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Conte autour de l’œuvre « Sans titre » de Jean-Charles Blais à l’école élémentaire Damrémont (18e)

25 Fév

 

La conteuse raconte l'histoire de "Sans nom" © Daphné Lebars - FMAC, Paris

La conteuse raconte l’histoire de « Sans nom » © Daphné Lebars – FMAC, Paris

 

Le vendredi 31 janvier, Peggy Genestie, conteuse professionnelle, est venue à l’école élémentaire Damrémont (18e) raconter à deux classes de CP une histoire que lui a inspirée l’œuvre Sans titre de Jean-Charles Blais.

La conteuse transporte les enfants dans un monde extraordinaire, où vit la vieille Sami qui a le pouvoir de donner vie à des enfants en les modelant dans l’argile. Elle habite sur une colline, un endroit merveilleux où les enfants sont heureux ! Quand Sami les voit jouer « elle a l’œil qui frétille ! ». Parmi eux il y a Sannon. Sa mère a disparu lorsqu’il est né et n’a pas eu le temps de le nommer. La vielle Sami le connaît bien, c’est elle qui l’a créé et a fait de lui un « voyageur ». De temps à autres, il revient la voir et elle découvre comme il a grandi. Alors, « elle a l’œil qui frétille la vieille Sami ! » Puis il repart, sans qu’elle puisse savoir quand elle le reverra.

Ravis de découvrir le tableau à travers le conte, les élèves posent de nombreuses questions à la conteuse. « Mais alors ce personnage de dos, est-ce-que c’est Sannon ? » se demande un élève. « Ah je ne sais pas. Qu’en penses-tu ? » lui répond la conteuse. Une petite fille intervient : « Mais non ! C’est la vieille Sami ! ».

Après le conte, les enfants rejoignent leur classe accompagnés de Peggy Genestie. Leur professeure d’arts visuels, Michelle Nadal, leur demande de dessiner ce qu’ils ont retenu du conte en utilisant des feutres noirs, pour rappeler la technique utilisée par Jean-Charles Blais. Très inspirés par l’histoire, les enfants réalisent de nombreuses productions.

 

© Daphné Lebars - FMAC, Paris

Travaux plastiques en classe après le conte © Daphné Lebars – FMAC, Paris

 

© Daphné Lebars - FMAC, Paris

© Daphné Lebars – FMAC, Paris

 

L’artiste Duncan Wylie à l’école élémentaire Damrémont (18e)

7 Juin

Présentation de Duncan Wylie à 2 classes de CE2. En arrière plan, la photo de skateur qui a servi de modèle pour la peinture Slasher-Baobab © Cecilia Almiron - FMAC, Paris

Présentation de Duncan Wylie à 2 classes de CE2. En arrière plan, la photo de skateur qui a servi de modèle pour la peinture Slasher-Baobab © Cecilia Almiron – FMAC, Paris

 

L’artiste Duncan Wylie est venu le jeudi 31 mai rencontrer les élèves de l‘école Damrémont où son œuvre Slasher – Baobab est exposée jusqu’à la fin de l’année scolaire.

« Est-ce la première fois que vous exposez dans une école ? » demande un élève de CE1. « Oui et j’en suis très fier » répond l’artiste, ravi de venir présenter son travail et échanger avec les enfants.

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Duncan Wylie a d’abord présenter son œuvre à deux classes de CE2. Artiste zimbabwéen, naturalisé français en 2005, il explique aux élèves que le skateur faisant le poirier sur la peinture renvoie au Baobab du titre, arbre également « à l’envers ». Il montre aux enfants quatre autres tableaux réalisés en même temps que Slasher – Baobab, soulignant le fait qu’il travaille pour toutes ces œuvres par couches successives, gardant toujours la trace de ce qui est en-dessous et mêlant ainsi abstraction et figuration. Accordant beaucoup d’importance à la composition, l’artiste assemble pour chaque tableau plusieurs images prises par lui, ses proches, ou récupérés sur Internet ou dans des magazines. Il les colle manuellement ou à l’aide du logiciel Photoshop, puis peint l’image réalisée sur des toiles, souvent de grand format.

