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Fin avril au bois de Vincennes

26 Avr

Cette oie bernache est entrain de couver près d’un massif – crédit : C Baldié

Cette oie bernache est entrain de couver près d’un massif – crédit : C Baldié

Bois de Vincennes / Photo : Jean-Pierre Viguié

Bois de Vincennes / Photo : Jean-Pierre Viguié

 

Le printemps est enfin arrivé et le bois de Vincennes a revêtu ses plus beaux atours.

Parmi les hautes herbes la faune est très occupée à se reproduire et fait preuve de beaucoup d’imagination pour trouver le meilleur endroit pour nicher.

Monsieur bernache, pas content - crédit: C Baldié

Monsieur bernache, pas content – crédit: C Baldié

 

Un peu plus loin deux autres femelles bernaches ont préféré s’installer en bordure du lac….

nid de bernache en bord du lac  -  Crédit C Baldiè

nid de bernache en bord du lac – Crédit C Baldiè

Une autre bernache en bord de lac   -  Crédit C Baldiè

Une autre bernache en bord de lac – Crédit C Baldiè

 

Personne ne sait où les paons font leur nid me dit une des gardiennes du bois de Vincennes. « Un jour ils arrivent avec leurs petits mais personne n’a jamais trouvé leur nid… ». Celui-çi s’est fait un plaisir de poser pour moi

Le paon pose pour moi - Crédit: C Baldiè

Le paon pose pour moi – Crédit: C Baldiè

 

Un couple de cygnes a érigé un magnifique nid avec vue imprenable sur le lac. La sympathique gardienne des lieux m’explique que les matériaux de construction ont tous été pêchés dans le lac, séchés sur la rive et ensuite minutieusement disposés pour construire ce nid douillet.

Nid de cygne - Crédit: C Baldié

Nid de cygne – Crédit: C Baldié

 

[ ré-édition d’un article d’avril 2013]

Colette.

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Visite guidée exceptionnelle du Centre de production horticole à Rungis

25 Avr

Centre Horticole de Rungis – Photo : Thierry Guillaume

Visite du Centre de Production Horticole de Rungis CPH par la directrice de la DEVE Carine Bernede et M. Chotard. Présentation des protections en pot des plantes.

Centre Horticole de Rungis – Photo : Christophe Noël

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Centre Horticole de Rungis – Photo : Christophe Noël

 

Lorsque l’on évoque Rungis, vous ne pensez qu’au marché de gros et aux produits frais ? Détrompez-vous !

Rungis abrite également le Centre de Production Horticole de la Ville de Paris, qui s’étend sur plus de 4 000 hectares. Les jardiniers y produisent chaque année trois millions de plantes, utilisées par la Ville de Paris pour fleurir ses parcs et ses jardins.

Ce lieu, habituellement fermé au public, ouvre exceptionnellement ses portes pour une visite guidée le mardi 26 avril à 14h30.

A la période où les jardins parisiens revêtent leurs plus belles couleurs, c’est l’occasion de découvrir les coulisses et l’origine de ces plantes.

Les jardiniers vous accueilleront dans cette immense pépinière et vous feront visiter leurs nombreuses serres.

 

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Moutons d’Ouessant au Centre Horticole – Photo : Christophe Noël

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Moutons d’Ouessant au Centre Horticole – Photo : Christophe Noël

 

Le petit + : Vous pouvez désormais y croiser des moutons d’Ouessant ! Implantés l’été dernier dans le Centre de production horticole dans une optique d’éco-pâturage, ils se baladent librement dans l’espace mis à leur disposition.

On vous donne rendez-vous au 27, avenue de Fresnes à Rungis pour un après-midi coloré !

Plus d’informations par mail auprès de Education-environnement@paris.fr ou sur quefaire.paris.fr.

Consultez ici tout le programme de la saison des visites guidées.

Pauline

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L'épinard-fraise ? Un légume-fruit ?

25 Avr

Epinard-fraise – Photo : Flickr – Per Verdonk – CC

Epinard-fraise – Photo : Flickr – Søren Holt / skrubtudse – CC

Epinard-fraise – Photo : Flickr – Andreas Balzer – CC

Epinard-fraise – Photo : Flickr – Andreas Balzer – CC

Epinard-fraise – Photo : Flickr – Biodiversity Heritage Library – CC

 

 

Quelle étrange plante, cet épinardfraise

Pas beaucoup d’informations sur le web. Elle se cultive et se consomme. Les feuilles se mangent jeunes en salade ou cuites comme des épinards. Les baies rouges ont un goût de betterave et seraient délicieuses à déguster séchées d’après les informations glanées sur les forum de jardinage.

