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Défilé de mode à la Piscine Molitor

22 août

Année : 1951
Photographe : Roger-Viollet

Présentation de maillots de bain. Paris, piscine Molitor, juin 1951.

© Roger-Viollet

 

La piscine Molitor est un complexe nautique qui jouxte le bois de Boulogne, entre le stade Roland-Garros et le Parc des Princes, dans le 16e arrondissement de Paris.

Elle est inaugurée en 1929 par les nageurs médaillés olympiques Aileen Riggin Soule et Johnny Weissmuller.

La particularité de la piscine Molitor réside dans l’association d’une piscine couverte, plutôt traditionnelle pour l’époque, et d’un bassin olympique à l’air libre entouré de trois étages de cabines bleues et de balustrades blanches. Le bassin à l’air libre, se transformait, chaque hiver, en patinoire (la plus grande de Paris), cela jusqu’à la fin des années 1970.

C’est un vestige des années 1930, caractéristique du style art déco, ressemblant non innocemment aux paquebots (à cause des fenêtres hublots), très à la mode de l’époque.

La piscine accueille quelques évènements, comme la première apparition du bikini après 1945, des défilés de mode, des galas nautiques, des représentations théâtrales ainsi que l’entraînement des champions français de patinage.
Dans l’enceinte de Molitor, on trouvait plusieurs commerces qui animaient le quartier, un café-tabac, un restaurant, un magasin de sport et un salon de coiffure.

Surnommée « le paquebot blanc », elle ferme en 1989 et est inscrite aux monuments historiques le 27 mars 1990.

Sa réouverture est prévue pour 2012.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Piscine Molitor de Wikipédia en français (auteurs)

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Vague de chaleur à la Piscine Deligny

21 août

Année : 1953
Photographe : Roger-Viollet

La piscine Deligny pendant une vague de chaleur. Paris, mai 1953.

© Roger-Viollet

 

La piscine Deligny, ou bains Deligny, était une piscine flottante, sur la Seine, dans Paris, amarrée sur la rive gauche (quai Anatole-France, dans le 7e arrondissement), qui coula le 8 juillet 1993. Dans les années 80 elle fut un haut lieu (sur le solarium supérieur) d’exposition des seins nus à Paris.

Cet établissement de bains, qui regroupait un solarium, une piscine et un bar-restaurant, était aménagé sur 12 barges à proximité de l’Assemblée nationale.

Son histoire commence en 1785, quand les premiers bains sur pilotis furent installés. En 1801 fut créée une école de natation par le maître-nageur Deligny à l’emplacement actuel de la piscine. À l’hiver 1840, le bateau Cénotaphe, construit pour aller recueillir les cendres de Napoléon à Sainte-Hélène, a été utilisé pour la rénovation des bains.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Piscine Deligny de Wikipédia en français (auteurs)

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Incendie du studio de télévision des Buttes-Chaumont

20 août

Année : 1953
Photographe : Roger-Viollet

Incendie du studio de télévision des Buttes-Chaumont. 1er mars 1953.

© Roger-Viollet

 

Les studios des Buttes Chaumont étaient des studios de cinéma puis de télévision situés juste au sud du parc dans le 19e arrondissement de Paris. Il s’y tourna un grand nombre d’émission télévisées de l’ORTF.

En 1905, Léon Gaumont fit construire un grand studio qu’il vantait dans une publicité comme le « plus grand studio du monde ».

Moderne pour son époque, il permettait grâce à l’électricité de pouvoir filmer à tout heure sans attendre la lumière du jour. Louis Feuillade y tournera Fantômas et Les Vampires. En décembre 1951, le département production de la RTF qui deviendra en 1975 la SFP, Société française de production rachète les studios.

Ils furent ravagés par un incendie en février 1953 et reconstruits en 1960. Lorsque la SFP déménagea ses studios à Bry sur Marne dans les années 1990, ils furent détruits et remplacés par des immeubles résidentiels.

Aucun bâtiment ni traces de la présence de ces studios ne subsistent; seule une allée piétonnière, le cours du Septième-Art, rappelle l’ancienne vocation des lieux.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Studios des Buttes Chaumont de Wikipédia en français (auteurs)

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En 1939 : le Louvre « cache » ses oeuvres d’art

19 août

Année : 1939
Photographe : Roger Viollet

 

Emballage de la Vénus de Milo du Musée du Louvre, mise à l'abri en 1939.

© Roger-Viollet

 

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les chefs-d’œuvre du musée du Louvre sont évacués selon un plan conçu dès 1938 par le directeur des musées nationaux de l’époque.

