Paris.fr
Accueil
Archive | FMAC RSS feed for this section

« Pour la danse, suivez le rat » – Autour de « N.Y.C. » de Blek-le-Rat à l’école maternelle Glacière (13e)

12 Juil

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Cette année, l’école maternelle Glacière (13e) a accueilli le pochoir N.Y.C. du street artiste français Blek-le-Rat. Avec leurs professeures et la médiatrice culturelle Mélina Martin, tous les enfants de l’école ont pu ainsi se familiariser avec la technique du pochoir, du tamponnage et du lettrage. La classe 2 (PS/GS) est partie à la découverte des œuvres Street art du quartier de la Butte-aux-cailles.

 

Travail sur le lettrage © Claire Boustani - FMAC, Paris

Travail sur le lettrage © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Tamponnage avec de la peinture pour créer un mur © Claire Boustani - FMAC, Paris

Tamponnage avec de la peinture pour créer un mur © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Le samedi 22 juin, les petits rats, réalisés en pochoir, se sont invités à la fête de l’école. Découvrez l’exposition en images :

Exposition des travaux des élèves © Claire Boustani - FMAC, Paris

Exposition des travaux des élèves © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

"Pour la danse, suivez le rat" © Claire Boustani - FMAC, Paris

« Pour la danse, suivez le rat » © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Les travaux des élèves autour de "N.Y.C." de Blek-le-Rat © Claire Boustani - FMAC, Paris

Les travaux des élèves autour de « N.Y.C. » de Blek-le-Rat © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Exposition des travaux des élèves © Claire Boustani - FMAC, Paris

Exposition des travaux des élèves © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Exposition des travaux des élèves © Claire Boustani - FMAC, Paris

Exposition des travaux des élèves © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Exposition des travaux des élèves © Claire Boustani - FMAC, Paris

Exposition des travaux des élèves © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Exposition des travaux des élèves © Claire Boustani - FMAC, Paris

Exposition des travaux des élèves © Claire Boustani – FMAC, Paris

Autour de « Sans titre » de Jean-Charles Blais à l’école élémentaire Damrémont (18e)

12 Juil

Des parents découvrant l’œuvre de Jean-Charles Blais lors de l'exposition du 13 juin © Claire Boustani - FMAC, Paris

Des parents découvrant l’œuvre de Jean-Charles Blais lors de l’exposition du 13 juin © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Le jeudi 13 juin, les murs de l’école élémentaire Damrémont (18e) étaient investis par les travaux des élèves réalisés avec leurs professeures d’arts plastiques Michelle Nadal et Caroline Gaussens autour de l’œuvre Sans titre Jean-Charles Blais. Toutes les classes ont abordé l’œuvre de manières différentes en se concentrant à la fois sur la technique, la couleur et le sujet représenté.

Les CP ont découvert le tableau de Jean-Charles Blais à travers le conte créé et raconté par la conteuse Peggy Genestie, venue à l’école au mois de février. Suite à cette rencontre, les élèves ont fabriqué des petites figurines en modelant de la terre-papier puis en nouant du tissu sur une armature en fils électrique à la manière de la vieille Sami et de son fils Sannon.

 

Les figurines des CP © Claire Boustani - FMAC, Paris

Les figurines des CP © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Une classe de CE1 s’est interrogée sur la représentation humaine et a dessiné un personnage prenant la pose, en habit dans un environnement précis. La classe a participé à un atelier « gravure et collagraphie », animé par la professeur d’arts plastiques Astrid Séfiane, sur le thème des vêtements.

L’autre classe de CE1, après avoir réalisé des croquis devant le tableau, a imaginé un personnage de dos ou de face, à la manière du peintre devant un fond. Les élèves ont caractérisé leur personnage en décrivant son environnement.

 

Réinterpréter la figure centrale du tableau. Travaux des CE1 © Claire Boustani - FMAC, Paris

Réinterpréter la figure centrale du tableau. Travaux des CE1 © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Les élèves de CE2 ont également participé à un atelier de gravure et collagraphie. Cet atelier a été l’occasion de prolonger le travail d’interprétation de l’œuvre Sans titre de Jean-Charles Blais. Les enfants ont imaginé un nouveau chapeau qui pourrait être porté par le personnage peint sur le tableau. Ils ont également observé la couleur du fond du tableau et ont, à leur tour, fait des recherches de couleur pour créer leur propre monochrome sur lequel ils ont dessiné un personnage vu de dos avec ou sans chapeau.

