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Retour d’expérience de Safia Loucif, médiatrice culturelle, à l’école maternelle Maurice Ripoche (14e)

1 Juil

Supports visuels dessinés sur le tableau de classe pour aider les enfants à reconnaitre les différents personnages de l’adaptation en conte du mythe de Clytie (Les métamorphoses, Ovide) © Safia Loucif - FMAC, Paris

Supports visuels dessinés sur le tableau de classe pour aider les enfants à reconnaitre les différents personnages de l’adaptation en conte du mythe de Clytie (Les métamorphoses, Ovide) © Safia Loucif – FMAC, Paris

Lorsque j’ai pris connaissance de l’œuvre autour de laquelle j’allais travailler avec les élèves de l’école Maternelle Ripoche, j’ai eu quelques réserves. Sunflower de Franck Scurti est un parapluie trouvé par l’artiste et déformé puis fixé sur une grille de métal pour évoquer un tournesol. Il s’inscrit dans la tradition du Ready-made et des questionnements autour des limites de l’art. Ces très jeunes enfants allaient-ils être capables d’aborder de tels concepts ?

J’ai été rassurée dès ma première intervention dans l’établissement lors des présentations de l’œuvre dans les différentes classes. Les enfants se sont alors montrés très enthousiastes, curieux et intéressés. J’ai pu travailler avec tous les niveaux, de la petite à la grande section, et les élèves n’ont cessé de me surprendre par leur ingéniosité et leur vivacité d’esprit. J’ai consacré la première journée d’intervention à une présentation de l’œuvre suivie d’une discussion avec les enfants concernant le mode de restitution à adopter. Un projet différent a été ainsi décidé pour chacune des classes. Avec Madame Henni, la directrice, nous avons convenu qu’il y aurait ainsi un projet collectif par classe et un projet individuel par enfant.

La suite de mes interventions a été consacrée à suivre les projets et à superviser les ateliers de créations. J’ai expliqué le Ready-made aux enfants comme une forme de recyclage permettant de changer l’apparence, le sens et la fonction d’un objet. En poursuivant cette idée, j’ai adapté le mythe grec de Clytie – l’une des Métamorphoses d’Ovide qui a pour sujet le tournesol – en conte et l’ai raconté aux enfants. L’idée de métamorphose a très bien été assimilée tout comme le parallèle avec la pratique du Ready-made.

Après ces premières séances introductives, j’ai débuté les ateliers créatifs. Les élèves de petite section de la classe 1 ont travaillé avec des bouchons de liège. Ils ont réalisé en groupe des trains dont les wagons ont été fabriqué avec les bouchons. Chaque enfant a donc eu pour projet individuel de peindre son wagon et  l’assemblage du train a constitué leur production collective.

Dans la classe 2, la maîtresse avait déjà initié une collecte de bouchons plastiques qui ont servi à représenter diverses essences de fleurs que les enfants savaient reconnaître. Leurs fleurs en bouchon furent placées sur des cadres en papier pour rappeler l’œuvre de Franck Scurti. La classe a ensuite réalisé une grosse fleur en bouchon en tant que projet de groupe.

La classe 3 avait la spécificité d’être une « classe d’eau ». L’enseignante souhaitait mettre à profit le projet du FMAC à l’école pour développer ce thème. Les enfants ont donc produit des crocodiles à l’aide de pinces à linge pour que leurs Ready-mades soient en lien avec leur visite à l’aquarium. Lors de la restitution pour les parents à la fin de l’année, les crocodiles ont été présentés sur de grandes feuilles bleues pour évoquer leur environnement naturel. Deux panneaux peints en bleu et décorés de poissons par les enfants furent intégrés au dispositif d »exposition pour prolonger l’espace. Pour leur projet collectif, ils ont créé un bouquet de fleurs avec des éléments trouvés en classe et l’ont placé dans un vase en boite de mouchoirs.

