sordello a pu répertorier les chouettes hulottes présentes sur la capitale. La Hulotte parisienne nous dévoile ainsi les lieux où ont pu être entendues ou observées ses petites protégées :

Pour plus d’information consultez le site la Hulotte parisienne.

Une impression de déjà vu ? Eh oui, nous avons avions déjà fait quelques articles sur les chouettes hulottes. C’est par ici :

Marine

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À la découverte des oiseaux de Paris le vendredi 18 mars

12 Mar

Oiseaux de Thésée-la-Romaine. Mésange bleue (Cyanistes caerulus). Petit passereau bien utile pour car il mange les vers de la pomme et les pucerons. Birds of Theseus-la-Romaine. Mésange bleue (Cyanistes caerulus).Very useful for small sparrow because he eats the apple maggots and aphids.

Flickr – Mésange bleue – Daniel Jolivet CC

Mésange - Fickr - Daniel Jolivet

Mésange – Fickr – Daniel Jolivet CC

Flickr-Oiseaux-du-jardin-Daniel-Jolivet-CC

Flickr – Oiseaux du jardin – Daniel Jolivet CC

Gorgebleue à miroir_flickr_jean-jacques boujot

Flickr – Gorgebleue à miroir – Jean-Jacques Boujot CC

Flickr - Moineau domestique - Daniel Jolivet CC

Flickr – Moineau domestique – Daniel Jolivet CC

Connaissez-vous les espèces d’oiseaux qui cohabitent chaque jour avec nous à Paris ? La Maison Paris Nature vous en donne l’opportunité ! Joignez-vous à une sortie ornithologique au Parc Floral le 18 mars à 9h. Une jolie balade pour connaître et observer les espèces les plus courantes mais aussi celles qui se font plus discrètes. Une occasion de découvrir l’adaptation des oiseaux dans la ville, de comprendre les menaces qui pèsent sur ces petites bêtes, et les comportements à adopter.

Le rendez-vous est donné au pavillon 2 du Parc Floral. Et pour ne pas en perdre une miette, des jumelles vous sont prêtées sur place.

Animation gratuite

Dépêchez-vous de vous inscrire auprès de la Maison Paris Nature, les places sont limitées !

Vous pouvez suivre toute l’actualité de la Maison Paris Nature sur Facebook et Twitter.

A lire sur le même sujet :

Marine
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Reconnaître les faucons à Paris

10 Mar

Faucon crécerelle Photo Flickr Sergey Pisarevskiy CC

Faucon crécerelle – photo Flickr Sergey Pisarevskiy CC

Selbymay - CW - Faucon crécerelle

Des petits oisillons crécerelles – photo Selbymay / CC

 

« Un faucon crécerelle ? Où ça ? T’es sûr ? »

Les Faucons crécerelles sont de petits rapaces qui animent les rues de la capitale et qui méritent d’être mieux connus.

Le Centre ornithologique d’Île-de-France vous propose des formations gratuites : « Reconnaître les faucons à Paris » ! Le but : contribuer à mieux les protéger…

Plusieurs dates vous sont proposées : le mercredi 16 mars et le vendredi 25 mars de 18h à 19h30 à la Maison des associations du 5e arrondissement.

À qui s’adressent ces formations ?

Ces formations s’adressent à toutes les personnes qui désirent agir pour la nature en participant à un programme de recensement et de protection des faucons, ou encore à celles qui ont déjà localisé la présence de faucons crécerelles dans leur voisinage.

Pourquoi le Faucon crécerelle ?

Présent dans la capitale depuis 1840 (mais pas de façon continue), il fait l’objet d’une étude du Corif depuis près de 30 ans. Malgré l’étendue du travail réalisé, il y a encore des sites de reproduction qui sont ignorés ou non suivis alors que ce petit faucon subit lui aussi la dégradation de ses habitats et ressources et voit ses effectifs se réduire à l’échelle européenne.

