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Au bal ce Week end

16 fév

Le Bal , c’est un lieu dédié à la photographie, on le sait. Très beau lieux même.

Grande pertinence dans sa programmation, variée et posant certaines questions. Faisant le pari ambitieux d’éduquer le regard face au monde moderne.

L’exposition du moment FOTO/GRAFICA, une nouvelle histoire des livres de photographie Latino-Américain vaut le déplacement.

Pour l’heure c’est à une « séance » de cinéma organisée par le Bal à laquelle je vous convie ce week end. Une fois n’est pas coutume.

Dans le cadre du cycle de cinéma au Cinéma des Cinéastes (adresse non lointaine du BAL), vous est proposé « Eclats et soubresauts d’Amerique Latine », ce samedi 18 février à 11h, dont voici la programmation.


© Coffea Arábiga, Nicolás Guillén Landrián, 18’, Cuba, 1968 ET © Me gustan los estudiantes, Mario Handler, 6’, Uruguay, 1968

 Subversion(s) et sursauts. 

Une programmation d’Olivier Hadouchi (critique et spécialiste du cinéma documentaire latino-américain)

Basta, Ugo Ulive, 21’, 1970, Venezuela
Inédit en France, Basta est un chef d’œuvre méconnu qui nous confronte à un univers angoissant et cauchemardesque (asile psychiatrique, autopsie dans une morgue, ville dénaturée par la publicité agressive), entrecoupé d’images de guérilla.

Now, Santiago Álvarez, 5’, 1965, Cuba
Souvent décrit comme l’un des premiers vidéo-clips, ce court métrage incendiaire est uniquement constitué de photographies et de bouts de séquences d’actualité. Tout le génie du montage apparaît dès les premières secondes, dans la manière de lier les images au rythme de la chanson de Lena Horne.

Me gustan los estudiantes, Mario Handler, 6’, Uruguay, 1968
Dans ce court métrage, des scènes montrant la visite officielle du président des États-Unis (Lyndon Johnson) en Uruguay s’alternent avec des scènes de violentes altercations entre les manifestants étudiants et la police. Un classique du film militant.

En un barrio Viejo (1963, 9’), Los del baile (1965, 6’), Coffea Arábiga (1968, 18’), et Desde La Habana 1969 (1971, 18’), Nicolás Guillén Landrián, Cuba
« J’ai voulu faire un cinéma très subjectif, très personnel et très expérimental » Nicolás Guillén Landrián (Documentariste cubain, des plus doués et des plus inventifs de sa génération.)

 

« Eclats et soubresauts d’Amerique Latine »
18 février à 11h.

Séance : 6 euros
Séance + exposition au BAL : 9 euros
Cinéma des Cinéastes : 7, avenue de Clichy – 75017 Paris

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