Exposition du travail des élèves du collège Françoise Dolto, 354 rue des Pyrénées (20e arr)

Cette année, le collège Françoise Dolto a travaillé autour de la série de photographies de Raymond Depardon intitulée « La France ».

Installation de la série "La France" de Raymond Depardon au CDI du collège Françoise Dolto (20e) © Claire Boustani - FMAC, Paris

Installation de la série « La France » de Raymond Depardon au CDI du collège Françoise Dolto (20e) © Claire Boustani – FMAC, Paris

Dans un premier temps, les élèves ont décrit les photographies présentes dans leur établissement. Les élèves pouvaient décrire tout simplement, mais aussi s’imaginer une petite histoire : « peut-être qu’une femme habite ici », « Je pense que c’est un lundi matin », « Il a fermé boutique », etc…

Suite à cela, les élèves ont sélectionné un élément dans l’image photographique: un objet qui leur semblait important, le plus graphique ou au contraire un élément inutile. Ces éléments ont été redessinés sur une feuille blanche au format A3, décontextualisés de leur environnement afin de créer une image dans le vide, comme un flash, laissant place à l’imagination.

Certains travaux ont été disposés sous le travail de Raymond Depardon au CDI

Travaux d’élèves présentés sous les photographies de Raymond Depardon © Solène Simon – Fmac, Paris

Travaux d’élèves présentés sous les photographies de Raymond Depardon © Solène Simon – Fmac, Paris

 

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Exposition du travail des élèves du collège Françoise Seligmann, 21 rue Sambre et Meuse (10e arr.)

Le 7 juin 2016, le collège Françoise Seligmann a ouvert les portes de son CDI afin de faire découvrir les travaux réalisés par les élèves autour de l’œuvre de l’artiste mounir fatmi, Connexion Joseph Anton.

"Connexion Joseph Anton" de mounirfatmi au CDI du collège Françoise Seligmann (10e) © Claire Boustani - FMAC, Paris

« Connexion Joseph Anton » de mounirfatmi au CDI du collège Françoise Seligmann (10e) © Claire Boustani – FMAC, Paris

mounir fatmi reprend au moyen de cette œuvre la question de la liberté d’expression et de la dangerosité que peuvent soulever les débats sur la religion. Il choisit le pseudonyme « Joseph Anton », qui est une contraction du prénom des auteurs qu’il aime : Joseph Conrad et Anton Tchekov, écrivains anglais et russe du XXe et du XIXe siècle.

Au cours de cette année scolaire, quatre classes de CM1-CM2 de l’école St Maur, sont venues découvrir l’œuvre Connexion Joseph Anton. Le 7 et 8 mars 2016, les CM1-CM2 de l’école élémentaire St Maur ont rencontré des élèves de 3e ayant travaillé sur l’œuvre.

Le travail de cette année scolaire a été développé autour de la liberté d’expression en cours de Français et d’Histoire et sur la réappropriation de l’objet en cours d’Arts Plastiques.

Travaux d’élèves et œuvre de mounir fatmi © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

Travaux d’élèves et œuvre de mounir fatmi © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

En raison d’un manque de place, une double projection dans le CDI permet de montrer les projets réalisés par les collégiens au cours de cette année scolaire.

Double projection et sculptures des élèves sur les tables du CDI © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

Double projection et sculptures des élèves sur les tables du CDI © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

Face à ces projections, des sculptures à base de livres sont exposées sur de nombreuses tables du CDI.

D’autres travaux en lien avec la « double personnalité » de Joseph Anton sont présentés sur des grilles avec le photomontage des deux visages.

 

Une recherche sur le livre et la réappropriation d’une œuvre a mené les élèves du collège Seligmann à visiter l’exposition Anselm Kiefer à la Bibliothèque Nationale de France (du 20 octobre 2015 au 7 février 2016).

