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Archives de Tag : #FMAC à l’école 2011-2012

13e, oeuvre de Jean-Luc Moulène à l’école élémentaire, 9 rue Auguste Perret

15 Nov

Directeur : Yvan Estrach
Professeur d’arts plastiques
 : Lucie Pierre
Médiateur
 : Albert Pema, étudiant à l’université Paris 8 – Saint Denis

Un travail d’enquête a été mené avec les enfants pour comprendre l’œuvre de Jean-Luc Moulène et ses coquelicots monumentaux. Les détectives en herbe en ont déduit que cette photographie discrète, qui n’attire pas tout de suite l’œil, nous pousse à regarder le monde autrement, à voir ce à quoi on ne fait pas attention d’habitude, les éléments du quotidien que l’on ne prend pas le temps de regarder.

A partir de là, le professeur d’arts plastiques et le médiateur ont travaillé avec les élèves sur l’échelle, le rapport entre la mesure d’un objet réel et celle de sa représentation. Les enfants ont fabriqué un petit personnage en pâte à modeler qu’ils ont placé dans différentes parties de l’école pour observer différemment le monde familier qui les entoure. Puis ils ont inventé une histoire à ce personnage et écrit un texte.

 

Les enfants ont également porté un autre regard sur leur salle de bains, à la maison : ils ont dessiné des objets de cette pièce dans une autre taille que la taille réelle afin de les mettre en valeur. Puis ils ont dessiné des fleurs avec des insectes à l’intérieur. Une grande exposition organisée dans l’école, intitulée « Voir le beau dans l’ordinaire », présentait les travaux réalisés par les élèves autour de l’œuvre de Jean-Luc Moulène.

 

Une visite au centre Pompidou a aussi été organisée.

 

Voir l’oeuvre de Jean-Luc Moulène

18e, œuvre d’Anri Sala à l’école Poissonniers, 142 rue des Poissonniers

24 Sep

Directrice : Claire Suardet
Professeur d’arts plastiques : Sébastien Billereau
Médiatrice : Marta Pushevska et Camila Michelini

L’œuvre Casa Zoo II d’Anri Sala est une photographie d’un parc zoologique abandonné à Tirana en Albanie. Les médiatrices ont orienté les ateliers pratiques et théoriques autour du sujet central de l’œuvre : L’abandon. Les enfants ont participé à des ateliers d’écriture, de photographie et de dessin afin de s’exprimer de différentes manières sur une question précise.

L’œuvre a été analysée en commun pour en découvrir les notions principales : espace vide, espace plein, lieux de vie, lieux abandonnés etc. Après une longue discussion autour de l’œuvre, son histoire et la démarche artistique de l’artiste, un atelier photographie a été mis en place, pendant lequel chaque enfant devait prendre en photo un espace vide, privé de présence humaine. L’étape suivante consistait en la création d’une histoire fictive autour de cet espace : décrire ce qu’il y avait avant, inventer des personnages, des situations, et le plus important, dire pourquoi il est désormais abandonné. Suivant cette histoire les enfants devaient dessiner ou faire un collage sur la photographie pour représenter l’espace tel qu’ils l’imaginaient, et donner ainsi vie à l’espace vide.

Ces ateliers ont appris aux enfants que la création artistique dans toutes ses formes n’est pas vraiment une représentation directe de notre réalité mais plutôt un processus de réflexion qui comprend plusieurs étapes.

Les enfants ont fait preuve de beaucoup d’imagination pour redonner vie à ces espaces abandonnés : des pelouses vides se transformaient en forêts magiques, les cours abandonnées devenaient des terrains de jeux remplis d’enfants… Chaque photographie racontait une histoire unique et se positionnait dans plusieurs temporalités : le passé, le présent et l’entre-deux.

Travaux des enfants
© Marta Pushevska

Travaux des enfants
© Marta Pushevska

 

14e, œuvre de Tania Mouraud à l’école élémentaire de l’Ouest, 69 rue de l’Ouest.

