Paris.fr
Accueil
Archive | 10e RSS feed for this section

Le duo de photographes Florisa au collège Françoise Seligmann (10e)

15 Mai

Les deux artistes devant une reproduction de la photographie "Sylvia se rappelle les bons moment qu'elle a passé dans cet immeuble" © Claire Boustani - FMAC, Paris

Les deux artistes devant une reproduction de la photographie « Sylvia se rappelle les bons moments qu’elle a passé dans cet immeuble » © Claire Boustani – FMAC, Paris

Le jeudi 4 mai, Isabelle et Florian Haerdter, du duo d’artistes Florisa, sont venus au collège Françoise Seligmann (10e) présenter leur série de photographies sur le quartier de la Goutte-d’Or à deux classes de 3ème et de 6ème. Deux photographies de la série, « Moussa, imam de la mosquée rue Polonceau » et « Sylvia se rappelle les bons moments qu’elle a passé dans cet immeuble », sont exposées au collège jusqu’à la fin de l’année scolaire.

Présentation de la série sur la Goutte-d'Or © Claire Boustani - FMAC, Paris

Présentation de la série sur la Goutte-d’Or © Claire Boustani – FMAC, Paris

Les deux artistes ont expliqué aux élèves que leur travail sur la Goutte-d’Or a débuté au début des années 1990, après qu’un ami habitant rue Myrha leur a proposé de réaliser un reportage photographique du club de foot. Saisis par ce quartier, les deux jeunes artistes, alors âgés de 19 ans, ont pendant 10 ans sillonné les lieux et réalisé un important reportage photographique, véritable mémoire de ce quartier de Paris en pleine rénovation. Ce n’est pas tant la violence du quartier que les photographes ont souhaité montrer que la vie de ses habitants, aussi bien dans l’espace public que privé.
« Vous les voyez encore les jeunes que vous avez photographiés » s’interroge Sami, élève de 3ème. Isabelle Haerdter lui répond que malheureusement non, et que beaucoup de ces jeunes sont d’ailleurs aujourd’hui décédés. Plus que de simples photographies, ces images racontent des histoires humaines.
« Et pourquoi le noir et blanc ? » demande Cornélia, élève de 6ème. Les deux photographes expliquent alors qu’ils travaillaient avec des appareils photos argentiques, le numérique n’existant pas à l’époque. Les pellicules noir et blanc étaient moins chères que les couleurs. Aujourd’hui, à l’ère du numérique, les deux artistes réalisent des photographies couleur.

L'artiste Isabelle Haerdter et Ludovic Sauvage, professeur d'arts plastiques au collège © Claire Boustani - FMAC, Paris

L’artiste Isabelle Haerdter et Ludovic Sauvage, professeur d’arts plastiques au collège © Claire Boustani – FMAC, Paris

Vivement intéressés par ce travail qui raconte un passé qu’ils n’ont pas connu, les élèves ont ensuite commencé un travail plastique autour de l’œuvre. Ils ont notamment imaginé l’histoire de Sylvia, la jeune femme représentée sur la photographie exposée au collège.

Travail plastique autour des photographies exposées dans le collège © Claire Boustani - FMAC, Paris

Travail plastique autour des photographies exposées dans le collège © Claire Boustani – FMAC, Paris

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

Pour en savoir plus sur les artistes et la série sur la Goutte d’Or, consulter leur site Internet.

Installation des œuvres dans les écoles

24 Nov

Du 14 au 19 novembre, des œuvres du FMAC ont été installées dans les établissements scolaires participant au « FMAC à l’école ». Découvrez l’accrochage  en images :

« Gribouillis, Ville spatiale » de Yona Friedman à la crèche Cotte (12e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

« Gribouillis, Ville spatiale » de Yona Friedman à la crèche Cotte (12e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

Installation de « La discrète » de Julien Beneyton au collège Paul Verlaine (12e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

Installation de « La discrète » de Julien Beneyton au collège Paul Verlaine (12e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

« La discrète » de Julien Beneyton au collège Paul Verlaine (12e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

« La discrète » de Julien Beneyton au collège Paul Verlaine (12e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