Comment participer à la formation ?

Il suffit de prendre contact avec le Corif pour s’inscrire : 01 48 60 13 00 / corif@corif.net .

Ça y est ? Inscrit mais impatient ? Pour vous faire patienter, un lien vers la photothèque du Corif, remplie de photographies du beau faucon crécerelle ! En bonus, une compilation faucon « made in » Ça se passe au jardin !

Amélie

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Un éclairage nocturne mieux intégré

28 Jan

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L’adaptation de l’éclairage urbain à la biodiversité se concrétise ! Pour une durée d’un an, la Ville de Paris expérimente un éclairage novateur au square René Le Gall conciliant protection de la faune nocturne, économie d’énergie et sécurité des usagers.

L’installation LED du square René Le Gall (13e) marque peut-être le début d’une nouvelle ère dans les jardins. Limitant la pollution visuelle et lumineuse, ce type d’éclairage peut améliorer le confort des jardins le soir sans perturbation pour les animaux, papillons de nuit, oiseaux et autres chauve-souris.

 

L’éclairage nocturne, une source de nuisance

L’éclairage urbain nocturne est source de nuisances pour de nombreuses espèces lorsqu’il est mal conçu ou mal positionné. […] L’émission de rayons ultraviolets par les lampes attire les insectes nocturnes qui tournent jusqu’à épuisement autour du luminaire. Un mauvais positionnement des luminaires désoriente les oiseaux en voie de migration qui utilisent les étoiles pour se guider. Les lampes dirigées sur les arbres perturbent aussi les chauves-souris. (Extrait de l’action 20 du Plan biodiversité 2011)

Des solutions techniques…

  • réduire la puissance lumineuse moyenne des luminaires ;
  • optimiser l’efficacité du faisceau lumineux par une orientation adéquate (éclairage de la cible visée et non du ciel) ;
  • généraliser l’usage de réflecteurs supprimant les émissions lumineuses au-dessus de l’horizon… (Extrait de l’action 20 du Plan biodiversité 2011)

 

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… mises en oeuvre au square René Le Gall

Les luminaires implantés dans l’allée centrale du square sont équipés d’un système à détection de présence : à votre passage l’éclairage est en mode 100%. En l’absence de mouvement, la lumière se met en mode « veille » (10%).

De nouvelles bornes balisent également le cheminement. Leur halo lumineux orienté et maîtrisé réduit les nuisances lumineuses impactant la faune et la flore tout en conservant la qualité du guidage visuel pour les usagers.

Perspectives

L’éclairage du square René Le Gall a été inauguré le 25 janvier 2016. Si l’expérience est concluante, la Ville prévoit d’étendre cette réflexion au Trocadéro et au Parc Floral avant la fin de l’année.

Bonne soirée !
> daplaza

 

À lire sur le même sujet

 

Photos : Christophe Noël / mairie de Paris

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Comptons les oiseaux des jardins parisiens les 30 et 31 janvier

23 Jan

Chardonneret élégant — photo F.Cahez/LPO

Chardonneret élégant — photo F.Cahez/LPO

Mésange bleue - Photo : Flickr - Serge Ninanne / photo sergio - CC

Mésange bleue — photo Flickr CC Serge Ninanne

Pinson — photo Franck Bohain

Pinson — photo Franck Bohain

Observation / Photo : www.oiseauxdesjardins.fr

Observation — photo www.oiseauxdesjardins.fr

 

Les 30 et 31 janvier 2016, la LPO et le Muséum national d’Histoire naturelle vous invitent à participer à une grande enquête nationale de comptage des oiseaux des jardins.

Ces statistiques aideront les scientifiques du Muséum à analyser les populations d’oiseaux qui visitent les jardins.

Si les données collectées sont menées à long terme, elles permettront de mieux connaître les oiseaux et ainsi mieux les protéger.

