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Archives de Tag : Peinture

L’artiste Duncan Wylie à l’école élémentaire Damrémont (18e)

7 Juin

Présentation de Duncan Wylie à 2 classes de CE2. En arrière plan, la photo de skateur qui a servi de modèle pour la peinture Slasher-Baobab © Cecilia Almiron - FMAC, Paris

Présentation de Duncan Wylie à 2 classes de CE2. En arrière plan, la photo de skateur qui a servi de modèle pour la peinture Slasher-Baobab © Cecilia Almiron – FMAC, Paris

 

L’artiste Duncan Wylie est venu le jeudi 31 mai rencontrer les élèves de l‘école Damrémont où son œuvre Slasher – Baobab est exposée jusqu’à la fin de l’année scolaire.

« Est-ce la première fois que vous exposez dans une école ? » demande un élève de CE1. « Oui et j’en suis très fier » répond l’artiste, ravi de venir présenter son travail et échanger avec les enfants.

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Duncan Wylie a d’abord présenter son œuvre à deux classes de CE2. Artiste zimbabwéen, naturalisé français en 2005, il explique aux élèves que le skateur faisant le poirier sur la peinture renvoie au Baobab du titre, arbre également « à l’envers ». Il montre aux enfants quatre autres tableaux réalisés en même temps que Slasher – Baobab, soulignant le fait qu’il travaille pour toutes ces œuvres par couches successives, gardant toujours la trace de ce qui est en-dessous et mêlant ainsi abstraction et figuration. Accordant beaucoup d’importance à la composition, l’artiste assemble pour chaque tableau plusieurs images prises par lui, ses proches, ou récupérés sur Internet ou dans des magazines. Il les colle manuellement ou à l’aide du logiciel Photoshop, puis peint l’image réalisée sur des toiles, souvent de grand format.

 

© Cecilia Almiron - FMAC, Paris

© Cecilia Almiron – FMAC, Paris

 

Soucieux de donner une image globale de son métier d’artiste, Duncan Wylie montre aux enfants des photos de son atelier, de ses pinceaux, de sa palette. A la question « Pourquoi vous aimez la peinture », l’artiste souligne sa passion pour son métier, la couleur, le geste. « La peinture a quelque chose d’humain, et s’adapte à toutes les situations » déclare-t-il.

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Les élèves présentent leurs travaux à Duncan Wylie © Cecilia Almiron - FMAC, Paris

Les élèves présentent leurs travaux à Duncan Wylie © Cecilia Almiron – FMAC, Paris

 

Suite à cette présentation, l’artiste s’est rendu dans chaque classe pour répondre aux questions des enfants et découvrir les travaux réalisés avec leur professeure d’arts plastiques Michèle Nadal et la médiatrice culturelle pour le FMAC à l’école Cecilia Almiron. Prenant le temps de regarder et commenter chaque production, l’artiste est admiratif du travail réalisé. « Je vois qu’il y a de la compétition à venir » déclare-t-il.

 

Visite de l'artiste dans les classes © Claire Boustani - FMAC, Paris

Visite de l’artiste dans les classes © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

© Cecilia Almiron - FMAC, Paris

© Cecilia Almiron – FMAC, Paris

 

Découverte des travaux d'une classe de CP © Claire Boustani - FMAC, Paris

Découverte des travaux d’une classe de CP © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Objets roulant réalisés en cours de technologie par une classe de CM1 © Claire Boustani - FMAC, Paris

Objets roulant réalisés en cours de technologie par une classe de CE1 © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Présentation des skates réalisés en cours de technologie © Cecilia Almiron - FMAC, Paris

Présentation des objets roulant réalisés en cours de technologie © Cecilia Almiron – FMAC, Paris

 

Rendez-vous le 15 juin à l’école pour l’exposition de toutes les réalisations des élèves.

 

Productions des élèves de CE2 © Cecilia Almiron - FMAC, Paris

Productions des élèves de CE2 © Cecilia Almiron – FMAC, Paris

 

Productions des élèves de CE2 © Cecilia Almiron - FMAC, Paris

Productions des élèves de CE2 © Cecilia Almiron – FMAC, Paris

Conte autour de « Slasher – Baobab » de Duncan Wylie à l’école élémentaire Damrémont (18e)

30 Mai

 

La conteuse Peggy Genestie racontant l’histoire d’Ollie aux élèves, devant l’œuvre de Duncan Wylie © Michèle Nadal – École élémentaire Damrémont, Paris

La conteuse Peggy Genestie racontant l’histoire d’Ollie aux élèves, devant l’œuvre de Duncan Wylie © Michèle Nadal – École élémentaire Damrémont, Paris

 

Le mardi 22 mai, la conteuse Peggy Genestie est venue à l’école élémentaire Damrémont (18e) raconter à deux classes de CP une histoire que lui a inspirée l’œuvre Slasher – Baobab de Duncan Wylie.