Les travaux de réflexion des élèves sur les œuvres de cet artiste mais plus largement autour de différentes œuvres ayant le livre comme élément central ont été exposées.

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Pour en savoir plus sur l’œuvre de mounir fatmi, consultez son site Internet.

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L’artiste Anita Molinero à l’école polyvalente Maurice Genevoix (18e)

Le lundi 13 juin 2016 dans la matinée, l’artiste Anita Molinero s’est rendu à l’école publique Maurice Genevoix pour présenter son travail aux élèves et plus particulièrement son œuvre Sans titre (borne de chantier), exposée à l’école depuis le mois de décembre.

Sans titre (borne de chantier), Anita Molinero © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

« Sans titre (borne de chantier) », Anita Molinero © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

La présentation a débuté par une explication de son œuvre et sa démarche artistique aux élèves de petite et de grande sections. C’est ainsi que l’on a appris qu’Anita Molinero préfère « travailler avec des dragons qu’avec des princesses », phrase en lien avec sa pratique artistique puisqu’Anita Molinero utilise le feu afin de réaliser ses sculptures. Suite à cela, les élèves ont eu de nombreuses questions à poser à l’artiste.

Présentation de l’œuvre par l’artiste © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

Présentation de l’œuvre par l’artiste © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

Puis les élèves de petite et grande section ont souhaité montrer et expliquer leurs réalisations à l’artiste au moyen d’une restitution des travaux des élèves exposés en face de l’œuvre d’Anita Molinero.

L’artiste est revenue sur le fait d’être présente aujourd’hui car les remarques des enfants apportent quelque chose à son œuvre et ces élèves symbolisent une forme de liberté qui n’est pas anodine.

Anita Molinero découvre la restitution des travaux d’élèves réalisés par les classes de petite et grande section © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

Anita Molinero découvre la restitution des travaux d’élèves réalisés par les classes de petite et grande section © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

Suite à cette première intervention, l’artiste est intervenue auprès d’une classe de CM1.

 

L’artiste explique aux élèves comment elle a réalisé sa sculpture © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

L’artiste explique aux élèves comment elle a réalisé sa sculpture © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

Anita Molinero a présenté plus en détails son œuvre, ses inspirations, son métier d’artiste. D’après l’artiste, elle s’inspire de la rue. « Les artistes sont des témoins de l’époque dans laquelle ils vivent ». Pour revenir à sa sculpture, Anita Molinero a choisi cette forme pour sa sculpture car elle est l’expression de la colère au sein de la ville à l’image des bulles dans les bandes dessinées. La couleur rouge renforce cette expression de colère te d’interdit.

À cette présentation de nombreuses questions ont été posées par les élèves : « Qui vous a inspiré ? », « Quand vous étiez enfants vous vouliez faire quel métier ? Et maintenant vous faites quoi ? », « Ça fait combien de temps que tu fais de la sculpture ? », « Est- ce que vous partez de vos émotions pour réaliser vos œuvres ? »…

Anita Molinero répondant aux nombreuses questions des élèves de CM1 © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

Anita Molinero répondant aux nombreuses questions des élèves de CM1 © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

Cette rencontre a été très enrichissante pour les élèves qui ont pu découvrir la dimension technique d’une œuvre et l’apport de l’art dans la société.

L’artiste semble avoir également trouvé une idée pour l’hommage qu’elle souhaite rendre à un artiste de référence dans sa démarche artistique. Pour en savoir plus sur l’artiste, consultez son site internet.

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Exposition du travail des élèves de l’école élémentaire 65 rue Damrémont (18e arr)

Vendredi 17 juin 2016 à 18h15, l’école élémentaire Damrémont ouvrait ses portes aux parents d’élèves afin de découvrir les travaux d’élèves réalisés autour de l’œuvre de l’artiste canadienne Shelagh Keeley intitulée L’herbier.

