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Valérie Favre à l’école élémentaire Faubourg Saint-Denis (10e)

8 Avr

Valérie Favre devant son œuvre © FMAC, Paris

Valérie Favre devant son œuvre © FMAC, Paris

 

Le jeudi 28 mars, l’artiste Valérie Favre est venue rencontrer toutes les classes de l’école Faubourg Saint-Denis (10e) où son œuvre Robe rouge est exposée jusqu’à la fin de l’année scolaire.

 

Valérie Favre répondant aux questions © Claire Boustani - FMAC, Paris

Valérie Favre répondant aux questions © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

L’artiste a expliqué que cette peinture faisait partie d’une série de huit œuvres représentant des robes suspendues sur différents fonds. Jusqu’alors, Valérie Favre ne travaillait que la couleur blanche. C’est à partir de son travail sur les robes qu’elle en est venue à utiliser d’autres couleurs. A la question « d’où vous est venu l’idée de réaliser cette robe ?« , la peintre a répondu qu’elle puisait son inspiration de différentes sources : un film de Fellini, le père Noël mais aussi sa propre imagination. L’artiste a ensuite ajouté « des cousins et des cousines » à cette série, différentes peintures inspirées du Pierrot de Watteau, exposé au Louvre. Cependant, comme le souligne Valérie Favre, en se réappropriant d’autres tableaux, elle crée des œuvres nouvelles. « En partant de ma peinture, vous aussi vous créez de nouvelles choses, qui viennent de vous, de vos doigts, de vos mains, de votre propre imagination. C’est forcément un dessin qui sera intéressant » déclare-t-elle.

 

Réalisation d'une bande dessinée en intégrant la "Robe rouge" de Valérie Favre © Claire Boustani - FMAC, Paris

Réalisation d’une bande dessinée en intégrant la « Robe rouge » de Valérie Favre © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Valérie Favre peint lentement, plusieurs toiles en même temps. Il lui a fallu 5 mois pour réaliser La Robe rouge. Comme elle l’explique aux élèves, c’est elle-même qui a fabriqué la couleur rouge, à partir de pigments, afin d’obtenir la couleur qu’elle souhaitait. « Vous ne trouverez pas ce rouge chez Monoprix » leur dit-elle. Pour permettre aux enfants de comprendre sa manière de peindre, l’artiste leur a montré un tableau aux différentes étapes de sa création, du début jusqu’au résultat final.

 

Présentation d'un tableau aux différentes étapes de sa création © Claire Boustani - FMAC, Paris

Présentation d’un tableau aux différentes étapes de sa création © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Transmettant aux élèves son amour pour la peinture, l’artiste les a incité à poursuivre leurs rêves. « Il faut toujours avoir un rêve dans la vie » indique-t-elle.

Ravis de rencontrer l’artiste, les élèves ont présenté leurs travaux : robes rouges tissées, tampons réalisés avec des plaques de polystyrène, dessins autour d’expressions avec le terme rouge… Enchantée de découvrir tous ces travaux, l’artiste a indiqué aux élèves qu’elle allait s’en inspirer pour ses futures toiles : « Je vais vous copier » leur a-t-elle dit tout sourire.

 

Découverte des travaux des élèves © Claire Boustani - FMAC, Paris

Découverte des travaux des élèves © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Découverte des travaux des CM2 autour des expressions dans lesquelles apparaissent le mot rouge © Claire Boustani - FMAC, Paris

Découverte des travaux des CM2 autour des expressions dans lesquelles apparaissent le mot rouge © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

© Claire Boustani-FMAC

© Claire Boustani-FMAC

 

Tous les travaux des élèves, réalisés avec leur professeure d’arts plastiques Stéphanie Fay, seront exposés dans l’école à la fin de l’année scolaire.

L’artiste Alicia Paz au collège Françoise Seligmann (10e)

12 Juil

L'artiste Alicia Paz devant une reproduction de son tableau Le Colosse © Claire Boustani - FMAC, Paris

L’artiste Alicia Paz devant une reproduction de son tableau Le Colosse © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Le 14 juin, l’artiste Alicia Paz est venue au collège Françoise Seligmann rencontrer les élèves de 6 et de 4e et présenter son travail.