Semis en avril-mai et récolte de juin à août sur tous types de sols.

La variété sauvage, Chenopodium foliosum ou épinard fraise en baguette, est classée sur la Liste rouge de la Flore vasculaire de France métropolitaine, commeespèce menacée.

[Ré-édition d’un billet de mars 2013]

Mado

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Le Grand Bombyle, insecte mystère

22 Avr

Qui suis-je ? — photo Ulrich Guérin

Qui suis-je ? — photo Ulrich Guérin

La bête mystère butine un cerisier en fleurs... — photo Ulrich Guérin

La bête mystère butine un cerisier en fleurs… — photo Ulrich Guérin

Regardez-moi de plus près ! — photo Ulrich Guérin

Regardez-moi de plus près ! — photo Ulrich Guérin

 

Ulrich Guérin travaille à la conservation du cimetière parisien d’Ivry. Il nous régale souvent de ses photos magnifiques de la biodiversité francilienne, que nous publions sur ce blog et sur notre compte Instagram : une abeille ici, une fleur de cerisier là, ou encore un narcisse

La semaine dernière, parmi les réjouissantes photos printanières qu’il m’envoie, je tombe nez-à-nez sur cet insecte étrange et effrayant. Peut-être le connaissez-vous ? Mais pour moi qui suis ignorant en entomologie, je vous assure que cette énorme bestiole charnue et poilue, dotée d’un dard aiguisé comme une épée, m’a fait une drôle d’impression quand elle est apparue en gros plan sur mon écran !

L’insecte mystère

De quel insecte s’agit-il ? Un moustique géant ? Un bourdon ? Faut-il en avoir peur ?

Ni une, ni deux : je demande à Xavier Japiot, chargé d’études sur la faune parisienne, de m’éclairer de ses lumières :

« Raté, ce n’est pas un Moustique ! Il s’agit d’une Mouche parasite à allure de Bourdon, le Grand Bombyle (Bombylius major), adulte. Il est entièrement inoffensif et se nourrit de nectar. Par contre, il parasite les nids d’Abeilles solitaires en pondant à l’intérieur de leurs galeries souterraines où ses asticots (larves) se nourriront des larves d’Abeilles solitaires. »

Merci Xavier ! Ce n’est donc qu’une mouche, et cette proéminence impressionnante n’est pas un dard, mais une trompe ! Nous les hommes, nous n’avons donc rien à craindre… mais nos amies les abeilles solitaires n’ont qu’à bien se tenir.

Antonin

PS. : à la lecture de cette article, Franck Bohain me fait remarquer que lui aussi, il a vu de très beaux Grands Bombyles chez lui… à croire que j’étais le seul à ne pas savoir que ces insectes existaient ! Voilà donc deux beaux spécimens photographiés cette semaine au cimetière parisien de Thiais :

Mouche parasite à allure de Bourdon nommée Grand Bombyle. Elle est entièrement inoffensive et se nourrit de nectar. Par contre, elle parasite les nids d’Abeilles solitaires en pondant à l’intérieur de leurs galeries souterraines où ses asticots (larves) se nourriront des larves d’Abeilles solitaires.

Grand Bombyle en mode « camouflage »… qui n’échappe pas à l’œil de lynx de Franck Bohain !

Mouche parasite à allure de Bourdon nommée Grand Bombyle. Elle est entièrement inoffensive et se nourrit de nectar. Par contre, elle parasite les nids d’Abeilles solitaires en pondant à l’intérieur de leurs galeries souterraines où ses asticots (larves) se nourriront des larves d’Abeilles solitaires.

Grand Bombyle butinant au cimetière Parisien de Thiais – photo Franck Bohain

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La fraise de saison

21 Avr

Fraises au jardin - Flickr - CassiopAe2010

Fraises au jardin – Flickr – CassiopAe2010

Fleur de fraisier - Flickr - clementbecle

Fleur de fraisier – Flickr – clementbecle

Fraises - Flickr - Pata

Fraises – Flickr – Pata

 

– La gariguette, de forme légèrement allongée, très parfumée.
– La mara des bois : variété remontante, rouge brique, de calibre moyen et au goût proche de celui de la fraise des bois.
– La selva : plus commune, variété très rouge, virant sur le pourpre, petite et ferme.