"L'herbier" de Shelagh Keeley à l'école élémentaire Damrémont (18e) © Claire Boustani - FMAC, Paris

« L’herbier » de Shelagh Keeley à l’école élémentaire Damrémont (18e) © Claire Boustani – FMAC, Paris

Stylistes en herbe, les élèves se sont inspirés de l’œuvre et du thème du vêtement. Les créations évoquent toutes le sens du toucher grâce au travail des matières.
À partir d’un large panel de matériaux, certains élèves ont inventé des costumes de fête ou de héros, lors de l’atelier de médiation de Daphné Le bars, médiatrice stagiaire au Fmac.


D’autres élèves ont réalisé des vêtements tactiles ou végétalisés. Ainsi les élèves de CE2A ont inventé le vêtement de leur choix qu’ils ont rempli avec de la matière pour qu’il puisse avoir un intérêt esthétique et sensoriel.


D’autres élèves ont, quant à eux, fabriqué un mannequin pour l’habiller.

Mannequin habillé par les élèves © Isabelle Petit-Jean – DACSO, Paris

Mannequin habillé par les élèves © Isabelle Petit-Jean – DACSO, Paris

Une autre classe s’est appropriée la technique de Shelagh Keeley en travaillant sur de grands formats avec du fusain, des pigments dilués avec de la cire et des pastels secs. Ils ont utilisé ces techniques afin de présenter des vêtements et des accessoires.


D’autres élèves se sont souvenus d’un vêtement fétiche, ils l’ont dessiné et l’ont décrit.


Pour les 2 classes de CP le vêtement a été créé à l’échelle un pour être porté lors d’un défilé de mode. Ce vêtement a été réalisé à partir d’herbiers en s‘inspirant de l’œuvre de Shelagh Keeley et de costumes végétalisés d’Alexander McQueen. Ils ont peint une chasuble à l’encre de Chine et ils l’ont décoré de feuilles et des fleurs séchées.


Pour en savoir plus sur le travail de Shelagh Keeley, consultez son site Internet.

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Exposition du travail des élèves de l’école élémentaire, 4 rue Keller (11e arr)

Accrochage au deuxième étage de l’école Keller © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

Accrochage au deuxième étage de l’école Keller © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

Le 15 juin 2016 à 11h30, l’école Keller a ouvert ses portes aux parents d’élèves afin de faire découvrir les travaux réalisés par les élèves autour de l’œuvre vidéo de Grégory Chatonsky intitulée Hisland.

Grégory Chatonsky, "Hisland", 2008. Vidéo en couleur, 1h07 min 54 sec, édition 2/5. © Grégory Chatonsky. Collection du Fonds municipal d'art contemporain de la Ville de Paris.

Grégory Chatonsky, « Hisland », 2008. Vidéo en couleur, 1h07 min 54 sec, édition 2/5. © Grégory Chatonsky. Collection du Fonds municipal d’art contemporain de la Ville de Paris.

L’artiste français Grégory Chatonsky utilise les technologies et les flux numériques comme outil de production et lieu de diffusion de ses œuvres, comme l’explique un article publié en début d’année scolaire.
Plusieurs projets ont été réalisés suite au visionnage de l’œuvre.
La première approche a été de concevoir des paysages rêvés comme on peut l’imaginer dans la vidéo. Puis Anny Feuillade, professeure d’arts visuels de la ville de Paris, a décidé de travailler sur le volume et le relief en proposant aux enfants de créer des paysages en papier dans lesquels ils ont ajouté des personnages.


La vidéo ayant pour objet la vision en gros plan de l’empreinte de l’artiste, les élèves ont ensuite travaillé à partir de leurs propres empreintes en essayant de leur donner vie grâce au dessin.


Afin de continuer sur le travail de l’empreinte mais aussi de la matière, Anne Cozic, stagiaire en médiation au Fmac, a proposé aux élèves de faire de la gravure car l’école possède une presse.