 

« Bouquet de fleurs » réalisé comme oeuvre collective par les enfants de la classe 3 © Safia Loucif - FMAC, Paris

« Bouquet de fleurs » réalisé comme oeuvre collective par les enfants de la classe 3 © Safia Loucif – FMAC, Paris

 

Crocodiles en pinces à linge réalisés comme oeuvres individuelles par les enfants de la classe 3 © Safia Loucif - FMAC, Paris

Crocodiles en pinces à linge réalisés comme œuvres individuelles par les enfants de la classe 3 © Safia Loucif – FMAC, Paris

 

Crocodiles en pinces à linge réalisés comme oeuvres individuelles par les enfants de la classe 3 © Safia Loucif - FMAC, Paris

Crocodiles en pinces à linge réalisés comme œuvres individuelles par les enfants de la classe 3 © Safia Loucif – FMAC, Paris

 

La classe 4 s’est servi d’objets de récupération et de matériels trouvés dans la salle de classe pour construire un bateau pirate, en lien avec une histoire lue par la maîtresse. A côté de ce projet collectif chaque enfant a décoré un pot en verre avec une fleur en papier qu’il a fabriqué. Chacun des pots contient une véritable plante que les enfants ont fait pousser.

 

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Elève de moyenne section de la classe 4 en train de travailler à la conception d’un bateau ready-made conçu à partir d’objets de récupération. Fin de 2ème séance © Safia Louci - FMAC, Paris

Elève de moyenne section de la classe 4 en train de travailler à la conception d’un bateau ready-made conçu à partir d’objets de récupération. Fin de 2ème séance © Safia Loucif – FMAC, Paris

 

La classe 5 – regroupant les enfants les plus âgés – a réalisé un hippopotame à l’aide de différents objets de récupération apportés et peints par les enfants (sacs à dos, boites de céréales, quilles en plastique, brosse à cheveux…). Chacun d’eux a également créé un dessin à partir d’un étui à lentilles préalablement collé sur une feuille.

 

restitution_ripoche-7Panneaux décorés de poissons et crocodiles de la classe 3 et hippopotame en objets de récupération de la classe 5 lors de la restitution © Safia Loucif - FMAC, Paris

restitution_ripoche-7Panneaux décorés de poissons et crocodiles de la classe 3 et hippopotame en objets de récupération de la classe 5 lors de la restitution © Safia Loucif – FMAC, Paris

 

L’implication des enfants dans la réalisation des différents travaux et leurs questionnements autour de l’œuvre m’ont grandement impressionné. Tous n’avaient pas la même dextérité mais ils ont toujours été volontaires et appliqués ce qui a fait de mes interventions des journées très agréables que j’attendais avec impatience.

Cette expérience dans l’école maternelle Maurice Ripoche m’a énormément apporté sur le plan professionnel comme humain. J’ai pu créer et développer des projets très divers avec le public si particulier que sont les jeunes enfants. Auprès d’eux, j’ai appris à adapter mon discours à leurs connaissances, leur curiosité et parfois aussi leur tendance à se disperser ! J’ai également appris à travailler au sein d’une équipe pédagogique dans les meilleures circonstances car les institutrices m’ont beaucoup épaulée et se sont montrées très solidaires et bienveillantes. Les ATSEM de l’école m’ont également beaucoup aidée, notamment dans l’encadrement des enfants lors des ateliers. Toute l’école a accueilli le projet avec un très grand enthousiasme et il semble avoir été profitable à tous.

La restitution des travaux des élèves le 13 juin fut un franc succès et la nature des travaux des différentes classes a permis de les exposer ensemble pour former un tout à la fois divers et cohérent.

 

Restitutions des travaux des élèves le 13 juin © FMAC - Ville de Paris

Restitutions des travaux des élèves le 13 juin © FMAC – Paris

 

© FMAC - Ville de Paris

© FMAC – Paris

 

© FMAC - Ville de Paris

© FMAC – Paris

 

© FMAC - Ville de Paris

© FMAC – Paris

Le retour d’expérience de Sophie Leromain, médiatrice culturelle, à l’école maternelle Maurice Ripoche (14e)

12 Juil

© Sophie Leromain - FMAC, Paris

© Sophie Leromain – FMAC, Paris

Entrer dans une école maternelle a toujours suscité en moi une importante nostalgie. Lieu qui peut paraître calme à l’heure de la sieste ou quand les élèves sont attentifs en classe, il reprend vie en un clin d’œil avec tous les dessins accrochés aux murs, les vêtements abandonnés dans la cour de récréation et surtout les voix s’élevant dans les couloirs dès la sonnerie de fin de journée.

