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Archives de Tag : Peinture

L’artiste Armand Jalut à l’école élémentaire Saint-Maur (10e)

21 Mar

Armand Jalut devant une classe de CE2 © Claire Boustani - FMAC, Paris.

Armand Jalut devant une classe de CE2 © Claire Boustani – FMAC, Paris.

Le mercredi 7 mars, Armand Jalut est venu rencontrer deux classes de CE2 de l’école élémentaire 200 rue Saint-Maur (10e) où son œuvre CLASS AZ8120 est exposée jusqu’à la fin de l’année scolaire.

L’artiste a d’abord répondu aux multiples questions des élèves : Comment avez-vous choisi l’art ? Quand vous étiez enfant, saviez-vous que vous seriez peintre ? Combien de temps vous restez par tableau ? Pourquoi mélangez-vous plusieurs images dans vos tableaux ?

Armand Jalut a expliqué aux élèves qu’il est venu tardivement à l’art, vers l’âge de 20 ans, après avoir fait des études d’économie. C’est la confrontation avec d’autres artistes qui lui a donné l’envie d’être peintre et de faire une école des Beaux-arts. Ne créant essentiellement que des grands formats, l’artiste passe environ un mois par œuvre. Ne souhaitant pas représenter quelque chose de réaliste, Armand Jalut déforme les objets, joue avec l’échelle. S’inscrivant dans la tradition du collage des artistes Dada et surréalistes, il assemble dans ses tableaux, à l’aide de Photoshop, plusieurs images afin de donner à voir une image surprenante.

 

Devant l'oeuvre © Claire Boustani - FMAC, Paris.

Devant l’oeuvre © Claire Boustani – FMAC, Paris.

 

Devant l’œuvre, Armand Jalut a indiqué qu’il a créé ce tableau lors d’une résidence à Los Angeles, à la suite d’une visite de l’usine du fabriquant de vêtements American Apparel. Il a reproduit dans la peinture une machine à coudre, semblable à un moteur. La juxtaposition de différents éléments – machine à coudre, plantes grasses, patrons de vêtements – laisse libre-court à de multiples interprétations. Les élèves ont ainsi donné à l’artiste leur impression première : « Je vois une machine à coudre des salades », « Je vois un avion qui tire sur une voiture des bananes », « Je vois un dragon en train de détruire une machine géante », « Je vois une personne qui joue de la contrebasse », « Je vois un dragon qui fait des multiplications », « Je vois un robot qui vole avec des ailes vertes », « Je vois une machine qui fabrique des feuilles vertes pour en faire des habits », « Je vois une machine qui coût des feuilles et lance du fromage »…

 

Atelier d'arts plastiques © Claire Boustani - FMAC, Paris.

Atelier d’arts plastiques © Claire Boustani – FMAC, Paris.

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris.

© Claire Boustani – FMAC, Paris.

 

A la suite de cet échange, les élèves ont poursuivi en classe le travail d’arts plastiques entrepris avec leur professeur d’arts plastiques Sylvain Noury. A la manière d’Armand Jalut, ils doivent dessiner en les transformant (déformation, changement d’échelles) des objets de leur quotidien, dessins qu’ils mettront ensuite en couleur. Lors de cet atelier, ils ont pu bénéficier des précieux conseils de l’artiste. « N’hésite pas à représenter l’objet selon différents points de vue » conseille-t-il par exemple un élève. « Joue avec l’échelle de l’objet et la superposition des éléments » dit-il à une autre élève.

... Avec les précieux conseils de l'artiste © Claire Boustani - FMAC, Paris.

… Avec les précieux conseils de l’artiste © Claire Boustani – FMAC, Paris.

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris.

© Claire Boustani – FMAC, Paris.

Heureux de cette rencontre avec l’artiste, les élèves vont poursuivre leurs travaux qui seront exposés à la fin de l’année scolaire.

L’artiste Shila Khatami à l’école élémentaire Prisse d’Avennes (14e)

21 Mar

V-Monsieur, FF et Diagonale 2 exposées dans l'établissement © Claire Boustani - FMAC, Paris

V-Monsieur, FF et Diagonale 2 exposées dans l’établissement © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Le jeudi 8 mars, Shila Khatami a rencontré les 9 classes de l’école élémentaire Prisse d’Avennes où ses œuvres FF, Diagonale 2 et V, Monsieur sont exposées.

N’ayant jamais été avec ses parents au musée, Shila Khatami a porté, dès son plus jeune âge, beaucoup d’attention aux objets présents dans sa maison. Cette observation l’a conduit vers quelque chose d’artistique, elle a ensuite commencé à dessiné adolescente, puis s’est formée à l’école des Beaux-arts de Düsseldorf.