Empaquetés dans plusieurs centaines de caisses, sculptures, objets d’art et 3690 tableaux prennent la route, dès l’été 1939.

Les lieux de destination, gardés évidemment secrets, sont les châteaux de Chambord (Loir-et-Cher), Louvigny (Sarthe), Pau, etc. La situation excentrée de ces cachettes se fait généralement avec l’aide des directeurs locaux et même de châtelains : 200 voyages ont lieu, 5 446 caisses sont déplacées.

Des icônes du musée descendent soudain de leur piédestal : La statue de la Victoire de Samothrace et celle de la Vénus de Milo rejoignent le château de Valençay, alors que La Joconde sera déplacée, après Chambord,  à Louvigny, à l’Abbaye de Loc Dieu, au musée de Montauban et enfin à Montal avec les autres peintures du Louvre.

Les autorités allemandes, désireuses de relancer l’activité culturelle parisienne, ordonnent la réouverture du musée dès le mois de septembre 1940. Le musée est alors méconnaissable, la plupart des salles sont fermées, on y voit peu de choses, des pièces trop volumineuses pour être évacuées, des sculptures et des moulages.
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Musée du Louvre de Wikipédia en français (auteurs)

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Cortège d’éléphants dans les rues de Paris

18 août

Année : 1941
Photographe : Agence LAPI

 

Eléphants dans les rues de Paris, mars 1941.

© LAPI / Roger-Viollet

 

Drôle de cortège que celui d’éléphants en plein Paris !

Pendant l’occupation, la pénurie et le rationnement sont le quotidien des Parisiens. Il y a peu d’essence et les images de l’époque montrent de rares voitures, les fiacres réapparaissent, tout comme les vélos-taxis et les moyens hippomobiles.

Mais pourquoi des éléphants ?

L’hypothèse la plus probable est celle que ces éléphants, menés par des dresseurs, font partie d’un cirque.

En effet, en 1940, le Cirque d’Hiver de Paris connaît le désagréable entracte d’une direction allemande et c’est en mars 1941, que l’établissement sera repris par ses propriétaires, les célèbres  frères Bouglione.

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L’Ange Blanc, le plus grand catcheur français de tous les temps

17 août

Année : 1959
Photographe : Bernard Lipnitzki

PARIS - L'ANGE BLANC

© Bernard Lipnitzki / Roger-Viollet

L’ange Blanc est un catcheur français (né espagnol), principalement connu pour son travail dans les années 1950 et 1960. Il est unanimement considéré, avec André the Giant, comme le plus grand catcheur français de l’histoire. Sa popularité était telle qu’il est parfois considéré comme l’équivalent français d’El Santo.

L’un des premiers catcheurs français spécialisés dans le combat aérien, il combattit d’autres catcheurs français célèbres tels que Le Dragon de Bagnolet, Le Bourreau de Béthune, Roger Delaporte ou Robert Duranton. Ses plus fameux combats se sont déroulés sur le ring de la salle Wagram ou de l’Elysée Montmartre.

Masqué pendant la quasi-totalité de sa carrière, il enleva finalement son masque à la fin des années 60 par décision des promoteurs, sa popularité commençant à baisser.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article L’Ange Blanc de Wikipédia en français (auteurs)

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Pour construire le métro, si on gelait la Seine ?

16 août

Année : 1899
Photographe : Roger Viollet

Paris, la Seine artificiellement gelée à la hauteur du pont Saint-Michel pour la construction du métropolitain, en 1899.

© Roger-Viollet

 

L’histoire du métro de Paris débute au milieu du XIXe siècle, avec l’objectif de desservir, par un métropolitain, une ville de plus en plus paralysée par ses transports de surface. Après un demi-siècle de projets plus ou moins farfelus et de querelles entre l’État et la Ville de Paris, la mise en œuvre d’un premier réseau est enfin décidée vu l’imminence de l’exposition universelle de 1900.

Avec l’ouverture de la première ligne le 19 juillet 1900, le succès rencontré entraîne rapidement la mise en œuvre d’un réseau de plus en plus vaste, sous la direction de l’ingénieur Fulgence Bienvenüe.

La ligne 4 a été la première à relier la rive droite à la rive gauche de la Seine par une traversée sous-fluviale, occasionnant de 1905 à 1907 au cœur même de la capitale des travaux spectaculaires.

La méthode retenue de traversée sous-fluviale est celle de caissons métalliques de vingt à quarante mètres de longueur montés sur les berges et foncés verticalement dans le lit du fleuve. Les extrémités des caissons sont obstruées, puis ils sont remorqués à leur emplacement avant d’être lestés d’eau et coulés dans le lit du fleuve. Au niveau inférieur de ces caissons, une chambre de travail emplie d’air sous pression accueille le travail des ouvriers.