La première fois que je suis arrivée à l’école maternelle Maurice Ripoche, c’était justement à ce moment-là, à la sortie des classes. J’ai tout de suite était surprise par l’importance de la pratique artistique des enfants que j’ai pu découvrir à travers de nombreuses productions exposées, explorant divers thèmes – Pierre et le Loup, l’autoportrait, les instruments de musique… J’ai alors directement vu qu’il serait aisé de mettre en place les ateliers avec les classes de moyenne et grande sections.

Avec les maîtresses des moyens-grands (MS/GS) et des grands (GS), nous avons élaboré des ateliers d’art manuel en partant de l’œuvre Red Head de l’artiste américain James Brown. En MS/GS, notre choix s’est porté sur la confection d’un masque afin que les enfants travaillent sur la description des visages. En GS, en lien avec un travail déjà amorcé sur les différentes émotions, nous avons convenu de détourner l’œuvre de James Brown selon quatre émotions choisies avec les enfants.

En MS, nous avons commencé par travailler en demi-groupe. Pendant que les uns dessinaient la forme générale du masque sur une assiette en carton et la découpaient, les autres réalisaient des guirlandes en papier crépon qui seraient ensuite collées sur le masque. La deuxième séance a consisté en la peinture des futurs masques. Les élèves étaient complètement libres de choisir les couleurs et la composition de leurs œuvres.

 

© Sophie Leromain - FMAC, Paris

© Sophie Leromain – FMAC, Paris

 

Ce que je croyais être un exercice simple s’est révélé un peu laborieux pour les plus petits d’entre eux qui n’arrivaient pas encore à manipuler correctement une paire de ciseaux. J’ai cependant été surprise par leur inventivité et leur imagination concernant la forme des masques (cœur, lune, soleil…) et la peinture choisie.

Lors de la séance suivante, ils avaient ramené des objets à coller sur leurs masques (bouchons en plastique et en liège, boutons…)  et nous avions aussi prévu avec la maîtresse du matériel tels que des chenilles, du raphia, des gommettes… Cette séance et la dernière ont donc été consacrées à l’assemblage et au collage de tous les éléments du masque.

© Sophie Leromain - FMAC, Paris

© Sophie Leromain – FMAC, Paris

 

© Sophie Leromain - FMAC, Paris

© Sophie Leromain – FMAC, Paris

 

La dernière séance s’est achevée sur un moment de regroupement. J’ai demandé à l’une des élèves, qui avait fourni un travail remarquable tout au long des séances, de décrire son masque et d’en expliquer les étapes. Ce travail de restitution me paraissait important à amorcer afin que les enfants puissent à la fête de l’école expliquer leurs productions à leurs parents.

Dans la classe de grande section, nous avons commencé par faire des ateliers de recherche graphique. Les enfants ont testé plusieurs techniques (encre, pastels gras, feutres, peinture) sur différents papiers (papier crépon, papier machine, papier glacé…) afin de trouver un support adapté à chaque technique.

 

© Sophie Leromain - FMAC, Paris

© Sophie Leromain – FMAC, Paris

 

© Sophie Leromain - FMAC, Paris

© Sophie Leromain – FMAC, Paris

 

La séance suivante, nous avons sélectionné quatre émotions avec les élèves : la sérénité, la colère, la joie et la tristesse, et trouvé des couleurs pertinentes pour les représenter. Ils ont d’abord réalisé le fond à l’aide des techniques expérimentées la fois précédente et, lors de la troisième séance, nous avons réalisé des éléments du visage que nous avons ensuite assemblés sur le fond. Nous avons conclu l’atelier sur la confection de cartels, indiquant l’émotion représentée.