 

© Cecilia Almiron - FMAC, Paris

© Cecilia Almiron – FMAC, Paris

 

Soucieux de donner une image globale de son métier d’artiste, Duncan Wylie montre aux enfants des photos de son atelier, de ses pinceaux, de sa palette. A la question « Pourquoi vous aimez la peinture », l’artiste souligne sa passion pour son métier, la couleur, le geste. « La peinture a quelque chose d’humain, et s’adapte à toutes les situations » déclare-t-il.

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Les élèves présentent leurs travaux à Duncan Wylie © Cecilia Almiron - FMAC, Paris

Les élèves présentent leurs travaux à Duncan Wylie © Cecilia Almiron – FMAC, Paris

 

Suite à cette présentation, l’artiste s’est rendu dans chaque classe pour répondre aux questions des enfants et découvrir les travaux réalisés avec leur professeure d’arts plastiques Michèle Nadal et la médiatrice culturelle pour le FMAC à l’école Cecilia Almiron. Prenant le temps de regarder et commenter chaque production, l’artiste est admiratif du travail réalisé. « Je vois qu’il y a de la compétition à venir » déclare-t-il.

 

Visite de l'artiste dans les classes © Claire Boustani - FMAC, Paris

Visite de l’artiste dans les classes © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

© Cecilia Almiron - FMAC, Paris

© Cecilia Almiron – FMAC, Paris

 

Découverte des travaux d'une classe de CP © Claire Boustani - FMAC, Paris

Découverte des travaux d’une classe de CP © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Objets roulant réalisés en cours de technologie par une classe de CM1 © Claire Boustani - FMAC, Paris

Objets roulant réalisés en cours de technologie par une classe de CE1 © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Présentation des skates réalisés en cours de technologie © Cecilia Almiron - FMAC, Paris

Présentation des objets roulant réalisés en cours de technologie © Cecilia Almiron – FMAC, Paris

 

Rendez-vous le 15 juin à l’école pour l’exposition de toutes les réalisations des élèves.

 

Productions des élèves de CE2 © Cecilia Almiron - FMAC, Paris

Productions des élèves de CE2 © Cecilia Almiron – FMAC, Paris

 

Productions des élèves de CE2 © Cecilia Almiron - FMAC, Paris

Productions des élèves de CE2 © Cecilia Almiron – FMAC, Paris

Conte autour de « Slasher – Baobab » de Duncan Wylie à l’école élémentaire Damrémont (18e)

30 Mai

 

La conteuse Peggy Genestie racontant l’histoire d’Ollie aux élèves, devant l’œuvre de Duncan Wylie © Michèle Nadal – École élémentaire Damrémont, Paris

La conteuse Peggy Genestie racontant l’histoire d’Ollie aux élèves, devant l’œuvre de Duncan Wylie © Michèle Nadal – École élémentaire Damrémont, Paris

 

Le mardi 22 mai, la conteuse Peggy Genestie est venue à l’école élémentaire Damrémont (18e) raconter à deux classes de CP une histoire que lui a inspirée l’œuvre Slasher – Baobab de Duncan Wylie.

Après avoir vu dans l’œuvre un village de pêche, le dieu égyptien Rê ou encore un improbable pingouin, Peggy Genestie s’est intéressée au « Baobab » du titre. « Le Baobab est un grand arbre qui donne l’impression d’avoir la tête à l’envers, les branches enterrées sous le sol et les racines s’élevant dans le ciel. Certains disent qu’ils attrapent ainsi les histoires des deux mondes. En Afrique, les enfants s’assoient au pied du Baobab et écoutent le conteur parler car l’arbre contient beaucoup d’histoires. On l’appelle l’Arbre à palabres. Le personnage de la peinture à la tête à l’envers, c’est mon Baobab » explique-t-elle aux enfants. « Et tout comme l’arbre qui a plusieurs peaux, l’œuvre  a plusieurs épaisseurs de peinture. Dans chacune d’elles, se cache une histoire. » » ajoute-t-elle.