Selon la variété, la saison de maturation des fraises s’étend de mai à septembre dans l’hémisphère Nord. Par des techniques de cultures artificielles de types hors-sol, sous tunnel et chauffée, il est possible de produire des fraises en dehors de cette période (avril à novembre).

La fraise regorge de vitamine C (antioxydants), de vitamine A, B9 (acide folique). Elle est riche en oligo-éléments, potassium, calcium, magnésium (anti stress).

Attention, malgré tous ces bienfaits, la fraise peut occasionner des allergies alimentaires.

Plaisir gourmand mais fragile, les fraises sont à consommer dès leur achat. Conservez-les, dans leur barquette perforée et dans le bac à légumes du réfrigérateur, au maximum 3 jours si elles ne sont pas très mûres.

Salade de fraises - Flickr - Arthur40A

Salade de fraises – Flickr – Arthur40A

 

Lavez-les rapidement, sans les faire tremper, et avant équeutage (sinon elles se gorgent d’eau). Elles gardent mieux leur parfum hors du réfrigérateur.

Les fraises parfumées et mûries au soleil nécessitent un minimum de préparation. Elles se suffisent a elle-mêmes. On peut y ajouter un sachet de sucre vanillé et un jus de citron pour en exalter les arômes.

Compote de fraises - Flickr - Pachango

Compote de fraises – Flickr – Pachango

 

Ma recette :

En début de saison, quand parfois les fraises sont très rouges mais blanches à l’intérieur et qu’elles sont un peu fades. Moi j’en fais de la compote ! L’odeur des fraises cuites dans la maison c’est tout un poème ! J’équeute les fraises, les coupe en deux (ou en quatre) quand elles sont grosses et je les mets dans une casserole avec un jus de citron, une gousse de vanille, et un sachet de sucre vanillé. Il ne faut pas cuire trop longtemps. Quand le jus recouvre toutes les fraises (il faut environ 10 minutes) j’arrête la cuisson et je met un couvercle pour que ça infuse et que la vanille dégage tout son arôme. Ensuite on laisse refroidir et on met au réfrigérateur pour servir bien frais.

[réédition d'un article d'avril 2012]

Colette

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Jusqu’au 6 mai, proposez vos idées pour végétaliser le 18e arrondissement

20 Avr

Jardinières sur trottoirs, rue Custine (18e) — photo Jean-Pierre VIguié

Jardinières sur trottoirs, rue Custine (18e) — photo Jean-Pierre VIguié

Jardinières sur trottoirs, rue Custine (18e) — photo Jean-Pierre VIguié

Jardinières sur trottoirs, rue Custine (18e) — photo Jean-Pierre VIguié

Pieds d'arbres fleuris, rue Saint-Bruno (18e) — photo Jean-Pierre VIguié

Pieds d’arbres fleuris, rue Saint-Bruno (18e) — photo Jean-Pierre VIguié

Végétalisons notre 18e

Végétalisons notre 18e

 

Dans le 18e arrondissement comme ailleurs, les Parisiens réclament plus de vert dans leur quartier… et ils ont raison ! Pour la biodiversité, pour le lien social, pour la beauté de notre ville : les avantages ne sont plus à démontrer.

Dans le 18e, l’appel à projets « Végétalisons notre 18e » vous permet de solliciter l’aide de la mairie pour réaliser votre idée.

L’appel à projets

Voici comment la mairie du 18e présente l’opération : « Si vous êtes motivés mais sans expérience du végétal ou du jardinage, vous pouvez être accompagnés dans la réalisation de votre projet. Les interventions techniques importantes (retirer l’asphalte, étanchéifier, apporter des matériaux spécifiques…) seront réalisées par les services de la Ville. »

Cela vous tente ? n’attendez pas ! Vous avez jusqu’au 6 mai pour présenter votre projet. Les modalités pratiques sont détaillées ici.

Besoin d’inspiration ?

Pour vous donner quelques idées, allez faire un tour dans les rues du quartier : ces trois projets-là, par exemple, ont été accompagnés par la mairie du 18e lors de l’opération précédente en 2014 :
– 54, rue du Simplon ;
– Impasse Robert ;
– 63, rue Duhesme.

Mais puisque vous lisez notre blog tous les jours, vous avez déjà des tas d’idées : on vous fait confiance !

Les résultats de l’appel à projets seront dévoilés lors de la Semaine de la nature (27-27 mai).

