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Archives de Tag : Peinture

L’artiste Alicia Paz au collège Françoise Seligmann (10e)

12 Juil

L'artiste Alicia Paz devant une reproduction de son tableau Le Colosse © Claire Boustani - FMAC, Paris

L’artiste Alicia Paz devant une reproduction de son tableau Le Colosse © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Le 14 juin, l’artiste Alicia Paz est venue au collège Françoise Seligmann rencontrer les élèves de 6 et de 4e et présenter son travail.

La peinture Le Colosse, exposée au collège cette année, est une œuvre que l’artiste a réalisé alors qu’elle était encore étudiante à l’École Nationale des Beaux-Arts de Paris. Cependant, comme elle l’explique aux collégiens, ce tableau regroupe déjà les thématiques qui lui sont chères et qu’elle développera dans ses travaux ultérieures : contraste entre abstraction et figuration, alliance dans une même œuvre de plusieurs univers, détournement d’œuvres classiques, inspiration du Pop art, lien entre différentes cultures…

Ayant réalisé par la suite une série sur les masques, Alicia Paz explique que Le Colosse préfigure ce travail, le lapin Duracell étant en quelque sorte le masque, la représentation de l’artiste.

 

Présentation d'images inspirant l'artiste © Claire Boustani - FMAC, Paris

Présentation d’images inspirant l’artiste © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Après avoir montré aux élèves différentes images qui l’inspirent dans son travail, la peintre présente ses œuvres les plus récentes, notamment sa série sur les arbres généalogique ou son travail autour de la représentation de la femme, et notamment de la femme artiste, souvent assimilée à un monstre.

 

La présentation de la femme artiste / monstre © Claire Boustani - FMAC, Paris

La présentation de la femme artiste / monstre © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Très intéressés par la présentation, les élèves lui ont posé beaucoup de questions : Est-ce que vous avez toujours aimé la peinture ? Comment trouvez-vous l’inspiration pour vos œuvres ? Est-ce vous dans vos tableaux ? …

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Ravie de cette rencontre, Alicia Paz a pu découvrir en classe quelques travaux réalisés par les élèves autour de sa peinture.

 

Travaux des élèves © Claire Boustani - FMAC, Paris

Travaux des élèves © Claire Boustani – FMAC, Paris

Le retour d’expérience de Sophie Leromain, médiatrice culturelle, à l’école maternelle Maurice Ripoche (14e)

12 Juil

© Sophie Leromain - FMAC, Paris

© Sophie Leromain – FMAC, Paris

Entrer dans une école maternelle a toujours suscité en moi une importante nostalgie. Lieu qui peut paraître calme à l’heure de la sieste ou quand les élèves sont attentifs en classe, il reprend vie en un clin d’œil avec tous les dessins accrochés aux murs, les vêtements abandonnés dans la cour de récréation et surtout les voix s’élevant dans les couloirs dès la sonnerie de fin de journée.

La première fois que je suis arrivée à l’école maternelle Maurice Ripoche, c’était justement à ce moment-là, à la sortie des classes. J’ai tout de suite était surprise par l’importance de la pratique artistique des enfants que j’ai pu découvrir à travers de nombreuses productions exposées, explorant divers thèmes – Pierre et le Loup, l’autoportrait, les instruments de musique… J’ai alors directement vu qu’il serait aisé de mettre en place les ateliers avec les classes de moyenne et grande sections.

Avec les maîtresses des moyens-grands (MS/GS) et des grands (GS), nous avons élaboré des ateliers d’art manuel en partant de l’œuvre Red Head de l’artiste américain James Brown. En MS/GS, notre choix s’est porté sur la confection d’un masque afin que les enfants travaillent sur la description des visages. En GS, en lien avec un travail déjà amorcé sur les différentes émotions, nous avons convenu de détourner l’œuvre de James Brown selon quatre émotions choisies avec les enfants.

En MS, nous avons commencé par travailler en demi-groupe. Pendant que les uns dessinaient la forme générale du masque sur une assiette en carton et la découpaient, les autres réalisaient des guirlandes en papier crépon qui seraient ensuite collées sur le masque. La deuxième séance a consisté en la peinture des futurs masques. Les élèves étaient complètement libres de choisir les couleurs et la composition de leurs œuvres.

 

© Sophie Leromain - FMAC, Paris

© Sophie Leromain – FMAC, Paris

 

Ce que je croyais être un exercice simple s’est révélé un peu laborieux pour les plus petits d’entre eux qui n’arrivaient pas encore à manipuler correctement une paire de ciseaux. J’ai cependant été surprise par leur inventivité et leur imagination concernant la forme des masques (cœur, lune, soleil…) et la peinture choisie.