« Artificial Setting » de Farah Atassi à l’école élémentaire Saint Maur (10e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

« Artificial Setting » de Farah Atassi à l’école élémentaire Saint Maur (10e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

Installation des œuvres de Florisa au collège Françoise Seligmann (10e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

Installation des œuvres de Florisa au collège Françoise Seligmann (10e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

« FIAC 84 » et « Robot » de Captain Fluo à l’école maternelle Tourtille (20e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

« FIAC 84 » et « Robot » de Captain Fluo à l’école maternelle Tourtille (20e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

« Turning Paper » de Jessica Stockholder à l’école élémentaire Mouraud (20e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

« Turning Paper » de Jessica Stockholder à l’école élémentaire Mouraud (20e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

« Bell Ball » de Tom Shannon à l’école maternelle Maurice Ripoche (14e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

« Bell Ball » de Tom Shannon à l’école maternelle Maurice Ripoche (14e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

Installation de « Série de cinq figures » d’Eric Corne à l’école élémentaire Prisse d’Avennes (14e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

Installation de « Série de cinq figures » d’Eric Corne à l’école élémentaire Prisse d’Avennes (14e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

« Série de cinq figures » d’Eric Corne à l’école élémentaire Prisse d’Avennes (14e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

« Série de cinq figures » d’Eric Corne à l’école élémentaire Prisse d’Avennes (14e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

 

Installation de « Félin » d’Omar Ba à l’école maternelle Antoine Chantin (14e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

Installation de « Félin » d’Omar Ba à l’école maternelle Antoine Chantin (14e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

« Une souche » de Pierre Malphettes à l’école maternelle Bouvines (11e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

« Une souche » de Pierre Malphettes à l’école maternelle Bouvines (11e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

Installation de « Je suis Mappy 5 » de Francesc Ruiz à l’Accueil réussite éducative Pelleport (19e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

Installation de « Je suis Mappy 5 » de Francesc Ruiz à l’Accueil réussite éducative Pelleport (19e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

Installation de « Portrait (Paris) » de Guillaume Leblon à l’école maternelle « Arc-en-ciel » (19e)

Installation de « Portrait (Paris) » de Guillaume Leblon à l’école maternelle « Arc-en-ciel » (19e)

« Les migrants » de Mathieu Pernot au collège Mallarmé (17e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

« Les migrants » de Mathieu Pernot au collège Mallarmé (17e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

« Contrôle » de Boris Achour à l’école élémentaire Tlemcen (20e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

« Contrôle » de Boris Achour à l’école élémentaire Tlemcen (20e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

Installation de « Sans titre » de Pierre-Olivier-Arnaud au collège George Sand (13e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

Installation de « Sans titre » de Pierre-Olivier-Arnaud au collège George Sand (13e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

« Sans titre » de Pierre-Olivier-Arnaud au collège George Sand (13e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

« Sans titre » de Pierre-Olivier-Arnaud au collège George Sand (13e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

Installation de « Banlieue – L’autre quartier » d’Edi Hila au collège Elsa Triolet (13e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

Installation de « Banlieue – L’autre quartier » d’Edi Hila au collège Elsa Triolet (13e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

 

« Pochoir au portrait du Bruno Sulak » de Miss Tic au Centre Patay (13e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

« Pochoir au portrait du Bruno Sulak » de Miss Tic au Centre Patay (13e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

Installation de « Sac de fille (bleu) » de Charlotte Beaudry au lycée Lucas de Nehou (5e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

Installation de « Sac de fille (bleu) » de Charlotte Beaudry au lycée Lucas de Nehou (5e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

Installation de « The salvation of an Expanded Rationality » de Blaise Drummond au collège Jules Ferry (9e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

Installation de « The salvation of an Expanded Rationality » de Blaise Drummond au collège Jules Ferry (9e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

« The salvation of an Expanded Rationality » de Blaise Drummond au collège Jules Ferry (9e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

« The salvation of an Expanded Rationality » de Blaise Drummond au collège Jules Ferry (9e) © Julie Mallo – FMAC, Paris

