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Tag Archives: théâtre

Laura Domenge, seule et en scène

30 Juil

 

Laura Domenge

Laura vient  de se faire quitter. L’amour, c’est ter-mi-né, cela n’en vaut pas la peine, cela se termine toujours par de grosses déceptions. […]

Paris se déguste par Quartiers en été...

25 Juil

Qu’il est loin le temps où on s’ennuyait à Paris en été… Aujourd’hui, on profite de la profusion de propositions culturelles et sportives, de sorties estivales et nocturnes… Côté spectacles, Paris Quartier d’été est une mine à ciel ouvert pour explorer la Ville et tomber sur de belles pépites de théâtre, danse, musique ou cirque…

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"Naples millionnaire", le goût amer du marché noir

31 Jan

Naples millionnaire - Crédit : CLL

1942, Naples souffre. Entre deux bombardements, difficile de trouver des denrées dans les quartiers populaires de la grande ville du sud italien. La crise alimentaire ? Chez la famille Jovine, on profite à fond de cette pénurie généralisée. Amalia, la mère, s’est lancée à corps perdu et sans aucun scrupule… dans le marché noir ! Gennaro, son mari, désapprouve, mais bientôt il disparaît : il est déporté dans un camp allemand, loin de son foyer napolitain. A son retour, la fortune de la famille est faite. La guerre semble s’achever, et le marché noir prospère.

Atmosphère napolitaine

Du linge étendu aux fenêtres, une rue qui s’anime jour et nuit et des affaires gérées en famille : la mise en scène d’Anne Coutureau au Théâtre de la tempête nous plonge dans une atmosphère haute en couleurs dès les premières scènes. Et le souci de réalisme de son adaptation de « Naples millionnaire » sonne juste. Ici, point de caricature. Chaque personnage a sa cohérence, et le duel permanent de la mère et du père fonctionne bien. Entre émotion et comique burlesque, la pièce a les saveurs d’une comédie italienne de l’après-guerre.

A son retour de déportation, Gennaro voudrait raconter l’horreur. Personne ne l’écoute, chacun est absorbé par son « business ». Un dialogue de sourds qui rappelle la difficulté des déportés à parler des camps à leurs proches. Le père incarne bien les valeurs morales chères à Eduardo De Filippo, auteur de la pièce. Pour lui, « rien ne doit faire renoncer un homme à ce qui le définit : sa conscience », explique Anne Coutureau.

La bande annonce du spectacle en vidéo

Infos pratiques

A voir au Théâtre de la Tempête jusqu’au 19 février

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