 

© Michèle Nadal - École élémentaire Damrémont, Paris

© Michèle Nadal – École élémentaire Damrémont, Paris

 

La conteuse transporte ainsi les élèves dans un village de pêcheurs où vit Ollie, pêcheur sans bateau qui pêche le poisson à la ligne. Un beau jour, le jeune homme pêche un mystérieux poisson qui parle. Celui-ci lui explique que s’il le relâche, il peut faire de lui un roi. Intrigué, Ollie le suit dans l’eau et tous les deux arrivent dans un étrange monde sous la mer, bien que juste au bord du port. Le poisson se transforme alors en une femme-poisson. Ollie l’épouse, devenant ainsi un roi sous les mers. Les années s’écoulent et un fils nait de leur union. Pourtant, Ollie est nostalgique de son monde et il décide de revenir  dans son village. Sur terre, il comprend que plusieurs centaines d’années se sont écoulées et découvre que tout ce qu’il a connu n’existe plus. Il se sert alors des trésors qu’il a ramassé au fond de l’eau pour acheter des milliers de bateaux et devient rapidement un pêcheur puissant, on l’appelle le « Roi- batelier ». Deux années ont passé et même s’il aime être marchand, il redescend voir sa femme et son fils qui lui manquent. Ainsi va sa vie, partagée entre deux mondes, sous la mer et au-dessus, devant à chaque fois, sur terre, reconstruire ce qui a été détruit en son absence. Tout au long du conte, une chanson revient sans cesse, comme une ritournelle :
« Filent les jours sur la lagune
dessus, dessous roule le temps
Ollie cherche sa bonne fortune
dans des mondes si différents »

A la fin de l’histoire, Ollie revient une dernière fois dans le monde où il est né et s’éloigne sur les eaux. Au loin, on ne distingue plus qu’une forme sans savoir si elle dessus ou dessous l’horizon. Ollie est riche des deux mondes.

Ravis de découvrir le tableau à travers le conte, les élèves l’ont ensuite regardé sous un autre angle, en essayant notamment de trouver le trou d’eau permettant à Ollie de passer d’un monde à l’autre.

Les élèves redécouvrant l’œuvre © Michèle Nadal - École Damrémont, Paris

Les élèves redécouvrant l’œuvre © Michèle Nadal – École Damrémont, Paris

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

Les enfants redécouvrant l’œuvre © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Le 31 mai, les élèves auront la chance de rencontrer l’artiste Duncan Wylie qui leur parlera de son œuvre et de sa démarche artistique.

Le FMAC à l’école 2017-2018, c’est parti !

5 Oct

 

Localisation des établissements scolaires participant au programme

Localisation des établissements scolaires participant au programme

 

Pour cette huitième édition, le FMAC s’installe de nouveau dans 30 établissements scolaires : 1 crèche, 4 écoles maternelles, 11 écoles élémentaires, 9 collèges, 1 centre d’accueil pour les collégiens présentant des signes de fragilité scolaire, 2 lycées professionnels et 1 centre scolaire en hôpital de 12 arrondissements différents.

4 nouveaux établissements intègrent le programme : l’école maternelle 15 rue de Tanger (19e), l’école élémentaire 38 rue de Tourtille (20e), le collège Pilatre-de-Rozier (11e) et le lycée Maximilien Vox (6e).

Rendez-vous en novembre pour l’installation des œuvres dans les écoles.

Une semaine d’expositions dans les établissements scolaires

13 Juil

Vue de l'exposition au CDI du collège Yvonne-le-Tac. Au fond, les affiches de la série "N'importenawak" de Pierre di Sciullo © Claire Boustani - FMAC, Paris

Vue de l’exposition au CDI du collège Yvonne-le-Tac. Au fond, les affiches de la série « N’importenawak » de Pierre di Sciullo © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Du 12 au 16 juin, de nombreux établissements ont organisé des expositions des travaux réalisés par les élèves dans le cadre du Fmac à l’école.