 

© Sophie Leromain - FMAC, Paris

© Sophie Leromain – FMAC, Paris

 

© Sophie Leromain - FMAC, Paris

© Sophie Leromain – FMAC, Paris

 

Travailler à l’école maternelle Maurice Ripoche a été une expérience vraiment particulière. Il est un peu difficile d’appréhender le travail avec des enfants aussi petits et surtout d’anticiper leurs aptitudes afin de ne pas proposer des activités trop complexes. Les enfants ont été la plupart du temps très volontaires et enthousiastes, ce qui va de pair avec une équipe pédagogique disponible et motivée. Enfin, il est important de souligner que l’œuvre de James Brown a aussi inspiré d’autres maîtresses. Les élèves de petite section ont notamment fourni un travail remarquable.

© Sophie Leromain - FMAC, Paris

© Sophie Leromain – FMAC, Paris

 

© Sophie Leromain - FMAC, Paris

© Sophie Leromain – FMAC, Paris

Le FMAC à l’école 2017-2018, c’est parti !

5 Oct

 

Localisation des établissements scolaires participant au programme

Localisation des établissements scolaires participant au programme

 

Pour cette huitième édition, le FMAC s’installe de nouveau dans 30 établissements scolaires : 1 crèche, 4 écoles maternelles, 11 écoles élémentaires, 9 collèges, 1 centre d’accueil pour les collégiens présentant des signes de fragilité scolaire, 2 lycées professionnels et 1 centre scolaire en hôpital de 12 arrondissements différents.

4 nouveaux établissements intègrent le programme : l’école maternelle 15 rue de Tanger (19e), l’école élémentaire 38 rue de Tourtille (20e), le collège Pilatre-de-Rozier (11e) et le lycée Maximilien Vox (6e).

Rendez-vous en novembre pour l’installation des œuvres dans les écoles.

Une semaine d’expositions dans les établissements scolaires

13 Juil

Vue de l'exposition au CDI du collège Yvonne-le-Tac. Au fond, les affiches de la série "N'importenawak" de Pierre di Sciullo © Claire Boustani - FMAC, Paris

Vue de l’exposition au CDI du collège Yvonne-le-Tac. Au fond, les affiches de la série « N’importenawak » de Pierre di Sciullo © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Du 12 au 16 juin, de nombreux établissements ont organisé des expositions des travaux réalisés par les élèves dans le cadre du Fmac à l’école.

Lundi 12 juin, rendez-vous au CDI du collège Yvonne-le-Tac. Les élèves de CM2 de l’école élémentaire Houdon et les élèves de 6e du collège Yvonne-le-Tac y ont exposé leurs travaux créés respectivement autour d’une photographie de la série « Les personnages » de Valérie Jouve et d’affiches de la série « N’importenawak » de Pierre di Sciullo. Des élèves de 6e ont d’abord réalisé devant parents, élèves de CM2 et professeurs, des jeux vocaux inspirés du titre « N’importenawak ». A partir de 4 phrases de comptines mélangées, les collégiens ont tour à tour chanté en effaçant les syllabes des comptines, puis en superposant les phrases musicales, et enfin en recouvrant le chant d’un soliste. Place ensuite à l’exposition; Médiateurs en herbe, Farad, Diélé et Sophie (CM2) m’ont expliqué leurs œuvres. Autour de la photographie de Valérie Jouve, ils ont travaillé le portrait sous toutes ses formes : visages modelés en terre cuite, portraits en lignes courbes au crayon, sculptures en savon, autoportraits dans un diorama, réalisation de portraits photographiques en studio, dans un miroir… Ils ont également détourné la photographie de l’artiste en y apposant des slogans la transformant ainsi en affiche publicitaire. Les élèves de 6e ont, quant à eux, travaillé les lettres de l’alphabet en s’inspirant des affiches de Pierre di Sciullo : sculptures, création d’un alphabet imaginaire avec la médiatrice culturelle Laure Raffy, caviardages….
Découvrez également l’article sur l’intervention de Pierre di Sciullo et l‘article sur l’intervention du poète Frédéric Forte.

