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Tag Archives: robi

Le Prix Georges Moustaki c'est un peu comme les pâtisseries

5 Fév

moustakiComme a dit un auteur célèbre : « Choisir c’est renoncer » mais renoncer c’est horrible donc choisir ça fait mal et parfois c’est impossible. En tout cas, moi je ne peux simplement pas cette fois ! Non, je n’arrive pas à choisir un artiste pour le Prix du public du Prix Georges Moustaki de l’album indépendant et autoproduit*.

Pourquoi ? Mais parce que la sélection est tout simplement géniale, qu’elle reflète à merveille la richesse et la diversité de la production indépendante en chanson française, que, par ailleurs, parmi les 7 finalistes, j’ai pas moins de 3 énormes chouchous, Sophie Maurin (on en a parlé ici), Robi (on en a parlé ici) et BatPointG (on en a parlé ici) et que je n’ai entendu que du bien des autres : Simon Autain, Tristen, Lili Cros & Thierry Chazelle et Govrache . […]

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Robi : son nouveau clip "Ma route"

6 Sep

On est heureux de partager « Ma route », le nouveau clip de Robi, artiste que l’on suit ici avec assiduité (rencontrée ici) D’autant que pour cette chanson, elle a un invité de marque, le grand Dominique A. On vous laisse découvrir le clip réalisé par Gaëtan Chataigner mais où Robi a encore mis sa patte, se mettant en scène sur une route ténébreuse au cour d’une forêt éclairée par les phares d’une voiture…..

Image de prévisualisation YouTube

Pour la voir sur scène il faudra la suivre par ici et là : […]

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Robi : on a écouté en boucle son album "L'hiver et la joie"

5 Fév


Un an après ce jour d’hiver glacé où nous l’avions rencontrée, Robi sort son premier album « L’hiver et la joie » réalisé par et avec son bassiste Jeff Hallam, et forcément… on a plongé dedans! On en est ressorti avec quelques bleus à l’âme et quelques coups au coeur. On a eu le palpitant pantelant, on a voulu reprendre souffle, implorer une pause, on n’a pas pu. On est allée jusqu’au bout. On a cru traverser quelques cercles dantesques, avant de parvenir enfin, en bout de course, épuisé et haletant, à quelques lueurs diffuses… […]

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La bonne nouvelle du lundi avec Robi : on ne meurt plus... d'amour!

29 Oct

On ne demande qu’à la croire Robi tant elle nous l’affirme, nous l’assène même, devrait-on dire, avec sa chanson : « On ne meurt plus d’amour », dans une version retravaillée, réarrangée et superbement mise en images par elle-même. Dans un noir et blanc aux grains usés, la jeune femme se livre à un jeu de formes, de mains qui se lient, se délient, de son propre visage dédoublé, de ses lèvres en gros plans. Dans une mise en images comme une mise en abyme de sa propre image, la jeune femme pose et impose un univers où se renvoient lumière et pénombre, présence, dédoublement puis disparition et vide. On pense aux formes énigmatiques et libres d’adaptation des travaux des Surréalistes dans l’exploration de leurs rêves.. Est ce à dire que la jeune femme nous fait sa psychanalyse en direct où confrontée à elle même et à la solitude de la femme délaissée, elle se mime éperdue et seule mais aussi sensuelle et le coeur encore offert, appelant à des ébats. Avec la même constante, Robi martèle son phrasé obsessionnel avec en accompagnement la basse lancinante, entêtante comme la rythmique d’un coeur qui bat encore donc. Et pourtant…

Image de prévisualisation YouTube

On retrouve avec émotion et près du trouble, la jeune femme énigmatique et envoutante que nous avions rencontrée avec Jeff, son bassiste, il y a quelques mois ici même (voir le portrait).

Ce clip est le premier pas avant l’album « L’Hiver et la joie » à paraître début 2013. A suivre au plus près, le coeur battant donc !

La suivre sur facebook  ou sur son nouveau site :

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ROBI : l'hypnotique rythmique

7 Fév

Cela faisait un petit moment que Robi était dans mon univers de découvertes, comme une planète à explorer et dont je me suis approchée doucement. Elle chante en français. Des mots bruts, directs, des refrains d’une même phrase répétée en boucle, comme des coups assénés, toujours accompagnés d’une rythmique forte, entêtante, possédante. C’est sans fioriture, sans remplissage, ni textuel, ni musical. Comme il m’arrive parfois, je sens que certaines explorations musicales vont m’atteindre directement, de plein fouet, je prends donc le temps d’y entrer. Ce fut avec la chanson « Je te tue ». C’était un peu comme entrer sur un terrain volcanique où gronde sous les roches, des brasiers incandescents.Captivant. […]

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