Installation de l’affiche « Assez le litisme, Assez la magogie » de la série N’importenawak de Pierre Di Sciullo au collège Yvonne le Tac (18e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

Installation de l’affiche « Assez le litisme, Assez la magogie » de la série N’importenawak de Pierre Di Sciullo au collège Yvonne le Tac (18e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

 

Trois affiches de la série N’importenawak de Pierre Di Sciullo au collège Yvonne le Tac (18e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

Trois affiches de la série N’importenawak de Pierre Di Sciullo au collège Yvonne le Tac (18e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

« Red Head » de James Brown à l’école élémentaire Foyatier (18e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

« Red Head » de James Brown à l’école élémentaire Foyatier (18e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

Installation de « Sans titre (les Personnages) » de Valérie Jouve à l’école élémentaire Houdon (18e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

Installation de « Sans titre (les Personnages) » de Valérie Jouve à l’école élémentaire Houdon (18e) © Jeanne Fauquenot – FMAC, Paris

Exposition du travail des élèves du collège Françoise Seligmann, 21 rue Sambre et Meuse (10e arr.)

29 Juil

Le 7 juin 2016, le collège Françoise Seligmann a ouvert les portes de son CDI afin de faire découvrir les travaux réalisés par les élèves autour de l’œuvre de l’artiste mounir fatmi, Connexion Joseph Anton.

"Connexion Joseph Anton" de mounirfatmi au CDI du collège Françoise Seligmann (10e) © Claire Boustani - FMAC, Paris

« Connexion Joseph Anton » de mounirfatmi au CDI du collège Françoise Seligmann (10e) © Claire Boustani – FMAC, Paris

mounir fatmi reprend au moyen de cette œuvre la question de la liberté d’expression et de la dangerosité que peuvent soulever les débats sur la religion. Il choisit le pseudonyme « Joseph Anton », qui est une contraction du prénom des auteurs qu’il aime : Joseph Conrad et Anton Tchekov, écrivains anglais et russe du XXe et du XIXe siècle.

Au cours de cette année scolaire, quatre classes de CM1-CM2 de l’école St Maur, sont venues découvrir l’œuvre Connexion Joseph Anton. Le 7 et 8 mars 2016, les CM1-CM2 de l’école élémentaire St Maur ont rencontré des élèves de 3e ayant travaillé sur l’œuvre.

Le travail de cette année scolaire a été développé autour de la liberté d’expression en cours de Français et d’Histoire et sur la réappropriation de l’objet en cours d’Arts Plastiques.

Travaux d’élèves et œuvre de mounir fatmi © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

Travaux d’élèves et œuvre de mounir fatmi © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

En raison d’un manque de place, une double projection dans le CDI permet de montrer les projets réalisés par les collégiens au cours de cette année scolaire.

Double projection et sculptures des élèves sur les tables du CDI © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

Double projection et sculptures des élèves sur les tables du CDI © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

Face à ces projections, des sculptures à base de livres sont exposées sur de nombreuses tables du CDI.

D’autres travaux en lien avec la « double personnalité » de Joseph Anton sont présentés sur des grilles avec le photomontage des deux visages.

 

Une recherche sur le livre et la réappropriation d’une œuvre a mené les élèves du collège Seligmann à visiter l’exposition Anselm Kiefer à la Bibliothèque Nationale de France (du 20 octobre 2015 au 7 février 2016).

Les travaux de réflexion des élèves sur les œuvres de cet artiste mais plus largement autour de différentes œuvres ayant le livre comme élément central ont été exposées.

DSC06304m

Pour en savoir plus sur l’œuvre de mounir fatmi, consultez son site Internet.

 

 

Exposition du travail des élèves du collège de la Grange aux Belles, 158 Quai de Jemmapes (10e)

29 Juil

Le samedi 18 juin 2016, à l’occasion de la journée des portes-ouvertes de l’établissement de la Grange aux Belles, les parents d’élèves ont pu découvrir l’exposition des travaux des collégiens réalisés autour des œuvres de l’artiste française Chourouk Hriech, Trois médaillons pour qu’ils reviennent #2 et Chemin #3, ballade avec un officier.