Le comptage de l’hiver 2014-2015 a par exemple permis de constater une diminution du nombre d’oiseaux dans les jardins : il y a eu en moyenne 19 oiseaux de moins dans chaque jardin participant comparé à 2013. Quatre espèces ont notamment été moins présentes dans les jardins : les Mésanges charbonnières et bleues, le Pinsons des arbres et les Verdiers d’Europe.

Cette 4e édition de comptage permettra de voir l’évolution de ce phénomène. Ce sera aussi l’occasion de répondre à d’autres questions : les espèces observées sont-elles différentes à la ville et à la campagne ? Qu’est ce qui incite les oiseaux à visiter les jardins ?

La LPO et le Museum national d’histoire naturelle vous donnent l’occasion de partager un moment en famille ou entre amis, proche de la nature. Le comptage d’oiseaux est une action utile, ludique et rapide. De plus, c’est un geste qui va permettre la sauvegarde de plusieurs espèces d’oiseaux. Soyez nombreux à venir observer et dénombrer les petits visiteurs ailés de votre jardin et ainsi contribuer à leur survie !

Pensez dès à présent à réserver 1h de votre weekend pour compter les oiseaux en famille ou entre amis. N’oubliez pas de télécharger la fiche d’aide à l’observation qui est à votre disposition ici. Transmettez vos données sur le site de l’observatoire des oiseaux des jardins.

Plus de renseignements sur oiseauxdesjardins.fr

Et n’oubliez pas le précieux mode d’emploi à télécharger en pdf en cliquant ici.

Juliette

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Vendredi 15 janvier, sortie ornithologique au bois de Vincennes

14 Jan

Héron cendré (Bernard Gagnon / wikimedia)

Héron cendré (Bernard Gagnon / wikimedia)

Sarcelle d'hiver (Frank Vassen / flickr)

Sarcelle d’hiver (Frank Vassen / flickr)

Bernache du Canada (Emmanuel Decruynaere / wikimedia)

Bernache du Canada (Emmanuel Decruynaere / wikimedia)

Quel secret les oiseaux sédentaires et hivernant cachent-ils sous leurs plumes ? Pour tout savoir, rendez-vous vendredi au bois de Vincennes…

Les paysages du bois de Vincennes et ses zones d’eaux calmes constituent une richesse pour la faune et la flore sauvages à la porte de Paris.

L’endroit est aussi un lieu d’expérimentation du réaménagement des berges bétonnées et un espace de promenade privilégié pour l’observation des oiseaux d’eau, nicheurs comme visiteurs saisonniers.

Pour en découvrir les secrets et fouler les pas des ornithologues chevronnés, joignez-vous à la visite organisée par les conseillers ‘environnement de l’agence d’écologie urbaine de la mairie de Paris.

Rendez vous vendredi 15 janvier à 14h30 à l’entrée du Parc Floral côté esplanade du château.

Tarifs : 8€ / 4€ / gratuité.

Tous les détails son l’agenda quefaire.paris.fr

Contact et infos : education-environnement@paris.fr

N’oubliez pas vos jumelles, avec de la chance, vous pourrez peut-être même découvrir un migrateur nord américain tel le goéland à bec cerclé !
> daplaza

Goéland à bec cerclé juvénile (Mdf /wikimedia)

Goéland à bec cerclé juvénile (Mdf /wikimedia)

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Comment tout savoir sur le rougegorge ?

30 Déc

Barberousse le Rougegorge La Hulotte

Cliquer sur l’image pour découvrir Barberousse sur la page de La Hulotte

La hulotte est de retour dans les kiosques avec un numéro 103 consacré à Barberousse le Rougegorge. On y apprend tout sur les mœurs de cette mascotte des jardins et sur ses besoins en hiver. Bonne nouvelle également pour les archéologues et les nostalgiques, les cinq premiers numéros perdus de cette illustre revue naturaliste datant des années ’70 ont été réédités !