Pour finir, au sein de la classe CLIS, un atelier de création de paysage en sucre a été développé afin de retrouver la matière vue au sein de la vidéo et de construire à partir de cette matière un paysage en harmonie avec tous les élèves.

Photographie d’une des sculptures en sucre réalisée par la classe CLIS de l’école Keller © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

Photographie d’une des sculptures en sucre réalisée par la classe CLIS de l’école Keller © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

Pour en savoir plus sur l’œuvre de Grégory Chatonsky, consultez son site Internet.

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Exposition du travail des élèves de l’école élémentaire 30 boulevard Arago (13e arr.)

Le 17 juin 2016, l’école Arago devait ouvrir ses portes afin de faire découvrir les travaux réalisés par les élèves autour de l’œuvre d’Eric Hattan intitulée On the road.
Malheureusement l’exposition n’a pas eu lieu mais les travaux d’élèves sont nombreux.

La série "On the road" d'Eric Hattan à l'école Arago (13e) © Claire Boustani - FMAC, Paris

La série « On the road » d’Eric Hattan à l’école Arago (13e) © Claire Boustani – FMAC, Paris

Que ce soit dans la pratique de sa sculpture ou ses interventions dans l’espace public, Eric Hattan s’attache à révéler, par des moyens discrets et souvent avec humour, des détails de notre environnement. Par de simples déplacements ou détournements d’objets, il modifie de façon sensible notre perception du banal. La sculpture est alors conçue comme un matériau empreint d’une certaine vulnérabilité, en perpétuel changement.

Le travail de cette année scolaire a été développé autour de l’objet dans l’œuvre d’art au XXe siècle.
Les enfants de toutes les classes ont d’abord élaboré des croquis se basant sur l’œuvre d’Eric Hattan. Puis ils ont imaginé le hors champs des photographies.

Croquis d’élèves et imagination du hors champs © Isabelle Massenet

Croquis d’élèves et imagination du hors champs © Isabelle Massenet

De manière à bousculer le quotidien et décaler l’habituel, à l’initiative d’Anne Cozic, médiatrice stagiaire au Fmac, les élèves de CM2 ont réalisé une sculpture éphémère avec les contenus de leurs poubelles.


Puis ils ont amené l’univers de la rue à l’intérieur de l’école ou l’inverse. Cela à donner lieu à des mises en scène et des photographies.


Quant aux élèves de CE1-CE2, ils ont travaillé sur le cadrage. Ils ont posé leur cartable dans la rue et ont dut les photographier de façon à ce qu’une ligne verticale ou horizontale traverse l’image en son centre.


Pour en savoir plus sur l’artiste, consultez son site Internet.

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Exposition du travail des élèves de l’école polyvalente 10 rue Henri Noguères dans le 19e

Vue générale de la restitution des travaux d’élèves © Jeanne Fauquenot – Fmac, Ville de Paris

Vue générale de la restitution des travaux d’élèves © Jeanne Fauquenot – Fmac, Ville de Paris

Le 1er juillet 2016, l’école Henri Noguères a ouvert ses portes lors de la fête de fin d’année afin de faire découvrir les travaux réalisés par les élèves autour de l’œuvre de Blaise Parmentier intitulée Chromiphérie.

Ce tour du périphérique, en dix-neuf minutes et quarante secondes, s’accompagne d’un spectre lumineux. Le spectateur parcourt donc virtuellement trente-cinq kilomètres autour de Paris pour faire le tour de la couleur qui, placée au-dessus du film, se métamorphose au fil du trajet.

Suite à la venue de l’artiste le 2 juin 2016, les élèves ont développé un travail autour de la couleur et de la route avec l’initiative de Cyril Lambert, professeur d’arts visuels de la Ville de Paris et de Daphné Le Bars, médiatrice stagiaire de Fmac.

Les élèves de CE1 ont d’abord appris à composer le cercle chromatique au moyen des trois couleurs primaires, qui mélangées donnent les trois couleurs secondaires. Ils ont ensuite appris à transformer le papier plat en volume solidifié par le pliage.