Après avoir vu dans l’œuvre un village de pêche, le dieu égyptien Rê ou encore un improbable pingouin, Peggy Genestie s’est intéressée au « Baobab » du titre. « Le Baobab est un grand arbre qui donne l’impression d’avoir la tête à l’envers, les branches enterrées sous le sol et les racines s’élevant dans le ciel. Certains disent qu’ils attrapent ainsi les histoires des deux mondes. En Afrique, les enfants s’assoient au pied du Baobab et écoutent le conteur parler car l’arbre contient beaucoup d’histoires. On l’appelle l’Arbre à palabres. Le personnage de la peinture à la tête à l’envers, c’est mon Baobab » explique-t-elle aux enfants. « Et tout comme l’arbre qui a plusieurs peaux, l’œuvre  a plusieurs épaisseurs de peinture. Dans chacune d’elles, se cache une histoire. » » ajoute-t-elle.

 

© Michèle Nadal - École élémentaire Damrémont, Paris

© Michèle Nadal – École élémentaire Damrémont, Paris

 

La conteuse transporte ainsi les élèves dans un village de pêcheurs où vit Ollie, pêcheur sans bateau qui pêche le poisson à la ligne. Un beau jour, le jeune homme pêche un mystérieux poisson qui parle. Celui-ci lui explique que s’il le relâche, il peut faire de lui un roi. Intrigué, Ollie le suit dans l’eau et tous les deux arrivent dans un étrange monde sous la mer, bien que juste au bord du port. Le poisson se transforme alors en une femme-poisson. Ollie l’épouse, devenant ainsi un roi sous les mers. Les années s’écoulent et un fils nait de leur union. Pourtant, Ollie est nostalgique de son monde et il décide de revenir  dans son village. Sur terre, il comprend que plusieurs centaines d’années se sont écoulées et découvre que tout ce qu’il a connu n’existe plus. Il se sert alors des trésors qu’il a ramassé au fond de l’eau pour acheter des milliers de bateaux et devient rapidement un pêcheur puissant, on l’appelle le « Roi- batelier ». Deux années ont passé et même s’il aime être marchand, il redescend voir sa femme et son fils qui lui manquent. Ainsi va sa vie, partagée entre deux mondes, sous la mer et au-dessus, devant à chaque fois, sur terre, reconstruire ce qui a été détruit en son absence. Tout au long du conte, une chanson revient sans cesse, comme une ritournelle :
« Filent les jours sur la lagune
dessus, dessous roule le temps
Ollie cherche sa bonne fortune
dans des mondes si différents »

A la fin de l’histoire, Ollie revient une dernière fois dans le monde où il est né et s’éloigne sur les eaux. Au loin, on ne distingue plus qu’une forme sans savoir si elle dessus ou dessous l’horizon. Ollie est riche des deux mondes.

Ravis de découvrir le tableau à travers le conte, les élèves l’ont ensuite regardé sous un autre angle, en essayant notamment de trouver le trou d’eau permettant à Ollie de passer d’un monde à l’autre.

Les élèves redécouvrant l’œuvre © Michèle Nadal - École Damrémont, Paris

Les élèves redécouvrant l’œuvre © Michèle Nadal – École Damrémont, Paris

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

Les enfants redécouvrant l’œuvre © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Le 31 mai, les élèves auront la chance de rencontrer l’artiste Duncan Wylie qui leur parlera de son œuvre et de sa démarche artistique.

Jean-Charles Blais à l’école élémentaire Foyatier (18e)

30 Mai

Jean-Charles présentant son travail © Claire Boustani - FMAC, Paris

Jean-Charles présentant son travail © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Le vendredi 18 mai, Jean-Charles Blais est venu rencontrer une classe de CM2 de l’école élémentaire Foyatier (18e) où l’une de ses œuvres – une silhouette de dos peinte sur des affiches arrachées – est exposée.

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

L’artiste a présenté aux élèves sa démarche artistique et l’évolution de son travail, de ses premiers dessins aux œuvres les plus récentes. Aimant travailler sur différents supports, Jean-Charles Blais a commencé à utiliser des affiches arrachées pour le relief qu’elles offraient, « on peut creuser le support, faire un dessin dans un dessin, jouer avec les échelles. »

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

S’intéressant à la notion de série et de répétition, l’artiste a expliqué aux élèves que toutes ses œuvres se ressemblaient et partaient du même motif. Mais à force de répéter la même image, celle-ci peu à peu s’est déformée, et est devenue une image différente. Même dans ses œuvres les plus figuratives, Jean-Charles Blais laisse toujours la liberté au spectateur d’interpréter l’image comme il le souhaite. L’œuvre exposée à l’école souligne le caractère énigmatique de son travail et a interpelé beaucoup les élèves. « Moi je n’avais pas vu le personnage au début, j’ai vu un taureau » affirme un élève. « C’est un garçon ou une fille ? » demande une élève. « Je ne sais pas » répond le peintre, qui ajoute que chacun est libre de voir ce qu’il souhaite.