Comment reconnaître un rougegorge mâle d’un rougegorge femelle ? Le rougegorge chante-t-il en hiver ? La femelle rougegorge chante-t-elle également ? Quels sont ses nids les plus insolites ?..

Voilà quelques questions auxquelles répond le journal le plus lu dans les terriers. Un dossier de 26 pages, rien de moins, nous plonge dans le quotidien du plus petit robin (in english) des bois et livre avec humour et rigueur scientifique les observations de terrain et les infos insolites qui éclairent les secrets de cette charmante boule de plume cramoisie.

 

Photo CC : Magnus Hagdorn / flickr

Photo CC : Magnus Hagdorn / flickr

 

Le rougegorge… encore plus familier

Le rougegorge familier (Erithacus rubecula), c’est l’ami des jardiniers, jamais loin de la bêche et de la grelinette. On en connaît évidemment la poitrine flamboyante et son chant flûté, liquide et perlé, exquis comme le champagne. Mais sinon, la bête entretient bien des mystères.

Enfin disons plutôt, entretenait ! La rédaction est allé jusqu’à Londres et Berlin pour traquer et interviewer les biologistes et éthologues, experts en rougegorge. Grâce à leurs révélations, le rougegorge n’aura jamais été si familier… même pour les jardiniers.

 

Photo du domaine public / pixabay

Photo du domaine public / pixabay

 

Que nous apprend le passereau ?

La hulotte donne alors la parole à « Barberousse le rougegorge » qui nous avoue ses difficultés à reconnaître les femelles tant leur plumage est semblable au sien. Et oui, le plastron rouge n’est pas l’apanage de Monsieur.

Il nous avoue également que le chant est aussi dans les cordes de Madame… moi qui pensais que seul les hommes sifflaient !

On apprend encore que le rougegorge ne chante pas seulement au printemps mais donne de la voie toute l’année, même en plein mois de décembre.

Ce ne sont là que quelques miettes. Pour savourer l’ensemble, il faut vite le lire.

Pour en savoir plus et se procurer la revue, rendez-vous sur le site Internet de la Hulotte ou sur sa page facebook.

 

Photo CC : Francis C. Franklin / wikimédia

Photo CC : Francis C. Franklin / wikimédia

 

Et les cinq premiers numéros ?

Ah oui, les cinq premiers numéros perdus, le Graal des lecteurs de la Première heure, ils ont été réédités. Pour les (re)découvrir pimpants comme au premier jours, rendez-vous dans la rubrique Collections.

Bonne lecture,
> daplaza

 

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Martin pêcheur, en ce moment au parc de Bercy

20 Nov

Martin pêcheur - photo : Jérôme Figea

Martin pêcheur – photo : Jérôme Figea

Martin pêcheur – photo : Franck Bohain

Martin pêcheur – Photo : Franck Bohain

 

Franck Bohain nous a envoyé  2 belles photos de Martin pêcheur qu’il a prises dans l’Essonne (91). C’est un oiseau peu facile à observer car vif et très rapide. Bravo et merci pour ces clichés.

Il aurait pu les prendre à Paris, car cet oiseau est nicheur dans la capitale, comme nous l’apprend l’excellent site les oiseaux en ville. J’ai découvert dans ce site que la position du poisson dans le bec du martin pêcheur, informe sur ses intentions : pour se nourrir ou pour nourrir la femelle ou un oisillon. Sur la photo de Franck, la tête du poisson est à l’arrière, dans le bec, il s’apprête donc à l’avaler. Miam miam !

Mado

 [ré-édition d'un article d'octobre 2011]

On nous apprend que le Martin pêcheur a été observé à plusieurs reprises dans le parc de Bercy au cours de ce mois de novembre 2015. Occasion rêvée de revenir sur cet oiseau magnifique…

Des jardiniers ont observé un Martin-pêcheur d’Europe à trois reprises depuis le mois de septembre, dans le parc de Bercy. Il a été aperçu en vol autour des bassins du Pavillon du lac et posé près de la pièce d’eau en face de la Maison du Jardinage.

