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L’artiste Stéphanie Saadé à la crèche Cotte (12e)

1 Mar

 

Stéphanie Saadé présentant son œuvre aux parents de la crèche Cotte © Claire Boustani – FMAC, Paris

Stéphanie Saadé présentant son œuvre aux parents de la crèche Cotte © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Le vendredi 22 février, l’artiste Stéphanie Saadé est venue rencontrer les parents et les enfants de la crèche Cotte (12e).

Elle a d’abord présenté, aux parents intéressés, son œuvre Aller à l’école (2018) exposée dans le hall d’entrée de la crèche jusqu’à la fin de l’année scolaire. L’artiste a repris pour cette œuvre ses chaussures de petite fille que sa mère a conservées précieusement. Elle a incrusté dans la semelle de l’une d’entre elles, avec un trait de nacre, le chemin qu’elle parcourait enfant pour aller à l’école. « Un chemin court, que l’on fait deux fois par jour, pendant plusieurs années,  qui est ancré dans notre mémoire » explique l’artiste. La nacre renvoie au caractère précieux et universel des souvenirs et de la mémoire.
« Merci pour ces explications. C’est vraiment super d’avoir une œuvre à la crèche, surtout ces petites chaussures qui renvoient au monde de l’enfance et s’intègrent parfaitement au sein de la crèche » s’est exclamée une maman, ravie d’avoir pu échanger avec l’artiste.

 

© Claire Boustani – FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Stéphanie Saadé a ensuite assisté à un atelier mené par les auxiliaires de puériculture Maud Dahmet et Sophie Villiers avec un groupe d’enfants. En lien avec l’œuvre, les enfants ont trempé des chaussures dans de la peinture puis ont marché sur des grands rouleaux de papier, reprenant l’idée de marche et de trace développée par l’artiste. Les empreintes superposées donnent à l’ensemble un caractère abstrait.

 

Atelier avec les enfants autour de la trace et de l'empreinte © Claire Boustani - FMAC, Paris

Atelier avec les enfants autour de la trace et de l’empreinte © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Jusqu’au décrochage de l’œuvre en juillet, les enfants continueront de réaliser des activités en lien avec le travail de Stéphanie Saadé. Les productions des enfants seront exposées et présentées aux parents à la fin de l’année scolaire.

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

L’artiste Agnès Geoffray au lycée Maximilien Vox (6e)

28 Fév

 

Agnès Geoffray au lycée Maximilien Vox © Chloé Andrianarisoa - FMAC, Paris

Agnès Geoffray au lycée Maximilien Vox © Chloé Andrianarisoa – FMAC, Paris

 

Le mardi 12 février l’artiste Agnès Geoffray est venue rencontrer une classe de 1ère du lycée Maximilien Vox où son œuvre Télégrammes est exposée jusqu’à la fin de l’année scolaire.

Dans une belle salle de classe très lumineuse, l’artiste a expliqué aux lycéens sa démarche. Ses travaux traitent essentiellement de la question de l’écriture. Intéressée par les faits divers, les contes, les histoires courtes qui renvoient à l’imaginaire du lecteur, Agnès Geoffray s’interroge dans ses œuvres sur la meilleure manière de restituer une histoire. Lors d’une résidence en Argentine, l’artiste a par exemple écrit des histoires sur des billets de banque voués à circuler de main en main. Sa série Canards Sanglants, qui renvoie au titre du livre de Maurice Lever, reproduit les chapôs de ces minces brochures diffusées dans les quartiers populaires au XVIe et XVIIe siècles. Ces courtes introductions à des récits effroyables sont propices à une projection narrative de la part du lecteur. L’artiste a également fait écouter aux lycéens une performance qu’elle a réalisée où elle chante des textes à la fois effroyables et absurdes sur des airs de comptines célèbres.

Pour sa série exposée au lycée, Agnès Geoffray a acheté des anciens télégrammes et a décollé les bandes écrites pour en écrire de nouvelles. Elle s’intéresse ici au caractère elliptique des télégrammes et au fait qu’ils étaient écrits dans un état d’urgence.