Lundi 12 juin, rendez-vous au CDI du collège Yvonne-le-Tac. Les élèves de CM2 de l’école élémentaire Houdon et les élèves de 6e du collège Yvonne-le-Tac y ont exposé leurs travaux créés respectivement autour d’une photographie de la série « Les personnages » de Valérie Jouve et d’affiches de la série « N’importenawak » de Pierre di Sciullo. Des élèves de 6e ont d’abord réalisé devant parents, élèves de CM2 et professeurs, des jeux vocaux inspirés du titre « N’importenawak ». A partir de 4 phrases de comptines mélangées, les collégiens ont tour à tour chanté en effaçant les syllabes des comptines, puis en superposant les phrases musicales, et enfin en recouvrant le chant d’un soliste. Place ensuite à l’exposition; Médiateurs en herbe, Farad, Diélé et Sophie (CM2) m’ont expliqué leurs œuvres. Autour de la photographie de Valérie Jouve, ils ont travaillé le portrait sous toutes ses formes : visages modelés en terre cuite, portraits en lignes courbes au crayon, sculptures en savon, autoportraits dans un diorama, réalisation de portraits photographiques en studio, dans un miroir… Ils ont également détourné la photographie de l’artiste en y apposant des slogans la transformant ainsi en affiche publicitaire. Les élèves de 6e ont, quant à eux, travaillé les lettres de l’alphabet en s’inspirant des affiches de Pierre di Sciullo : sculptures, création d’un alphabet imaginaire avec la médiatrice culturelle Laure Raffy, caviardages….
Découvrez également l’article sur l’intervention de Pierre di Sciullo et l‘article sur l’intervention du poète Frédéric Forte.

 

Travaux des élèves de CM2 de l'école Houdon autour de l'oeuvre de Valérie Jouve © Claire Boustani - FMAC, Paris

Travaux des élèves de CM2 de l’école Houdon autour de l’oeuvre de Valérie Jouve © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Travaux des élèves de 6e du collège Yvonne-le-Tac autour des oeuvres de Pierre di Sciullo © Claire Boustani - FMAC, Paris

Travaux des élèves de 6e du collège Yvonne-le-Tac autour des oeuvres de Pierre di Sciullo © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Jeudi 15 juin, à l’occasion de la fête de l’école, les enfants de l’école maternelle Ripoche ont investi le hall d’entrée, le préau, la cage d’escalier et les couloirs de l’école pour y présenter leurs travaux réalisés autour de l’œuvre Bell Ball de Tom Shannon. Les élèves ont travaillé avec leurs professeurs et Loyce Kragba, médiatrice culturelle, les notions de rebond et d’apesanteur (classe 1). Ils ont mis en peinture le mouvement (classe 2) et ont inventé une histoire à partir de l’œuvre (classe 3). Les plus grands ont abordé l’espace et les planètes (classe 4), et ont crée des planètes imaginaires (classe 5). Vincent Coudé de Foresto, chercheur en astronomie à l’Observatoire, est venu rencontrer les élèves de la classe 4 et les initier à la démarche scientifique.  Les enfants ont créé des productions riches et variés : dessins, sculptures, mobiles, expressions corporelles…
Découvrez également l’article sur un atelier de médiation de Loyce à l’école.

Des parents visitant l'exposition à l'école maternelle Ripoche © Ecole maternelle Ripoche - Paris

Des parents visitant l’exposition à l’école maternelle Ripoche © Ecole maternelle Ripoche – Paris

 

Vue de l'exposition à l'école maternelle Ripoche. Au plafond, les planètes suspendues de la classe 4 © Claire Boustani - FMAC, Paris

Vue de l’exposition à l’école maternelle Ripoche. Au plafond, les planètes suspendues de la classe 4 © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Les travaux des élèves autour de "Bell Ball" de Tom Shannon © Claire Boustani - FMAC, Paris