Lors de la séance suivante, ils avaient ramené des objets à coller sur leurs masques (bouchons en plastique et en liège, boutons…)  et nous avions aussi prévu avec la maîtresse du matériel tels que des chenilles, du raphia, des gommettes… Cette séance et la dernière ont donc été consacrées à l’assemblage et au collage de tous les éléments du masque.

© Sophie Leromain - FMAC, Paris

© Sophie Leromain – FMAC, Paris

 

© Sophie Leromain - FMAC, Paris

© Sophie Leromain – FMAC, Paris

 

La dernière séance s’est achevée sur un moment de regroupement. J’ai demandé à l’une des élèves, qui avait fourni un travail remarquable tout au long des séances, de décrire son masque et d’en expliquer les étapes. Ce travail de restitution me paraissait important à amorcer afin que les enfants puissent à la fête de l’école expliquer leurs productions à leurs parents.

Dans la classe de grande section, nous avons commencé par faire des ateliers de recherche graphique. Les enfants ont testé plusieurs techniques (encre, pastels gras, feutres, peinture) sur différents papiers (papier crépon, papier machine, papier glacé…) afin de trouver un support adapté à chaque technique.

 

© Sophie Leromain - FMAC, Paris

© Sophie Leromain – FMAC, Paris

 

© Sophie Leromain - FMAC, Paris

© Sophie Leromain – FMAC, Paris

 

La séance suivante, nous avons sélectionné quatre émotions avec les élèves : la sérénité, la colère, la joie et la tristesse, et trouvé des couleurs pertinentes pour les représenter. Ils ont d’abord réalisé le fond à l’aide des techniques expérimentées la fois précédente et, lors de la troisième séance, nous avons réalisé des éléments du visage que nous avons ensuite assemblés sur le fond. Nous avons conclu l’atelier sur la confection de cartels, indiquant l’émotion représentée.

 

© Sophie Leromain - FMAC, Paris

© Sophie Leromain – FMAC, Paris

 

© Sophie Leromain - FMAC, Paris

© Sophie Leromain – FMAC, Paris

 

Travailler à l’école maternelle Maurice Ripoche a été une expérience vraiment particulière. Il est un peu difficile d’appréhender le travail avec des enfants aussi petits et surtout d’anticiper leurs aptitudes afin de ne pas proposer des activités trop complexes. Les enfants ont été la plupart du temps très volontaires et enthousiastes, ce qui va de pair avec une équipe pédagogique disponible et motivée. Enfin, il est important de souligner que l’œuvre de James Brown a aussi inspiré d’autres maîtresses. Les élèves de petite section ont notamment fourni un travail remarquable.

© Sophie Leromain - FMAC, Paris

© Sophie Leromain – FMAC, Paris

 

© Sophie Leromain - FMAC, Paris

© Sophie Leromain – FMAC, Paris

L’artiste Duncan Wylie à l’école élémentaire Damrémont (18e)

7 Juin

Présentation de Duncan Wylie à 2 classes de CE2. En arrière plan, la photo de skateur qui a servi de modèle pour la peinture Slasher-Baobab © Cecilia Almiron - FMAC, Paris

Présentation de Duncan Wylie à 2 classes de CE2. En arrière plan, la photo de skateur qui a servi de modèle pour la peinture Slasher-Baobab © Cecilia Almiron – FMAC, Paris

 

L’artiste Duncan Wylie est venu le jeudi 31 mai rencontrer les élèves de l‘école Damrémont où son œuvre Slasher – Baobab est exposée jusqu’à la fin de l’année scolaire.

« Est-ce la première fois que vous exposez dans une école ? » demande un élève de CE1. « Oui et j’en suis très fier » répond l’artiste, ravi de venir présenter son travail et échanger avec les enfants.

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Duncan Wylie a d’abord présenter son œuvre à deux classes de CE2. Artiste zimbabwéen, naturalisé français en 2005, il explique aux élèves que le skateur faisant le poirier sur la peinture renvoie au Baobab du titre, arbre également « à l’envers ». Il montre aux enfants quatre autres tableaux réalisés en même temps que Slasher – Baobab, soulignant le fait qu’il travaille pour toutes ces œuvres par couches successives, gardant toujours la trace de ce qui est en-dessous et mêlant ainsi abstraction et figuration. Accordant beaucoup d’importance à la composition, l’artiste assemble pour chaque tableau plusieurs images prises par lui, ses proches, ou récupérés sur Internet ou dans des magazines. Il les colle manuellement ou à l’aide du logiciel Photoshop, puis peint l’image réalisée sur des toiles, souvent de grand format.

