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Search results: inimaginable

INIMAGINABLE. Une image. Une Semaine. Par mois.

27 Fév

Panos Nigéria octobre 2012. Copyright : Robin Hammond

« Le docteur local, Lekwe Deezia, prétend guérir la maladie mentale par la puissance de la prière et par des médications traditionnelles à base d’herbes. Pendant le traitement, ce qui peut prendre des mois, ses patients sont enchaînés à des arbres dans sa cour. Un patient pleure et dit qu’il est battu régulièrement, que la nuit il a froid et est attaqué par les moustiques. Son corps est couvert de piqûres. » Le delta du Niger, Nigeria. Octobre 2012. (suite…)

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INIMAGINABLE. Une image. Une Semaine. Par mois

28 Jan

Territoire sous haute tension – Mayotte, le 101e département français
Copyright : Christophe Gallaire

 

INIMAGINABLE est une association qui souhaite valoriser le travail des photographes réalisant des sujets liés aux Droits de l’Homme et aux Discriminations. Elle se veut être le passeur de leurs témoignages afin d’émouvoir, interroger et agir comme une « veille permanente ». (suite…)

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INIMAGINABLE. Une image. Une Semaine. Par mois

31 Oct

Image du mois de Novembre. Copyright : William Daniels

 

INIMAGINABLE est une association qui souhaite valoriser le travail des photographes réalisant des sujets liés aux Droits de l’Homme et aux Discriminations. Elle se veut être le passeur de leurs témoignages afin d’émouvoir, interroger et agir comme une « veille permanente ».

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INIMAGINABLE. Une image. Une Semaine. Par mois

21 Juin

L'image du mois de Juin 2012. Crédits : Rémi Ochlik

Bouayda, 22 fevrier 2012. 3 heures du matin. Des habitants
du village de Bouayda prient etassistent aux funérailles de 4 jeunes qui sont
morts écrasés dans leur maison après unbombardement des forces d’Assad.
La plupart du temps les funérailles ont lieu au milieu
de la nuit pour éviter d’être attaqué par l’armée.

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"In Memoriam"

23 Sep

Dix ans et quelques jours. Déjà. Dix ans que l’horreur s’est abattue sur les Etats-Unis, 10 ans que notre monde, l’idée que l’on s’en fait n’est plus la même. Comment imaginer l’impensable ? Aurait-on pu ou eu le droit d’imaginer l’Homme capable (de nouveau) de pareils actes. Quel qu’il soit. Non. Et pourtant.

 

Copyright : Robert Clark / Institute

 

Le 11 septembre 2001, 4 avions lancés dans une folie meurtrière marqueront l’histoire à jamais. Deux de ces avions finiront leur « course » sur le Pentagone pour l’un, en Pennsylvanie pour l’autre. Quant aux New-Yorkais, c’est à 8h46 puis à 9h03, qu’ils ont vécu, de plein fouet, cette horreur. Les deux autres avions se sont écrasés sur les tours du World Trade Center.

Parmi cette population démunie face à l’inimaginable, des journalistes et des photographes. Tous ceux qui ont souhaité témoigner par les mots ou par l’image décrivent l’horreur bien sûr, mais aussi cet incroyable élan de solidarité qui rapprochait la population dans l’épreuve. Au delà de la souffrance, des visages déchirés et meurtris des survivants, pouvaient se lire dans chaque geste ou dans chaque parole porté à l’autre, cet incroyable hymne à la vie, cette puissante fratenité qui les rapproche à jamais.
Pour les 10 ans de cette inoubliable date, la galerie Polka propose une collection collective «New York- New York ». Robert Clark, Klaus Reisinger, Allan Tannenbaum, Jean-Michel Turpin, Ethan Levitas et Reza, témoignent avec émotion de ce qu’ils ont vu et surtout vécu à New York ce jour là, et ce qu’est cette ville en 2011. L’exposition de ces regards permet une lecture globale et essentielle de cette catastrophe, car chacun raconte un moment précis mais différent des quelques heures qui ont suivi les « crashs » .

Robert Clark, les avions s’encastrant dans les tours, Allan Tannenbaum le chaos du pied des tours ou Ethan Levitas la ville reconstruite et fière 10 ans après.