 

Les chapeaux des CE2 © Claire Boustani - FMAC, Paris

Les chapeaux des CE2 © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Les CM1 ont étudié le portrait photographique. Après avoir analysé les différents points de vue en photographie, ils se sont chacun à leur tour photographiés en prenant la pose de dos, coiffés d’un chapeau comme le personnage peint par Jean-Charles Blais.

 

Les portraits photographiques de dos des CM1 © Claire Boustani - FMAC, Paris

Les portraits photographiques de dos des CM1 © Claire Boustani – FMAC, Paris

Ils ont également développé un travail de composition plastique. En choisissant un détail de l’œuvre qu’ils ont pris en photo, ils ont laissé libre court à leur imagination en réalisant une composition réintégrant le détail dans un univers différent.

 

Compositions plastiques à partir d'un détail du tableau. Travaux des CM1 © Claire Boustani - FMAC, Paris

Compositions plastiques à partir d’un détail du tableau. Travaux des CM1 © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

A la manière de Jean-Charles Blais, qui peint parfois sur des affiches ou des cartons déchirés, des personnages en action courant vers un au-delà, les CM1 ont également imaginé un personnage en mouvement s’insérant dans un support en carton découpé irrégulièrement.

 

Personnages en mouvement sur carton découpé des CM1 © Claire Boustani - FMAC, Paris

Personnages en mouvement sur carton découpé des CM1 © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Ils ont aussi participé à un atelier de gravure et collagraphie. Lors de cet atelier, ils ont imaginé une personne vue de dos dont l’aspect graphique de la chevelure ressort bien et est inspiré du tableau de Jean-Charles Blais.

 

Les gravures des CM1 © Claire Boustani - FMAC, Paris

Les gravures des CM1 © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Les CM2 se sont amusés à créer des chapeaux insolites et éphémères. Chaque élève a pris son binôme en photographie pour garder une trace de ce couvre-chef éphémère. Chaque élève a également dessiné au crayon blanc le buste d’un personnage vu de dos et avec un chapeau composé de papiers déchirés.

 

Les chapeaux éphémères des CM2 © Claire Boustani - FMAC, Paris

Les chapeaux éphémères des CM2 © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Les portraits de dos des CM2 © Claire Boustani - FMAC, Paris

Les portraits de dos des CM2 © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

L’autre classe de CM2 s’est inspirée du tableau Sans titre pour imaginer une histoire dont le début reprend le thème d’un personnage vu de dos regardant vers le lointain. Ils ont simplifié le tracé du dessin et limité le nombre de couleurs comme dans le tableau.

Les bandes dessinées des CM2 © Claire Boustani - FMAC, Paris

Les bandes dessinées des CM2 © Claire Boustani – FMAC, Paris

Exposition des œuvres des élèves de l’école élémentaire Télégraphe (20e)

13 Juin

Tout au long du mois de juin, les élèves de l’école Télégraphe exposent leurs travaux dans l’enceinte de l’établissement. Les soirs du 3 au 5 juin, certains se sont portés volontaires pour accompagner parents et autres visiteurs à travers les productions d’élèves inspirées de l’œuvre du FMAC : Gribouillis (2006) de Yona Friedman.

œuvre d'élève à l'école Télégraphe © Chloé Andrianarisoa

© Chloé Andrianarisoa

(suite…)

Philippe Mayaux à l’école Mouraud (20e)

13 Juin

Philippe Mayaux expliquant ses sculptures aux élèves © Claire Boustani - FMAC, Paris

Philippe Mayaux expliquant ses sculptures aux élèves © Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Lundi 6 mai, Philippe Mayaux est venu rencontrer deux classes de CM2 de l’école Mouraud (20e) où deux de ses sculptures de la série Idoles sont actuellement exposées.

Aimant « voir de l’art là où il n’y en a pas », à l’instar de Raymond Hains et des nouveaux réalistes, Philippe Mayaux récupère pour créer ses Idoles des objets du quotidien, qu’il assemble, moule, scanne et imprime à l’aide d’une imprimante 3D. Il vieillit ensuite ses sculptures afin de leur donner une apparence ancienne, telles des Idoles africaines venues d’un autre siècle. En alliant des « objets ridicules » qui illustrent notre temps, comme un déodorant pour toilettes utilisé pour la sculpture « oiseau », et la sacralité, l’artiste souhaite montrer « qu’on aime nos objets comme on vénère des dieux ».