Les élèves de CE2-CM1 ont, pour leur part, réalisé un photomontage inspiré à la fois par l’œuvre de  Blaise Parmentier   ainsi que par de nombreux projets d’aménagement du périphérique présentés au pavillon de l’Arsenal à Paris dans le cadre de l’exposition « Réinventer Paris ».

Pour en savoir plus sur l’œuvre de Blaise Parmentier, consultez son site Internet.

 

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Exposition du travail des élèves du collège de la Grange aux Belles, 158 Quai de Jemmapes (10e)

Le samedi 18 juin 2016, à l’occasion de la journée des portes-ouvertes de l’établissement de la Grange aux Belles, les parents d’élèves ont pu découvrir l’exposition des travaux des collégiens réalisés autour des œuvres de l’artiste française Chourouk Hriech, Trois médaillons pour qu’ils reviennent #2 et Chemin #3, ballade avec un officier.

Installation de "Trois médaillons pour qu’ils reviennent #2" et de "Chemin #3, ballade avec un officier" de Chourouk Hriech au collège La Grange aux belles (10e) © Claire Boustani - FMAC, Paris

Installation de « Trois médaillons pour qu’ils reviennent #2 » et de « Chemin #3, ballade avec un officier » de Chourouk Hriech au collège La Grange aux belles (10e) © Claire Boustani – FMAC, Paris

Les œuvres de Chourouk Hriech sont issues d’une commande artistique de la ville de Paris dans le cadre du chantier de la ligne T3 du tramway à Paris. L’artiste a réalisé 48 dessins, au rythme de un par mois. Elle a conçu son travail pendant quatre ans comme s’il s’agissait d’une pellicule de film. Le spectateur peut ainsi suivre l’évolution du chantier du quotidien de ses riverains et de ses ouvriers.

Au cours de cette année scolaire, trois projets ont été développés pour les trois classes de 4ème travaillant sur l’œuvre, en partenariat avec Daphné Le Bars, médiatrice stagiaire au Fmac.

exposition du travail des colllégiens de la Grange aux Belles © Sylvie Mongrolle – Ville de Paris

exposition du travail des colllégiens de la Grange aux Belles © Sylvie Mongrolle – Ville de Paris

Tout d’abord, en utilisant le collage et le dessin au feutre Posca, les élèves d’une classe de 4e ont eu pour mission de réinventer le quartier du collège pour l’imaginer dans 20 ans


Dans un second temps, un projet autour des silhouettes et des ombres a été développé et a donné naissance à une projection au cours du vernissage.


Pour finir, une dernière classe a réalisé la ville de ses rêves au feutre noir.


Pour en savoir plus sur le travail de Chourouk Hriech, consultez son site Internet.

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Exposition du travail des élèves du collège Mallarmé, 29 Rue de La Jonquière (17e)

Vue générale de l’accrochage des travaux d’élèves dans le hall du collège Mallarmé © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

Vue générale de l’accrochage des travaux d’élèves dans le hall du collège Mallarmé © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

Le mardi 21 juin 2016 à 17h30, le collège Mallarmé a ouvert ses portes aux parents d’élèves lors de la cérémonie de remise des prix de l’établissement. Cet événement a été l’occasion d’organiser le vernissage des travaux réalisés par les élèves autour des l’œuvres de l’artiste catalan Jordi Colomer, Anarchitekton Bucarest 1 et 2.

"Anarchitekton (Bucarest 1 et 2)" de Jordi Colomer au collège Stéphane Mallarmé (17e) © Claire Boustani - FMAC, Paris

« Anarchitekton (Bucarest 1 et 2) » de Jordi Colomer au collège Stéphane Mallarmé (17e) © Claire Boustani – FMAC, Paris

Dans cette série de photographies intitulée Anarchitekton, Jordi Colomer présente des personnages exhibant des maquettes de bâtiment, grossières et dérisoires, réalisées en carton et qui correspondent à des architectures réelles devant lesquelles les prises de vue sont réalisées.