Copyright : Klaus Reisinger / Signatures

Klaus Reisinger, qui se trouvait au pied des tours, quelques minutes seulement après l’effondrement de celles-ci, nous raconte, très ému lui aussi, comment il a parcouru les décombres, accompagné d’amis de fortune avant même l’arrivée des sauveteurs, risquant sa vie sans même se poser de question. « Une évidence » aimera t-il à me préciser plusieurs fois.
L’interview qui suit, fait part de cette situation d’urgence et des quelques heures que le photographe a passé dans ces décombres brulante, et immortalisées par les quelques rares photos.

[wpaudio url= »http://www.paris.fr/viewmultimediadocument?multimediadocument-id=106231  » text= »Ecouter l’interview de Klaus Reisinger » dl= »0″]

Copyright : Klaus Reisinger / Signatures

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Jean-Michel Turpin a posé son regard quelque jours après le drame sur la population new yorkaise en état de choc. Je l’ai rencontré et il a accepté avec beaucoup d’émotions dans la voix de me commenter ses photos et de faire remonter des souvenirs … qui paraissaient si tristement proches.

http://www.dailymotion.com/video/xl8qym

Copyright : Jean-Michel Turpin

[wpaudio url= »http://www.paris.fr/viewmultimediadocument?multimediadocument-id=106229  » text= »Ecouter l’anecdote de Jean-Michel Turpin sur un missing New Yorkais » dl= »0″]

Deux témoignages poignants, qui font écho à ceux des frères Naudet, réalisateurs français qui préparaient à l’époque un documentaire sur les pompiers, et à celui de Jacques Menasche, relatant la reconstruction et la rennaissance d’une ville, et que l’on découvre au fil des pages du magazine Polka.
Qu’a t-il bien pu se passer ce jour là ? où se situe la vérité ? La réponse est-elle réelement celle que l’on nous sert ? Je ne me risquerais pas à poser réflexion sur le pourquoi de cette catastrophe dans l’Histoire. L’éditorial d’Alain Généstar répondant à mon sens parfaitement à l’idée que je souhaite m’en faire. Des populations ont souffert, d’autres continuent de souffrir. Le 11 serptembre a tué, il continue de tuer …

Je ne peux donc que vous conseiller d’aller visiter cette exposition et de lire les lignes consacrées au 11 septembre dans le magazine éponyme.

D’autant que la galerie expose en même temps les photos d’Istanbul la merveilleuse, d’Ara Güler. J’ai un petit faible pour cette période de son travail ayant particulièrement été charmée par cette ville. Les photos datent des années 50-60, sont en noir et blanc et font un clin d’œil à celles de nos grands portraitistes de la vie quotidienne de ces années là, dont je ne citerais pas les noms. Göksin Sipahioglu, grand monsieur de la photo (avec qui j’ai eu la chance de travailler) nous parle dans le magazine Polka de ce photoreporter mais avant tout ami artiste  : « Il possède le talent extraordinaire de savoir en un instant, cadrer son sujet sans perdre un seul détail important, indispensable pour transmettre son message, pour rendre sa photo mémorable et pour faire passer l’universel dans la capture de l’éphémère ».

Copyright : Ara Güler

Autre clin d’oeil à Istanbul,  deux gigantesques photos d’Ahmet Ertug,  prises à la l’interieur de la basilique Sainte-Sophie. Dorures, fresques, détails d’architecture byzantine,  saisis à travers l’objectif d’une chambre, donnent aux clichés un parfum de faste oriental plus vrai que nature. D’autres clichés de l’artiste sont exposés sous les même formats, comme des vues de l’intérieur de l’Opéra Garnier.

Sainte-Sophie,Istanbul, Turquie 2011. Copyright : Ahmet Ertug

Je terminerais cette « visite » chez Polka en vous faisant découvrir les trois lauréats du prix Polka/SFR 2011.
Cette année, ce prix récompense trois  jeunes photographes qui ont travaillé sur le thème « Street Mode Photographie »

Toufik Oulmi :

Copyright : Toufik Oulmi

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David Godichaud :

Copyright : David Godichaud

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Frédéric Grimaud :

Copyright : Frédéric Grimaud

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Quartes livres  complètent l’exposition et disponibles à la librairie de la galerie Polka :

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Galerie Polka
12 rue Saint Gilles, 75003
Du mardi au samedi, de 11h à 19h30

Magazine Polka

En vente en kiosque et librairie

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