 

Travaux des élèves de CM2 de l'école Houdon autour de l'oeuvre de Valérie Jouve © Claire Boustani - FMAC, Paris

Travaux des élèves de CM2 de l’école Houdon autour de l’oeuvre de Valérie Jouve © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Travaux des élèves de 6e du collège Yvonne-le-Tac autour des oeuvres de Pierre di Sciullo © Claire Boustani - FMAC, Paris

Travaux des élèves de 6e du collège Yvonne-le-Tac autour des oeuvres de Pierre di Sciullo © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Jeudi 15 juin, à l’occasion de la fête de l’école, les enfants de l’école maternelle Ripoche ont investi le hall d’entrée, le préau, la cage d’escalier et les couloirs de l’école pour y présenter leurs travaux réalisés autour de l’œuvre Bell Ball de Tom Shannon. Les élèves ont travaillé avec leurs professeurs et Loyce Kragba, médiatrice culturelle, les notions de rebond et d’apesanteur (classe 1). Ils ont mis en peinture le mouvement (classe 2) et ont inventé une histoire à partir de l’œuvre (classe 3). Les plus grands ont abordé l’espace et les planètes (classe 4), et ont crée des planètes imaginaires (classe 5). Vincent Coudé de Foresto, chercheur en astronomie à l’Observatoire, est venu rencontrer les élèves de la classe 4 et les initier à la démarche scientifique.  Les enfants ont créé des productions riches et variés : dessins, sculptures, mobiles, expressions corporelles…
Découvrez également l’article sur un atelier de médiation de Loyce à l’école.

Des parents visitant l'exposition à l'école maternelle Ripoche © Ecole maternelle Ripoche - Paris

Des parents visitant l’exposition à l’école maternelle Ripoche © Ecole maternelle Ripoche – Paris

 

Vue de l'exposition à l'école maternelle Ripoche. Au plafond, les planètes suspendues de la classe 4 © Claire Boustani - FMAC, Paris

Vue de l’exposition à l’école maternelle Ripoche. Au plafond, les planètes suspendues de la classe 4 © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Les travaux des élèves autour de "Bell Ball" de Tom Shannon © Claire Boustani - FMAC, Paris

Les travaux des élèves de l’école maternelle Ripoche autour de « Bell Ball » de Tom Shannon © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Dans le cadre des Portes ouvertes, M. Registo, professeur d’arts plastiques du collège Paul Verlaine, a exposé, le 15 juin, les travaux des élèves réalisés au cours de l’année et notamment les œuvres produites par les 4e et 3e autour de La Discrète de Julien Beneyton. Utilisant des techniques variées : photomontages, peintures, collages, les collégiens ont mis en scène « la discrète », personnage du tableau, dans un autre décor : à la plage, dans une station de métro, sur un trône royal, sur un cheval… Une classe de 4e a, avec leur professeure de français, Mme Robert, a rédigé un recueil de nouvelles intitulé Variations inspiré du tableau. Pour voir l’ensemble des textes et réalisations plastiques des élèves, consultez le site Internet du collège.
Découvrez également l’article sur l’intervention de Julien Beneyton.

Les travaux des collégiens autour de l'oeuvre de Julien Beneyton © Claire Boustani - FMAC, Paris

Les travaux des collégiens autour de l’oeuvre de Julien Beneyton © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Le vendredi 16 juin, les productions de toutes les classes autour du travail d’Hippolyte Hentgen ont investi les couloirs et la cage d’escalier de l’école Damrémont. A partir de la sculpture de Robert Couturier « La famille », représentée dans l’œuvre d’Hippolyte Hentgen, les CP ont dessiné des familles déambulant dans la ville. Les CE1 ont détourné des cartes postales ou des reproductions d’œuvres, les CE2 ont créé une classe imaginaire à partir d’images détournées sur des monotypes ou du papier peint, les CM1 et CM2b ont créé des intérieurs oniriques à partir de photographies du château de Versailles, les CM2a ont réalisé des caviardages. Il ont sélectionné une page d’un journal pour en détourner le sens, en ajoutant ou enlevant du texte et en y apposant des images. A la manière de Lina Hentgen et Gaëlle Hippolyte, les élèves ont travaillé, pour la majorité, en binôme et ont imaginé un pseudonyme : Zozor, Lesjoachimalpha, Victal… Certains ont même imaginé tout une histoire à cet artiste imaginaire : « Je m’appelle Rose Courtois, j’ai 93 ans et demie. J’habite la banlieue australienne. Je vais vous expliquer pourquoi j’ai fait ce diptyque », « Je m’appelle Eoz Alim et j’ai 18 ans. Je suis l’artiste de ce chef-d’œuvre »… Tous ces travaux ont été réalisés avec Michelle Nadal, leur professeure d’arts plastiques, et Emma Larretgère, médiatrice culturelle.
Découvrez également l’article sur l’intervention d’Hippolyte Hentgen et l’article sur les ateliers de médiation.