Travaux des élèves dans le hall du collège Mallarmé © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

Travaux des élèves dans le hall du collège Mallarmé © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

Au cours de cette année scolaire et à la suite de l’atelier de Solène Simon, médiatrice stagiaire du Fmac, les élèves ont proposé de nombreuses maquettes représentant une architecture imaginaire ou l’architecture de leur collège.


Certains élèves de 5e, 4e et 3e ont également réalisé des architectures à partir de morceaux de polystyrène, comme pour lui donner vie.


La classe de CLIS c’est attelé à restituer fidèlement l’architecture de son collège et de la piscine que les élèves fréquentent régulièrement.


Un dernier travail a été proposé en cours de français s’inspirant directement du processus de travail de l’artiste.
Dans un premier temps, les élèves ont repéré un lieu dans leur établissement, l’ont pris en photo et l’ont dessiné en se référant à la photographie. Puis, ils se sont pris en photo dans ce lieu i avec le dessin réalisé par leur soin.
Ce travail s’est déroulé dans une ambiance d’échanges et de discussion. Les élèves ont évoqué librement ce à quoi leur faisait penser ces lieux. Enfin, ils ont travaillé sur le son en insérant la lecture de textes à la projection des photographies.

Vue de l’accrochage des travaux d’élèves du cours de français © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

Vue de l’accrochage des travaux d’élèves du cours de français © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

Pour en savoir plus sur le travail de Jordi Colomer, consultez son site Internet.

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Exposition du travail des élèves de l’école élémentaire, 200 rue Saint Maur (10e)

Vue globale de l’accrochage des travaux d’élèves © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

Vue globale de l’accrochage des travaux d’élèves © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

Vendredi 24 juin à 18h, l’école élémentaire Saint Maur, 200 rue Saint Maur a ouvert ses portes lors de la fête de fin d’année. À cette occasion, les parents d’élèves ont pu découvrir les travaux réalisés autour de l’œuvre de l’artiste d’origine hongroise Yona Friedman, Gribouillis.

Yona Friedman, Gribouillis, ville spatiale, 2002 © Yona Friedman / Adagp

Yona Friedman, « Gribouillis », 2006 © Yona Friedman / Adagp

Depuis 60 ans, cet architecte et urbaniste questionne le concept de ville. La sculpture, composée de fils de fer, met en évidence le goût de l’artiste pour l’improvisation, l’intuition et l’accident.
Au cours de cette année scolaire, les élèves ont travaillé sur 3 notions : INTUITION-ACCIDENT-IMPROVISATION. Partant du constat que Yona Friedman tire parti des déformations de la matière pour donner naissance à ses projets futuristes, il a été demandé à chaque élève de remplir une feuille blanche de gribouillis tracés au pinceau et encre noire en faisant confiance à son INTUITION…..en acceptant les ACCIDENTS comme force de proposition.


Chaque élève a ensuite été invité à transformer sa sélection de gribouillis en se concentrant sur l’idée de » ville terrestre ou spatiale » pour le futur. La troisième notion : IMPROVISATION prend alors tout son sens puisqu’il doit tirer parti des nombreuses lignes réalisées parfois par accident….parfois par intuition ! Il utilise pour ce travail de recherche graphique des feutres noirs et de couleurs.


Ce travail hautement expérimental a pour but d’amener chaque élève à une réflexion proche de Yona Friedman sur le  » Vivre la ville de demain « . Chaque élève est invité à réaliser un projet unique et singulier. Il sélectionne son meilleur travail et tentera de réaliser une maquette de celui-ci en reprenant le processus de travail de Yona Friedman.


Pour en savoir plus sur l’œuvre de Yona Friedman, consultez son site Internet.

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