Fortement marquée par l’art minimal, notamment de Carl André et de Jo Baer, l’artiste a expliqué aux élèves qu’elle crée des œuvres géométriques minimales, toujours inspirées du quotidien : ligne d’une piste atterrissage d’un aéroport, piste de bowling… Diagonale 2 fait ainsi écho à un dé à jouer, FF à la touche « Fast Forward » d’une télécommande et les 3 points de V, Monsieur, qui forment un triangle fictif, à un visage ou à un buste.

 

Piste de bowling © Claire Boustani - FMAC, Paris

Piste de bowling © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Les touches Fast Forward d'une télécommande © Paul Lompech - FMAC, Paris

Les touches Fast Forward d’une télécommande © Paul Lompech – FMAC, Paris

 

L’artiste a ainsi invité les élèves à regarder autour d’eux et à observer les éléments de manière différente.

Les matériaux sont aussi très importants dans le travail de l’artiste. Elle utilise comme supports des produits manufacturés : plaque d’aluminium, plaque d’isorel perforée, qu’elle met en évidence, en ne peignant par exemple pas la totalité du support dans Diagonale 2.

Très intéressés, les élèves ont posé à l’artiste beaucoup de questions : Comment êtes-vous devenue artiste ? Pourquoi avoir fait toutes ces peintures ? Pourquoi utilisez-vous différents matériaux ?  Où trouvez-vous les matériaux de vos œuvres ? Quand avez-vous commencé à être artiste ?

 

Shila Khatami répondant à la question d'une élève © Claire Boustani - FMAC, Paris

Shila Khatami répondant à la question d’une élève © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Shila Khatami a également pu découvrir les premiers travaux réalisés par les élèves autour de son œuvre avec leur professeure d’arts plastiques Agnès Villard : pochoirs géométriques sur des matériaux divers…

Tous ces travaux seront exposés à la fin de l’année.

L’artiste Eva Nielsen au collège Paul Verlaine (12e)

1 Fév

Eva Nielsen présentant son travail aux 4 classes de 3e le mardi 23 janvier © Claire Boustani - FMAC, Paris

Eva Nielsen présentant son travail aux 4 classes de 3e le mardi 23 janvier © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

« Trouvez le travail que vous aimez et vous ne travaillerez pas un seul jour ». L’artiste Eva Nielsen aime citer cet adage de Confucius. Les mardis 23 et 30 janvier, elle est venue transmettre sa passion pour l’art à quatre classes de 3e et une classe de 4e du collège Paul Verlaine, où son œuvre Guide (Platane) est exposée jusqu’à la fin de l’année scolaire.

 

Eva Nielsen répond à une question d'une élève de 4e © Paul Lompech - FMAC, Paris

Eva Nielsen répond à une question d’une élève de 4e © Paul Lompech – FMAC, Paris

 

« Quand on peint, on s’oublie soi-même. Le temps est comme suspendu, on est captivé » explique-t-elle à Jeanne, élève de 3e, qui lui demande si elle ressent des émotions quand elle peint.

Après des études de lettres, Eva Nielsen intègre l’École Nationale des Beaux-arts de Paris, se rendant compte que seul le métier d’artiste l’intéresse. Ayant un père peintre, elle baigne dans l’art depuis toute petite et ne peut imaginer ne pas peindre ou dessiner de manière quotidienne. Attirée à la fois par la peinture et la photographie, elle intègre dans ses toiles ses deux passions en y mêlant plusieurs techniques : l’acrylique, la peinture à l’huile, et la sérigraphie. Elle compose ses œuvres par strates successives, fascinée par le principe de juxtaposition et de collage. Pour l’œuvre Guide (Platane), par exemple, exposée au collège, l’artiste a d’abord peint l’arrière plan, puis elle a sérigraphié la grille, avant de peindre le platane à l’huile au premier plan.

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Eva Nielsen s’attache à représenter dans ses œuvres l’espace urbain et notamment les périphéries, les banlieues, ayant grandi et vivant elle-même en banlieue parisienne. Au cours de ses nombreux voyages, elle sillonne les banlieues, un appareil photo à la main, à la recherche d’images intéressantes pour ses œuvres. Jouant sur le regard, les points de vue, l’artiste aime montrer la ligne d’horizon à travers quelque chose, notamment des grilles, motif récurrent dans son travail. Elle s’amuse également à troubler la perception du spectateur, notamment par le trompe l’œil, comme sa série de peintures Aphakie qui donne l’impression de toiles froissées.

L’artiste réalise quasiment exclusivement des œuvres de grand format car elle aime avoir la sensation d’être immergée, d’avoir un rapport plus immédiat à la peinture, comme elle l’explique à Johan, élève de 3e. « Et pourquoi travaillez-vous principalement au sol » demande Rayan, élève de 4e. Quand elle travaille au sol, l’artiste a l’impression de lâcher prise par rapport à ce qu’elle est en train de peindre et de ne se consacrer qu’à la couleur et à la matière. Elle aime également cette sensation de surprise qu’elle éprouve quand elle redresse l’œuvre à la verticale.