 

© Chloé Andrianarisoa - FMAC, Paris

© Chloé Andrianarisoa – FMAC, Paris

 

Suite à cette présentation, les élèves ont présenté à l’artiste le travail qu’ils ont commencé à réaliser en classe autour de son œuvre, travail autour de l’écriture, de l’absurde, et de la notion d’urgence à laquelle renvoie les télégrammes. En partant du travail de l’artiste, ils ont également étudié La cantatrice chauve mise en page par Robert Massin et la série Calls.

 

© Chloé Andrianarisoa - FMAC, Paris

© Chloé Andrianarisoa – FMAC, Paris

 

© Chloé Andrianarisoa - FMAC, Paris

© Chloé Andrianarisoa – FMAC, Paris

 

Les travaux seront exposés dans le couloir de lycée autour de l’œuvre.

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Conte autour de l’œuvre « Sans titre » de Jean-Charles Blais à l’école élémentaire Damrémont (18e)

25 Fév

 

La conteuse raconte l'histoire de "Sans nom" © Daphné Lebars - FMAC, Paris

La conteuse raconte l’histoire de « Sans nom » © Daphné Lebars – FMAC, Paris

 

Le vendredi 31 janvier, Peggy Genestie, conteuse professionnelle, est venue à l’école élémentaire Damrémont (18e) raconter à deux classes de CP une histoire que lui a inspirée l’œuvre Sans titre de Jean-Charles Blais.

La conteuse transporte les enfants dans un monde extraordinaire, où vit la vieille Sami qui a le pouvoir de donner vie à des enfants en les modelant dans l’argile. Elle habite sur une colline, un endroit merveilleux où les enfants sont heureux ! Quand Sami les voit jouer « elle a l’œil qui frétille ! ». Parmi eux il y a Sannon. Sa mère a disparu lorsqu’il est né et n’a pas eu le temps de le nommer. La vielle Sami le connaît bien, c’est elle qui l’a créé et a fait de lui un « voyageur ». De temps à autres, il revient la voir et elle découvre comme il a grandi. Alors, « elle a l’œil qui frétille la vieille Sami ! » Puis il repart, sans qu’elle puisse savoir quand elle le reverra.

Ravis de découvrir le tableau à travers le conte, les élèves posent de nombreuses questions à la conteuse. « Mais alors ce personnage de dos, est-ce-que c’est Sannon ? » se demande un élève. « Ah je ne sais pas. Qu’en penses-tu ? » lui répond la conteuse. Une petite fille intervient : « Mais non ! C’est la vieille Sami ! ».

Après le conte, les enfants rejoignent leur classe accompagnés de Peggy Genestie. Leur professeure d’arts visuels, Michelle Nadal, leur demande de dessiner ce qu’ils ont retenu du conte en utilisant des feutres noirs, pour rappeler la technique utilisée par Jean-Charles Blais. Très inspirés par l’histoire, les enfants réalisent de nombreuses productions.

 

© Daphné Lebars - FMAC, Paris

Travaux plastiques en classe après le conte © Daphné Lebars – FMAC, Paris

 

© Daphné Lebars - FMAC, Paris

© Daphné Lebars – FMAC, Paris

 

L’artiste Gilgian Gelzer à l’école élémentaire Berthier (17e)

13 Fév

Mercredi 6 février 2019, les élèves de l’école élémentaire Berthier (17e) ont accueilli dans leurs classes l’artiste Gilgian Gelzer. Ensemble ils ont échangé sur les couleurs, l’art abstrait, et la vie d’artiste.

Gilgian Gelzer à l'école Berthier 17e

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Le FMAC vous présente les médiatrices de cette année

12 Fév

VIDÉO : Mélina, Safia, Na Yeon, et Inès sont les médiatrices de la 9e édition du FMAC à l’école. Elles nous expliquent quel sera leur rôle dans les 16 écoles qui font appel à leurs compétences cette année.

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