Installation de "Trois médaillons pour qu’ils reviennent #2" et de "Chemin #3, ballade avec un officier" de Chourouk Hriech au collège La Grange aux belles (10e) © Claire Boustani - FMAC, Paris

Installation de « Trois médaillons pour qu’ils reviennent #2 » et de « Chemin #3, ballade avec un officier » de Chourouk Hriech au collège La Grange aux belles (10e) © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Les œuvres de Chourouk Hriech sont issues d’une commande artistique de la ville de Paris dans le cadre du chantier de la ligne T3 du tramway à Paris. L’artiste a réalisé 48 dessins, au rythme de un par mois. Elle a conçu son travail pendant quatre ans comme s’il s’agissait d’une pellicule de film. Le spectateur peut ainsi suivre l’évolution du chantier du quotidien de ses riverains et de ses ouvriers.

Au cours de cette année scolaire, trois projets ont été développés pour les trois classes de 4ème travaillant sur l’œuvre, en partenariat avec Daphné Le Bars, médiatrice stagiaire au Fmac.

exposition du travail des colllégiens de la Grange aux Belles © Sylvie Mongrolle – Ville de Paris

exposition du travail des colllégiens de la Grange aux Belles © Sylvie Mongrolle – Ville de Paris

 

Tout d’abord, en utilisant le collage et le dessin au feutre Posca, les élèves d’une classe de 4e ont eu pour mission de réinventer le quartier du collège pour l’imaginer dans 20 ans


Dans un second temps, un projet autour des silhouettes et des ombres a été développé et a donné naissance à une projection au cours du vernissage.


Pour finir, une dernière classe a réalisé la ville de ses rêves au feutre noir.


Pour en savoir plus sur le travail de Chourouk Hriech, consultez son site Internet.

Exposition du travail des élèves de l’école élémentaire, 200 rue Saint Maur (10e)

28 Juil

Vue globale de l’accrochage des travaux d’élèves © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

Vue globale de l’accrochage des travaux d’élèves © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

 

Vendredi 24 juin à 18h, l’école élémentaire Saint Maur, 200 rue Saint Maur a ouvert ses portes lors de la fête de fin d’année. À cette occasion, les parents d’élèves ont pu découvrir les travaux réalisés autour de l’œuvre de l’artiste d’origine hongroise Yona Friedman, Gribouillis.

Yona Friedman, Gribouillis, ville spatiale, 2002 © Yona Friedman / Adagp

Yona Friedman, « Gribouillis », 2006 © Yona Friedman / Adagp

 

Depuis 60 ans, cet architecte et urbaniste questionne le concept de ville. La sculpture, composée de fils de fer, met en évidence le goût de l’artiste pour l’improvisation, l’intuition et l’accident.
Sous l’impulsion de Sylvain Noury, PVP Arts visuels, les élèves ont travaillé sur 3 notions au cours de cette année scolaire : INTUITION-ACCIDENT-IMPROVISATION. Partant du constat que Yona Friedman tire parti des déformations de la matière pour donner naissance à ses projets futuristes, il a été demandé à chaque élève de remplir une feuille blanche de gribouillis tracés au pinceau et encre noire en faisant confiance à son INTUITION…..en acceptant les ACCIDENTS comme force de proposition.


Chaque élève a ensuite été invité à transformer sa sélection de gribouillis en se concentrant sur l’idée de » ville terrestre ou spatiale » pour le futur. La troisième notion : IMPROVISATION prend alors tout son sens puisqu’il doit tirer parti des nombreuses lignes réalisées parfois par accident….parfois par intuition ! Il utilise pour ce travail de recherche graphique des feutres noirs et de couleurs.


Ce travail hautement expérimental a pour but d’amener chaque élève à une réflexion proche de Yona Friedman sur le  » Vivre la ville de demain « . Chaque élève est invité à réaliser un projet unique et singulier. Il sélectionne son meilleur travail et tentera de réaliser une maquette de celui-ci en reprenant le processus de travail de Yona Friedman.


Pour en savoir plus sur l’œuvre de Yona Friedman, consultez son site Internet.