 

Projection d'une vidéo montrant sa manière de peindre © Claire Boustani - FMAC, Paris

Projection d’une vidéo montrant sa manière de peindre © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Curieux et captivés, les élèves lui posent de nombreuses questions sur sa technique et son métier d’artiste. « Déjà » s’écrie même Hadiba, élève de 4e, quand la sonnerie retentit. Il est vrai que le temps passe vite avec Eva Nielsen.

Au mois de juin, les travaux réalisés par les élèves autour de l’œuvre de l’artiste, avec leur professeur d’arts plastiques Monsieur Registo, seront exposés en salle d’arts plastiques dans le cadre des journées Portes ouvertes.

Découvrez l’entretien d’Eva Nielsen, publié sur la page Facebook du FMAC : https://www.facebook.com/FMACparis/videos/151876692149112/

 

Quelques travaux d'élèves © Paul Lompech - FMAC, Paris

Quelques travaux d’élèves © Paul Lompech – FMAC, Paris

 

L’artiste Charlotte Beaudry au collège Elsa Triolet (13e)

24 Jan

Charlotte Beaudry devant les élèves. En arrière plan, une reproduction de son oeuvre Sac de fille (bleu) © Claire Boustani - FMAC, Paris

Charlotte Beaudry devant les élèves. En arrière plan, une reproduction de son œuvre Sac de fille (bleu) © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Le jeudi 11 janvier, l’artiste Charlotte Beaudry a rencontré une classe de 3e du collège Elsa Triolet (13e) où son œuvre Sac de fille (bleu) est exposée jusqu’à la fin de l’année scolaire.

Une autre œuvre de la même série © Claire Boustani - FMAC, Paris

Une autre œuvre de la même série © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Curieux et intéressés, les élèves ont découvert en profondeur le travail de l’artiste.
Sac de fille (bleu) s’intègre dans une série d’œuvres autour de la séduction et de la féminité. Le point de départ de ce projet est une scène du film Masculin, féminin de Jean-Luc Godard dans laquelle le personnage principal, Paul, pose des questions à « Mademoiselle 19 ans ». Charlotte Beaudry a demandé à un acteur de poser ces mêmes questions à des jeunes femmes de 19 ans. S’en est suivie une série de portraits de ces jeunes femmes et notamment de leur sac. Les peintures sont de grands formats et présentent une vue en plongée sur les sacs à main, ce qui donne envie de connaître le contenu en  glissant la main. Cette ouverture sur l’intimité fait appel à l’imaginaire.

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

L’artiste a montré aux élèves d’autres œuvres de cette série et d’autres séries, qui interrogent toutes l’échelle, les limites de la forme et de l’image, le mouvement, la texture même de la peinture. Elle travaille toujours de la même manière : elle projette d’abord une photographie sur une toile, qu’elle enlève ensuite afin d’être libre par rapport à l’image. A la question « est-ce que dans vos peintures, vous ajoutez des choses qui ne sont pas dans les photos ? », l’artiste répond qu’en effet elle ajoute ou enlève des éléments. Elle souhaite se libérer de l’image photographique pour que celle-ci se transforme en autre chose, pour ne pas être dans une simple représentation de l’image. « Et combien de temps mettez-vous à peindre une œuvre ? » questionne une élève. L’artiste répond qu’elle ne se consacre pas plus de 2 jours à une même peinture afin de garder une certaine spontanéité.
Beaucoup d’autres questions autour de l’inspiration suivent ensuite. « Est-ce que cela vous est déjà arrivé de marcher dans la rue et d’avoir une idée ? » demande par exemple un élève. « Oui souvent » répond l’artiste. L’idée d’une peinture lui est par exemple venue après avoir observé de dos une jeune fille marchant dans la rue, des écouteurs aux oreilles.

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Suite à cette rencontre très enrichissante, les élèves vont travailler autour de l’œuvre, notamment avec leur professeure d’arts plastiques, Madame Sabatier.

Les ateliers de médiation au collège Elsa Triolet (13e), racontés par Loyce Kragba, médiatrice culturelle

7 Août

Présentation de l’œuvre d’Edi Hila au sein de l’établissement © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

Présentation de l’œuvre d’Edi Hila au sein de l’établissement © Jeanne Fauquenot – Fmac, Paris

 

L’artiste albanais Edi Hila pose un regard sur la société albanaise en pleine transition économique et sociale après la chute de la dictature communiste. Son expression picturale révèle « un état en suspens, indéfini, et menaçant » (Edi Hila).
Son huile sur toile Banlieue, L’autre quartier (2006) a été exposée au collège Elsa Triolet durant l’année scolaire 2017-2018. Les élèves, accompagnés de leur professeure d’arts plastiques Gwenaëlle Sabatier et de moi-même, ont été invités, au regard de l’œuvre, à s’exprimer sur leur quartier.