Les élèves avaient d’ailleurs, avant de rencontrer l’artiste, réfléchi avec leur enseignante Émilie Verseaux sur qui était Jean-Charles Blais et avaient imaginé ce que regardait le personnage de l’œuvre :

« C’est un artiste contemporain qui aime faire des personnages sans tête, sans bras… avec des matériaux différents et des couleurs différentes et qui ne donne pas de titre pour que les gens imaginent différentes choses » a ainsi écrit Nolane.

« J’imagine que la personne qui est représentée sur le tableau de Jean-Charles Blais regarde l’horizon, plus précisément un magnifique coucher de soleil et qu’elle n’arrive plus à décrocher les yeux de ce paysage… » s’est imaginé Hélène.

 

Jean-Charles Blais montrant un des dessins qu'un élève de la classe lui a offert © Claire Boustani - FMAC, Paris

Jean-Charles Blais montrant un des dessins qu’un élève de la classe lui a offert © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Ravis de cette rencontre avec l’artiste, certains élèves lui ont offert à la fin de la rencontre un de leurs dessins, et lui ont expliqué le travail réalisé autour de son œuvre avec leur professeure d’arts plastiques Béatrice Baudequin.

 

Travaux des élèves de la classe © Claire Boustani - FMAC, Paris

Travaux des élèves de la classe © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Jean-Charles Blais regardant des gravures réalisées par une classe de CM1 © Claire Boustani - FMAC, Paris

Jean-Charles Blais regardant des gravures réalisées par une classe de CM1 © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Une exposition des travaux de toutes les classes de l’école sera organisée le mardi 19 juin.

Fred Vaësen au collège Jules Ferry (9e)

23 Mai

Fred Vaësen dans le hall du collège, devant son œuvre Sans titre (Hibiscus) © Claire Boustani - FMAC, Paris

Fred Vaësen dans le hall du collège, devant son œuvre Sans titre (Hibiscus) © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Le 14 mai, l’artiste Fred Vaësen est venu rencontrer une classe de 6e et une classe de 4e du collège Jules Ferry (9e) où son œuvre Sans titre (Hibiscus) est exposée.

Rencontre avec les élèves de 4e et de 6e. A l'arrière plan, une oeuvre d'Edouard Manet © Claire Boustani - FMAC, Paris

Rencontre avec les élèves de 4e et de 6e. A l’arrière plan, une œuvre d’Édouard Manet © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Dès le début de la rencontre, l’artiste privilégie l’échange en laissant d’abord aux élèves l’opportunité de s’exprimer sur l’œuvre et sur le travail qu’ils ont mené autour de celle-ci tout au long de l’année. « C’était bien. J’ai bien aimé dessiner une fleur, j’ai trouvé cela apaisant » affirme une élève de 4e. Certains élèves de 6e lisent les poèmes qu’ils ont écrits en cours de français avec leur professeure Madame Viennot. Impressionné par la qualité et la maturité de ces textes, l’artiste présente ensuite sa série de peinture autour des fleurs, en soulignant que cette série date de plus de trente ans et que son travail a énormément évolué depuis.

Présentation de la série autour des fleurs © Claire Boustani - FMAC, Paris

Présentation de la série autour des fleurs © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Il explique qu’il s’est avant tout inspiré de trois artistes pour ce travail : Édouard Manet, un des premiers à avoir associer l’image de la fleur à un symbole et à une idée provocatrice, Georgia O’Keeffe pour l’association de la fleur à l’intimité et au corps, et Andy Warhol pour les couleurs et l’aspect décoratif de ses œuvres florales. Souhaitant garder l’essentiel de la fleur, Fred Vaësen travaille en aplat et utilise peu de couleur. La peinture pour l’artiste est quelque chose en suspension, c’est pour cela qu’il recouvre d’abord la toile de vernis. Il peint donc sur ce vernis et non directement sur le support donnant ainsi une certaine apesanteur à l’œuvre. La peinture est ensuite recouverte d’une autre couche de vernis.

A la question « quelles sont les différentes étapes de votre travail ? », Fred Vaësen explique qu’il construit d’abord le châssis, tend ensuite une toile, la prépare avec de la colle à peau, avant d’y apposer vernis et peinture. La forme tondo de l’œuvre Sans titre (Hibiscus) renvoie à l’idée de l’œil qui circule et à celle de voir. Il souligne, suite à la remarque d’un élève, que le « sans titre » de l’œuvre a pour objectif de laisser libre-court à l’imaginaire du spectateur.