La peinture Le Colosse, exposée au collège cette année, est une œuvre que l’artiste a réalisé alors qu’elle était encore étudiante à l’École Nationale des Beaux-Arts de Paris. Cependant, comme elle l’explique aux collégiens, ce tableau regroupe déjà les thématiques qui lui sont chères et qu’elle développera dans ses travaux ultérieures : contraste entre abstraction et figuration, alliance dans une même œuvre de plusieurs univers, détournement d’œuvres classiques, inspiration du Pop art, lien entre différentes cultures…

Ayant réalisé par la suite une série sur les masques, Alicia Paz explique que Le Colosse préfigure ce travail, le lapin Duracell étant en quelque sorte le masque, la représentation de l’artiste.

 

Présentation d'images inspirant l'artiste © Claire Boustani - FMAC, Paris

Présentation d’images inspirant l’artiste © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Après avoir montré aux élèves différentes images qui l’inspirent dans son travail, la peintre présente ses œuvres les plus récentes, notamment sa série sur les arbres généalogique ou son travail autour de la représentation de la femme, et notamment de la femme artiste, souvent assimilée à un monstre.

 

La présentation de la femme artiste / monstre © Claire Boustani - FMAC, Paris

La présentation de la femme artiste / monstre © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Très intéressés par la présentation, les élèves lui ont posé beaucoup de questions : Est-ce que vous avez toujours aimé la peinture ? Comment trouvez-vous l’inspiration pour vos œuvres ? Est-ce vous dans vos tableaux ? …

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Ravie de cette rencontre, Alicia Paz a pu découvrir en classe quelques travaux réalisés par les élèves autour de sa peinture.

 

Travaux des élèves © Claire Boustani - FMAC, Paris

Travaux des élèves © Claire Boustani – FMAC, Paris

L’artiste Armand Jalut à l’école élémentaire Saint-Maur (10e)

21 Mar

Armand Jalut devant une classe de CE2 © Claire Boustani - FMAC, Paris.

Armand Jalut devant une classe de CE2 © Claire Boustani – FMAC, Paris.

Le mercredi 7 mars, Armand Jalut est venu rencontrer deux classes de CE2 de l’école élémentaire 200 rue Saint-Maur (10e) où son œuvre CLASS AZ8120 est exposée jusqu’à la fin de l’année scolaire.

L’artiste a d’abord répondu aux multiples questions des élèves : Comment avez-vous choisi l’art ? Quand vous étiez enfant, saviez-vous que vous seriez peintre ? Combien de temps vous restez par tableau ? Pourquoi mélangez-vous plusieurs images dans vos tableaux ?

Armand Jalut a expliqué aux élèves qu’il est venu tardivement à l’art, vers l’âge de 20 ans, après avoir fait des études d’économie. C’est la confrontation avec d’autres artistes qui lui a donné l’envie d’être peintre et de faire une école des Beaux-arts. Ne créant essentiellement que des grands formats, l’artiste passe environ un mois par œuvre. Ne souhaitant pas représenter quelque chose de réaliste, Armand Jalut déforme les objets, joue avec l’échelle. S’inscrivant dans la tradition du collage des artistes Dada et surréalistes, il assemble dans ses tableaux, à l’aide de Photoshop, plusieurs images afin de donner à voir une image surprenante.

 

Devant l'oeuvre © Claire Boustani - FMAC, Paris.

Devant l’oeuvre © Claire Boustani – FMAC, Paris.

 

Devant l’œuvre, Armand Jalut a indiqué qu’il a créé ce tableau lors d’une résidence à Los Angeles, à la suite d’une visite de l’usine du fabriquant de vêtements American Apparel. Il a reproduit dans la peinture une machine à coudre, semblable à un moteur. La juxtaposition de différents éléments – machine à coudre, plantes grasses, patrons de vêtements – laisse libre-court à de multiples interprétations. Les élèves ont ainsi donné à l’artiste leur impression première : « Je vois une machine à coudre des salades », « Je vois un avion qui tire sur une voiture des bananes », « Je vois un dragon en train de détruire une machine géante », « Je vois une personne qui joue de la contrebasse », « Je vois un dragon qui fait des multiplications », « Je vois un robot qui vole avec des ailes vertes », « Je vois une machine qui fabrique des feuilles vertes pour en faire des habits », « Je vois une machine qui coût des feuilles et lance du fromage »…

 

Atelier d'arts plastiques © Claire Boustani - FMAC, Paris.