Cet oiseau de 16 cm de long se reconnaît par la dominante bleue de ses plumes, son corps trapu et sa poitrine orangée. Cette observation peut correspondre à celle d’un jeune de cette année. Si les adultes sont généralement sédentaires, les jeunes peuvent effectuer des mouvements de dispersion en automne.

La présence du Martin-pêcheur repose sur des eaux propres et assez claires pour le repérage des proies (essentiellement des petits poissons et des crustacés) et des berges végétalisées où il creuse un terrier pour y établir son nid au printemps. La végétalisation des bords de certains plans d’eau du parc profite certainement à cet oiseau, comme à d’autres espèces du parc comme les libellules, les canards colvert, Gallinule poule d’eau …). Sensible aux dérangements, il peut s’en servir comme zone refuge ou comme perchoir pour repérer ses proies.

Le Martin-pêcheur d’Europe fréquente régulièrement les pièces d’eau des bois de Boulogne et de Vincennes. Son observation intra-muros reste ponctuelle, le plus souvent le long de la Seine. En 2008-2009, un couple a déjà utilisé une cavité sous un quai pour nicher sur les bords de Seine dans le 15e arrondissement. Il bénéficie d’une protection totale sur le territoire français (arrêté ministériel du 29 octobre 2009).


Guillaume BONTEMPS

 

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Participez au signalement des corneilles baguées

23 Oct

Corneille au parc Montsouris - photo Jean Jacques Boujot Flickr

Corneille au parc Montsouris – photo Jean Jacques Boujot Flickr

Corneilles - photo Pierre-Selim Flickr

Corneilles – photo Pierre-Selim Flickr

Corneilles – photo Fréderic Jiguet

Voici à quoi ressemble une corneille baguée - photo Lisa Garnier

Voici à quoi ressemble une corneille baguée – photo Lisa Garnier

 

 

C’est pour mieux connaître la population des corneilles noires à Paris que le Muséum d’histoire naturelle a lancé une étude dont la première phase consiste  à baguer un certain nombre d’oiseaux du Jardin des plantes. On pourra ainsi suivre leurs mouvements dans Paris et mieux comprendre leur répartition et leurs comportements.

Si vous rencontrez une corneille qui porte une ou deux bagues blanches avec un code, relevez ce code, le nombre de bagues (rassurez-vous, elles sont assez grosses), et s’il n’y a qu’une bague, sur quelle patte elle se trouve.

N’hésitez pas à prospecter un peu partout dans Paris et alentour pour trouver les corneilles baguées : dans les grands parcs, autour du Lac Daumesnil, au bois de Vincennes… L’idée, c’est de reconnaître rapidement les mouvements que font les corneilles et leur relation aux lieux qu’elles fréquentent.

Juste un petit mail :

Pour transmettre directement vos observations au Muséum national d’histoire naturelle, envoyez un mail à corneilles@mnhn.fr dans lequel vous indiquerez :

  • La date ;
  • Le lieu où vous avez fait l’observation ;
  • Le code qui figure sur la bague ;
  • Le nombre de bagues ;
  • Eventuellement la patte sur laquelle l’unique bague se trouvait.

Ou sur le site Faune-Île-de-France :

Vous pouvez également noter vos observations sur faune-iledefrance.org en indiquant dans le commentaire « Bague XXX » où « XXX » représente évidemment le code de la bague. N’oubliez pas également de signaler le nombre de bagues et, s’il n’y en a qu’une, sur quelle patte vous l’avez vue.

Quelques infos sur la corneille sur Paris.fr et en bonus, un reportage réalisé par NatureTV afin d’illustrer l’opération capture/baguage en cours au Jardin des Plantes.

 

Source : Centre Ornithologique de la Région Ile de France 

 

Amélie

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