 

© Cecilia Almiron - FMAC, Paris

© Cecilia Almiron – FMAC, Paris

 

Soucieux de donner une image globale de son métier d’artiste, Duncan Wylie montre aux enfants des photos de son atelier, de ses pinceaux, de sa palette. A la question « Pourquoi vous aimez la peinture », l’artiste souligne sa passion pour son métier, la couleur, le geste. « La peinture a quelque chose d’humain, et s’adapte à toutes les situations » déclare-t-il.

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Les élèves présentent leurs travaux à Duncan Wylie © Cecilia Almiron - FMAC, Paris

Les élèves présentent leurs travaux à Duncan Wylie © Cecilia Almiron – FMAC, Paris

 

Suite à cette présentation, l’artiste s’est rendu dans chaque classe pour répondre aux questions des enfants et découvrir les travaux réalisés avec leur professeure d’arts plastiques Michèle Nadal et la médiatrice culturelle pour le FMAC à l’école Cecilia Almiron. Prenant le temps de regarder et commenter chaque production, l’artiste est admiratif du travail réalisé. « Je vois qu’il y a de la compétition à venir » déclare-t-il.

 

Visite de l'artiste dans les classes © Claire Boustani - FMAC, Paris

Visite de l’artiste dans les classes © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

© Cecilia Almiron - FMAC, Paris

© Cecilia Almiron – FMAC, Paris

 

Découverte des travaux d'une classe de CP © Claire Boustani - FMAC, Paris

Découverte des travaux d’une classe de CP © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Objets roulant réalisés en cours de technologie par une classe de CM1 © Claire Boustani - FMAC, Paris

Objets roulant réalisés en cours de technologie par une classe de CE1 © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Présentation des skates réalisés en cours de technologie © Cecilia Almiron - FMAC, Paris

Présentation des objets roulant réalisés en cours de technologie © Cecilia Almiron – FMAC, Paris

 

Rendez-vous le 15 juin à l’école pour l’exposition de toutes les réalisations des élèves.

 

Productions des élèves de CE2 © Cecilia Almiron - FMAC, Paris

Productions des élèves de CE2 © Cecilia Almiron – FMAC, Paris

 

Productions des élèves de CE2 © Cecilia Almiron - FMAC, Paris

Productions des élèves de CE2 © Cecilia Almiron – FMAC, Paris

Conte autour de « Slasher – Baobab » de Duncan Wylie à l’école élémentaire Damrémont (18e)

30 Mai

 

La conteuse Peggy Genestie racontant l’histoire d’Ollie aux élèves, devant l’œuvre de Duncan Wylie © Michèle Nadal – École élémentaire Damrémont, Paris

La conteuse Peggy Genestie racontant l’histoire d’Ollie aux élèves, devant l’œuvre de Duncan Wylie © Michèle Nadal – École élémentaire Damrémont, Paris

 

Le mardi 22 mai, la conteuse Peggy Genestie est venue à l’école élémentaire Damrémont (18e) raconter à deux classes de CP une histoire que lui a inspirée l’œuvre Slasher – Baobab de Duncan Wylie.

Après avoir vu dans l’œuvre un village de pêche, le dieu égyptien Rê ou encore un improbable pingouin, Peggy Genestie s’est intéressée au « Baobab » du titre. « Le Baobab est un grand arbre qui donne l’impression d’avoir la tête à l’envers, les branches enterrées sous le sol et les racines s’élevant dans le ciel. Certains disent qu’ils attrapent ainsi les histoires des deux mondes. En Afrique, les enfants s’assoient au pied du Baobab et écoutent le conteur parler car l’arbre contient beaucoup d’histoires. On l’appelle l’Arbre à palabres. Le personnage de la peinture à la tête à l’envers, c’est mon Baobab » explique-t-elle aux enfants. « Et tout comme l’arbre qui a plusieurs peaux, l’œuvre  a plusieurs épaisseurs de peinture. Dans chacune d’elles, se cache une histoire. » » ajoute-t-elle.

 

© Michèle Nadal - École élémentaire Damrémont, Paris

© Michèle Nadal – École élémentaire Damrémont, Paris

 

La conteuse transporte ainsi les élèves dans un village de pêcheurs où vit Ollie, pêcheur sans bateau qui pêche le poisson à la ligne. Un beau jour, le jeune homme pêche un mystérieux poisson qui parle. Celui-ci lui explique que s’il le relâche, il peut faire de lui un roi. Intrigué, Ollie le suit dans l’eau et tous les deux arrivent dans un étrange monde sous la mer, bien que juste au bord du port. Le poisson se transforme alors en une femme-poisson. Ollie l’épouse, devenant ainsi un roi sous les mers. Les années s’écoulent et un fils nait de leur union. Pourtant, Ollie est nostalgique de son monde et il décide de revenir  dans son village. Sur terre, il comprend que plusieurs centaines d’années se sont écoulées et découvre que tout ce qu’il a connu n’existe plus. Il se sert alors des trésors qu’il a ramassé au fond de l’eau pour acheter des milliers de bateaux et devient rapidement un pêcheur puissant, on l’appelle le « Roi- batelier ». Deux années ont passé et même s’il aime être marchand, il redescend voir sa femme et son fils qui lui manquent. Ainsi va sa vie, partagée entre deux mondes, sous la mer et au-dessus, devant à chaque fois, sur terre, reconstruire ce qui a été détruit en son absence. Tout au long du conte, une chanson revient sans cesse, comme une ritournelle :
« Filent les jours sur la lagune
dessus, dessous roule le temps
Ollie cherche sa bonne fortune
dans des mondes si différents »