« On dirait une casserole ou une machine pour faire des gaufres » déclare un élève à propos de la sculpture « oiseau ». »Oui », répond l’artiste, « l’objet n’est jamais une seule chose à la fois. En regardant un objet, on peut y voir autre chose. On parle de « paréidolie ». C’est le fait de reconnaître des formes vivantes (visages, silhouettes) dans des objets sans les chercher. »

Observateur de notre époque, Philippe Mayaux trouve important de créer avec des outils actuels, comme ici l’imprimante 3D. L’artiste joue sur l’immatérialité des objets en les scannant. « Ces objets ne sont plus de la matière, ils deviennent des fichiers que je peux transporter sur une clé USB et imprimer avec une imprimante 3D dans différentes tailles ».

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Suite à cet échange, les élèves ont poursuivi leurs travaux plastiques commencés avec leur professeure d’arts plastiques Gabrielle Pinto. A l’aide de matériaux de récupération, à l’instar de Philippe Mayaux, les élèvent ont tenté à leur tour de faire émerger des créatures. Les incitant à manipuler et à transformer les objets, l’artiste a prodigué aux élèves, ravis, de précieux conseils pour améliorer leurs créations.

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

 

Le 28 juin, les élèves montreront leurs travaux finalisés lors d’une exposition au sein de l’école.

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris

Anita Molinero à l’école Tourtille (20e)

13 Juin

"Sans titre (Borne de chantier)" © Laurent Bourgogne - Ville de Paris

« Sans titre (Borne de chantier) » © Laurent Bourgogne – Ville de Paris

Les 4 classes de CP de l’école élémentaire Tourtille (20e) ont été invitées par leur professeure d’arts plastiques Florence Foux à imaginer ce qu’il pourrait y avoir à l’intérieur de la sculpture Sans titre (borne de chantier) d’Anita Molinero exposée dans leur école jusqu’à la fin de l’année scolaire.

 

© Laurent Bourgogne - Ville de Paris

© Laurent Bourgogne – Ville de Paris

 

« Moi, j’y ai vu une boîte avec un bouton. Quand on appuie sur le bouton, la boîte s’ouvre et des monstres en sortent » explique Naureen à Anita Molinero venue rencontrer les enfants le 7 mai. « Et d’ailleurs y a-t-il vraiment des monstres à l’intérieur » questionne l’enfant. « Oui », répond l’artiste tout sourire, « mais ne t’inquiète pas tant que je suis là, ils ne sortiront pas » ajoute-t-elle à l’élève à demi-rassurée.

 

© Laurent Bourgogne - Ville de Paris

© Laurent Bourgogne – Ville de Paris

 

Zombis, monstres, mais aussi nuages, ciel, avions, les enfants ont créé, en regardant la sculpture, un univers à la fois poétique et fantastique.

 

© Laurent Bourgogne - Ville de Paris

© Laurent Bourgogne – Ville de Paris

 

Très intéressés par la technique, de nombreux élèves ont demandé à Anita Molinero comme elle avait fait les « pointes » et les « montagnes » de sa sculpture. Avec pédagogie, l’artiste a expliqué, à l’aide d’une boîte à crayons, qu’elle travaille, pour ses sculptures de grandes dimensions, avec deux assistants qui manipulent l’objet plastique, le brûle avec un chalumeau et une bombonne de gaz. Quand le plastique se ramollit, ils retournent l’objet afin que la matière coule. La coulure est ensuite stoppée avec de l’eau. « Et quels outils utilises-tu ? » demande un élève. « Des grosses bombonnes de gaz pour les grosses sculptures, de l’eau, et un décapeur thermique pour les plus petites sculptures« , objet qui suscite la fascination des élèves.

 

© Laurent Bourgogne - Ville de Paris

© Laurent Bourgogne – Ville de Paris

 

« Combien de sculptures as-tu fait » demande une autre élève. « Des centaines » répond l’artiste. Mais au départ, Anita Molinero explique qu’elle n’aimait pas la sculpture et c’est parce qu’elle ne l’aimait pas qu’elle a décidé de se la réapproprier. L’idée de fondre des objets du quotidien lui est venue en observant, à Séville, une personne utiliser un décapeur thermique pour retirer de la peinture d’un volet. Pour l’artiste, c’est très important de travailler avec des objets existants, par conscience écologique mais aussi pour illustrer son époque.

 

© Laurent Bourgogne - Ville de Paris

© Laurent Bourgogne – Ville de Paris

 

Ravis de pouvoir échanger avec l’artiste, les élèves lui ont montré leurs productions. En lien avec l’œuvre, ils effectueront, le 4 juin prochain, un atelier de modelage à la Villa Belleville.

 

© Laurent Bourgogne - Ville de Paris

© Laurent Bourgogne – Ville de Paris

 

© Claire Boustani - FMAC, Paris

© Claire Boustani – FMAC, Paris