Atelier d’arts plastiques © Claire Boustani – FMAC, Paris.

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris.

© Claire Boustani – FMAC, Paris.

 

A la suite de cet échange, les élèves ont poursuivi en classe le travail d’arts plastiques entrepris avec leur professeur d’arts plastiques Sylvain Noury. A la manière d’Armand Jalut, ils doivent dessiner en les transformant (déformation, changement d’échelles) des objets de leur quotidien, dessins qu’ils mettront ensuite en couleur. Lors de cet atelier, ils ont pu bénéficier des précieux conseils de l’artiste. « N’hésite pas à représenter l’objet selon différents points de vue » conseille-t-il par exemple un élève. « Joue avec l’échelle de l’objet et la superposition des éléments » dit-il à une autre élève.

... Avec les précieux conseils de l'artiste © Claire Boustani - FMAC, Paris.

… Avec les précieux conseils de l’artiste © Claire Boustani – FMAC, Paris.

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris.

© Claire Boustani – FMAC, Paris.

Heureux de cette rencontre avec l’artiste, les élèves vont poursuivre leurs travaux qui seront exposés à la fin de l’année scolaire.

Installation des œuvres dans les écoles

11 Jan

Une classe du collège Jules Ferry assiste à l'accrochage de l’œuvre Sans titre (Hisbiscus) de Frédéric Vaësen © Claire Boustani - FMAC, Paris

Une classe du collège Jules Ferry (9e) assiste à l’accrochage de l’œuvre Sans titre (Hisbiscus) de Frédéric Vaësen © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Pour la nouvelle édition du FMAC à l’école, les œuvres du FMAC ont pris place dans les établissements scolaires parisiens du 14 au 22 novembre.

Installation de Sans titre (Tête en billes) de Richard Fauguet à l'école élémentaire Berthier (17e) © Claire Boustani - FMAC, Paris

Sans titre (Tête en billes) de Richard Fauguet à l’école élémentaire Berthier (17e) © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Accrochage de Priest de Nicolas Dhervillers au CDI du collège Yvonne-le-Tac (18e) © Claire Boustani - FMAC, Paris

Priest de Nicolas Dhervillers au CDI du collège Yvonne-le-Tac (18e) © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Guide (Platane) d'Eva Nielsen au collège Paul Verlaine (11e) © Claire Boustani - FMAC, Paris

Guide (Platane) d’Eva Nielsen au collège Paul Verlaine (12e) © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Passages de Florence Doléac à l'école élémentaire Tlemcen (20e) © Claire Boustani - FMAC, Paris

Passages de Florence Doléac à l’école élémentaire Tlemcen (20e) © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Le colosse d'Alicia Paz au collège Françoise Seligmann (10e) © Claire Boustani - FMAC, Paris

Le colosse d’Alicia Paz au collège Françoise Seligmann (10e) © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

La colonne sans fin de Kader Attia au collège Pilâtre-de-Rozier © Claire Boustani - FMAC, Paris

La colonne sans fin de Kader Attia au collège Pilâtre-de-Rozier © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

On the road d'Eric Hattan à l'école élémentaire Mouraud (20e) © Claire Boustani - FMAC, Paris

On the road d’Eric Hattan à l’école élémentaire Mouraud (20e) © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Gribouillis de Yona Firedman à l'école maternelle Tourtille © Claire Boustani - FMAC, Paris

Gribouillis de Yona Firedman à l’école maternelle Tourtille © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Le FMAC à l’école 2017-2018, c’est parti !

5 Oct

 

Localisation des établissements scolaires participant au programme

Localisation des établissements scolaires participant au programme

 

Pour cette huitième édition, le FMAC s’installe de nouveau dans 30 établissements scolaires : 1 crèche, 4 écoles maternelles, 11 écoles élémentaires, 9 collèges, 1 centre d’accueil pour les collégiens présentant des signes de fragilité scolaire, 2 lycées professionnels et 1 centre scolaire en hôpital de 12 arrondissements différents.

4 nouveaux établissements intègrent le programme : l’école maternelle 15 rue de Tanger (19e), l’école élémentaire 38 rue de Tourtille (20e), le collège Pilatre-de-Rozier (11e) et le lycée Maximilien Vox (6e).

Rendez-vous en novembre pour l’installation des œuvres dans les écoles.