Antonin

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La chouette hulotte parisienne menacée

19 Avr

Chouette hulotte - Photo doevos - CC Flickr

Chouette hulotte – Photo doevos – CC Flickr

Chouette hulotte - Photo fra298 - CC Flickr

Chouette hulotte – Photo fra298 – CC Flickr

Chouette hulotte - Photo renaud d - CC Flickr

Chouette hulotte – Photo renaud d – CC Flickr

Jeune chouette hulotte - Photo Helen Haden - CC Flickr

Jeune chouette hulotte – Photo Helen Haden – CC Flickr

 

Rapace nocturne le plus répandu en France, la population de Chouette hulotte en France est estimée à 200 000 couples. Pourtant, cette espèce semble se faire de plus en plus rare dans la capitale depuis ces dernières années. En effet, en 1990 on recensait près d’une trentaine de couples dans la zone intramuros de Paris. En 2010, seul 4 ou 5 y nichait toujours. Face à ces chiffres alarmants, Romain Sordello initie la même année La hulotte parisienne, un projet visant à comprendre pourquoi cet oiseau pourtant peu exigeant est en déclin dans Paris, et plus largement dans le milieu urbain, et comment le préserver. Les derniers résultats de ce projet sont visibles dans le bilan 2015.

Où vit-elle ?

Le projet comporte en autre la pose de nichoirs dans Paris, et leur suivi annuel. Ces nichoirs pallient non seulement au manque d’abri naturel, mais permettent également un suivi de la population des hulottes (sexe, âge, couleurs, régime alimentaire…). Ainsi, certaines caractéristiques (lumière artificielle, végétation, isolement du site, …) peuvent permettre d’identifier quel environnement est le plus propice à la reproduction de ces petites bêtes.

 

Nichoir - Photo Romain Sordello

Nichoir – Photo Romain Sordello

Nichoir - Photo la Hulotte parisienne

Nichoir – Photo Romain Sordello

Ponte de chouette hulotte - Photo Romain Sordello

Ponte de chouette hulotte – Photo Romain Sordello

 

En 2015, une cinquantaine de nichoirs étaient répartis sur Paris intramuros, le Bois de Boulogne, et le Bois de Vincennes. Et c’est au Bois de Vincennes que les résultats ont été les plus visibles, avec :

  • une femelle hulotte couvant 3 œufs
  • une ponte de 2 œufs non aboutie

Comment la reconnaître ?

Son chant très identifiable, est souvent repris dans les scènes nocturnes au cinéma. Ainsi, grâce à des soirées d’écoute et à l’implication de nombreux citoyens, Romain Sordello a pu répertorier les chouettes hulottes présentes sur la capitale. La Hulotte parisienne nous dévoile ainsi les lieux où ont pu être entendues ou observées ses petites protégées :

Pour plus d’information consultez le site la Hulotte parisienne.

Une impression de déjà vu ? Eh oui, nous avons avions déjà fait quelques articles sur les chouettes hulottes. C’est par ici :

Marine

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La ferme de Paris au jardin Villemin

18 Avr

Des poules à Paris / Photo : Christophe Noel

Des poules à Paris / Photo : Christophe Noel

Un lapin tout doux / Photo : Christophe Noel

Un lapin tout doux / Photo : Christophe Noel

Et deux petits moutons ! / Photo : Christophe Noel

Et deux petits moutons ! / Photo : Christophe Noel

Coin coin / Photo : Jean Pierre Viguié

Coin coin / Photo : Jean Pierre Viguié

 

Moutons, canards, poules et lapins n’attendront que vous !

La ferme mobile vous présente tous les mois ses hôtes à poils et à plumes, pendant une journée, dans un jardin différent. Le 20 avril, c’est au jardin Villemin (10e) qu’ils vous retrouveront de 11 à 16 heures.

L’occasion pour petits et grands de connaître la vie de ces animaux, mais aussi leur rôle écologique ainsi que les aménagements adaptés à l’élevage en ville.

Brouter l’herbe est l’occupation préférée des moutons, des lapins et des oies. Quant aux poules et aux canards, ce sont des alliés de poids contre les chenilles, les escargots et les limaces.

Pour guider votre visite, n’hésitez pas à télécharger le rallye découverte en cliquant ici.

Pour en savoir plus

Découvrez la Ferme de Paris ici et téléchargez le calendrier de la ferme mobile juste .

Et voici tous les secrets de l’élevage en ville !