23 Sep

Directeur : Monsieur Surville
Professeur d’arts plastiques de la ville de Paris : Arnaud Loriaud
Enseignante : Gaëlle Morvan

Le vendredi 06 Avril 2012 la classe de CP/CE1 de Gaëlle Morvan avait rendez vous avec son professeur d’art plastiques, Arnaud Loriaud  pour un atelier d’encre, d’après l’œuvre Borderland de Tania Mouraud . Pour l’occasion la photographie a été décrochée afin que les enfants puissent l’observer en détail.  Ils pensaient que c’était une peinture mais en y regardant de plus près, ils ont été surpris de constater qu’il s’agissait d’une photographie. Mais que représente donc cette œuvre intrigante ?

© Christophe Nöel, FMAC, Ville de Paris

Les enfants pensent à une cascade, une chute, un endroit où l’eau coule. Puis ils aperçoivent une grotte avec des stalactites sombre, noire, foncée et obscure. On dirait qu’il fait nuit, c’est la peur. Et si c’était de l’herbe avec au-dessus le ciel ?  « Hé, mais c’est…un paysage ?! » Bingo.

 Leur professeur leur montre alors une photographie de Tania Mouraud en train de prendre les ballots de paille en photo dans le Berry. Ils découvrent ainsi que la photographie est le reflet du paysage sur le film plastique qui emballe le ballot de foin.

La séance se poursuit avec un atelier d’encre aquarelle.  Les travaux des enfants vont être exposés au temps et ils pourront ainsi observer les métamorphoses et les déformations engendrés par le vent, la pluie et le soleil.

Tania Mouraud
© Christophe Nöel, FMAC, Ville de Paris

– Le 15 mai, Tania Mouraud est venue rendre visite aux élèves de l’école élémentaire de l’Ouest. La classe de CM2 s’est montrée très attentive et sensible aux propos de l’artiste. Si la photographie exposée dans la classe d’Arnaud Loriaud s’appelle Borderland, c’est en référence à la frontière qu’il pourrait y avoir entre la peinture et la photographie. Elle leur raconte que lorsqu’elle était petite elle avait la chance d’aller très souvent au musée. Elle a été marquée par les peintures. Dans les reflets qu’elle prend en photographie, il y a des impressions de peinture et de gravure.

Elle montre aux élèves sa série de photo qui s’appelle Rubato. Rubato est un terme musical qui signifie fais ce que tu veux. Cette série a été faite au Kerala, une région de l’Inde, dans une plantation d’hévéa, l’arbre à caoutchouc. Cet arbre ne pousse que dans les climats tropicaux. Elle imprime ces photos sur papier chiffon, un papier à aquarelle qui ne vieillit pas avec le temps. Elle est la chef d’orchestre du tirage photo, c’est-à-dire qu’elle contrôle l’élaboration de sa photo jusqu’à l’étape du tirage.

 

Tania Mouraud © Christophe Nöel, FMAC, Ville de Paris

 

Tania Mouraud raconte avec humour qu’elle est très dangereuse en voiture car elle regarde les ballots dans la campagne en conduisant.

Atelier d’encre aquarelle © Christophe Nöel, FMAC, Ville de Paris

 

14e, oeuvre de Kader Attia à l’école élémentaire Boulard

21 Sep

Directeur : M. Cauchard

La Colonne sans Fin, 2008, de l’artiste Kader Attia, a été accueillie par l’école Boulard.

Oeuvre in situ
© Christophe Noël, Ville de Paris

Oeuvre in situ : « La colonne sans fin », 2008, douze mégaphones en colonne, 407 cm (dimensions variables), un mégaphone : 34 x 24 x 24 cm, édition 1/3, acquisition en 2009, collection du Fonds municipal d’art contemporain de la Ville de Paris ©Christophe Nöel, FMAC, Ville de Paris

 

 

 

Voir l’oeuvre de Kader Attia

18e, oeuvre de Liam Gillick à l’école élémentaire, 5 rue de Torcy

21 Sep

Directrice : Pascale Marchand
Professeur d’arts plastiques : Jean-François Ernotte

Les 16 tirages jet d’encre contrecollés sur aluminium de Liam Gillick, Public Information Poster, 2004, ont été exposés dans l’école Torcy.

Oeuvre in situ
© Christophe Nöel, FMAC, Ville de Paris

 

Oeuvre in situ
© Christophe Nöel, FMAC, Ville de Paris

Voir l’oeuvre de Liam Gillick