Le passage de la Seine est aussi marqué par l’utilisation de la congélation du sol trop humide entre la station Saint-Michel et la Seine, sous la voie du chemin de fer (aujourd’hui RER C). L’installation de deux usines frigorifiques permit la circulation de saumure refroidie à -25 °C dans plusieurs dizaines de tubes pour stabiliser le terrain.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Histoire du métro de Paris de Wikipédia en français (auteurs)

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Un singe costumé à Luna-Park

15 août

Année : 1920
Photographe : Jacques Boyer

Singe costumé de Luna-Park. Paris, vers 1920.

© Jacques Boyer/ Roger-Viollet

 

Le Luna Park était un parc d’attractions situé près de la porte Maillot, en périphérie de Paris (France). Il fut ouvert de 1909 à 1931.

Construit en 1909, le Luna Park est le deuxième parc d’attractions de l’histoire de Paris, après Magic City, construit en 1900 en face du pont de l’Alma (fermé en 1934 et détruit en 1942).

Le vaisseau spatial de l’attraction « Un Voyage vers la Lune », mise en place lors de l’exposition Pan-américaine, a inspiré le nom de ces parcs, et de ceux qui ont suivi.

Ses principales attractions étaient le water chute, les montagnes russes avec un parcours d’environ 2000 mètres, la « roue diabolique » ou katcheli dont les wagonnets s’agitaient en tout sens lors de la rotation et le « moulin de la rivière mystérieuse », une sorte de train fantôme sur l’eau.

On y découvrit aussi le Scenic Railway, une montagne russe de 1945 mètres de long.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Luna Park (Paris) de Wikipédia en français (auteurs)

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Une passerelle d’une île à l’autre…

14 août

Année : 1860
Photographes : Léon et Lévy

L'ancienne passerelle suspendue de la Cité (4e)

© Léon et Lévy / Roger-Viollet

 

Paris comporte 37 ponts au-dessus de la Seine. Quatre d’entre eux sont des passerelles accessibles uniquement aux piétons, deux autres sont des ponts ferroviaires.

Trois relient l’Île Saint-Louis au reste de Paris, huit font de même avec l’Île de la Cité et un dernier relie les deux îles entre elles.

Le pont Saint-Louis est situé dans le IVe arrondissement et relie l’île de la Cité à l’île Saint-Louis.

L’actuel pont en usage est le septième reliant les deux îles depuis 1630. Le pont Saint-Landry (1630-1634) fut le premier des sept. En 1717 un pont de bois est reconstruit, à sept arches, et appelé « Pont Rouge » à cause de la peinture utilisée. Il est détruit en 1795, par les crues.

En 1804, sous la direction de l’ingénieur Dumoustier, un nouveau pont est construit, à deux arches, de 70 m de long sur 10 m de large, essentiellement en chêne. Il est démoli en 1811 à cause d’un affaissement, et un pont suspendu le remplace en 1842.

Vingt ans plus tard, ce pont suspendu est remplacé par un pont métallique, avec une seule arche de 64 m d’ouverture. Détruit en 1939, il est remplacé en 1941 par une passerelle ressemblant à une cage de fer. En 1968, le pont actuel voit le jour, et est inauguré en 1970.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pont Saint-Louis de Wikipédia en français (auteurs)

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Rien n’arrête les candidats au Concours Lépine

13 août

Année : 1935
Photographe : Jacques Boyer

L'homme aux ailes volantes. Concours Lépine. Paris, 1935.

© Jacques Boyer/Roger-Viollet


Sortant du métro, un homme ailé vient présenter son invention au concours Lépine, célèbre rendez-vous de tous les inventeurs français.

Le Concours Lépine est un concours français d’inventions créé en 1901 par Louis Lépine (1846-1933), alors préfet de police. Son objectif est de récompenser une invention originale.

La manifestation porte en 1901 le nom d’« exposition des jouets et articles de Paris », elle est rebaptisée « concours Lépine » dès 1902.

Plusieurs inventions célèbres y ont été primées, on peut notamment citer l’aspirateur Birum en 1907, le moulin à légume manuel en 1931 à l’origine du succès de l’entreprise Moulinex, le stylo à bille, le moteur à deux temps, le fer à repasser à vapeur, l’hélice à pas variable et les lentilles de contact.

Le concours Lépine international Paris, organisé au parc des expositions de la porte de Versailles se déroule, chaque année, en même temps que la Foire de Paris en étant intégré dans son espace d’exposition.

 

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Concours Lépine de Wikipédia en français (auteurs)

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