Les travaux des élèves de l’école maternelle Ripoche autour de « Bell Ball » de Tom Shannon © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Dans le cadre des Portes ouvertes, M. Registo, professeur d’arts plastiques du collège Paul Verlaine, a exposé, le 15 juin, les travaux des élèves réalisés au cours de l’année et notamment les œuvres produites par les 4e et 3e autour de La Discrète de Julien Beneyton. Utilisant des techniques variées : photomontages, peintures, collages, les collégiens ont mis en scène « la discrète », personnage du tableau, dans un autre décor : à la plage, dans une station de métro, sur un trône royal, sur un cheval… Une classe de 4e a, avec leur professeure de français, Mme Robert, a rédigé un recueil de nouvelles intitulé Variations inspiré du tableau. Pour voir l’ensemble des textes et réalisations plastiques des élèves, consultez le site Internet du collège.
Découvrez également l’article sur l’intervention de Julien Beneyton.

Les travaux des collégiens autour de l'oeuvre de Julien Beneyton © Claire Boustani - FMAC, Paris

Les travaux des collégiens autour de l’oeuvre de Julien Beneyton © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Le vendredi 16 juin, les productions de toutes les classes autour du travail d’Hippolyte Hentgen ont investi les couloirs et la cage d’escalier de l’école Damrémont. A partir de la sculpture de Robert Couturier « La famille », représentée dans l’œuvre d’Hippolyte Hentgen, les CP ont dessiné des familles déambulant dans la ville. Les CE1 ont détourné des cartes postales ou des reproductions d’œuvres, les CE2 ont créé une classe imaginaire à partir d’images détournées sur des monotypes ou du papier peint, les CM1 et CM2b ont créé des intérieurs oniriques à partir de photographies du château de Versailles, les CM2a ont réalisé des caviardages. Il ont sélectionné une page d’un journal pour en détourner le sens, en ajoutant ou enlevant du texte et en y apposant des images. A la manière de Lina Hentgen et Gaëlle Hippolyte, les élèves ont travaillé, pour la majorité, en binôme et ont imaginé un pseudonyme : Zozor, Lesjoachimalpha, Victal… Certains ont même imaginé tout une histoire à cet artiste imaginaire : « Je m’appelle Rose Courtois, j’ai 93 ans et demie. J’habite la banlieue australienne. Je vais vous expliquer pourquoi j’ai fait ce diptyque », « Je m’appelle Eoz Alim et j’ai 18 ans. Je suis l’artiste de ce chef-d’œuvre »… Tous ces travaux ont été réalisés avec Michelle Nadal, leur professeure d’arts plastiques, et Emma Larretgère, médiatrice culturelle.
Découvrez également l’article sur l’intervention d’Hippolyte Hentgen et l’article sur les ateliers de médiation.

 

Vue de l'exposition à l'école Damrémont © Claire Boustani - FMAC, Paris

Vue de l’exposition à l’école Damrémont © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Travaux des élèves de l'école Damrémont © Claire Boustani - FMAC, Paris

Travaux des élèves de l’école Damrémont © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Oeuvre collective des CP de l'école Damrémont © Claire Boustani - FMAC, Paris

Oeuvre collective des CP de l’école Damrémont © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

L’école Arago était également en fête le 16 juin. Pour l’occasion, Isabelle Massenet, la professeure d’arts plastiques, a exposé, autour de l’œuvre de Jean-Charles Blais, les travaux des élèves : silhouettes, portraits au crayon, livrets évoquant la venue de l’artiste et présentant un texte de chaque élève imaginant l’histoire de la personne représentée dans le tableau… Une classe a même eu la chance de croquer un modèle vivant. Certains de ces travaux ont été réalisé également avec Laure Raffy, médiatrice culturelle.
Découvrez également l’article sur l’intervention de Jean-Charles Blais.

 

Dessins à partir d'un modèle vivant © Claire Boustani - FMAC, Paris

Dessins à partir d’un modèle vivant © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Silhouettes à l'école Arago © Claire Boustani - FMAC, Paris

Silhouettes à l’école Arago © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Portraits de dos avec la représentation de l'oeuvre de Jean-Charles Blais © Claire Boustani - FMAC, Paris

Portraits de dos avec la représentation de l’oeuvre de Jean-Charles Blais © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Rendez-vous prochainement dans d’autres établissements pour d’autres belles restitutions.