L’artiste parle ensuite de travaux plus récents. Il a notamment vécu pendant une dizaine d’années en nomade, faisant de sa caravane un lieu d’expérimentation artistique. A la fin de la présentation, il montre aux élèves sa vidéo « Millefleurs » faisant écho aux problématiques écologiques et à sa relation avec la nature.

Les élèves présentent ensuite fièrement à l’artiste leurs travaux. Avec leurs professeures d’arts plastiques Madame Charbonneau et Madame Castro, et avec Sophie Leromain, médiatrice culturelle pour le FMAC à l’école, ils ont réalisé chacun une fleur en limitant la gamme chromatique et en adaptant la fleur au support.

Présentation des travaux des élèves © Claire Boustani - FMAC, Paris

Présentation des travaux des élèves © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Les travaux des élèves sont actuellement exposés dans le hall d’entrée du collège.

 

 

L’artiste Armand Jalut à l’école élémentaire Saint-Maur (10e)

21 Mar

Armand Jalut devant une classe de CE2 © Claire Boustani - FMAC, Paris.

Armand Jalut devant une classe de CE2 © Claire Boustani – FMAC, Paris.

Le mercredi 7 mars, Armand Jalut est venu rencontrer deux classes de CE2 de l’école élémentaire 200 rue Saint-Maur (10e) où son œuvre CLASS AZ8120 est exposée jusqu’à la fin de l’année scolaire.

L’artiste a d’abord répondu aux multiples questions des élèves : Comment avez-vous choisi l’art ? Quand vous étiez enfant, saviez-vous que vous seriez peintre ? Combien de temps vous restez par tableau ? Pourquoi mélangez-vous plusieurs images dans vos tableaux ?

Armand Jalut a expliqué aux élèves qu’il est venu tardivement à l’art, vers l’âge de 20 ans, après avoir fait des études d’économie. C’est la confrontation avec d’autres artistes qui lui a donné l’envie d’être peintre et de faire une école des Beaux-arts. Ne créant essentiellement que des grands formats, l’artiste passe environ un mois par œuvre. Ne souhaitant pas représenter quelque chose de réaliste, Armand Jalut déforme les objets, joue avec l’échelle. S’inscrivant dans la tradition du collage des artistes Dada et surréalistes, il assemble dans ses tableaux, à l’aide de Photoshop, plusieurs images afin de donner à voir une image surprenante.

 

Devant l'oeuvre © Claire Boustani - FMAC, Paris.

Devant l’oeuvre © Claire Boustani – FMAC, Paris.

 

Devant l’œuvre, Armand Jalut a indiqué qu’il a créé ce tableau lors d’une résidence à Los Angeles, à la suite d’une visite de l’usine du fabriquant de vêtements American Apparel. Il a reproduit dans la peinture une machine à coudre, semblable à un moteur. La juxtaposition de différents éléments – machine à coudre, plantes grasses, patrons de vêtements – laisse libre-court à de multiples interprétations. Les élèves ont ainsi donné à l’artiste leur impression première : « Je vois une machine à coudre des salades », « Je vois un avion qui tire sur une voiture des bananes », « Je vois un dragon en train de détruire une machine géante », « Je vois une personne qui joue de la contrebasse », « Je vois un dragon qui fait des multiplications », « Je vois un robot qui vole avec des ailes vertes », « Je vois une machine qui fabrique des feuilles vertes pour en faire des habits », « Je vois une machine qui coût des feuilles et lance du fromage »…

 

Atelier d'arts plastiques © Claire Boustani - FMAC, Paris.

Atelier d’arts plastiques © Claire Boustani – FMAC, Paris.

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris.

© Claire Boustani – FMAC, Paris.

 

A la suite de cet échange, les élèves ont poursuivi en classe le travail d’arts plastiques entrepris avec leur professeur d’arts plastiques Sylvain Noury. A la manière d’Armand Jalut, ils doivent dessiner en les transformant (déformation, changement d’échelles) des objets de leur quotidien, dessins qu’ils mettront ensuite en couleur. Lors de cet atelier, ils ont pu bénéficier des précieux conseils de l’artiste. « N’hésite pas à représenter l’objet selon différents points de vue » conseille-t-il par exemple un élève. « Joue avec l’échelle de l’objet et la superposition des éléments » dit-il à une autre élève.

... Avec les précieux conseils de l'artiste © Claire Boustani - FMAC, Paris.

… Avec les précieux conseils de l’artiste © Claire Boustani – FMAC, Paris.

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris.

© Claire Boustani – FMAC, Paris.

Heureux de cette rencontre avec l’artiste, les élèves vont poursuivre leurs travaux qui seront exposés à la fin de l’année scolaire.