Lors d’une première rencontre, nous avons discuté autour du tableau. Un jeu de pioche, où chacun tirait un mot, a conduit les élèves à s’interroger sur la composition de l’œuvre et son expressivité.
Nous avons, ensemble, tenté de définir subjectivement ce qu’était une ville, un quartier, ce que l’on y trouvait, afin d’amorcer une piste de réflexion sur la représentation de son lieu de vie. Chaque élève a ensuite rédigé quelques mots sur son quartier :

« Mon quartier est assez bruyant quand je sors de chez moi, mais à la maison, j’habite en hauteur, je n’entends rien. Ce que j’aime dans mon quartier ce sont les grands immeubles. » Noheyla, 4e

« Le 13e arrondissement est très urbain, nouveau, street art. J’aime beaucoup les fresques colorées, le bâtiment avec de nouvelles architectures, les métros aériens, leurs couleurs. » Kenia, 6e

« Le quartier est assez bruyant, mais je trouve qu’il est vivant. J’adore prendre le métro à Nationale et le matin, quand je passe devant la boulangerie pour sentir l’odeur du pain chaud et des pains au chocolat » Louise

« Beaucoup de gris, dans le ciel le mercredi, sur les murs mais caché par des dessins, sur le sol, les animaux et les passants » Louise 4e

« Dans mon quartier, il y a des immeubles, petits et grands.
Dans mon quartier, il y a des avenues, des boulevards, des rues.
Dans mon quartier, il y a un parc, on y retrouve toutes sortes d’odeurs autour.

Dans mon quartier, il y a des épiceries, des boulangeries, des magasins. » Maëlle

« Là où j’habite, mon bâtiment est beige. Il y a une crèche à côté, souvent le marché s’installe sous le métro, on entend les marchands crier. De ma véranda, on voit tout, on entend tout. » Gabrielle, 6e

« C’est ambiancé, c’est le zoo » Istar

 

Les travaux des élèves lors de l'exposition du 8 juin © Claire Boustani - FMAC, Paris

Les travaux des élèves lors de l’exposition du 8 juin © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Suite à ces échanges, nous avons exploré le quartier à proximité du collège, munis d’appareils photographiques, afin de collecter sur le terrain la matière pour notre projet. Les élèves ont expérimenté l’outil photographique à travers différents dispositifs de prise de vue. Ils ont changé leur regard sur un espace qu’ils fréquentent régulièrement : prises de vue accroupi, en courant, à travers un filtre, une lunette en carton… À partir de ces photographies, un travail sur le hors champ a été entrepris. Les élèves ont réinterprété une image choisie avec divers médiums (encre, crayons, pastels, etc.), portant un regard fictionnel, documentaire ou poétique.

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Mme Sabatier et moi-même avons également présenté aux élèves différentes démarches d’artistes, gestes poétiques ou politiques portés sur la ville, en soulignant à chaque fois l’importance de l’espace public comme composante de l’œuvre.

Toutes les classes ont assemblé chaque réalisation formant ainsi une fresque, image hybride du quartier.

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Le 8 juin, les travaux des élèves ont été exposés dans la salle d’arts plastiques du collège. L’occasion pour les parents d’admirer les belles productions des collégiens et l’œuvre d’Edi Hila.

 

L'exposition du 8 juin © Claire Boustani - FMAC, Paris

L’exposition du 8 juin © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Loyce présentant à un père d'élève les travaux réalisés © Claire Boustani - FMAC, Paris

Loyce présentant à un père d’élève les travaux réalisés © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Des parents regardant les productions des collégiens et l’œuvre d'Edi Hila © Claire Boustani - FMAC, Paris

Des parents regardant les productions des collégiens et l’œuvre d’Edi Hila © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Loyce Kragba, médiatrice culturelle pour le Fmac à l’école

Parallèlement à ce projet, des élèves de 6e, 5e et 4e, ont réalisé avec leur professeure d’arts plastiques Mme Sabatier, des planches de bandes dessinées. Le but était d’imaginer une histoire à partir de l’œuvre d’Edi Hila. Ces travaux ont fait l’objet d’un concours avec professeurs et élèves d’autres niveaux en membre du jury.

Bandes dessinées réalisées autour de l’œuvre par des 6e, 5e et 4e © Claire Boustani - FMAC, Paris

Bandes dessinées réalisées autour de l’œuvre par des 6e, 5e et 4e © Claire Boustani – FMAC, Paris