A la fin de l’histoire, Ollie revient une dernière fois dans le monde où il est né et s’éloigne sur les eaux. Au loin, on ne distingue plus qu’une forme sans savoir si elle dessus ou dessous l’horizon. Ollie est riche des deux mondes.

Ravis de découvrir le tableau à travers le conte, les élèves l’ont ensuite regardé sous un autre angle, en essayant notamment de trouver le trou d’eau permettant à Ollie de passer d’un monde à l’autre.

Les élèves redécouvrant l’œuvre © Michèle Nadal - École Damrémont, Paris

Les élèves redécouvrant l’œuvre © Michèle Nadal – École Damrémont, Paris

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

Les enfants redécouvrant l’œuvre © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Le 31 mai, les élèves auront la chance de rencontrer l’artiste Duncan Wylie qui leur parlera de son œuvre et de sa démarche artistique.

Jean-Charles Blais à l’école élémentaire Foyatier (18e)

30 Mai

Jean-Charles présentant son travail © Claire Boustani - FMAC, Paris

Jean-Charles présentant son travail © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Le vendredi 18 mai, Jean-Charles Blais est venu rencontrer une classe de CM2 de l’école élémentaire Foyatier (18e) où l’une de ses œuvres – une silhouette de dos peinte sur des affiches arrachées – est exposée.

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

L’artiste a présenté aux élèves sa démarche artistique et l’évolution de son travail, de ses premiers dessins aux œuvres les plus récentes. Aimant travailler sur différents supports, Jean-Charles Blais a commencé à utiliser des affiches arrachées pour le relief qu’elles offraient, « on peut creuser le support, faire un dessin dans un dessin, jouer avec les échelles. »

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

S’intéressant à la notion de série et de répétition, l’artiste a expliqué aux élèves que toutes ses œuvres se ressemblaient et partaient du même motif. Mais à force de répéter la même image, celle-ci peu à peu s’est déformée, et est devenue une image différente. Même dans ses œuvres les plus figuratives, Jean-Charles Blais laisse toujours la liberté au spectateur d’interpréter l’image comme il le souhaite. L’œuvre exposée à l’école souligne le caractère énigmatique de son travail et a interpelé beaucoup les élèves. « Moi je n’avais pas vu le personnage au début, j’ai vu un taureau » affirme un élève. « C’est un garçon ou une fille ? » demande une élève. « Je ne sais pas » répond le peintre, qui ajoute que chacun est libre de voir ce qu’il souhaite.

Les élèves avaient d’ailleurs, avant de rencontrer l’artiste, réfléchi avec leur enseignante Émilie Verseaux sur qui était Jean-Charles Blais et avaient imaginé ce que regardait le personnage de l’œuvre :

« C’est un artiste contemporain qui aime faire des personnages sans tête, sans bras… avec des matériaux différents et des couleurs différentes et qui ne donne pas de titre pour que les gens imaginent différentes choses » a ainsi écrit Nolane.

« J’imagine que la personne qui est représentée sur le tableau de Jean-Charles Blais regarde l’horizon, plus précisément un magnifique coucher de soleil et qu’elle n’arrive plus à décrocher les yeux de ce paysage… » s’est imaginé Hélène.

 

Jean-Charles Blais montrant un des dessins qu'un élève de la classe lui a offert © Claire Boustani - FMAC, Paris

Jean-Charles Blais montrant un des dessins qu’un élève de la classe lui a offert © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Ravis de cette rencontre avec l’artiste, certains élèves lui ont offert à la fin de la rencontre un de leurs dessins, et lui ont expliqué le travail réalisé autour de son œuvre avec leur professeure d’arts plastiques Béatrice Baudequin.

 

Travaux des élèves de la classe © Claire Boustani - FMAC, Paris

Travaux des élèves de la classe © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Jean-Charles Blais regardant des gravures réalisées par une classe de CM1 © Claire Boustani - FMAC, Paris

Jean-Charles Blais regardant des gravures réalisées par une classe de CM1 © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Une exposition des travaux de toutes les classes de l’école sera organisée le mardi 19 juin.