 

Vue de l'exposition à l'école Damrémont © Claire Boustani - FMAC, Paris

Vue de l’exposition à l’école Damrémont © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Travaux des élèves de l'école Damrémont © Claire Boustani - FMAC, Paris

Travaux des élèves de l’école Damrémont © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Oeuvre collective des CP de l'école Damrémont © Claire Boustani - FMAC, Paris

Oeuvre collective des CP de l’école Damrémont © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

L’école Arago était également en fête le 16 juin. Pour l’occasion, Isabelle Massenet, la professeure d’arts plastiques, a exposé, autour de l’œuvre de Jean-Charles Blais, les travaux des élèves : silhouettes, portraits au crayon, livrets évoquant la venue de l’artiste et présentant un texte de chaque élève imaginant l’histoire de la personne représentée dans le tableau… Une classe a même eu la chance de croquer un modèle vivant. Certains de ces travaux ont été réalisé également avec Laure Raffy, médiatrice culturelle.
Découvrez également l’article sur l’intervention de Jean-Charles Blais.

 

Dessins à partir d'un modèle vivant © Claire Boustani - FMAC, Paris

Dessins à partir d’un modèle vivant © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Silhouettes à l'école Arago © Claire Boustani - FMAC, Paris

Silhouettes à l’école Arago © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Portraits de dos avec la représentation de l'oeuvre de Jean-Charles Blais © Claire Boustani - FMAC, Paris

Portraits de dos avec la représentation de l’oeuvre de Jean-Charles Blais © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Rendez-vous prochainement dans d’autres établissements pour d’autres belles restitutions.

 

Atelier de médiation à l’école maternelle Maurice Ripoche (14e)

8 Juin

Loyce Kragba devant Bell Ball de Tom Shannon © Claire Boustani - FMAC, Paris

Loyce Kragba devant Bell Ball de Tom Shannon © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Loyce Kragba, étudiante à Paris 8 et médiatrice culturelle pour le Fmac à l’école, anime à l’école maternelle Maurice Ripoche (14e) plusieurs ateliers de médiation autour de l’œuvre Bell Ball de Tom Shannon, en particulier auprès des classes de moyens-grands de Madame Pillot et de grands de Madame Appert.

Présentation du rebond © Claire Boustani - FMAC, Paris

Présentation du rebond © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Le 29 mai, après une présentation de l’œuvre, les enfants de ces deux classes ont expérimenté les rebonds de balles de différentes tailles et matières. L’occasion d’évoquer la gravité et l’apesanteur. « La terre a un noyau, un aimant à l’intérieur, et c’est pour ça qu’on reste au sol » ont conclu les enfants à la fin de la séance.

Expérimentation avec différentes balles © Claire Boustani - FMAC, Paris

Expérimentation avec différentes balles © Claire Boustani – FMAC, Paris

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

Expérimentation du rebond par groupes © Claire Boustani - FMAC, Paris

Expérimentation du rebond par groupes © Claire Boustani – FMAC, Paris

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

Les élèves expérimenteront également la notion d’équilibre et réaliseront en s’inspirant du travail de Tom Shannon des sculptures éphémères et des mobiles.

Le jeudi 15 juin à l’occasion de la fête de l’école, tous les travaux réalisés autour de l’œuvre de Tom Shannon seront exposés.