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11e, oeuvre de Pierre Malphettes à l’école élémentaire, 31 rue Saint Bernard

16 Avr


 

Directrice : Marie- Jeanne Borretti
Professeur d’arts plastiques : Jean-Michel Coulombier

 

Toutes les classes de l’école Saint Bernard  se sont  investies pour le  projet du FMAC à l’école depuis l’année 2010. Jean-Michel Coulombier, le professeur d’arts plastiques, s’est inspiré de l’œuvre de Pierre Malphettes, Une souche (2008), pour explorer le thème du bois et de ses multiples transformations. Les CE2 ont utilisé des techniques de pliage pour fabriquer un arbre… avec des arbres !


En référence à l’art de Pénone, célèbre artiste de l’Arte Povera, les  élèves de CM2 ont travaillé sur l’identité. A partir de leurs propres empreintes digitales, ils ont créé des arbres graphiques.

En informatique, les CE1 et les CM1 ont conçu,  sur le logiciel Paint, des timbres commémoratifs en hommage à l’œuvre de Pierre Malphettes et les CM1 ont créé des signalétiques de La souche pour souligner la présence d’une œuvre d’art au sein de leur école.

Depuis 2011, le thème de la disparition de la forêt constitue un des sujets importants des activités artistiques de l’école. Pendant que les CE2 travaillent à la modélisation d’une forêt hantée, les CM1 abordent le cycle de la nature et les questions de gestion durable de la forêt au travers de pliages, de la réalisation d’une maquette et d’installations.

 

Photographies © Christophe Noël, FMAC/Ville de Paris.

 

11e, oeuvre de Robin Rhode à l’école élémentaire, 31 rue Saint-Bernard

30 Nov

Classes de CP et CM1
Directrice : Marie-Jeanne Borretti
Professeur d’arts plastiques : Jean-Michel Coulombier
Professeurs de musique : Catherine Richard et Corinne Troué
Professeur des écoles : Pascale Koluck
Médiatrice : Florencia Giusti


Les enfants interprètent la partition d’onomatopées.

Les enfants de CP ont été touchés par l’univers poétique et magique de Robin Rhode. Dans un premier temps, ils ont observé et situé le contexte de l’œuvre : que se passe-t-il, où les photographies ont-elles été prises, qui est dans l’eau, pourquoi ?

Puis ils se sont « plongés » dans Automatic Drowning pour imaginer ses bruits et en faire émerger une dimension sonore. Ayant identifié quatre origines possibles de bruits – l’artiste, l’eau, les voitures, les gens qui passent – ils ont écrit sur des ardoises les onomatopées correspondantes : plic plic, plouf, tut tut, bla bla bla, etc. Un code de quatre couleurs était combiné avec chaque famille de sons, chaque son étant associé à un groupe d’enfants et à l’une des dix-huit photographies. Une séquence d’onomatopées a été composée à la manière d’une partition musicale accompagnant l’œuvre et interprétée par les enfants, disposés en chœur.

Onomatopées, feutre sur papier.

L’œuvre a été également le point de départ pour aborder le handicap et sensibiliser les enfants avec la venue d’une association qui a présenté les différentes formes de handicap physique. Des contraintes leur ont été imposées comme dessiner un objet les yeux bandés ou écrire de l’autre main.

 

La tête dans les étoiles, mise en scène d’un rêve inspirée du travail de Robin Rhode.

Photographies © Christophe Noël, FMAC– ville de Paris et Florencia Giusti.