Amélie

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2016 : élue année internationale des légumineuses

15 Avr

Soja - photo Com Salud Agencia de comunicación

Soja – Photo Com Salud Agencia de comunicación – CC Flickr

Soja - photo Secretaria de Agricultura e Abastecimento

Soja – Photo Secretaria de Agricultura e Abastecimento – CC Flickr

Pois chiche - photo Isabelle Hurbain-Palatin - Flickr

Pois chiche – Photo Isabelle Hurbain-Palatin – CC Flickr

 

Le saviez-vous ? 2016 a été déclarée année internationale des légumineuses par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture. Depuis la naissance de l’agriculture, les légumineuses ont été la compagnie idéale de l’être humain ! Elles ont permis une alimentation suffisante à toutes les civilisations. Des petits pois aux pois chiches, en passant par les haricots secs et les fèves ou encore le soja, la liste est longue et leurs bienfaits immenses

Aujourd’hui, les légumineuses sont présentes dans tous les potagers, eh oui probablement dans le vôtre aussi ! Alors cuisiniers, jardiniers ou simplement curieux, si vous voulez tout savoir sur la grande famille des légumineuses participez à la colloque « Trésor des fèves et fleur des pois » qui se tiendra le 20 mai prochain à la Société nationale d’horticulture de France, 84 rue de Grenelle (7e).

 

Société Nationale d'Horticulture de France

Société Nationale d’Horticulture de France

 

Ouverture des inscriptions début avril.

Marine

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Guide pour les jardiniers amateurs

14 Avr

Ravageur - Photo Jean François - un jour, une photo - CC Flickr

Ravageur – Photo Jean François – un jour, une photo – CC Flickr

Poirier malade - Photo Rustica

Poirier malade – Photo Rustica

 

 

Proposé par la Société nationale d’horticulture de France (SNHF), en partenariat avec le Ministère de l’Agriculture, le guide d’observation et de suivi des bioagresseurs au jardin est destiné à apporter aux jardiniers amateurs les notions nécessaires au diagnostic des maladies et autres ravageurs, affectant les plantes du jardin. Il se construit autour de quatre grands axes :

 

La surveillance biologique du territoire

Qu’est ce que la démarche de surveillance biologique du territoire (SBT) dans le domaine végétal ? Désormais étendue aux jardins amateurs, cette action a deux buts principaux. D’une part, elle vise à suivre le développement sur notre territoire des ravageurs, des maladies et des organismes nuisibles. D’autre part, cette surveillance a pour but de contribuer, par une meilleure connaissance du risque phytosanitaire, à la réduction générale de l’emploi des produits phytopharmaceutiques, autrement dit les pesticides.

La démarche du diagnostic

Comment établir un diagnostic ? De nombreux exemples seront disponibles pour vous aider à reconnaître les signes visuels et comportementaux synonymes de maladies ou ravageurs à repérer sur les plantes. La recherche des causes probables de maladies peut vous permettre d’établir une distinction entre cause parasitaire et cause non parasitaire.

Puce de terre - Photo plantes et jardins

Puce de terre – Photo plantes et jardins

La connaissance des auxiliaires

Nombre d’insectes sont vos amis ! Aussi appelés auxiliaires, ces derniers vous aident à réguler le nombre de ravageurs, et tout ça écologiquement et gratuitement !  Alors comment reconnaître ceux présents dans votre jardin ? Un chapitre entier du guide est consacré à la connaissance des auxiliaires naturels. Comprendre les différents stades de développement de leurs populations est un atout majeur pour protéger vos plantes.

 

Coccinelle – Flickr – Magraiveur Marc

Coccinelle – Photo Magraiveur Marc – CC Flickr

 

Perce oreille – Flickr – el chip

Perce oreille – Photo el chip – CC Flickr

La surveillance au quotidien

Près de 75 fiches de surveillance sont proposées dans cette édition : plantes invasives et couples de plantes/bioagresseurs n’auront plus aucun secret pour vous. Ces couples ont par ailleurs été retenus dans le cadre de l’épidémiosurveillance des jardins pour plusieurs raisons :

  • Ils sont très consommateurs de pesticides
  • Ils sont fréquents dans les jardins, ou au contraire émergents ou préoccupants
  • Ils peuvent représenter un risque important de contamination des cultures professionnelles (agriculture, maraîchage, floriculture, …), voire même de santé publique (plantes allergisantes).

 

Envie d’en savoir plus ? Le guide est disponible ici.

 

Marine

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